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	<title>Archives des Bia Ferreira - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Bia Ferreira - Journal Zebuline</title>
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		<title>Une ouverture entre résistance, engagement et célébration collective</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 08:03:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du spectacle de rue des Josianes au concert de l’artiviste brésilienne Bia Ferreira, jusqu’au DJ set électrique de la DJ marseillaise Carlala, cette première soirée au Village s’inscrit sous le signe de la résistance, de la curiosité, de la diversité et de la fête populaire. Premier rendez-vous vers 20 heures avec le spectacle Josianes ou [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Du spectacle de rue des <strong>Josianes</strong> au concert de l’artiviste brésilienne <strong>Bia Ferreira</strong>, jusqu’au DJ set électrique de la DJ marseillaise <strong>Carlala</strong>, cette première soirée au Village s’inscrit sous le signe de la résistance, de la curiosité, de la diversité et de la fête populaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Premier rendez-vous vers 20 heures avec le spectacle <em>Josianes ou l’art de la résistance</em>&nbsp;: un spectacle de la compagnie Les Josianes, née en 2020 sous l’impulsion de la chorégraphe <strong>Julia Spiesser</strong>, qui, après plus de vingt-cinq ans consacrés à la danse, a trouvé dans le cirque un nouvel espace d’exploration artistique, conjuguant « <em>goût du risque</em> » et «<em> philosophie de l’audace</em> ». Deux dimensions qu’elle associe à son engagement féministe et à son histoire familiale marquée par la mémoire de résistant·e·s.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Josianes ou l’art de la résistance</em> est un spectacle de théâtre de rue qui convoque donc danse contemporaine, danse verticale, cirque et chant polyphonique. Sur scène quatre femmes (dont Julia Spiesser) racontent leurs aventures rocambolesques, en multipliant acrobaties, chorégraphies endiablées et situations burlesques. Mais derrière la fantaisie se dessine une réflexion sur les formes de résistance que les femmes inventent au quotidien, et sur les héritages transmis de génération en génération.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Voix d’un Brésil en lutte</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Vers 21 heures, la chanteuse brésilienne <strong>Bia Ferreira</strong> prendra le relais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chanteuse, compositrice, multi-instrumentiste et militante, elle est devenue au fil des années une figure majeure des mouvements féministes, antiracistes et queer au Brésil et revendique le terme d’« artiviste » (contraction d’artiste et d’activiste).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Née dans l’État du Minas Gerais, elle a commencé l’apprentissage du piano dès l’enfance avant de construire un parcours indépendant qui la conduit désormais sur les plus grandes scènes internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ses chansons abordent les discriminations raciales, les violences sexistes, les droits LGBTQIA+ et les inégalités sociales qui traversent la société brésilienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa musique puise dans les traditions afro-brésiliennes, la soul, le reggae, le jazz ou encore les musiques populaires du Brésil. Plusieurs de ses morceaux sont devenues emblématiques des mouvements sociaux contemporains, notamment <em>Cota Não É Esmola</em> (« Les quotas ne sont pas une aumône ») qui défend les politiques de discrimination positive destinées à lutter contre les inégalités raciales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« <em>Pile électrique marseillaise</em> »</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une soirée se clôturera avec Carlala, nouvelle tête de la scène électronique marseillaise, qui va transformer le Village des Fadas en piste de danse à partir de 22h30.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une DJ et productrice et « <em>pile électrique marseillaise</em> » qui se fait remarquer depuis 2021 par des sets festifs, puisant dans la diversité culturelle de la ville. Reggaeton, flamenco, funk brésilien, bubbling, guaracha, bouyon ou encore drum and bass vont transformer le dancefloor en lieu de partage où se croisent les cultures populaires du bassin méditerranéen, de l’Amérique latine et des Caraïbes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">MARC VOIRY</p>



<p class="wp-block-paragraph">7 juillet</p>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>[Les Fadas du Monde] Au fil de l’eau à Martigues</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 11:52:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Escapade]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph">Ils n’aiment pas du tout qu’on dise «&nbsp;festival&nbsp;». Les <em><strong>Fadas du monde</strong></em> ont été conçus, et restent un état d’esprit. Celui de la Venise provençale, qui construit son été au fil de l’eau, emmenée par l’esprit de ses canaux où le sel se mêle à l’eau douce, la vie ouvrière à celle des pêcheurs, des commerçants, des plaisanciers. Tous et toutes «&nbsp;fada·de·s&nbsp;» du monde, amoureux de la vie, qui savent mettre quelques grains de sable dans les rouages pour arrêter un peu la machine, et penser l’avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <em>Fadas du monde</em> sont nés en 2019, après l’arrêt du <em>Festival de Martigues</em>, qui revisitait la notion de «&nbsp;folklore&nbsp;», cet anglicisme qui désigne en français les arts populaires liés à chaque terroir. Repéré et fédérateur, ce festival «&nbsp;danses, musiques et voix du monde&nbsp;» devait, pour la mairie, être remplacé «&nbsp;<em>par une façon plus contemporaine de célébrer la culture populaire</em>&nbsp;». C’est dans cet esprit que la municipalité, communiste depuis 1968, a inventé les Fadas du Monde, qu’elle définit comme «&nbsp;<em>une nouvelle démarche en faveur des droits culturels</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Florian Salazar-Martin, maire-adjoint «&nbsp;<em>non à la culture mais à une délégation transversale sur l’environnement, les transitions, l’aménagement du territoire et la culture</em>&nbsp;» aime aussi relier les arts et leur pratique, leur fabrique, et l’esprit critique qu’ils suscitent lorsqu’on les partage dans l’espace public. Il a donc conçu les Fadas – terme choisi pour désigner «&nbsp;<em>celles et ceux qui se laissent toucher par les fées</em>&nbsp;», et bien sûr «&nbsp;<em>pour la connotation provençale, et populaire</em>&nbsp;» – comme «&nbsp;<em>une nouvelle forme d’action publique avec les habitantes et les&nbsp;habitants&nbsp;</em>», qui <em>«&nbsp;couvre tous les champs artistiques</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>s’élabore avec tous et toutes tout au long de l’année.&nbsp;</em>»&nbsp;Tout en «&nbsp;<em>trouvant sa place en juillet et août</em>&nbsp;», admet-il «&nbsp;<em>au cœur des festivités estivales&nbsp;</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Programmer local, penser global<br></mark></strong><br></p>



<p class="wp-block-paragraph">Même s’il n’est pas facile de se repérer dans une programmation foisonnante qui se construit aussi au fil de l’eau, l’été des Fadas du Monde décline ses formes avec quelques constantes&nbsp;repérables !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <em>Fadas de musique</em> se retrouvent chaque lundi dans la Cour de l’Île. Cette année les artistes marseillai·ses seront particulièrement présent·es, et on retrouvera le reggae de <strong>Siska</strong>, le duo gémellaire <strong>Isaya</strong>, le duo dream folk <strong>Tessina</strong>, le <strong>Cabaret Cagole nomade</strong>, <strong>DJ Carlala</strong> et <strong>Liquid Jane&nbsp;</strong>! On verra aussi le garage punk de <strong>La Flemme</strong> et la «&nbsp;pop ratée&nbsp;» de <strong>Le Bien</strong>. Sans oublier le flamenco <strong>Juan Carmona</strong>, d’Aubagne, et le gala des dix ans de Lyrique en Provence, emmené par la mezzo-soprano <strong>Sophie Pondjiclis</strong>, à la carrière internationale, mais formée au Conservatoire de Marseille et… martégale&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce soutien aux artistes de la région, qui se retrouve aussi dans les compagnies de théâtre programmées (<strong>Cie Janette</strong>) est pour Florian Salazar-Martin une évidence&nbsp;: il s’agit de «&nbsp;<em>prendre soin de l&rsquo;écosystème culturel</em>&nbsp;», sans pour autant négliger de faire venir les voisins d’Occitanie ou le monde plus lointain (<strong>Lucas Santtana</strong>, <em>Brasiliano</em>, <strong>Bia Ferreira</strong>, figure du féminisme noir queer et antiraciste…).</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autres rendez-vous&nbsp;? L’ouverture le 30 juin avec <em>La dernière </em>(tournée) de <strong>Radio Nova</strong>, les ciné-fadas, qui s’arrêtent chaque jeudi dans un quartier avec des films tous publics, qui vont d’<em>Astérix et Obélix </em>de Chabat et <em>Fureur</em> de Bruce Lee à des films plus engagés, comme <em>Kneecap</em>, <em>En fanfare</em> ou <em>Chien de la casse</em>…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Au village sans prétention</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce non-festival d’été a même un temps fort, dans un espace village à la base nautique de Tholon. Les horaires et détails sont à découvrir sur place, mais tout s’y déroule chaque jour de 18 h à minuit, avec un marché des assos, des ateliers créatifs pour les enfants, des spectacles et des concerts chaque soir (<em>Surcouf </em>de la Cie Sacékripa, <em>Les Josianes</em>, circassiennes ardéchoises et féministes…), des scènes ouvertes et des jams sessions, un banquet aux saveurs martégales, des karaokés avec orchestre, des discussions et rencontres organisées et animées par <strong>Nora Hamadi</strong>, une <strong>Boum Boom</strong>, et la retransmission de la Coupe du monde de foot. Vraiment fada, fan de chichourle…</p>



<pre class="wp-block-verse">AGNÈS FRESCHEL<br><br><strong>Les Fadas du monde<br></strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À partir du 30 juin<br></mark></strong><br>Divers lieux, Martigues<br><br><strong> Le Village des Fadas<br></strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 12 juillet<br></mark></strong><br>Base nautique de Tholon, Martigues</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/escapade/">Escapade </a>Ici</p>
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		<title>C’est l’heure de la Fiesta !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 08:37:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le festival de musiques actuelles marque la fin de l’été, mais pas des festivités, et sa programmation éclectique mélange les esthétiques du rap à la transe, en passant par le reggae. Elle reste fidèle à ses principes, et les artistes sont de la scène internationale comme de la scène locale, groupes de renom et talents [&#8230;]</p>
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<figure class="wp-block-image"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/Choeurs-A%C2%A9GuillaumeAricique.jpg?w=696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132098"/><figcaption class="wp-element-caption">Â©GuillaumeAricique</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le festival de musiques actuelles marque la fin de l’été, mais pas des festivités, et sa programmation éclectique mélange les esthétiques du rap à la transe, en passant par le reggae. Elle reste fidèle à ses principes, et les artistes sont de la scène internationale comme de la scène locale, groupes de renom et talents émergents. Le festival se décline en trois soirées musicales et le dimanche, en accès libre,.est dédié aux familles. Une 34<sup>e</sup> édition qui est marquée par l’électro-pop comme le trip-hop, mais aussi le dancehall ou la shatta.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Têtes d’affiches</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La <a href="https://fiestadessuds.com/">Fiesta des Suds</a> débute avec le trip-hop du groupe britannique, <strong>Morcheeba</strong>, dont le dernier album perpétue le son suave et un groove hypnotique avec la voix soyeuse de Skye et les productions pop-soul-électro de Ross. Ils sont suivis du disco-funk rétro de <strong>Dabeull</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le lendemain, place au&nbsp; multi-instrumentiste nigérien <strong>Keziah Jones</strong>, qui puise dans le jeu de guitare de Jimi Hendrix et mêle avec sa voix soul, pour un son qui lui est propre&nbsp;: le blufunk. Juste après, le public plonge dans le rap engagé dit «&nbsp;conscient&nbsp;» de l’artiste mythique franco-congolais <strong>Youssoupha</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le samedi, le groupe phare<strong> Groundation</strong> fera vibrer le J4 au son du Spiritual Roots Reggae californien et leurs inspirations jazz. Et ils sont suivis du reggae à la voix falsetto de <strong>Joe Yorke</strong>, qui chante délicatement par-dessus les riddims chaloupés de dub Jamaïcain accumulant un following sur les Dancehalls depuis quelques années.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Talents émergents</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les étoiles montantes, le festival est bien servi par des artistes talentueux comme la voix&nbsp; claire du Nu-soul – <strong>Enchantée Julia</strong> – qui chante en français sur son premier LP <em>ONZE</em>. Au cours de la même soirée, les festivaliers auront droit au hip-hop électro-punk de la rappeuse <strong>Uzi Freyja</strong> ainsi que la Révélation de Babel Music XP 2025&nbsp;: <strong>Bia Ferreira</strong>. La militante brésilienne allie la samba au blues et au reggae infusé d’afrobeats, avec une voix rauque parfaitement maîtrisée, passant de chants rythmés et parlés à des aigus puissants. Vendredi,</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Chica</strong> nous fait part de ses belles envolées vocales, célestes et harmonisées, sur de l’électro-pop-latino puisant dans des mélodiques mystiques et des rythmes texturés. Continuant sur une transe électro, <strong>Widad Mjama et Khalil Epi</strong> explorent le blues rural de l’art marocain ancestral de la Aïta pour immerger le public dans des expérimentations électro-rock. Leur duo, <strong>Aïta Mon Amour</strong> nous plonge alors dans des chants de plaintes amoureuses et d’émancipation féminine envoutants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Changement d’ambiance dans la soirée avec <strong>Louis LNR</strong>, lauréat du Tremplin Orizon Sud qui&nbsp; livre des folksongs introspectifs et épurés, chantés avec émotion, d’une douceur et beauté touchante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le samedi amène <strong>Bamby</strong>, la nouvelle icône du dancehall guyanais chantant ses paroles en créole et en anglais sur des musiques prenantes qui mêlent hip-hop, RnB et afro. Puis, ce sera au tour de <strong>Alo Wala</strong>, chanteuse et MC panjabi-américaine, qui nourrit son flow en hindi ou en bengali de rythmes issus de son héritage sud-asiatique, marqué par le hip-hop et le dancehall. Et le samedi se clôture avec <strong>Mapouia,</strong> DJ marseillaise s’inspirant de shatta, afrobeats ou encore de zouk.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un dimanche familial</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dimanche propose des ateliers et animations jeune public tout au long de la journée. Dès midi, une grande boum pour les enfants est organisé suivi de battles hip-hop, devant un public et un jury. Il y a également des ateliers culinaires autour de la saisonnalité des fruits avec l’Ecole Comestible, de couture et d’upcycling avec Studio Lausié, ou encore des ateliers de sensibilisations avec, entre autres, SOS Méditerrannée, mais aussi de la pétanque et des sorties en bateaux. Côté musique, la <strong>Cité des Minots</strong> invite <strong>Marcela Cisarova</strong> et pour clôturer ce beau festival, un bal populaire caribéen est organisé par <strong>Bal Wabap</strong>.</p>



<pre class="wp-block-verse">LAVINIA SCOTT<br><a href="https://fiestadessuds.com/">Fiesta des Suds</a><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 12 au 14 octobre</mark><br>J4, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Un tour à Babel </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Mar 2025 16:38:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Marché aux plus La singularité de&#160;Babel Music XP&#160;réside dans ses ses multiples facettes, et le très large programme imaginé par l’équipe de&#160;Latinissimo et Olivier Rey,&#160;directeur&#160;du festival. Ce «&#160;hub méditerrannéen des musiques mondiales&#160;»&#160;se concrétisait, pendant trois jours, en un salon installé à la Cartonnerie de la Friche Belle de Mai accueillant sur la période plusieurs milliers [&#8230;]</p>
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<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Marché aux plus</mark></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La singularité de&nbsp;<em>Babel Music XP</em>&nbsp;réside dans ses ses multiples facettes, et le très large programme imaginé par l’équipe de&nbsp;Latinissimo et Olivier Rey,&nbsp;directeur&nbsp;du festival. Ce «&nbsp;hub méditerrannéen des musiques mondiales&nbsp;»&nbsp;se concrétisait, pendant trois jours, en un salon installé à la Cartonnerie de la Friche Belle de Mai accueillant sur la période plusieurs milliers de professionnels ; les acteurs culturels mondiaux&nbsp;ont pu se rencontrer, s’informer, échanger et créer des projets communs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autour de ce centre névralgique s’articulaient une série de speed meetings par pays et tables rondes balayant les problématiques et enjeux actuels du secteur tels que la liberté de création, l&rsquo;hybridation, l’accueil d’artistes étrangers, l’innovation, les marchés musicaux mondiaux… Un copieux programme de réflexion et de concertation plus que précieux en ces temps de replis identitaitres.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus hybride était le format proposé le jeudi 20 à la Cité de la Musique, entre échanges et concert. Mise en abîme de la thématique du métissage musical, l’objet d’écoute et de réflexion était le projet d’<strong>Ablaye Cissoko</strong> et <strong>Cyrille Brotto</strong> ; magnifique alliance entre la voix envoûtante du griot de Saint-Louis du Sénégal et l’accordéon aux teintes valsées et populaires du multi-instrumentiste français. Ensemble, il créent un voyage ultra sensible sur le thème de l’exil et du déracinement. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Interrogés par des chercheurs de l&rsquo;Institut de Recherche et de Développement (IRD),&nbsp;ces deux artistes ainsi que la chanteuse marocaine Malika Zarra évoquaient à travers leurs expériences dans la musique, leurs rencontres ou leurs constats les apports mutuels des hybridations musicales.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Musiques d’ensemble</mark></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Autour de ce macrocosme musical était proposée une photographie des musiques mondiales via une longue série de showcases d’artistes et groupes aux nationalités,&nbsp;esthétiques et personnalités aux univers variés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces formats courts se découvraient en itinérance en centre ville, jeudi 20 mars. L’Alcazar, l’Espace Julien et le Makeda se partageaient un public fait de professionnels badgés et d’auditeurs curieux. L’on salue particulièrement la présence scénique coutumière et toujours aussi intense de la chanteuse <strong><a href="https://www.instagram.com/casey___anfalsh/?hl=fr">Casey</a></strong>, dans le projet métissé <strong><a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=Exp%C3%A9ka&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">Expéka</a></strong> [lire encadré], le folklore galicien exalté et spirituel du duo espagnol <strong><a href="https://www.caamanoameixeiras.com">Caamaño&amp;Ameixeiras</a></strong> et l’ovni à double batterie <strong>Trucs</strong>. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Vendredi 21, bien dans ses pénates (et pour la dernière fois), <em>Babel Music XP</em> proposait une deuxième soirée de concerts au Dock des Suds, dont nous pouvons citer la magnifique découverte de <strong><a href="https://pachamamaconnexion.com/programme/2024-2/bia-ferraira/">Bia Ferreira</a></strong>. « Femme orchestre », la musicienne et chanteuse, seule avec sa guitare, emplit l’espace visuel et sonore d’un prestation aussi charismatique que qualitative. Outre un don très clair pour le rythme – que Bia ne peut s’empêcher de slapper ou frapper sur sa guitare, entre deux phrasés musicaux –, sa voix profonde et habitée rejoignait ses engagements contre le racisme, pour l’égalité, l’éducation et la place des femmes qu’elle a défendus pendant ses prises de parole. Un grand moment. Notons aussi l’énergie solaire du groupe <strong><a href="https://www.instagram.com/kingongolokiniata/?hl=fr">Kin&rsquo;Gongolo Kiniata</a></strong>, venu de Kinshasa, et le trip-hop/rock (nostalgique) de la rappeuse sud africaine <strong><a href="https://www.instagram.com/yugenblakrok/?hl=fr">Yugen Blakrok</a></strong>. </p>



<p class="wp-block-paragraph">LUCIE PONTHIEUX BERTRAM</p>



<pre class="wp-block-verse">Le festival <em><a href="https://babelmusicxp.com">Babel Music XP</a></em> s’est tenu du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 au 22 mars</mark> à Marseille.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>ExpéKa à l’Espace Julien</strong><br><br>Ce 20 mars, le festival <em>Babel Music XP</em> passait aussi par le cours Julien. Au programme, un concert de l’excellent groupe antillais d’ExpéKa. Au départ, il y a la flûte de Célia Wa, délicatement rejointe par les percussions, dont le tambour ka frappé par Olivier Juste. S’ajoutent le sampler de Sonny Troupé, la basse de Stéphane Castry, le clavier de Didier Davidas. <br><br>Au chant, bien sûr, Casey, illustre rappeuse, notamment connue pour la puissance de ses textes. Ce sera encore le cas ce soir, quand elle reprendra son morceau Chez Moi, dans lequel elle parle d’exil, et des réminiscences de la période esclavagiste. <br>En français, en créole et au sifflet, les artistes en symbiose ont échauffé l’Espace Julien avecjazz, rap et gwoka. De quoi offrir au public venu du monde entier une belle diversité des sonorités caribéennes. <br><br>LILLI BERTON FOUCHET <br><br>Concert donné le jeudi <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 mars</mark> à l’Espace Julien, à l’occasion de <strong><em>Babel Music XP.</em></strong></pre>
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