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	<title>Archives des Ballet - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Ballet - Journal Zebuline</title>
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		<title>Ballet Preljocaj Junior </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 May 2025 08:10:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rythmée par les musiques électroniques très 2000’s d’Ulf Langheinrich et colorée par les lumières de Kurt Henschläger, N, pièce maîtresse créée par Angelin Preljocaj en 2004, revient sur la scène du Pavillon Noir.  Interprétée cette fois par les danseurs du Ballet Junior le temps de trois représentations, cette œuvre exigeante qui dessine les contours de l’amour et surtout de son envers – la haine évoquée par paréidolie – tirera [&#8230;]</p>
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<p>Rythmée par les musiques électroniques très 2000’s d’<a href="https://www.ulflangheinrich.com">Ulf Langheinrich</a> et colorée par les lumières de <a href="https://kurthentschlager.com">Kurt Henschläger</a>, <em>N, </em>pièce maîtresse créée par Angelin Preljocaj en 2004, revient sur la scène du Pavillon Noir. </p>



<p>Interprétée cette fois par les danseurs du Ballet Junior le temps de trois représentations, cette œuvre exigeante qui dessine les contours de l’amour et surtout de son envers – la haine évoquée par paréidolie – tirera le meilleur de la jeunesse, de la fougue et de l’endurance de ses danseurs et danseuses en pleine mue. </p>



<p><em>SUZANNE CANESSA </em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 26 au 28 mai</mark><br><strong><a href="https://preljocaj.org/pavillon-noir/">Pavillon Noir</a></strong>, Aix-en-Provence</pre>



<p></p>
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		<title>Au Pavillon Noir, des folies à deux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 14:44:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis sa création en 1995,&nbsp;<em><a href="https://preljocaj.org/creation/annonciation/">Annonciation</a></em>&nbsp;d’<strong><a href="https://preljocaj.org">Angelin Preljocaj</a>&nbsp;</strong>semble se réinventer à chaque nouvelle distribution, dévoilant des subtilités nouvelles et prête à livrer de nouvelles lectures, tout en préservant une part de son mystère. La saison dernière, associée à&nbsp;<em><a href="https://preljocaj.org/creation/torpeur/">Torpeur</a></em>&nbsp;(2023) et&nbsp;<em><a href="https://preljocaj.org/creation/noces/">Noces</a></em>&nbsp;(1989), elle s’inscrivait dans un triptyque révélant des rapports complexes et souvent douloureux entre hommes et femmes. Tout en esquissant un lien fort et énigmatique entre ses personnages féminins, solidaires dans une subordination partagée, où complicité et résignation semblaient se répondre en silence. Adossée à&nbsp;<em><a href="https://preljocaj.org/creation/un-trait-dunion/">Un Trait d’union</a>&nbsp;</em>(1989) et&nbsp;<em><a href="https://preljocaj.org/creation/larmes-blanches/">Larmes blanches</a>&nbsp;</em>(1985), elle rappelle que le chorégraphe ne se révèle jamais aussi puissant que dans le duo et ses déclinaisons les plus nuancées et ambivalentes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ferveur baroque</mark></strong></h3>



<p>Le quatuor qui conclut ce très bel enchaînement et rassemble les deux duos vus précédemment résonne ainsi comme un retour aux sources. <em>Larmes Blanches</em>, érigé sur le contrepoint de Bach et de Purcell joliment délié au clavecin, convoque une grammaire inflexible et savante des corps et une tenue aristocratique. Préfigurant les jeux tour à tour badins et cruels qui seraient le nœud du&nbsp;<em>Parc&nbsp;</em>(1994), les duos et genres échangent et s’intervertissent. La grâce juvénile de&nbsp;<strong><a href="https://www.facebook.com/florette.jager/">Florette Jager</a></strong>, encore marquée par la candeur de sa Marie, se heurte à la jovialité sans détour de&nbsp;<strong>Clara Freschel</strong>, archange déterminé et vigoureux. Revenus d’<em>Un Trait d’Union</em>,&nbsp;<strong>Antoine Dubois&nbsp;</strong>et&nbsp;<strong><a href="https://www.instagram.com/valen__rf/">Valen Rivat-Fournier</a>&nbsp;</strong>demeurent dans une dynamique de rivalité et de complémentarité. Le dialogue est complexe et savoureux, aussi riche et envoûtant qu’une fugue. Car c’est bien la ferveur du baroque, dont la musique accompagnera chaque pièce, qui marque ici le langage, davantage qu’un désir de classicisme.</p>



<p>Avant cela, on aura découvert des duos sublimes, dans leur exigence technique comme dans leur inventivité folle&nbsp;: ni&nbsp;<em>Un Trait d’union</em>, ni&nbsp;<em>Annonciation&nbsp;</em>semblent n’avoir aujourd’hui pris une ride. Tout juste lira-t-on plus obstinément dans leur enchaînement un passionnant récit d’assujettissement et d’affrontement, là où d’autres époques ne nous y auront fait miroiter que de gracieux et audacieux pas-de-deux. Plusieurs motifs se détachent. On remarque notamment que les jeux d’imitation, de questions et de réponses, gravitent toujours autour de l’idée, littérale et figurée, d’<em>assise</em>&nbsp;: sur le cadre d’un tableau sublimé dans&nbsp;<em>Annonciation</em>, sur un imposant fauteuil dans&nbsp;<em>Un Trait d’Union</em>. Mais surtout d’une figure sur l’autre. On réalise que les portés, maîtrisés à la perfection par leurs interprètes, élancent moins les corps qu’ils ne semblent les interrompre, les tordre et les contenir&nbsp;; que les pauses, les respirations profondes, les regards perdus, marquent plus durablement la rétine qu’ailleurs. Que les étreintes feintes, évitées, redoutées, semblent davantage unir les danseuses et danseurs dans un geste de folie que dans une douce communion.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse">Spectacle donné du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 au 22 décembre</mark> au <strong>Pavillon Noir,</strong> Aix-en-Provence.&nbsp;</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À venir&nbsp;</mark></strong><br><strong><em>Annonciation, Torpeur, Noces</em></strong>, le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 janvier</mark>, au <strong><a href="https://www.theatredurance.fr">Théâtre Durance</a></strong>, Scène nationale Château-Arnoux-Saint-Auban</pre>



<p></p>
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		<title>OCCITANIE : Retour aux sources plurielles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Dec 2023 10:33:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il reste très peu de ballets attachés à des maisons d’opéras, huit en France si l’on exclut Monaco et Paris. Celui d’Avignon est dirigé depuis 2021 par Emilio Calcagno, ancien danseur et pédagogue du Ballet Preljocaj, et très fin analyste des esthétiques et histoires de la danse et de la musique.&#160; Il n’est pas simple [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il reste très peu de ballets attachés à des maisons d’opéras, huit en France si l’on exclut Monaco et Paris. Celui d’Avignon est dirigé depuis 2021 par <strong>Emilio Calcagno</strong>, ancien danseur et pédagogue du Ballet Preljocaj, et très fin analyste des esthétiques et histoires de la danse et de la musique.&nbsp;</p>



<p>Il n’est pas simple d’hériter d’un ballet d’opéra sans véritable répertoire, avec 12 danseurs aux techniques de corps classiques, et la mission de danser pour des productions scéniques où les ballets sont de plus en plus rares.&nbsp; Il fallait cette finesse d’analyse pour emmener doucement le Ballet d’Avignon du répertoire opératique, romantique donc même si on le dit «&nbsp;classique&nbsp;», vers la création contemporaine. Pour cela, depuis son arrivée en 2021, Emilio Calcagno invite des chorégraphes prestigieux tels que Carolyn Carlson, Olivier Dubois, Hervé Kouby ou Leila Ka… et crée lui même des ballets sur mesure pour les corps de ses interprètes.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Au printemps du siècle</mark></strong></p>



<p><em>D’un matin de printemps</em>, spectacle proposé par la Scène Nationale de Sète après le succès de ses pièces<em> Catania</em> et<em> Isola</em> données la saison dernière, a été créé en octobre à l’Opéra d’Avignon. <strong>Emilio Calcagno</strong> s’y attache à chorégraphier sa vision de la musique française du début du 20<sup>e</sup> siècle. Ravel, Debussy, Satie, Fauré et Lili Boulanger offrent une belle unité harmonique dans leurs modalités subtiles, au printemps d’un siècle qui se détachait du romantisme et des lyrismes italiens et allemands. Une musique qui regarde vers le jazz pour Ravel, l’impressionnisme pour Debussy, l’humour pour Satie, la nature pour Lili Boulanger, dont la pièce <em>D’un matin de printemps</em> donne son titre au spectacle…. jusqu’à Messian qui emmènera la musique française vers des ports plus exotiques, exaltés et contemporains.&nbsp;</p>



<p>Attentif aux différents univers, et à leurs proximités, Emilio Calcagno a conçu un programme en tableaux successifs inspirés des diverses esthétiques chorégraphiques qui naissaient ou persistaient à l’époque&nbsp;: un trio néo-classique, une danse plus résolument moderne et libre, ou plus théâtrale, virtuose ou lascive… La création musicale de <strong>Matteo Franceschini</strong> relie les tableaux de ses nappes électroniques pulsées d’un autre rythme, dans une scénographie, faite de reflets et d’étages.</p>



<p>AGNES FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Un matin de printemps </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le 3 décembre à 16h</mark><br>Théâtre Molière, Scène Nationale de Sète</pre>
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		<title>Vaison Danses fait le grand écart</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie Godfrin-Guidicelli]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jul 2023 08:49:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Ballet Preljocaj]]></category>
		<category><![CDATA[Béjart Ballet Lausanne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le festival Vaison Danses a construit son succès sur une ligne de force : accueillir de grands corps de ballets aux styles et aux esthétiques éclectiques. Cet été, place à la Suisse avec le Béjart Ballet Lausanne, la France avec Hervé Koubi, la Compagnie XY et le Ballet Preljocaj, et Taïwan avec B. Dance. Une [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le festival<strong><em> Vaison Danses</em></strong> a construit son succès sur une ligne de force : accueillir de grands corps de ballets aux styles et aux esthétiques éclectiques. Cet été, place à la Suisse avec le <strong>Béjart Ballet Lausanne</strong>, la France avec <strong>Hervé Koubi</strong>, la <strong>Compagnie XY</strong> et le <strong>Ballet Preljocaj</strong>, et Taïwan avec <strong>B. Dance</strong>. Une programmation au spectre large concoctée par <strong>Pierre-François Heuclin</strong>, directeur artistique du festival depuis 2017, qui a su renouveler le festival en invitant durant ses trois premières années de mandat des artistes jusque-là absents. Tel est le cas d’Hervé Koubi, invité pour la première fois en 2018 avec <em>Les Nuits barbares ou les premiers matins du monde</em>, présent cette année avec <em>Sol Invictus</em> en première mondiale. Un opus qui s’inscrit «&nbsp;dans la trace de la douce séquence orientaliste de <em>Ce que le jour doit à la nuit</em> et dans la violence de <em>Nuits barbares</em>, mais dans une forme plus épurée, «&nbsp;encore terrienne, mais moins martiale&nbsp;». Et avec une compagnie où désormais les femmes ont leur place&nbsp;! Autre retour très attendu, celui d’<strong>Angelin Preljocaj </strong>qui propose sa version personnelle du <em>Lac des cygnes</em>, ballet emblématique de ses chorégraphies narratives, en contrepoint de son conceptuel <em>Gravité</em> sur la scène du théâtre antique en 2021.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une pépite taïwanaise</mark></strong></p>



<p>Découverte au festival<em> On y danse (aussi) l’été</em> en 2019 avec <em>Rage</em>, la Compagnie B. Dance dirigée par <strong>Po-Cheng Tsai </strong>est saisissante de virtuosité et d’expressivité. Si <em>Rage </em>a longuement imprégné nos rétines par la performance de ses interprètes et la rigueur de sa structure chorégraphique, qu’en sera-t-il d’<em>Alice</em> proposée ici en première européenne&nbsp;? On nous annonce «&nbsp;une chorégraphie à couper le souffle, des costumes haute couture et une scénographie élégante&nbsp;» qui donneront naissance à un pays des merveilles à coup sûr particulier. Serait-ce la rencontre improbable du monde fantastique de Lewis Carroll avec l’art du zen…&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Grand écart</mark></strong></p>



<p>En invitant la <strong>Compagnie XY</strong>, <em>Vaison Danses</em> jette un pont entre art chorégraphique et art du cirque dans ce qu’il a de plus inventif et de plus performant. Depuis quinze ans, le collectif, fort de quarante acrobates, œuvre à la création de grandes formes&nbsp;dont <em>Möbius</em>, son cinquième spectacle, qui convoque 19 d’entre-eux à explorer le vertige à travers portés, voltiges et pirouettes. Une forme poétique à couper le souffle conçue avec le chorégraphe <strong>Rachid Ouramdane</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Hommage</mark></strong></p>



<p>Enfin, <em>Vaison Danses</em> fait un saut dans le temps en compagnie du <strong>Béjart Ballet de Lausanne</strong> autour d’un triple programme&nbsp;en forme d’hommage au maitre qui a marqué l’histoire du festival. Pour le plaisir de voir ou revoir les pièces de Maurice Béjart le <em>Boléro</em> de 1961 et <em>7 danses grecques</em> de 1983, et de <strong>Gil Roman</strong> qui lui a succédé en 2007&nbsp;: <em>Alors on danse…&nbsp;!</em>, création 2022. La boucle est bouclée.</p>



<p>MARIE GODFRIN-GUIDICELLI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Vaison Danses</em></strong>
Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 au 26 juillet</mark>
Théâtre antique, Vaison-la-Romaine
vaison-danses.com</pre>
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