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	<title>Archives des Bertrand Chamayou - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Bertrand Chamayou - Journal Zebuline</title>
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		<title>Festival de Pâques : trois soirs d&#8217;exception</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 08:12:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Fujita, virtuosité et humilitéIl entre sur scène comme s&#8217;il s&#8217;excusait d&#8217;être là. Et pourtant, Mao Fujita compte parmi les pianistes les plus incroyables de sa génération. Encore étudiant à l&#8217;Université de musique de Tokyo en 2017, le jeune japonais remportait le premier prix du prestigieux Concours international Clara Haskil, en Suisse. Depuis, les récompenses s&#8217;accumulent, [&#8230;]</p>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Fujita, virtuosité et humilité<br></mark></strong>Il entre sur scène comme s&rsquo;il s&rsquo;excusait d&rsquo;être là. Et pourtant, <strong>Mao Fujita</strong> compte parmi les pianistes les plus incroyables de sa génération. Encore étudiant à l&rsquo;Université de musique de Tokyo en 2017, le jeune japonais remportait le premier prix du prestigieux Concours international Clara Haskil, en Suisse. Depuis, les récompenses s&rsquo;accumulent, les scènes les plus prestigieuses s&rsquo;ouvrent à lui, sans que rien ne semble altérer cette désarmante modestie.</p>



<p>Pour ce récital, Fujita avait conçu un programme d&rsquo;une belle cohérence : une traversée de 120 ans de musique germanique, des premiers élans du romantisme à ses ultimes embrasements. De la <em>Sonate n° 1</em> de Beethoven (op. 2), austère et foudroyante, aux <em>Douze Variations</em> de Berg, jusqu’aux <em>Variations sérieuses</em> de Mendelssohn, en passant par une courte pièce de Wagner, le pianiste a déroulé son fil conducteur avec rigueur et expressivité. La seconde partie, dominée par la monumentale <em>Sonate n° 1</em> de Brahms, fut un sommet. Fujita y a déployé une puissance maîtrisée, un sens du phrasé qui laissent sans voix. L&rsquo;<em>Isoldes Liebestod</em> de Wagner-Liszt, en conclusion a achevé de subjuguer la salle. Et comme pour prolonger l&rsquo;enchantement, un bis tout en douceur : la <em>Mélodie n° 1</em> de Rachmaninov, jouée avec une tendresse infinie.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Chamayou, l&rsquo;élégance incarnée<br></mark></strong>Liszt et Wagner – beau-père et gendre, liés par l&rsquo;admiration mutuelle autant que par la famille – étaient également au programme de cette seconde soirée. L&rsquo;orchestre <strong>Les Siècles</strong>, dirigé par <strong>Jakob Lehmann</strong>, a ouvert les festivités avec Wagner : le <em>Prélude</em> et la Mort d&rsquo;Isolde de <em>Tristan</em>, puis les pages de <em>Parsifal</em> : Prélude, Musique de transformation et Enchantement du Vendredi Saint. Lehmann conduit avec énergie, efficacité et rigueur, parfois au détriment de la nuance. Mais l&rsquo;immense machinerie de l&rsquo;orchestre Les Siècles est une formation solide et l&rsquo;ensemble fait son effet.</p>



<p>Puis <strong>Bertrand Chamayou</strong> a pris place au piano pour les deux concertos de Liszt. Sa marque : la légèreté, l&rsquo;élégance, l&rsquo;efficacité, trois qualités qui épousent à merveille l&rsquo;esprit lisztien. Le <em>Concerto n° 1 en mi bémol majeur</em> est une œuvre de combat, théâtrale dans ses contrastes. Chamayou y a tenu le rôle du héros virtuose avec une aisance souveraine. Le <em>Concerto n° 2 en la majeur</em>, plus introspectif et moins connu, est d&rsquo;une tout autre nature : moins une joute entre soliste et orchestre qu&rsquo;une longue conversation à bâtons rompus. Liszt y distribue généreusement les thèmes aux différents pupitres, et le piano tantôt chante, tantôt accompagne, tantôt commente. Le dialogue entre Chamayou et <strong>Robin Michael</strong>, violoncelle solo de l&rsquo;orchestre Les Siècles, en est l&rsquo;expression la plus poignante, presque un lied sans paroles. Une réussite ovationnée.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Passionnante « Passion »<br></mark></strong>La <em>Passion selon saint Jean</em> de Bach peut intimider par la densité de ses récitatifs. Sous la direction de <strong>Camille Delaforge</strong>, avec l&rsquo;ensemble <strong>Il Caravaggio</strong> et le chœur <strong>Accentus</strong>, elle s&rsquo;est révélée une expérience musicale captivante. Composée peu après l&rsquo;installation de Bach à Leipzig, la <em>Passion selon saint Jean</em> est d&rsquo;une immense force dramatique. Encore faut-il des interprètes capables d&rsquo;en restituer l&rsquo;élan et la profondeur. C&rsquo;est pleinement le cas ici. La cheffe Camille Delaforge impose d&#8217;emblée une direction à la fois énergique et nuancée, épousant le discours narratif avec intelligence et enthousiasme. L&rsquo;Évangéliste, incarné par le ténor <strong>Cyrille Dubois</strong>, est tout simplement remarquable : il confère au texte une musicalité, une douceur et une clarté qui tiennent l&rsquo;auditeur en haleine d&rsquo;un bout à l&rsquo;autre. Les autres solistes sont à l&rsquo;avenant. <strong>Marie Lys</strong> (soprano) et <strong>Marie-Nicole Lemieux</strong> (contralto) apportent chacune une belle couleur vocale. Les barytons <strong>Guilhem Worms</strong> (Jésus) et <strong>Mathieu Gourlet</strong> (Pilate) complètent un plateau de haute tenue. Le chœur Accentus, celui de <strong>Laurence Equilbey</strong>, illumine le célébrissime chœur d&rsquo;ouverture <em>Herr unser Herrscher</em>, véritable torrent sonore qui lance l&rsquo;œuvre avec une puissance et une pulsation irrésistible, avant de conclure dans le recueillement apaisant de <em>Ruht wohl</em>. Bach dans toute sa splendeur.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br> Les concerts se sont déroulés les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3, 5 et 7 avril </mark>au<a href="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence" type="link" id="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence"> Grand Théâtre de Provence</a>, Aix-en-Provence.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Excellence et partage au Festival de Pâques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 09:13:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avec ses 21 concerts prestigieux et ses manifestations gratuites dans 35 lieux, le Festival de Pâques s’impose comme le plus grand rendez-vous printanier d’Europe en musique classique. Pour cette édition, le directeur artistique – et célèbre violoniste – Renaud Capuçon a souhaité mettre en avant le violoncelle. Grand moment attendu avec les 12 violoncelles du Philarmonique de Berlin. Ces instrumentistes, parmi les meilleurs d’Europe, ont concocté un programme classique et jazz (22 avril). On pourra aussi entendre Kian Soltani (accompagné par Renaud Capuçon au violon et Mao Fujita au piano) dans les trios N°1 de Schubert et de Brahms [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Avec ses 21 concerts prestigieux et ses manifestations gratuites dans 35 lieux, le <strong><em><a href="https://festivalpaques.com">Festival de Pâques</a></em></strong> s’impose comme le plus grand rendez-vous printanier d’Europe en musique classique. Pour cette édition, le directeur artistique – et célèbre violoniste – <strong>Renaud Capuçon </strong>a souhaité mettre en avant le violoncelle. Grand moment attendu avec les 12 violoncelles du Philarmonique de Berlin. Ces instrumentistes, parmi les meilleurs d’Europe, ont concocté un programme classique et jazz (22 avril). On pourra aussi entendre<a href="https://www.kiansoltani.com"> <strong>Kian Soltani</strong></a> (accompagné par <strong>Renaud Capuçon</strong> au violon et <strong>Mao Fujita</strong> au piano) dans les <em>trios N°1 </em>de Schubert et de Brahms (14 avril).</p>



<p><strong>Pablo Fernandez</strong> se produira, lui, pour la première fois au Festival avec le pianiste <strong>Luis del Valle</strong>. Ils interpréteront la <em>Sonate op 69</em> de Beethoven et la <em>n°1</em> de Brahms (18 avril). <strong><a href="https://www.juliahagen.com">Julia Hagen</a></strong>, fidèle d’Aix, sera l’invitée de l’Orchestre de chambre du Festival de Verbier pour <em>Le concerto pour violoncelle</em> d’Elgar (21 avril). Enfin, l’Orchestre de chambre du Festival Pablo Casals fera résonner au Grand Théâtre de Provence la <em>« Grande » Symphonie</em> de Schubert en compagnie de <strong><a href="https://www.gautiercapucon.com">Gauthier Capuçon</a></strong> qui interprètera le <em>Concerto pour violoncelle n° 1 </em>de Chostakovitch (25 avril). </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du piano aussi </mark></strong></h3>



<p>Pour autant, le festival reste fidèle à ses premières amours. Les <em>Leçons de piano</em> réuniront les grands interprètes de l’instrument et tout d’abord la légende <strong>Martha Argerich</strong> en ouverture de l’édition 2025, accompagnée de l’Orchestre du Capitole Toulouse pour le <em>Concerto n°1</em> de Beethoven (11 avril). Le lendemain <strong><a href="https://www.buchbinder.net/fr/biography">Rudolf Buchbinder</a></strong> donnera vie au <em>Concerto pour piano n°1</em> de Brahms. </p>



<p><strong><a href="https://www.instagram.com/bertrandchamayouofficial/">Bertrand Chamayou</a></strong> quant à lui emmènera le public dans l’aventure d’une intégrale de la musique pour piano de Ravel (13 avril). Enfin, pianiste prodige, la jeune <strong><a href="https://www.instagram.com/dovgan_alexandra/?hl=fr">Alexandra Dovgan</a></strong>, révélée il y a dix ans à Moscou, articulera son programme autour de trois sonates : <em>Op 11</em> de Beethoven, <em>Op 22 </em>de Schumann et <em>Op 1</em> de Prokofiev (17 avril). </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/credit-irina-schymchak-5.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129127" style="width:646px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/credit-irina-schymchak-5.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/credit-irina-schymchak-5.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/credit-irina-schymchak-5.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/credit-irina-schymchak-5.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/credit-irina-schymchak-5.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/credit-irina-schymchak-5.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Alexandra Dovgan © Irina Schymchak</figcaption></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Avec Elles</mark></strong></h3>



<p>Le festival met aussi à l’honneur deux instruments moins célébrés, la flûte et la harpe défendues par <strong><a href="https://www.mathildecalderini.com/fr/">Mathilde Calderini</a></strong> et <strong>Anneleen Lenaerts</strong>. La première fait la part belle aux femmes dans le programme <em>Avec Elles</em> qui mêle pièces écrites par des compositrices commeCécile Chaminade ou Mel Bonis (17 avril). La seconde, qui sera la marraine du traditionnel concert <em>Génération@Aix</em> qui promeut de jeunes talents, est la huitième femme à avoir rejointle prestigieux – et ô combien machiste – Philarmonique de Vienne. Le programme qu’elle défend sera français : Ravel, Fauré, Debussy… (19 avril)</p>



<p>Le baroque ne sera pas oublié. La mezzo-soprano <strong><a href="https://www.instagram.com/leadesandre/?hl=fr">Léa Dessandre</a></strong> revient au festival avec un programme Haendel (15 avril) et le chef <strong><a href="https://www.instagram.com/emiliano.gonzalez.toro/">Emiliano Gonzales Toro</a></strong> dirigera Les <em>Vêpres de la vierge</em> de Monteverdi, œuvre charnière entre Renaissance et baroque (16 avril).</p>



<h3 class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Sacrée musique</strong></mark></h3>



<p>Week-end de pâque oblige, le&nbsp;Festival,&nbsp;programme&nbsp;comme tous les ans&nbsp;sa «&nbsp;<em>Passion</em>&nbsp;» de Bach. Cette année ce sera celle&nbsp;<em>S</em><em>elon saint Mathi</em><em>eu</em>&nbsp;servie&nbsp;par l’ensemble Les&nbsp;Ambassadeurs-&nbsp;La Grande écurie. Les Talens Lyriques emmenés par Christophe&nbsp;Rousset&nbsp;interprèteront&nbsp;pour leur part&nbsp;<em>l’</em><em>O</em><em>ratorio de Pâque</em><em>s</em><em>,</em>&nbsp;300 ans après sa première audition le dimanche de&nbsp;Pâques1725&nbsp;(20 avril).&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Musique en partage</mark></strong></h3>



<p>«&nbsp;<em>On ne peut pas réserver un festival comme celui-ci à&nbsp;</em><em>un petit nombre de&nbsp;</em><em>personnes. Nous souhait</em><em>ons</em><em>&nbsp;que tous ceux qui ne peuvent pas se déplacer, qui pensent que la musique classi</em><em>qu</em><em>e n’est pas pour eux, qui peuvent rencontrer&nbsp;</em><em>des problèmes financiers</em><em>&nbsp;puissent partager avec nous</em>&nbsp;»&nbsp;déclare&nbsp;<strong>Dominique Bluzet</strong>,&nbsp;directeur&nbsp;du Festival.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Dans le cadre de la programmation&nbsp;«&nbsp;Musique en partage&nbsp;», un&nbsp;grand concert sera offert aux Aixois le jour de Pâques avec l’Orchestre du festival de Verbier qui interprétera des extraits des&nbsp;<em>S</em><em>ept</em><em>&nbsp;dernières paroles du Christ en Croix</em>&nbsp;de Haydn.&nbsp;Quatre masterclass&nbsp;publiques,&nbsp;des ateliers pour enfants et des concerts gratuits&nbsp;seront organisés en ville, dans des hôpitaux et des Ehpad.&nbsp;</p>



<p>En partenariat avec le Carnegie Hall de&nbsp;New-York, le projet&nbsp;<em>U</em><em>ne chanson douce</em>&nbsp;sera mené avec&nbsp;des familles aixoises en difficulté&nbsp;suivies dans l’unité de périnatalité de l’hôpital Montperrin.&nbsp;Nouveauté cette année avec la création de&nbsp;<em>L</em><em>a petite académie de&nbsp;</em><em>P</em><em>âques</em>&nbsp;qui&nbsp;permettra&nbsp;à de jeunes&nbsp;élèves de conservatoires&nbsp;ruraux de venir, travailler,&nbsp;au côté des&nbsp;plus grands.&nbsp;Un festival qui prouve qu’exigence et partage peuvent cohabiter&nbsp;avec bonheur.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU<a></a></p>



<pre class="wp-block-verse">Le <em><strong>Festival de Pâques</strong></em> se déroule du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 au 27 avril</mark> à Aix-en-Provence. </pre>



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<p></p>
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		<title>À Nice, déjà un classique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Jul 2023 10:21:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Solistes de Lausanne]]></category>
		<category><![CDATA[Vanessa Wagner]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le festival Nice Classic Live ne cesse de gagner en stature, en témoignent la présence des pianistes Bertrand Chamayou le 15 juillet et de Vanessa Wagner le 16. Le public retrouvera également Jean-François Heisser, notamment pour le Mantra pour deux pianos et musique électronique de Stockhausen le 3 août, ainsi que la directrice du festival [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le festival <strong><em>Nice Classic Live</em></strong> ne cesse de gagner en stature, en témoignent la présence des pianistes <strong>Bertrand Chamayou</strong> le 15 juillet et de <strong>Vanessa Wagner</strong> le 16. Le public retrouvera également <strong>Jean-François Heisser</strong>, notamment pour le <em>Mantra pour deux pianos et musique électronique</em> de Stockhausen le 3 août, ainsi que la directrice du festival <strong>Marie-Josèphe Jude</strong> qui fêtera avec quatre compères Rachmaninov le 1<sup>er</sup> août, avant de se joindre le 6 au <strong>Quatuor Ellipsos</strong> pour la création du quatuor de saxophones et piano de <strong>Fabien Waksman</strong>.</p>



<p>Le violoncelliste <strong>Xavier Phillips</strong> dirigera <strong>les Solistes de Lausanne</strong> le 25 juillet autour de Vivaldi et Piazzolla. Le 26, un programme unira littérature et musique autour de <em>Casse-Noisette</em>, du <em>Sacre du Printemps</em> et de textes d’<strong>Anna Akhatmova</strong> récités par <strong>Alice Taglioni</strong>, avec <strong>Claire Désert</strong>,<strong> Florent Boffard</strong> et <strong>Jean-Marie Cottet</strong> au piano. <strong>L’Orchestre Philharmonique de Nice</strong>, dirigé par <strong>Marc Coppey</strong>, donnera le 30 le concerto pour flûte de Mozart et la <em>8</em><em><sup>e</sup></em><em> Symphonie</em> de Dvorak. &nbsp;</p>



<p>Associé historiquement à l’Académie d’Été, le festival mettra en avant les jeunes solistes, et notamment <strong>Élise Bertrand</strong> qui créera sa sonate-poème pour violon et piano le 17. Les talents de l’Académie se produiront les 29 juillet et le 5 août pour deux grands événements gratuits, avant un grand concert de clôture jazz autour du saxophoniste <strong>Pierre Bertrand</strong> le 8 août.</p>



<p>PAUL CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Nice Classic Live<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 15 juillet au 8 août<br></mark>Cloître du monastère de Cimiez<br><a href="http://niceclassiclive.com">niceclassiclive.com</a></pre>
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		<title>Messiaen s’invite au Festival d’Aix</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Aug 2022 14:14:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Turangalîla-Symphonie composée pour grand orchestre et deux instruments solistes, piano et ondes Martenot, connut sa création française à Aix-en-Provence sous la conduite de Roger Désormières, à la tête de l’Orchestre national de France, le 25 juillet 1950 (la création mondiale ayant eu lieu à Boston le 2 décembre 1949). Il fallait bien le piano [&#8230;]</p>
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<p>La <em>Turangalîla-Symphonie</em> composée pour grand orchestre et deux instruments solistes, piano et ondes Martenot, connut sa création française à Aix-en-Provence sous la conduite de Roger Désormières, à la tête de l’Orchestre national de France, le 25 juillet 1950 (la création mondiale ayant eu lieu à Boston le 2 décembre 1949). Il fallait bien le piano intelligemment sensible de <strong>Bertrand Chamayou</strong> et les ondes Martenot de <strong>Nathalie Forget</strong> pour tenir l’exigeante partition de Messiaen servie avec une élégante et bouleversante vérité par l’<strong>Orchestre de Paris</strong>, dirigé par <strong>Esa-Pekka Salonen</strong>. «&nbsp;<em>Chanson d’amour, hymne de joie, mouvement, rythme, vie, mort</em>&nbsp;», la traduction du titre sanscrit est polysémique. Voulue comme partie centrale d’une trilogie sur le thème de Tristan et Iseult, elle est précédée dans ce triptyque par le cycle de mélodies<em> Harawi</em>, douze poèmes d’amour et de mort par la soprano <strong>Julia Bullock</strong>, accompagnée du piano d’<strong>Alphonse Cemin</strong> et des évolutions des danseurs <strong>Or Schraiber</strong> et <strong>Bobbi Jene Smith</strong>. </p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Julia-Bullock-est-sur-la-sce%CC%80ne-du-Pavillon-Noir-%C2%A9Festival-dAix-en-Provence-2022-photo-Vincent-Beaume.png?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-115708" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Julia-Bullock-est-sur-la-sce%CC%80ne-du-Pavillon-Noir-%C2%A9Festival-dAix-en-Provence-2022-photo-Vincent-Beaume.png?w=992&amp;ssl=1 992w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Julia-Bullock-est-sur-la-sce%CC%80ne-du-Pavillon-Noir-%C2%A9Festival-dAix-en-Provence-2022-photo-Vincent-Beaume.png?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Julia-Bullock-est-sur-la-sce%CC%80ne-du-Pavillon-Noir-%C2%A9Festival-dAix-en-Provence-2022-photo-Vincent-Beaume.png?resize=768%2C513&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Julia-Bullock-est-sur-la-sce%CC%80ne-du-Pavillon-Noir-%C2%A9Festival-dAix-en-Provence-2022-photo-Vincent-Beaume.png?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Julia Bullock sur la scène du Pavillon Noir ©<em> Vincent Beaume</em>, Festival d’Aix-en-Provence 2022 </figcaption></figure>



<p>Avec <em>Harawi</em>, variante péruvienne du mythe des amants maudits, le compositeur mêle à ses propres poèmes des termes quetchua, des onomatopées, qui rendent la narration à la fois fascinante pour l’auditeur et d’une grande complexité d’exécution. La voix de la soprano sut se glisser dans ces pièces avec une subtile élégance, tandis que les pas des danseurs se coulaient dans la puissance évocatrice de la musique. La symphonie concertante Turangalîla frappait par sa liberté de ton, la foisonnante présence des pupitres mis en œuvre, bois, cuivres étoffés de trompettes, cordes, percussions (dont maracas, tam-tam, célesta, vibraphone). Colossale, l’œuvre prenait dans l’enceinte du Grand Théâtre toute son ampleur, ses masses sculptées, ses élans, ses replis, ses rythmes luxuriants, son art de la fresque, son énergie communicative qui subjugua le public.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><sub><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Concerts donnés les 14 (Grand Théâtre) et 16 juillet (Pavillon Noir), dans le cadre du <em><strong>Festival d’Aix-en-Provence</strong></em>.</mark></sub></p>
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		<title>Harmonies du soir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Aug 2022 14:25:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mêlant récital pour piano et musique de chambre, le concert du premier août du Festival International de Piano de La Roque-d’Anthéron offre un plateau d’exception. Au piano de Bertrand Chamayou se joignent les archets du Quatuor Modigliani. En ouverture, les Variations en fa mineur de Haydn, ou Andante con variazioni «&#160;Un piccolo divertimento&#160;» (dernière œuvre [&#8230;]</p>
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<p>Mêlant récital pour piano et musique de chambre, le concert du premier août du <strong><em>Festival International de Piano de La Roque-d’Anthéron</em></strong> offre un plateau d’exception. Au piano de <strong>Bertrand Chamayou</strong> se joignent les archets du <strong>Quatuor Modigliani</strong>. En ouverture, les <em>Variations en fa mineur</em> de Haydn, ou <em>Andante con variazioni «&nbsp;Un piccolo divertimento&nbsp;»</em> (dernière œuvre pour piano du compositeur) dont les deux thèmes sont issus de son opéra <em>L’anima del filosofo</em>, met en lumière la subtilité du jeu de l’interprète, nuancé, précis, délicat, délié, laissant entendre les transparences, sachant s’effacer devant la partition. Le dialogue entre les thèmes mineur et majeur s’accorde à une mélancolie tendre qui soutient la clarté d’une renaissance, tandis que la toccata finale éblouit par sa liberté qui ferait croire que le passage est improvisé. La fluidité et l’élégance du piano trouvent un interlocuteur à sa taille avec le Quatuor Modigliani dans le <em>Quintette pour piano et cordes en mi bémol majeur opus 44 </em>de Robert Schumann, œuvre fondatrice dans l’histoire de la musique car première de la période romantique écrite pour cette formation. Les quatre instruments italiens, violon de Guadagnini de 1773 (<strong>Amaury Coeytaux</strong>), violon de Guadagnini de 1780 (<strong>Loïc Rio</strong>), alto de Mariani de 1660 (<strong>Laurent Marfaing</strong>), violoncelle de Matteo Goffriller «&nbsp;ex-Warburg&nbsp;» de 1706 (<strong>François Kieffer</strong>), sonnent comme s’ils avaient été taillés dans le même arbre. Instrument unique aux voix multiples qui émergent du tronc central, large, profond, aux couleurs somptueuses. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Chamayou-Modigliani-29-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-115457" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Chamayou-Modigliani-29-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=1024%2C682&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Chamayou-Modigliani-29-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Chamayou-Modigliani-29-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Chamayou-Modigliani-29-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Chamayou-Modigliani-29-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Chamayou-Modigliani-29-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Chamayou-Modigliani-29-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?w=1772&amp;ssl=1 1772w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Chamayou-Modigliani-29-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Chamayou &amp; Modigliani © Valentine Chauvin</figcaption></figure>



<p>La brillance du piano sait s’entrelacer aux respirations des cordes frottées, les écoute converser, reprend le thème, donne le ton. Les effets sont ménagés, cèdent à la théâtralité du moment, se ressaisissent, espiègles, s’amusent avec le public, miment, archets levés, une fin susceptible de convoquer les applaudissements, un regard malicieux, et les voilà qui reprennent le fil lumineux de leurs propos.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Tarentelle macabre<br></strong></mark>Les pages du <em>Quatuor à cordes n° 14 en ré mineur</em> D.810, « <em>La Jeune fille et la Mort »</em> de Schubert soulignent la cohésion de l’ensemble, soudé dans un climat spirituel charpenté par la figure de la Mort qui hante les quatre mouvements. La lutte menée contre la Mort, la course folle qui entraîne les deux personnages dans un tourbillon implacable, danse macabre terrifiante sur un rythme de tarentelle, la tension sensible de ce cauchemar peuplé d’ombres, s’achèvent en deux accords qui scellent le destin. La puissance de l’œuvre, orchestrée en cinq variations autour du thème extrait du lied <em>Der Tod und das Mädchen</em> écrit en 1817 sur un poème de Matthias Claudius, est transcrite dans ses moindres nuances, bouleversante de justesse.  <br>Face à l’ovation d’un public transporté, le Quatuor offre un bis, « <em>ce qui est à l’encontre de nos habitudes », </em>sourit Loïc Rio. Le deuxième mouvement <em>Andante con moto du Quartet n°4 en do majeur </em>de Schubert (le Quatuor Modigliani a enregistré chez Mirare l’intégrale des quatuors de Schubert dans un coffret de cinq disques intitulés respectivement <em>Harmonie, Art du chant, Classicisme, États d’âmes, Clair-obscur</em>) décline ses harmonies rêveuses dans la douceur du soir. Accord parfait !</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><sub><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Bertrand Chamayou</strong> et le <strong>Quatuor Modigliani</strong> se sont produits le 1<sup>er</sup> août, à la conque du parc de Florans, dans le cadre du <em>Festival International de Piano de La Roque-d’Anthéron</em>.</mark></sub></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/harmonies-du-soir/">Harmonies du soir</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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