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	<title>Archives des Baya Kasmi - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Baya Kasmi - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le festival « nouv.o.monde » s&#8217;ouvre sur un « Mikado » plein d&#8217;adresse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 10:28:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une course entre les vignes sous le soleil estival : le film de Baya Kasmi commence sur les chapeaux de roue par une scène haletante et fébrile. Un gendarme apporte une assignation à comparaître au tribunal de Marseille à Michaël Gozzi alias Mikado qui arrive à bout de souffle, au moment où le représentant de l’ordre [&#8230;]</p>
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<p>Une course entre les vignes sous le soleil estival : le film de <strong><a href="https://www.instagram.com/bayayamina_kasmi/?hl=fr">Baya Kasmi</a></strong> commence sur les chapeaux de roue par une scène haletante et fébrile. Un gendarme apporte une assignation à comparaître au tribunal de Marseille à Michaël Gozzi alias Mikado qui arrive à bout de souffle, au moment où le représentant de l’ordre questionne un petit garçon laissé seul dans la pinède, sur l’identité de ses parents. <em>Non ce n’est pas mon fils, c’est celui d’un voisin</em>,  affirme Mikado avant de l’étreindre après le départ du gendarme, anxieux de ce qu’a pu dire l’enfant qui l’appelle papa. L’explication de cette attitude étrange viendra assez vite et l’histoire de Mikado et de sa petite tribu se dévoilera progressivement.</p>



<p>Mikado (<strong><a href="https://www.instagram.com/felixmoati426/">Félix Moati</a></strong>), sa femme Lætitia (<strong><a href="https://www.instagram.com/vimala_pons/?hl=fr">Vimala Pons</a></strong>), leur fille adolescente Nuage (<strong><a href="https://www.instagram.com/patiencemunchenbach/">Patience Munchenbach</a></strong>) et leur jeune fils Zéphyr (<strong>Louis Obry</strong>) vivent dans un vieux van bricolé. Ils font la route joyeusement vers le sud, tremblant à chaque contrôle routier comme des hors-la-loi, cachant, dès qu’un képi apparaît, leurs enfants, sous une couverture. On apprend qu’ils ne les ont jamais déclarés, ne les ont jamais scolarisés. Mikado et Lætitia sont des cabossés de l’enfance. Lui, traumatisé par l’abandon de sa mère et les maltraitances d’une famille d’accueil. Elle qui a également connu les foyers de la DDdass. Tous deux veulent protéger leurs petits d’une société qui n’a pas su le faire pour eux.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une pause à la villa</mark></h4>



<p>Mikado est toujours en colère, sur le qui vive, tenaillé par la peur d’être exclu. Son surnom vient-il de la déformation de son prénom&nbsp;? Du jeu d’adresse qu’il garde sur lui&nbsp;? Ou de son instabilité sensible ?</p>



<p>La panne de leur van et la rencontre d’un professeur de lettres, Vincent (<strong><a href="https://www.instagram.com/zyram1/">Ramzy Bedia</a></strong>), veuf, père de Théa (<strong><a href="https://www.instagram.com/saulbenchetrit/?locale=fr_CA&amp;hl=ar">Saül Benchetrit</a></strong>), une ado de l’âge de Nuage, va arrêter cette fuite en avant et bouleverser les vies de chacun. Dans la belle villa de Vincent où ils font halte, les points de vue se croisent : chacun va mieux comprendre l’autre et apprendre à l’apprivoiser.</p>



<p>Mikado finit par réaliser que les enfants, <em>on les croit heureux parce qu’ils vous sourient mais qu’ils ne peuvent pas faire autrement car ils ne décident de rien</em>. Pas même de leurs prénoms. Ceux des siens les vouent à la légèreté et l’instabilité de l’air mais ni Nuage, ni Zéphyr n’ont choisi d’être marginalisés, précarisés, déscolarisés, invisibilisés. L’amour des parents, indispensable, ne suffit pas pour se construire une vie. Nuage rêve de «&nbsp;normalité&nbsp;» et Zéphyr est heureux de se poser.</p>



<p>Chronique sociale, récit d’apprentissage, le film de Baya Kasmi, superbement éclairé par  <strong><a href="https://www.instagram.com/le.bonniec.romain.dop/?hl=fr">Romain Le Bonniec</a>,</strong> bénéficie d’un casting impeccable. C’est beau et triste comme la chanson de <strong>Nino Ferrer</strong>, <em>La Rua Madureira</em>, que la famille entonne en chœur dans le van. Une bossanova qui caresse et déchire, flottant dans la tête longtemps après le générique de fin.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p>En salle le 9 avril</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/">cinéma ici!</a></p>
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		<title>« nouv.o.monde » : le cinéma d’ici et d’ailleurs </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Feb 2025 08:01:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. L’an dernier, vous avez présenté des longs métrages sur l’émancipation, la quête de la liberté, des films qui repoussent les frontières face à une société étriquée. Quelles thématiques se dégagent pour cette 14e édition ? Sylvia Vaudano. Il y a dans tous les films un fil, une quête de sens de l’existence, la question du combat [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. L’an dernier, vous avez présenté des longs métrages sur l’émancipation, la quête de la liberté, des films qui repoussent les frontières face à une société étriquée. Quelles thématiques se dégagent pour cette 14<sup>e</sup> édition ? </strong><br><strong>Sylvia Vaudano</strong><em>.</em> Il y a dans tous les films un fil, une quête de sens de l’existence, la question du combat pour sortir de toutes les frontières, intimes et autres. Des personnages qui luttent pour la liberté, des héros et héroïnes des temps modernes. Il y a une variété de genres, un biopic, un thriller, un film musical… des films coup de poing qui nous amènent à réfléchir et à rêver quelque chose d’un peu mieux. Le cinéma et la culture, c’est fait pour ça, non ?</p>



<p><strong>La séance de courts métrages était centrée autour des utopies. Est-ce-que l’on retrouve cette thématique cette année&nbsp;?<br></strong>Dans le format court, il y a toujours un instantané de nos problématiques actuelles. Des films qui ouvrent de nouveaux horizons, qui ont du souffle et nous emmènent vers un ailleurs. Ils viennent cette année d’Iran, de Bulgarie, de Belgique et de France.</p>



<p><strong>La dernière édition était en octobre 2024, pourquoi cette 14</strong><strong><sup>e</sup></strong><strong> arrive-t-elle si vite&nbsp;? Avez-vous réduit le nombre de films&nbsp;?<br></strong>En fait on reprend nos dates «&nbsp;historiques&nbsp;» modifiées au moment du Covid pour sauver une édition. Les dates à la rentrée avec un été au milieu c’était compliqué. On a eu le courage de changer cette année, en guettant les films pendant qu’on programmait pour octobre… un vrai challenge&nbsp;! On maintient le même nombre de séances sauf celle à l’Université qu’on ne peut refaire. Il y a sept avant premières et un inédit.&nbsp;</p>



<p><strong>Pourquoi avoir choisi <em>Mikado</em> de Baya Kasmi en ouverture&nbsp;?<br></strong>C’est une cinéaste que l’on suit. On l’avait découverte au festival <em>Court Bouillon</em> avec son court <em>J’aurais pu être une pute –&nbsp;</em>qu’on projettera aussi <em>–</em>, puis avec son premier long <em>Youssef a du sucés</em>, programmé dans notre rendez-vous mensuel du Club nouv.o.monde. On aime bien ce ton léger qui la caractérise. <em>Mikado </em>commence comme un road movie. Une famille qui vit en marge et qui, en panne sur la route, va être accueillie par une autre famille. Toutes leur certitudes vont en être ébranlées. Des problématiques actuelles abordées avec délicatesse.&nbsp;</p>



<p><strong>Un film français pour commencer&nbsp;: quels autres pays sont représentés&nbsp;?<br></strong>Une dizaine de pays. Par exemple l’Iran, avec un très joli film de Raha Amirfazli et Alireza Ghasemi, <em>Au pays de nos frères</em>. D’Afghanistan aussi, avec <em>Le diable n’existe pas, un film en trois parties sur des migrants afghans, que l’on suit sur trois générations. Une merveille de réalisation. </em>Il y aura aussi un film irlandais, <em>Kneecap&nbsp;</em>de Rich Peppiatt&nbsp;:une forme déjantée qui soulève une thématique actuelle&nbsp;: la préservation de son identité culturelle avec un groupe de musiciens qui se bat pour pouvoir rapper dans sa langue natale. Une fiction inspirée par le réel, destinée à toutes les générations.</p>



<p><strong>La rencontre avec le public est très importante à <em>nouv.o.monde</em> et les films sont toujours accompagnés. Quel·le·s seront vos invité·e·s&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>On a le plaisir d’accueillir Faouzi Bensaïdi avec un film inédit, <em>Jours d’été,</em> une adaptation de <em>La Cerisaie</em> de Tchékhov. Son cinéma me surprend toujours avec cette virtuosité de mise en scène qu’on lui connait. Une façon de filmer où on sent son appartenance au théâtre.<br>On recevra le comédien Bruno Raffaelli, qui joue dans <em>Bergers</em> de la réalisatrice canadienne Sophie Deraspe. C’est l’histoire d’un jeune homme qui décide de lâcher son métier de publicitaire au Canada pour devenir berger en Provence. Marielle Gros, productrice et réalisatrice, animera la rencontre avec le comédien et une bergère, qui, pour la première fois, voyait un film aussi juste sur son métier.<br>Julie Rocton, spécialiste du Sri Lanka, viendra pour Little Jaffna, le superbe film de Lawrence Valin, un thriller dans la communauté tamoule. </p>



<p><strong>La dernière question, toujours la plus difficile&nbsp;: quel est votre coup de cœur ?<br></strong>Le film iranien m’a bouleversée et les films de Faouzi Bensaidi&nbsp;: il y a un peu de Jacques Tati et quelque chose du cinéma italien (Dino Risi, Ettore Scola…). Je suis sensible à cet humour grinçant… Mais je les aime tous, ces films&nbsp;!</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>nouv.o.monde</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 4 au 9 mars</mark><br>Rousset et Aix-en-Provence<br><a href="http://filmsdelta.com/nouv-o-monde">filmsdelta.com/nouv-o-monde</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/"><em>Cinéma</em> ici </a></p>
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		<title>Festival RECALL, la jeunesse à l&#8217;écran</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Neuf films triés sur le volet et un thème&nbsp;commun, «&nbsp;l’enfance au cinéma&nbsp;», pour cette nouvelle édition du festival <em>Recall</em> à Marseille. Et ça commence dès le 5 février aux Variétés avec le poignant <em>Tombeau des lucioles</em> de <strong>Isao Takahata</strong> présenté par les étudiant·es du BATC Marseille. Le 9 février, un focus sur le cinéma japonais permettra d’enchaîner <em>Le Voyage de Chihiro</em> de <strong>Hayao Miyazaki</strong>, une conférence de <strong>Pascal-Alex</strong> <strong>Vincent</strong> sur l’enfance dans le cinéma du Pays du Soleil Levant, et enfin le délicieux film de <strong>Hirokazu Kore-Eda&nbsp;</strong>: <em>I Wish</em>. L’histoire de deux frères séparés après le divorce de leurs parents,&nbsp;et dont le subtil réalisateur chronique le voyage initiatique et buissonnier.</p>



<p>Le 6 février, <strong>Baya Kasmi</strong>, scénariste d’<em>Hippocrate</em> (<strong>Thomas Litli</strong>), et coscénariste du <em>Nom des gens</em> et de <em>La lutte</em> <em>des classes</em> (<strong>Michel Leclerc</strong>), accompagnée par <strong>Félix Moati</strong>, viendra présenter en avant première <em>Mikado</em>, son dernier long métrage en tant que réalisatrice. Le récit d’une parenthèse sédentaire et estivale pour une famille nomade. Pour sa carte blanche, elle propose <em>Mysterious skin </em>de <strong>Gregg Araki </strong>qui aborde les traumatismes de l’enfance et leur douloureuse persistance.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jeune à jamais</mark></p>



<p>Le 7 février, c’est l’actrice <strong>Noée Abita</strong>, qui présentera, en partenariat avec l’Institut culturel italien, <em>My summer with Irene </em>de <strong>Carlo Sironi</strong>, l’été sicilien de deux adolescentes. Et,<em> Ava </em>de <strong>Léa Mysius</strong> qui suit les dernières vacances éblouies d’une fille de 13 ans sur le point de perdre la vue. Un film qui l’avait révélée en 2017.</p>



<p>Le 8 février, on se transportera à La Baleine pour une soirée <strong>River Phoenix</strong>, à jamais jeune et beau (l’acteur est mort à 23 ans) dont l’enfance fut cabossée et qui prêta sa gueule d’ange au personnage de Chris Chambers dans <em>Stand by me</em> de <strong>Rob Steiner</strong> projeté pour l’occasion. On pourra voir ou revoir aussi <em>A bout de course</em> de <strong>Sidney Lumet</strong>, où il incarne un ado en fuite avec ses parents militants activistes contre la Guerre du Vietnam – interprétation qui valut à River, l’Oscar du meilleur acteur pour un second rôle en 1989. Entre les deux projections, une conférence de <strong>Guy Astic</strong> : <em>River Phœnix,</em> <em>l’ange du celluloïd, </em>éclairera cette soirée organisée en partenariat avec les éditions Rouge Profond. Un beau programme : solaire et ténébreuse, joyeuse et douloureuse, l’enfance au cinéma n’en finit pas d&rsquo;émouvoir.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<p><strong><em>Festival Recall</em></strong></p>



<p>Du 5 au 9 février</p>



<p>Les Variétés, La Baleine</p>



<p>Marseille</p>
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		<title>Goncourt de circonstance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 17:51:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[Youssef Salem a du succès]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Youssef Salem a du succès est le deuxième long-métrage réalisé par Baya Kasmi après Je suis à vous tout de suite en 2015. La complice, à la ville comme à l’écriture, de Michel Leclerc, était déjà à l’origine du grand succès critique et public du Nom des gens. Peu de choses séparaient alors la Bahia [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Youssef Salem a du succès</em> est le deuxième long-métrage réalisé par <strong>Baya Kasmi</strong> après <em>Je suis à vous tout de suite </em>en 2015. La complice, à la ville comme à l’écriture, de Michel Leclerc, était déjà à l’origine du grand succès critique et public du <em>Nom des gens</em>. Peu de choses séparaient alors la Bahia extravertie, sensuelle et opiniâtre de sa créatrice&nbsp;; tout comme de nombreux traits prêtés à Hanna, dont la névrose de gentillesse cachait un profond traumatisme, rapprochaient de nouveau l’héroïne de <em>Je suis à vous tout de suite </em>de sa réalisatrice.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une révélation </mark></strong><br>Ici encore, l’apparente légèreté du propos, l’enchaînement de répliques bien senties et l’abattage des comédiens adoucissent sans la dénaturer une certaine mélancolie, voire même une véritable inquiétude. Celle, peut-être, de se voir qualifier de « collabeur » pour sa représentation burlesque d’une famille d’immigrés et d’enfants d’immigrés ? C’est en effet ce reproche qu’essuiera lors d’une émission télévisée Youssef Salem, écrivain campé avec conviction et sensibilité par <strong>Ramzy Bedia</strong>, lorsque paraît son roman <em>Le choc toxique</em>, directement inspiré de sa famille et des tabous qu’elle a érigés, entre autres, autour de la sexualité. Il faut dire que ni l’autrice réelle, ni l’auteur fictif, n’y vont avec le dos de la cuiller dans leur dépiction d’une sexualité réprimée mais aussi dans le refoulement de toute pulsion de révolte. </p>



<p>Et c’est finalement moins du regard extérieur, ou de celui d’une communauté, que <em>Youssef Salem a du succès</em> semble se soucier, que de celui du simple cercle familial. En lice pour le Goncourt, à la grande joie de l’agent littéraire de Youssef – formidable <strong>Noémie Lvovsky </strong>– son roman court le risque inconsidéré de tomber entre les mains de ses parents. Et de leur révéler les secrets que leur cachent non seulement Youssef, mais également sa sœur homosexuelle, ou encore sa cadette au caractère bien trempé. C’est sans doute dans ce rôle bref mais porteur d’espoir et de renouveau que l’on rencontre la révélation du film&nbsp;: <strong>Melha Bedia</strong>, petite sœur de Ramzy, qui lui tient la dragée haute dans des échanges hilarants de bout en bout.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Youssef Salem a du succès</em>, de <strong>Baya Kasmi</strong><br>En salle depuis le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 janvier</mark></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/goncourt-de-circonstance/">Goncourt de circonstance</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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