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	<title>Archives des Ballets de Monte-Carlo - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Ballets de Monte-Carlo - Journal Zebuline</title>
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		<title>Forsythe et Lightfoot : deux visions de l’émancipation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 14:41:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>De la rigueur iconoclaste d&#8217;Herman Schmerman aux échappées chorégraphiques de See You, la Salle Garnier de Monaco a offert un diptyque où la danse se libère Les Ballets de Monte-Carlo ont ouvert la soirée avec une œuvre de William Forsythe. Créé en 1992 pour le New York City Ballet, Herman Schmerman est un manifeste chorégraphique [&#8230;]</p>
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<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>De la rigueur iconoclaste d&rsquo;<em>Herman Schmerman </em>aux échappées chorégraphiques de <em>See You,</em> la Salle Garnier de Monaco a offert un diptyque où la danse se libère</strong></mark></p>



<p>Les Ballets de Monte-Carlo ont ouvert la soirée avec une œuvre de William Forsythe. Créé en 1992 pour le New York City Ballet, <em>Herman Schmerman</em> est un manifeste chorégraphique iconoclaste.Le titre est déjà une déclaration d&rsquo;intentions : « <em>c&rsquo;est un titre charmant qui ne signifie rien. Le ballet ne signifie rien non plus. Ce sont juste cinq danseurs talentueux qui dansent</em> », déclarait Forsythe à la création. Derrière cette apparente désinvolture se cache une révolution esthétique qui a bouleversé le paysage chorégraphique néoclassique.</p>



<p>La première partie est un quintette pour trois femmes et deux hommes. Les danseurs, vêtus de justaucorps noirs évoluent sur un espace scénique épuré concentrant les regards sur le mouvement. Forsythe y déploie son langage de déconstruction de l&rsquo;académisme en se réappropriant les figures classiques. La musique électronique de Thom Willemsimpose une rythmique instable, martelée, qui génère une tension permanente.</p>



<p>Puis vient la rupture. Ajouté quelques mois après la création initiale, lors de la reprise par le Ballet Frankfurt, le pas de deux final forme un contraste saisissant. Après l&rsquo;austérité, place à la fantaisie. Le binôme, interprété par <strong>Juliette Klein</strong> et <strong>Simone Tribuna</strong>, tous deux en jupettes jaunes, annonce le triomphe de la joie. Si la virtuosité masculine domine la première partie, le pas de deux inverse les rapports : la danseuse s’émancipe, domine même. Les rôles s&rsquo;échangent et se brouillent.</p>



<p><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">See you</mark></strong></em></p>



<p>C&rsquo;est le ballet <em>See You</em> du chorégraphe Paul Lightfoot qui attend le public en seconde partie. Cette création se distingue par sa forte dimension visuelle. Elle débute dans la salle : un à un ou en duo, les danseurs montent sur scène après quelques figures et se glissent derrière le lourd rideau moiré rouge et or, encore fermé. Lorsque les dix interprètes l’on tous franchi, il s’ouvre brutalement. Se révèle en fond de scène un ensemble instrumental – cordes et piano. Les danseurs, dos au public, le contemplent.&nbsp;</p>



<p>Deux univers se superposent alors. Le premier est immuable comme ce tableau de l&rsquo;orchestre statique, vers lequel les danseurs semblent par moments attirés, aimantés. Il interprète en live la musique méditative de Max Richter. Le second est une douce folie chorégraphique qui se déploie en avant-scène sur les chansons au lyrisme onirique de Kate Bush : <em>Wuthering Heights</em>, mais aussi <em>Jig of Life</em>, gigue irlandaise pop-rock. Les deux mondes se télescopent dans un va-et-vient entre agitation et apaisement. Avec son esthétisme noir et blanc, ce ballet évoque les années 1980, celles de la new wave et de ces clubs où l&rsquo;on dansait côte à côte, où l&rsquo;on se croisait, s&rsquo;effleurait sans jamais se rencontrer intimement, unis seulement par une fraternité générationnelle aussi forte que fébrile.&nbsp;</p>



<p>C&rsquo;est finalement l&rsquo;amour qui fait sortir les danseurs de scène. Une caméra filme deux couples qui s&rsquo;éloignent : sur grand écran, on suit leur évolution. Ils ont rejoint la terrasse du Casino de Monte Carlo. Ils sont de dos pour nous, public. Ils regardent la Méditerranée, l&rsquo;horizon. L&rsquo;instant est sublime. Ils ont quitté la représentation. La vie réelle commence-t-elle là où la scène s&rsquo;arrête, ou notre existence n&rsquo;est-elle qu&rsquo;une longue représentation ? interroge Lightfoot. Magie de la langue, <em>See you</em> en anglais veut aussi dire… À bientôt.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br>Le spectacle s’est déroulé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 octobre</mark>, salle Garnier, Monaco.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a> </p>



<p> </p>
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		<title>La Nuit, la Guerre, la Lune</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 May 2025 07:56:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trois compositeurs, trois chorégraphes, trois ballets éminemment différents dans leurs formes se sont succédé sur la scène du Grimaldi Forum à Monaco. Et pourtant un même fil conducteur semblait dicter les pas des danseurs des Ballets de Monte-Carlo : une forme d’urgence, la vie qui tente de résister à l’ombre, à la noirceur, à la guerre, un rire qui perce dans une nuit bien sombre où [&#8230;]</p>
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<p>Trois compositeurs, trois chorégraphes, trois ballets éminemment différents dans leurs formes se sont succédé sur la scène du Grimaldi Forum à Monaco. Et pourtant un même fil conducteur semblait dicter les pas des danseurs des <strong><a href="https://www.balletsdemontecarlo.com/fr">Ballets de Monte-Carlo</a> </strong>: une forme d’urgence, la vie qui tente de résister à l’ombre, à la noirceur, à la guerre, un rire qui perce dans une nuit bien sombre où la pleine lune peine à s’imposer.</p>



<p>La&nbsp;première pièce&nbsp;est signée&nbsp;du&nbsp;grand George Balanchine sur une musique de Paul Hindemith.&nbsp;Installé aux USA depuis 1933,&nbsp;le chorégraphe&nbsp;demande au&nbsp;musicien&nbsp;qui vient de fuir le régime nazi s’il accepterait de&nbsp;composer une musique de ballet à son intention. Ce sera les&nbsp;<em>Quatre tempéraments&nbsp;</em>créés en 1946 à New&nbsp;York.</p>



<p>La partition s’ouvre sur un thème en trois parties (modérato, allegro très vif puis&nbsp;à nouveau&nbsp;modérato) qui réapparait dans chacune des quatre variations. Ces dernières&nbsp;représentent chaque tempérament&nbsp;:&nbsp;<em>M</em><em>élancolique</em>,&nbsp;<em>S</em><em>anguin,&nbsp;</em><em>F</em><em>legmatique</em>&nbsp;et&nbsp;<em>C</em><em>olérique</em><em>,&nbsp;</em>exprimés par le mouvement et la danse.</p>



<p>Le ballet&nbsp;graphique, d’un classicisme contemporain&nbsp;et&nbsp;d’une épure minimaliste&nbsp;innovantepermet d’apprécier chaque geste chorégraphique. Il sied parfaitement à l’esthétique de&nbsp;<strong>Jean-Christophe Maillot</strong>,<strong>&nbsp;</strong>directeur des Ballets de Monte-Carlo&nbsp;et à son goût pour la réinterprétation des grands classiques.</p>



<p>Les femmes sont en justaucorps sobres, noirs, les  hommes – que l’œuvre met particulièrement en valeur – en blanc. Les deux danseurs solistes <strong>Ige Cornelis</strong> et<a href="https://www.instagram.com/jaeyong_an_/"> <strong>Jaeyong An</strong></a> sont exceptionnels tout comme la jeune danseuse monégasque <strong>Juliette Klein</strong>, ovationnée dans <em>Colérique.</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Danser, c’est résister</mark></strong></h3>



<p>Lorsque la guerre en Ukraine éclate le 24 février 2022,&nbsp;<strong>A</strong><strong>le</strong><strong>xei Ratmansky&nbsp;</strong>est&nbsp;en pleine répétition de son ballet<em>&nbsp;l’Art de la fugue&nbsp;</em>au Bolchoï. Il annule sa création, quitte la Russie et retire tous ses ballets du répertoire moscovite. Dès lors, son engagement pro-ukrainien sera total.&nbsp;</p>



<p><em>Wartime Elegy,&nbsp;</em>élégie&nbsp;en temps de guerre&nbsp;est&nbsp;sa première réponse chorégraphique à l’invasion russe. Il le construit sur la musique&nbsp;néoromantique,&nbsp;mélodique&nbsp;et&nbsp;délicate,&nbsp;de&nbsp;<strong>V</strong><strong>alentin Silvestrov</strong>,&nbsp;figure majeure de l’avant-garde ukrainienne.&nbsp;Quatre tableaux se succèdent,&nbsp;allers-retours entre&nbsp;afflictions&nbsp;des&nbsp;huit&nbsp;danseurs en justaucorps noirs aux mondes&nbsp;colorés&nbsp;et chatoyants&nbsp;de la danse folklorique évoquant la survivance de la culture et de l’âme du pays.</p>



<p>Sa composition peut sembler simpliste&nbsp;: un «&nbsp;avant&nbsp;» lumineux et heureux&nbsp;fait de joie et de polkas, un «&nbsp;présent&nbsp;» sombre,&nbsp;dramatique et la mélancolie profonde liée à la perte, aux deuils. Mais face à l’urgence,&nbsp;aux combats, à l’horreur de la guerre,&nbsp;est-il vraiment possible de faire dans la subtilité&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>Dernier ballet et non des moindres la puissante création de&nbsp;<strong>Marco Goecke&nbsp;</strong>sur&nbsp;<em>La Nuit transfigurée de Schoenberg</em>, interprétée magistralement par l’orchestre philarmonique de Monte-Carlo.</p>



<p>Le chorégraphe&nbsp;allemand&nbsp;(nommé pour la saison&nbsp;2025/26, directeur artistique du ballet du Théâtre de Bâle)&nbsp;plonge dans l’atmosphère mystérieuse&nbsp;et organique&nbsp;de la nuit dans laquelle les danseurs créent leur propre cosmos. Un cosmos délirant, halluciné, exalté dans lequel des petits bonhommes nerveux et agités,&nbsp;sifflant, grognant,&nbsp;comme des&nbsp;petits&nbsp;personnages de jeux vidéo en quête d’une mission obscure, se déploient avec des mouvements rapides,&nbsp;saccadés,&nbsp;fragmentés. C’est tout un univers fébrile qui se développe devant nous jusqu’au retour de la lune, pleine, consolante qui veille avec bienveillance et avec elle&nbsp;l’espoir d’un monde plus doux, d’un monde paisible.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Le spectacle s’est déroulé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 avril</mark> au <a href="https://www.grimaldiforum.com">Grimaldi Forum</a>, Monaco.</pre>



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		<title>Pour les fêtes, Toulon sort le grand jeu </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 12:42:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Jean-Christophe Maillot, avec ses chers Ballets de Monte-Carlo, offre une Cendrillon très personnelle sur une scénographie de l’artiste plasticien Ernest Pignon-Ernest ces 21 et 22 décembre au Zénith de Toulon. Revisitant l’œuvre de Prokofiev, le chorégraphe livre une réflexion sur la manière dont le souvenir de nos disparus façonne l’avenir de ceux qui restent. Pour la [&#8230;]</p>
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<p><strong>Jean-Christophe Maillot</strong>, avec ses chers <a href="https://www.balletsdemontecarlo.com/fr">Ballets de Monte-Carlo,</a> offre une <em>Cendrillon</em> très personnelle sur une scénographie de l’artiste plasticien <strong>Ernest Pignon-Ernest</strong> ces 21 et 22 décembre au Zénith de Toulon. Revisitant l’œuvre de Prokofiev, le chorégraphe livre une réflexion sur la manière dont le souvenir de nos disparus façonne l’avenir de ceux qui restent. Pour la <em>Cendrillon </em>de Maillot, le deuil est impossible car dans la famille recomposée où elle vit, évoquer le souvenir de l’être disparu est tabou. Les personnages de Maillot évoluent dans une société ridicule et féroce où les narcissismes sont exacerbés et dans laquelle la marâtre et les belles-sœurs sont des manipulatrices superficielles et toxiques. La Fée, évocation lumineuse de la mère, reste fidèle à son rôle en aidant <em>Cendrillon </em>à déjouer les pièges du monde dans lequel elle est tombée. Son pied nu devient l’objet symbolique du ballet. Il exprime la simplicité et la sobriété de la jeune fille mais également cette partie du corps sans artifices sans laquelle la danse ne peut exister.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En route pour Broadway</mark></strong></p>



<p>L’opéra et le music-hall seraient-il si éloignés que ça ? Pour l’<a href="https://www.operadetoulon.fr">Opéra de Toulon </a>non. Avec <em>Classical Broadway</em>, la maison varoise entend rendre hommage à ce genre musical, qui a connu son apogée dans la célèbre artère newyorkaise au milieu du XX<sup>e</sup> siècle. Sur la scène du palais Neptune, <strong>Jasmine Roy</strong> et <strong>Sinan Bertrand</strong>, experts de la comédie musicaleseront accompagnés par deux chanteurs lyriques : <strong>Margaux Poguet</strong> et <strong>Guillaume Andrieux</strong>. Le quatuor fera entendre des extraits de Giacomo Puccini, Gioachino Rossini, Stephen Sondheim, Leonard Bernstein, Richard Rodgers, George Gershwin, John Kander, Irving Berlin… L’Orchestre de l’Opéra de Toulon et sera dirigé par <strong>Larry Blank</strong>, un des plus grands spécialistes de la comédie musicale américaine.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Cendrillon </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 et 22 décembre</mark> <br><a href="https://zenith-toulon.com">Zénith Toulon</a><br><br><strong><em>Classical Broadway</em> </strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 décembre </mark><br><a href="https://toulon-congres-neptune.com">Palais Neptune</a>, Toulon</pre>



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		<title>La bonne danse à Monaco</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jun 2023 09:31:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Ballets de Monte-Carlo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fin juin, deux créations sont confiées aux Ballets de Monte-Carlo. Une première de Jeroen Verbruggen, qui s’inspire de l’un des personnages de la Commedia dell’arte, Pulcinella (notre Polichinelle), et du ballet néo-classique composé par Igor Stravinsky (1919) sur une commande de Serge Diaghilev. Jeroen Verbruggen revisite le thème et fait de Pulcinella sur lequel toutes [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>Fin juin, deux créations sont confiées aux <strong>Ballets de Monte-Carlo</strong>. Une première de <strong>Jeroen Verbruggen</strong>, qui s’inspire de l’un des personnages de la Commedia dell’arte, <em>Pulcinella</em> (notre Polichinelle), et du ballet néo-classique composé par Igor Stravinsky (1919) sur une commande de Serge Diaghilev. Jeroen Verbruggen revisite le thème et fait de Pulcinella sur lequel toutes les catastrophes s’abattent le symbole des marginaux et des rejetés d’aujourd’hui, sous-titrant son œuvre <em>Les Nuls</em>. Après ce « coup de poing », <em>Firebird</em> de <strong>Goyo Montero</strong> relit avec maestria <em>L’oiseau de feu</em>, cet autre chef d’œuvre des Ballets Russes, clin d’œil aux origines de la danse à Monte-Carlo et occasion pour les danseurs de se transformer le temps d’un spectacle en nuages d’oiseaux fluides et mouvants.</p>



<p>Juillet verra la reprise de l’une des grandes pièces de Jean-Christophe Maillot, <em>Cendrillon</em>. Famille recomposée, artifices versus pied nu, dépouillement nécessaire à l’éclosion de la beauté et de l’art, le récit prend une dimension symbolique transcendée par la virtuosité expressive des danseurs dans la subtile scénographie d’Ernest Pignon-Ernest.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>La danse est une fête !</strong></mark></p>



<p>Pour sa deuxième édition, attendue avec impatience depuis le succès de la première session en 2017, les deux journées de <em>F(ê)aites de la danse</em> nous donnent rendez-vous les 8 et 9 juillet sur la place du Casino de Monte-Carlo. Comme son nom l’indique, il s’agit bien sûr d’une fête mais qui invite chacun à pratiquer, exercer son corps, chalouper au fil des rythmes du monde, relever des défis improbables, exulter aux variations de tempi, se confronter à une barre géante aux côtés des Ballets de Monte-Carlo, participer à un Flash Mob… Pas de passivité mais les spectateurs sont aussi acteurs et pas simples «&nbsp;consommateurs&nbsp;» d’un show annoncé. Durant vingt-quatre heures, spectacles, défilés, shows en plein air, ateliers, échanges avec des artistes venus de toute la planète, se succéderont sur la piste de danse que sera alors Monte-Carlo. Un Marathon de la danse sera proposé aux danseurs amateurs en couple (peu importe les composants). On écoutera le concert-spectacle de <strong>Goran Bregovic</strong> et son <strong>Orchestre des Mariages et Enterrements</strong>, <strong>Talias’band </strong>nous conviera à un mix de soul, pop, r&amp;b, rock, au bar américain.</p>



<p>Les danses du monde nous attendent en plein air, danses de salon, danse africaine, danse brésilienne, hip-hop, pole dance, tap dance, danse tahitienne, tango argentin, boogie-woogie, country… il y en a pour tous les goûts&nbsp;! Et on ne parle pas des spectacles de flamenco moderne, des danses urbaines avec <strong>Hervé Koubi</strong>, du défilé brésilien, de <em>Core Meu</em> par les Ballets de Monte-Carlo, ni de la séance de Tai-Chi-Chuan en «&nbsp;matinée détox&nbsp;»… Quelle fête&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Pulcinella</em> &amp; <em>Firebird</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 28 juin au 1<sup>er</sup> juillet</mark>
Forum Grimaldi, Monte-Carlo</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Cendrillon</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 18 au 20 juillet</mark>
Salle Garnier, Opéra de Monte-Carlo</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>F(ê)aites de la danse</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 et 9 juillet</mark>
Place du Casino, Monte-Carlo</pre>



<p>0377 99 99 30 00<br>balletsdemontecarlo.com</p>
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