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	<title>Archives des Biac - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Biac - Journal Zebuline</title>
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		<title>Biac : Entre 6 yeux et 3 trous  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 10:29:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Au Mucem samedi 25 janvier, le public pénétrait de plain pied dans l’univers Carlos Munoz, pour la première de son spectacle Le récit des yeux : vives et alertes, ses petites machineries cinétiques y donnent vie à un ingénieux et fascinant petit théâtre graphique, dans lequel la main de l’homme devient un outil parmi d’autres [&#8230;]</p>
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<p>Au <a href="https://www.mucem.org">Mucem</a> samedi 25 janvier, le public pénétrait de plain pied dans l’univers <strong>Carlos Munoz</strong>, pour la première de son spectacle <em>Le récit des yeux </em>: vives et alertes, ses petites machineries cinétiques y donnent vie à un ingénieux et fascinant petit théâtre graphique, dans lequel la main de l’homme devient un outil parmi d’autres pour animer massues et balles de jonglage. Travaillant aussi sur les artefacts, le jongleur chilien a la facétieuse humilité de se mettre en scène à la manière d’un élément joué par les circonstances ! </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un Trilokia qui s’étend </mark></strong></p>



<p>Autre posture pour <strong>Jani Nuutinen</strong>, qui posait son très attendu <em>Trilokia</em> dans la Plaine de la Crau. Pour l’Étang des Aulnes, le circassien finlandais a imaginé une création en trois actes, la météo capricieuse de fin de semaine confisquant hélas le dernier volet prévu <em>in situ</em>, pour le replacer en salle. Dans le dénuement d’une lumière tamisée, bercé par un goutte à goutte mat et sourd, l’artiste explore dans un premier tableau d’une hypnotique beauté son rapport à l’eau. Absorbé dans la manipulation de son cerceau de métal, il y engage une petite transe qui absorbe le spectateur, suspendu à ses tours de piste. Du cirque, il a gardé le goût pour le circulaire, un arpentage incessant de ses mini-espaces de jeu, confinant presque au mouvement perpétuel – selon les formules consacrées «&nbsp;<em>pas de cirque sans le cercle, il faut jouer avec la face et les fesses</em>&nbsp;», attribuées au maître Johann Le Guillerm, dont on sent parfois poindre l’ombre tutélaire dans la posture du démiurge tentant de domestiquer éléments et outils évocateurs – dame-jeanne, marteau, hache&#8230; Mais l’attention s’émousse au fil des esquisses devant un public songeur, séduit ou rendu hermétique aux esthétiques successives – affrontement steampunk entre flamèches et escarbilles, dressage bucolique de branche d’arbres… Pour espérer captiver sur la durée – 2h30 tout de même –, le spectacle devra trouver un autre écrin osant une prise de risque similaire, pour prendre le temps de se peaufiner. &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Objectifier le corps masculin </mark></strong></p>



<p>À <a href="https://www.kelemenis.fr/fr/">Klap </a>vendredi, petit séisme avec <strong><em>Armour</em></strong> – entre amour et armure, de ces peaux successives arborées au cours du spectacle : justaucorps fluo, plastrons de gladiateurs, jockstrips… Après le très salué<em> Cuir</em> (accueilli en 2023 à la Friche), qui explorait le spectre de la domination et soumission, le duo composé par <strong>Arno Ferrera</strong> et <strong>Gilles Polet </strong>se fait ici trio pour poursuivre ses expérimentations : un jeu sur la monstration et la mise en jeu du corps masculin, jouant sur l’épuisement et la limite sans fuir la compétition ni la sensualité, pour espérer détricoter les clichés. Dans une scénographie tri frontale laissant toute la place au regard, trois lutteurs s’y livrent de prime abord aux corps à corps, entre confrontation et étreintes. Mais ces sculpturales montagnes nous mènent peu à peu hors des sentiers balisés, sabrant de plein fouet les représentations attendues de la virilité pour ouvrir une brèche de vulnérabilité, d’humanité mais aussi d’espièglerie : chanter dans toutes sortes d’orifices, expérimenter des accroches inattendues, prendre le corps comme une matière brute à explorer sans tabous, venant titiller avec allégresse les images d’Epinal… Entre blagues potaches et explorations transgressives, <em>Armour </em>offre un salutaire bol d’air, en totale connivence avec un public complice, qui se repaît de ces corps littéralement jetés en pâture, jusqu’à jouer avec leur objectification-même. Essentiel ! </p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes</a></em> ici </p>
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		<title>À la Biac en famille </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 10:12:51 +0000</pubDate>
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<p>Encore dix jours pour découvrir sur le territoire de la Région Sud les multiples propositions circassiennes émanant de la <em>Biac</em>. Sous chapiteau, d’imposantes équipes véhiculent l’enthousiasme des numéros qui ravissent. Fort d’un succès non démenti ces dernières années, la création <em>Pandax</em> du cirque <strong>La Compagnie</strong>, multivitaminée, met en scène cinq frères de retour des funérailles de leur père pour un road trip échevelé (jusqu’au 8 février au villages chapiteaux du Prado). Habitué des grands plateaux, le <strong>Cirque Le Roux</strong> livre pour sa part son sens de la narration et son souci du détail, dans des scénographies grandioses et raffinées. Avec sa nouvelle création, créée dans le cadre majestueux du Bon Marché à l’automne 2023 à Paris, c’est la folie des grandeurs : l’équipe fait revivre l’époque des grands magasins parisiens. Entre barre russe et double mât chinois, la technicité de haut vol se déploie ici dans une mise en scène vertigineuse, constituée de trois appartements en hauteur (<em>Entre chiens et louves</em>, du 29 au 31 janvier à Miramas, puis en tournée dans la Région Sud, notamment du 24 au 26 avril à Martigues).&nbsp;</p>



<p>Autres grandes équipes incontournables : la compagnie canadienne <strong>Les 7 doigts de la main</strong>, qui rejouent Roméo et Juliette sur le modèle de la compétition sportive (<em>Duel Reality</em>, les 4 et 5 février à Antibes), ou encore les huit acrobates australiens de <strong>Gravity &amp; Other Myths</strong>, qui avec <em>Ten Thousand Hours</em> rendent hommage à ces milliers d’heures d’entraînement nécessaires à l’accomplissement de la prouesse (les 8 et 9 février à Miramas).&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pépites intimistes</mark></strong></p>



<p>D’autres spectacles choisissent la veine plus intimiste pour s’adresser aux enfants, à l’approche des vacances. Dès 3 ans, les bambins se laisseront happer par massues qui voguent, ressac de torses, chorégraphies de doigts et autres membres entremêlés de la <strong>Cie Lamento</strong>. Porté par un duo virtuose, <em>La fabuleuse histoire de BasarKus</em> mêle acrobaties, jonglage et danse contact pour aborder le thème de la séparation, l’affirmation de soi et les vertus de la complémentarité, à l’assaut du vaste monde extérieur ! (le 31 janvier à Saint-Rémy, le 5 février à Vitrolles, le 8 à Port-de-Bouc). Dans le cadre de l’excellent cycle <em>En pulsations !</em>, la <strong>Cie ZeC </strong>propose quant à elle une <em>8e Balle</em> bondissante, le 1<sup>er</sup> février au Mucem, sous le regard extérieur des très talentueux <strong>Nikolaus</strong> et <strong>Maroussia Diaz Verbèke</strong>. C’est le vertige qui saisit avec <strong>La volte-cirque</strong>, quand ses acrobates explorent les motivations insensées qui poussent les acrobates à littéralement s’envoyer en l’air, à travers le bien nommé <em>De bonnes raisons</em> (le 1<sup>er</sup> février Citron Jaune dans le cadre des <a href="https://www.scenesetcines.fr/les-theatres/les-elancees/">Élancées</a>, puis à la Seyne-sur-Mer du 6 au 8). Enfin, spécialisée en création jeune public de qualité, <strong>Coline Garcia</strong> – autrice notamment d’ouvrages didactiques (<em>Circassienne</em> à l’Atelier du Poisson soluble, <em>Circorama</em> chez Actes Sud Jeunesse) – présentera ici <em>Baoum!</em>, la nouvelle création de sa <strong>Cie SCoM</strong> (les 8 et 9 février au Théâtre Massalia). </p>



<p>JULIE BORDENAVE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Biennale internationale des arts du cirque</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 9 février</mark><br>Région Sud<br><a href="http://biennale-cirque.com">biennale-cirque.com </a></pre>



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		<title>À l’Ouest, de nouveaux gestes </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 15:18:30 +0000</pubDate>
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<p>Intégré à la <em><a href="https://biennale-cirque.com">Biac</a></em>, le festival des <strong><em>Élancées</em></strong> en assure le volet métropolitain côté Ouest. Nouveauté cette année : l’ouverture au public de l&rsquo;Étang des Aulnes, un domaine départemental confondant de beauté, au cœur de la plaine de la Crau. Lors d’une résidence passée, <strong>Jani Nuutinen</strong> a le coup de foudre pour cet endroit atypique et se jure d’y revenir. C’est donc avec ardeur qu’il y pose <em>Trilokia</em>, du 23 au 26 janvier : une succession de trois solo intimistes inspirés des éléments alentour, posant la question du rapport de l’homme au vivant, via un parcours paysager de 2h30 en pleine nature. Ses trois tableaux empruntent aux éléments comme à la mythologie scandinave : <em>I-eau</em> et son cerceau de métal, <em>Ferfeu</em>, feu, sur la matière et temps et <em>Harbre</em>, un dialogue avec le dernier arbre sur Terre. Ceux qui connaissent l’univers inimitable de l’artiste finlandais, son goût pour un cirque intimiste et artisanal plein de surprises, se hâteront de découvrir cette nouvelle pépite, fruit d’une coopération inédite entre partenaires culturels – Archaos, le Citron Jaune, la Biac, le Théâtre d’Arles – pour investir ce site classé Natura 2000, entre paturage et nidification d’oiseaux. </p>



<p>Pendant les travaux du Théâtre de l’Olivier, les itinérances se multiplient à Istres. Comme l’an dernier, le centre équestre du Deven devient lieu de spectacle : aux côtés d’une création originale entre danse, dressage et voltige, accueillie dans son manège couvert (<em>Mouv’Art</em>, du 31 janvier au 2 février), un court entresort dans une caravane qui se déplie (<strong><a href="http://raoullambert.fr">Cie Raoul Lambert</a></strong>, <em>Au cardinal borgne</em>, les 29 et 30 janvier), tenant tout à la fois de la magie mentale comme de l’étrange cabinet de curiosités. Au stade Audibert, <strong>La faux populaire Le Mort aux Dents</strong> pose son<em> Cabaret renversé</em>, de ces aventures sous chapiteaux qui nous transportent, entremêlant lancer de couteaux, acrobaties sur vélo et dégustation de vin, assurée par des vignerons locaux (du 7 au 9 février à Istres, après des haltes à Eygalières et Vitrolles dans le cadre de la Biac). </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vertige et magnétisme </mark></strong></p>



<p>Quant au geste, fil rouge du festival, il s’effectue cette année en grande hauteur. Avec <em>Salto</em>, <strong>El Nucleo</strong><em> </em>s&rsquo;attelle à un pari insensé : faire voler chaque acrobate en apesanteur pendant 10 minutes ! (28 janvier à l’Usine, Istres). Cet appétit pour le vertige et la mise en danger, il en sera aussi question avec <strong>La Volte-Cirque</strong>, qui disserte sur sa discipline entre deux chutes (<em>De bonnes raisons</em>, le 1<sup>er</sup> février au Citron Jaune). Quant à la <strong>Cie Longshow</strong>, saluée pour son virevoltant <em>Vertige de l’envers</em> l’an dernier, elle honore la traditionnelle case du dimanche matin à Grans, avec un nouveau spectacle familial (<em>Opticirque</em>, le 2 février). Enfin, la réputée compagnie australienne <a href="https://www.gravityandothermyths.com"><strong>Gravity &amp; Other Myths</strong> </a>viendra clore le festival avec panache, explorant l’acrobatie sous un nouveau jour – ici, les femmes se font porteuses et les hommes voltigeurs (les 8 et 9 février au théâtre La Colonne de Miramas). </p>



<p>Côté danse, place à la chorégraphe en pleine ascension <strong><a href="https://leilaka.fr">Leïla Ka</a></strong>, avec deux pièces explorant les thèmes de la sororité et de la liberté (<em>Pode Ser </em>et <em>C’est toi qu’on adore, </em>le 1<sup>er</sup> février à Port-saint-Louis-du-Rhône ), une étoile montante du flamenco (<strong><a href="https://anaperezdanse.com/la_danseuse/">Ana Pérez</a></strong>, le 7 février à Grans), ou encore au jubilatoire travail mené par <strong>Amélie Poirier </strong>autour de la bande magnétique de nos cassettes audio d’antan, source inépuisable d’étonnement pour les plus petits ! (<em>Magnéééétique Face A</em>, le 1er février à l’Espace 233 d’Istres, dès 3 ans)</p>



<p>JULIE BORDENAVE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Élancées</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 23 janvier au 9 février</mark><br>Divers lieux, Bouches-du-Rhône  </pre>



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		<title>Biac : Parenthèses point parenthèses</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 12:48:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la Biac et de Avignon Terre de Culture 2025, le fildériste et dessinateur Sébastien Le Guen est invité par le Théâtre des Halles et le Totem à présenter dans deux parcs avignonnais son spectacle participatif Parenthèses point parenthèses. Pendant deux jours, en amont de chacune de ses représentations, l’artiste installe son [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans le cadre de la <a href="https://biennale-cirque.com">Biac</a> et de<a href="https://avignon2025.fr"> Avignon Terre de Culture 2025,</a> le fildériste et dessinateur Sébastien Le Guen est invité par le Théâtre des Halles et le Totem à présenter dans deux parcs avignonnais son spectacle participatif <em>Parenthèses point parenthèses</em>. Pendant deux jours, en amont de chacune de ses représentations, l’artiste installe son fil dans l’espace public, et s’y entraîne plusieurs heures par jour. Les passants et spectateurs sont invités à venir discuter avec lui. À partir de ce qu’il observe du haut de son fil, et de ce qu’il entend lors de ces discussions, Le Guen dessine. Au fur et à mesure des dessins, il crée une sorte de petite sociologie artistique du quartier, qui servira de base au spectacle qu’il présentera le troisième jour. </p>



<p><em>CHLOÉ MACAIRE</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 janvier <br></mark><strong>Jardin Sainte-Claire</strong>, Avignon<br>Dans le cadre de la programmation du <a href="https://www.theatredeshalles.com">Théâtre des Halles</a><br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 23 au 25 janvier <br></mark><strong>Square Indochine</strong>, Avignon<br>Dans le cadre de la programmation du <a href="https://www.le-totem.com">Totem</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/biac-parentheses-point-parentheses/">Biac : Parenthèses point parenthèses</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Biac : Macacada </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 12:36:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Maïra de Oliveira Aggio est une artiste-chercheuse brésilienne, trapéziste, qui place le mouvement et le corps au centre de sa démarche. Macacada est son premier spectacle solo, qu’elle a écrit en croisant des thématiques qui la traversent : la contre-colonisation des savoirs, l’écologie, le féminisme et le spectacle vivant. Un spectacle en trois actes : dans le [&#8230;]</p>
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<p>Maïra de Oliveira Aggio est une artiste-chercheuse brésilienne, trapéziste, qui place le mouvement et le corps au centre de sa démarche. <em>Macacada</em> est son premier spectacle solo, qu’elle a écrit en croisant des thématiques qui la traversent : la contre-colonisation des savoirs, l’écologie, le féminisme et le spectacle vivant. Un spectacle en trois actes : dans le premier, elle se montre perchée dans un arbre, mi-femme, mi-singe, troublant la frontière entre l’homme et l’animal, transformant l’arbre en scène et partenaire de danse. Dans le deuxième, une performance-conférence, qui questionne les notions occidentales de « nature » et de « culture ». Et dans le troisième, un DJ set, invitant à célébrer notre ancestralité commune à travers la danse. </p>



<p><em>MARC VOIRY</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 23 et 24 janvier <br></mark><strong><a href="https://les-salins.net">Théâtre des Salins</a></strong>, scène nationale de Martigues</pre>
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		<title>Biac : Raphaëlle Boitel à l’honneur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 16:06:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après Fanny Soriano en 2023 [Lire ici], la Biac met une nouvelle artiste féminine à l’honneur. Une manière de plonger dans l’univers artistique d’une metteuse en scène à travers une partie de son répertoire, soit ici quatre pièces retraçant quasiment une décennie de créations. En filigrane chez Raphaëlle Boitel, une obsession : dire nos maux [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/biac-raphaelle-boitel-a-lhonneur/">Biac : Raphaëlle Boitel à l’honneur</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p>Après Fanny Soriano en 2023 <em><a href="https://journalzebuline.fr/la-biac-au-fil-de-lo/">[Lire ici]</a></em>, la <a href="https://biennale-cirque.com">Biac</a> met une nouvelle artiste féminine à l’honneur. Une manière de plonger dans l’univers artistique d’une metteuse en scène à travers une partie de son répertoire, soit ici quatre pièces retraçant quasiment une décennie de créations. En filigrane chez <strong>Raphaëlle Boitel</strong>, une obsession : dire nos maux par le corps, dans des univers léchés offrant toute sa place à l’aérien. Depuis 2012, les pièces de sa <a href="https://www.cieloubliee.com">compagnies <strong>L’Oublié(e)</strong></a> manient le tragicomique pour dire la condition humaine. Tout est déjà là dès 2018 avec <em>La Chute des Anges</em>, une dystopie railleuse dans laquelle un groupe d&rsquo;humains se voit malmené par les machines (du 15 au 17 janvier, La Criée, Marseille ; 1<sup>er</sup> et 2 février, Le Liberté, Toulon <em><a href="https://journalzebuline.fr/la-chute-des-anges/">[Lire ici]</a></em>). C’est la même puissance cinématographique, sur un plateau baigné de clair-obscur, qui nimbe le majestueux <em>Ombres Portées</em>, créé en 2021. La pièce s’articule autour d’une famille soudée par un secret, qui voit ses membres basculer un à un (<a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Ombres-Portees">23 janvier, La Passerelle,</a> Gap ; <a href="https://www.theatredurance.fr/event/ombres-portees">28 et 29 janvier, Théâtre Durance,</a> Château-Arnoux Saint-Auban).</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="400" height="600" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-127056" data-id="127056" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/201215_raynauddelage_0958.jpg?resize=400%2C600&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/201215_raynauddelage_0958.jpg?w=400&amp;ssl=1 400w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/201215_raynauddelage_0958.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/201215_raynauddelage_0958.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/201215_raynauddelage_0958.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/201215_raynauddelage_0958.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Petite reine © Christophe Raynaud de Lage</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-127057" data-id="127057" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/%C2%A9_Pierre_Planchenault-295-scaled.jpg.webp?resize=696%2C464&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/%C2%A9_Pierre_Planchenault-295-scaled.jpg.webp?w=2560&amp;ssl=1 2560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/%C2%A9_Pierre_Planchenault-295-scaled.jpg.webp?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/%C2%A9_Pierre_Planchenault-295-scaled.jpg.webp?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/%C2%A9_Pierre_Planchenault-295-scaled.jpg.webp?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/%C2%A9_Pierre_Planchenault-295-scaled.jpg.webp?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/%C2%A9_Pierre_Planchenault-295-scaled.jpg.webp?resize=2048%2C1366&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/%C2%A9_Pierre_Planchenault-295-scaled.jpg.webp?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/%C2%A9_Pierre_Planchenault-295-scaled.jpg.webp?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/%C2%A9_Pierre_Planchenault-295-scaled.jpg.webp?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/%C2%A9_Pierre_Planchenault-295-scaled.jpg.webp?resize=1920%2C1280&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/%C2%A9_Pierre_Planchenault-295-scaled.jpg.webp?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/%C2%A9_Pierre_Planchenault-295-scaled.jpg.webp?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Ombres portées © Pierre Planchenault</figcaption></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Unité de ton </mark></strong></p>



<p>L’introspection gagne en intimité – et en intensité – avec un récent diptyque composé de deux formes courtes, portraits successifs de deux jeunes circassiennes se racontant par leur discipline. Solo de la contorsionniste <strong>Vassiliki Rossillion</strong>, <em>La bête noire</em> met en scène les luttes d’une femme contre ses démons internes, autour d’un agrès d’une inventivité folle, symbolisant une colonne et ses 24 vertèbres ; avec <em>Petite Reine</em>, c’est le vélo acrobatique qui trône sur le plateau, accompagnant le texte loufoque par lequel <strong>Fleuriane Cornet</strong> nous conte le récit de sa propre chute (<a href="https://www.tnn.fr/fr/spectacles/saison-2024-2025/diptyque-raphaelle-boitel">du 15 au 18 janvier, Théâtre National de Nice</a> ; <a href="https://www.theatrejoliette.fr/programmation/24-25/la-bete-noire">du 24 au 26 janvier, Théâtre Joliette</a>, Marseille). La puissance expressive de son travail, Raphaëlle Boitel la doit aussi à la cohésion de son équipe, soudée depuis les débuts ; notamment à la sculpture ciselée sur la lumière opérée par son scénographe <strong>Tristan Baudoin</strong>, qui confère singularité et unité de ton au répertoire de l’artiste.<br></p>



<p>JULIE BORDENAVE&nbsp;</p>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Le Prado, terre de chapiteaux </strong><br>Le <a href="https://biennale-cirque.com/2024/11/27/le-village-chapiteaux/">village chapiteaux du Prado</a>, c’est l’incontournable de la Biac. En face des flots, les toiles dardent leurs mâts vers les cieux azurs pour abriter des propositions éclectiques, à destination de publics variés : jusqu’en février, six spectacles se succèderont, au fil de 42 représentations. Coup d’envoi le 16 janvier avec les trublions de <strong>NoFit State Circus</strong> – déjà accueillis en 2019 avec l’inoubliable <em>Lexicon </em>– mêlant une énergie punk très british à la démesure d’un grand spectacle osant mettre en valeur des corps différents, un bol d’air au milieu de performances parfois normées ! (<em>Sabotage</em>, jusqu’au 8 février). Le 17 janvier, <strong>Fanny Molliens </strong>poursuit l’exploration de thèmes métaphysiques avec sa récente création <em>Hourvari</em>, une nouvelle émanation du cirque expressionniste de sa compagnie<strong> Rasposo</strong> (jusqu’au 26 janvier). J.B.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> et <em>cirque</em> ici </a></p>
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		<title>En amour </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 15:41:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La compagnie Adrien M &#38; Claire B crée des formes à la croisée des arts visuels et des arts vivants. En amour, proposée pour un mois à la Cité des arts de la rue (Marseille), est une installation immersive et interactive créée en 2024 dans le cadre d&#8217;une commande du Musée de la musique – [&#8230;]</p>
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<p>La compagnie Adrien M &amp; Claire B crée des formes à la croisée des arts visuels et des arts vivants. <em>En amour</em>, proposée pour un mois à la <a href="https://www.lacitedesartsdelarue.net">Cité des arts de la rue </a>(Marseille), est une installation immersive et interactive créée en 2024 dans le cadre d&rsquo;une commande du Musée de la musique – Philharmonie de Paris. Elle s’inscrit dans la série des <em>Rituels</em> conçus par la compagnie, et fait suite à <em>Dernière minute</em>, crée en 2022 autour d’un rituel de soin aux morts. Avec <em>En amour</em>, il s’agit d’un rituel de restauration de l’amour, qui vise à offrir « <em>la possibilité de vivre une métamorphose symbolique autour du thème de l’amour et de la séparation</em> ». Dans un espace foisonnant de vidéoprojecteurs, ordinateurs et caméras infrarouges, l’immersion interactive dans l’image et la musique spatialisée se déroule pendant quarante minutes. </p>



<p><em>MARC V</em>OIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 18 janvier au 9 février</mark><br><strong><a href="https://www.lieuxpublics.com">Lieux publics</a></strong>, Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/en-amour/">En amour </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Aimons-nous vivants </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 15:35:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sur scène, un mât chinois de cinq mètres cinquante, coiffé de palmes de cocotier et orné de bananes, est le point culminant de l’île maigrelette où évoluent le comédien et metteur en scène Arnaud Saury et le circassien Samuel Rodrigues. Aimons-nous vivants, titre emprunté à une chanson de François Valery, est une proposition entre théâtre [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/aimons-nous-vivants/">Aimons-nous vivants </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p>Sur scène, un mât chinois de cinq mètres cinquante, coiffé de palmes de cocotier et orné de bananes, est le point culminant de l’île maigrelette où évoluent le comédien et metteur en scène Arnaud Saury et le circassien Samuel Rodrigues. <em>Aimons-nous vivants</em>, titre emprunté à une chanson de François Valery, est une proposition entre théâtre et cirque, un spectacle de la compagnie Mathieu Ma Fille Fondation, qui n’en est pas à son premier coup d’essai transdisciplinaire : Arnaud Saury a déjà fait « <em>le malin et de la voltige sur un vélo acrobatique</em> » en 2018 dans <em>Dad is dead</em> avec le circassien Mathieu Despoisse, affublé pour sa part d’un micro-casque sur les oreilles. </p>



<p><em>MARC VOIRY</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 janvier</mark><br><strong><a href="https://www.lezef.org/fr/">Zef</a></strong>, scène nationale de Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/aimons-nous-vivants/">Aimons-nous vivants </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>La Biac, un départ en beauté </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jan 2025 15:08:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est toujours un bonheur de constater combien le cirque remporte les suffrages, toutes générations confondues, avec une fréquentation record à chaque ouverture de la Biennale internationale des arts du cirque : près de 15 000 personnes ont bravé le froid polaire pour assister aux propositions gratuites sélectionnées par Archaos. Parmi les temps forts du week-end, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-biac-un-depart-en-beaute/">La Biac, un départ en beauté </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p>C’est toujours un bonheur de constater combien le cirque remporte les suffrages, toutes générations confondues, avec une fréquentation record à chaque ouverture de la <em><a href="https://biennale-cirque.com">Biennale internationale des arts du cirque</a></em> : près de 15 000 personnes ont bravé le froid polaire pour assister aux propositions gratuites sélectionnées par Archaos. Parmi les temps forts du week-end, la performance de <strong>Tatiana Mosio-Bongonga</strong>, une habituée du festival. Toujours des riffs noisy pour accompagner sa traversée sur un fil sonorisé, et quelques nouveautés – arpenter le fil en binôme, ou encore… la tête en bas. Autant de figures mettant en relief la spécialité de la compagnie <strong>Basinga</strong> : faire de l’ascension du funambule une prouesse participative, requérant la force motrice du public – l’action se voyant en temps réel sur la tension du fil, et donc l&rsquo;élévation de l’acrobate ! Samedi, le mistral et les étourneaux étaient de la partie, créant de ces images éphémères à la fulgurante beauté, comme seuls savent le faire les propositions en espace public, à fortiori en hauteur. Autre complice de la BIAC, la Franco-Brésilienne <strong>Alice Rende </strong>livrait son irrésistible <em>Passages</em> – contorsions dans un tube de plexiglas géant – dans un nouvel écrin adapté : sous le dôme du GMEM. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Poésie bruitiste&nbsp;</mark></strong></p>



<p>Édition après édition, la Biac se fait aussi tête chercheuse, célébrant des esthétiques très différentes. Ôde à l’authenticité et à la sobriété, les acrobaties sur chaises de la <strong>Cie Allégorie </strong>reflétaient l’alchimie discrète et facétieuse régnant entre ses trois membres&nbsp;: deux acrobates et une chanteuse. Une parfaite maîtrise de la montée en tension, faisant frissonner de concert les premiers rangs ! Plus tard dans l’après-midi, l’acte avant-gardiste de <strong>Club optimiste </strong>se réservait aux plus âgés. Un «&nbsp;<em>élan de musique et d’acrobatie, entre transe et performance exutoire</em>&nbsp;» revendiquée par sa créatrice<strong> Fanny Alvarez</strong>. <em>FEU</em> : comme une décharge électrisante, une expérience radicale et bruitiste mettant parfois les nerfs à rude épreuve – les bouchons d’oreille n’étant pas superflus –, et réussissant son pari : célébrer l’ambivalence du feu, à la fois festif et menaçant, chaleureux et brûlant, rassembleur et clivant… Une manière encore inédite d’exploiter la verticalité minérale de la cour Jobin, suspendant sans distinction acrobate comme grosse caisse à l’imposant porte à faux de la Tour Panorama ! Quant aux acrobates de la <strong>Cie Rhizome</strong>, explorant un agrès inédit avec la nouvelle création <em>Rouge Merveille</em>, on les retrouvera dès le 9 février sur une monumentale spire haute de 6m, lors du final dominical <em>Au bout la mer </em>sur la Canebière.&nbsp;</p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Quel cirque !</em> jouait les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 et 12 janvier</mark> en ouverture de la <em><a href="https://biennale-cirque.com">Biac</a></em> à la <a href="https://www.lafriche.org">Friche Belle de Mai</a>, Marseille.  </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Avignon, Terre de culture débute en cirque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jan 2025 14:09:54 +0000</pubDate>
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<p>«&nbsp;<em>Faire d’Avignon une exception culturelle pour tous</em>&nbsp;». Cécile Helle, maire d’une ville au patrimoine et au Festival sans conteste exceptionnels, ne veut pas se contenter d’être capitale un mois par an, et étape de touristes émerveillés par le Palais des Papes. La Ville se réjouit évidemment d’être un carrefour culturel incontesté, et <strong>Avignon Terre de Culture</strong> célèbre l’anniversaire de l’année Capitale Culturelle 2000<em>, </em>mémorable comme son expo sur <em>La Beauté</em>.&nbsp;</p>



<p>Mais 25 ans après ses habitants et habitantes sont appelés à s’emparer au quotidien de la question culturelle avignonnaise, dans les musées, les bibliothèques, les espaces et bâtiments publics, à l’intérieur mais surtout à l’extérieur des remparts. Les projets pour un accès gratuit et partagé aux collections des musées et aux ressources des bibliothèques, ainsi qu’aux pratiques artistiques et aux festivals différents comme <em>C’est pas du Luxe </em>ou <em>Tous artistes</em>, ont transformé le rapport que les Avignonnais entretiennent avec les propositions culturelles, qu’ils envisagent aujourd’hui davantage comme un patrimoine leur appartenant, aussi.</p>



<p>Ainsi l’année débute par l’inauguration de la médiathèque Renaud-Barrault, (anciennement Jean-Louis Barrault) dans le quartier populaire de la Rocade. Entièrement reconstruite, ambitieuse et offrant des espaces multimédias innovants, elle est recouverte d’une gigantesque canopée sur laquelle <strong>Benoît Brune</strong>, fildefériste, se livrera à une performance suspendue (le 11 janvier à 15 h). À 17h30, sur le parvis de la Gare centre lui aussi rénové, <em>Tensegrity</em>, la danse de six grands tubes fluorescents qui, vibrent et changent de tons. Puis les créatures géantes de <strong>Planète Vapeur </strong>avec leur impressionnant <em>Pégase</em>, emmèneront le public de la gare vers le Rhône où l’attend, sur l’eau, la création d’<a href="https://ilotopie.com"><strong>Ilotopie</strong>,</a> <em>Noeurhône</em>, à 19 h.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La Biac à Champfleury</mark></strong></p>



<p>Le dimanche sera tout aussi chargé, et tout entier cirque&nbsp;! Pour la première fois la <em>Biennale</em>, qui s’était arrêtée aux portes du Vaucluse à Cavaillon, monte jusqu’à la capitale du département et organise une journée exceptionnelle avec un village circassien déployé à Champfleury. Au programme, tout au long de la journée, des ateliers de Parkour (cie <strong>PK show</strong>) de jonglage (cie <strong>Sombra</strong>) et de funambule (cie <strong>Zim zam</strong>) ouverts à tous et toutes, un labo cirque par l’école de cirque d’Avignon, une <em>O.N.D.E</em> (Objet Nodulaire Dérivant Esthétiquement) qui déploie ses fantaisies dans l’espace, animée par cinq jardiniers&#8230;</p>



<p>Le matin, le <em>Récit des yeux</em> de <strong>Carlos Munoz</strong>, un spectacle de jonglage cinétique. À 15h30 un spectacle exceptionnel&nbsp;: <em>Bleu Tenace</em>, solo aérien écrit par <strong>Chloé Moglia</strong> (Cie Rhizôme) pour <strong>Fanny Austry</strong>, danseuse des airs, version musclée. À six mètres du sol, accrochée à deux barres élancées en forme de potence bleue, toute de bleu elle aussi vêtue, avec pour seul décor la couleur du ciel et la musique de Marielle Chatain elle évolue, lentement, majestueusement, par une main seule accrochée, la tête en bas, comme un idéogramme dessiné dans l’espace…&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Histoire de famille</mark></strong></p>



<p>Sous chapiteau le final du week-end&nbsp;: <em>Le cabaret renversé</em> de la <strong>Faux Populaire </strong>– que <em>Zébuline</em> a vu le 21 décembre 2024 au Pôle de La Seyne-sur-Mer – est un festival de cruauté pour rire, et de complicité pour le meilleur. Entre deux, trois, quatre verres de vin (bons !) offerts au public (ou de sirop, pour les enfants…) Monsieur et Madame se livrent à des acrobaties et des jeux d’adresse insensés. Lui semble maladroit et réussit des exploits avec des verres empilés, des ballons gonflés, des couteaux jetés, un violon dont il joue dans les positions les plus impossibles, tandis que sa femme, sadique, accumule les obstacles… Le jeu entre eux est théâtral et drôle, avec quelques beaux exploits sur le fil, à vélo ou en trapèze, avant qu’elle n’entraîne des spectateurs (volontaires et qui ont répété !) dans des numéros aériens d’une belle poésie… Le spectacle se conclut avec un clin d’œil familier. Leur fils et leur chien, brefs acteurs de ce <em>Cabaret renversé</em> qui viennent saluer avec eux, comme s’ils nous avaient accueillis à la maison&#8230;</p>



<p>Un bel esprit partagé pour cette année culturelle qui débute&nbsp;!</p>



<p>AgnÈs Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Avignon, Terre de culture 2025</strong><br>Week-end inaugural<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 et 12 janvier<br></mark><a href="http://biennale-cirque.com">biennale-cirque.com<br></a><a href="http://avignon2025.fr">avignon2025.fr</a></pre>
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