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	<title>Archives des Biennale - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Biennale - Journal Zebuline</title>
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		<title>À la Biac en famille </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 10:12:51 +0000</pubDate>
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<p>Encore dix jours pour découvrir sur le territoire de la Région Sud les multiples propositions circassiennes émanant de la <em>Biac</em>. Sous chapiteau, d’imposantes équipes véhiculent l’enthousiasme des numéros qui ravissent. Fort d’un succès non démenti ces dernières années, la création <em>Pandax</em> du cirque <strong>La Compagnie</strong>, multivitaminée, met en scène cinq frères de retour des funérailles de leur père pour un road trip échevelé (jusqu’au 8 février au villages chapiteaux du Prado). Habitué des grands plateaux, le <strong>Cirque Le Roux</strong> livre pour sa part son sens de la narration et son souci du détail, dans des scénographies grandioses et raffinées. Avec sa nouvelle création, créée dans le cadre majestueux du Bon Marché à l’automne 2023 à Paris, c’est la folie des grandeurs : l’équipe fait revivre l’époque des grands magasins parisiens. Entre barre russe et double mât chinois, la technicité de haut vol se déploie ici dans une mise en scène vertigineuse, constituée de trois appartements en hauteur (<em>Entre chiens et louves</em>, du 29 au 31 janvier à Miramas, puis en tournée dans la Région Sud, notamment du 24 au 26 avril à Martigues).&nbsp;</p>



<p>Autres grandes équipes incontournables : la compagnie canadienne <strong>Les 7 doigts de la main</strong>, qui rejouent Roméo et Juliette sur le modèle de la compétition sportive (<em>Duel Reality</em>, les 4 et 5 février à Antibes), ou encore les huit acrobates australiens de <strong>Gravity &amp; Other Myths</strong>, qui avec <em>Ten Thousand Hours</em> rendent hommage à ces milliers d’heures d’entraînement nécessaires à l’accomplissement de la prouesse (les 8 et 9 février à Miramas).&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pépites intimistes</mark></strong></p>



<p>D’autres spectacles choisissent la veine plus intimiste pour s’adresser aux enfants, à l’approche des vacances. Dès 3 ans, les bambins se laisseront happer par massues qui voguent, ressac de torses, chorégraphies de doigts et autres membres entremêlés de la <strong>Cie Lamento</strong>. Porté par un duo virtuose, <em>La fabuleuse histoire de BasarKus</em> mêle acrobaties, jonglage et danse contact pour aborder le thème de la séparation, l’affirmation de soi et les vertus de la complémentarité, à l’assaut du vaste monde extérieur ! (le 31 janvier à Saint-Rémy, le 5 février à Vitrolles, le 8 à Port-de-Bouc). Dans le cadre de l’excellent cycle <em>En pulsations !</em>, la <strong>Cie ZeC </strong>propose quant à elle une <em>8e Balle</em> bondissante, le 1<sup>er</sup> février au Mucem, sous le regard extérieur des très talentueux <strong>Nikolaus</strong> et <strong>Maroussia Diaz Verbèke</strong>. C’est le vertige qui saisit avec <strong>La volte-cirque</strong>, quand ses acrobates explorent les motivations insensées qui poussent les acrobates à littéralement s’envoyer en l’air, à travers le bien nommé <em>De bonnes raisons</em> (le 1<sup>er</sup> février Citron Jaune dans le cadre des <a href="https://www.scenesetcines.fr/les-theatres/les-elancees/">Élancées</a>, puis à la Seyne-sur-Mer du 6 au 8). Enfin, spécialisée en création jeune public de qualité, <strong>Coline Garcia</strong> – autrice notamment d’ouvrages didactiques (<em>Circassienne</em> à l’Atelier du Poisson soluble, <em>Circorama</em> chez Actes Sud Jeunesse) – présentera ici <em>Baoum!</em>, la nouvelle création de sa <strong>Cie SCoM</strong> (les 8 et 9 février au Théâtre Massalia). </p>



<p>JULIE BORDENAVE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Biennale internationale des arts du cirque</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 9 février</mark><br>Région Sud<br><a href="http://biennale-cirque.com">biennale-cirque.com </a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes</a></em> ici </p>
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		<title>La Biennale en version allongée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 09:02:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’était, pour sa quatrième édition, la première collaboration de la Biennale avec la ville d’Istres et la régie culturelle Scènes et Cinés. Elle a donné naissance à deux propositions : une exposition et une performance au Polaris centre d’art d’Istres des derniers travaux de l’artiste Yassine Aït Kaci, images numériques de diverses façades d’architectures luxueuses verticales. Et à [&#8230;]</p>
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<p>C’était, pour sa quatrième édition, la première collaboration de la <em><a href="https://saisonlituanie.com/event/biennale-des-imaginaires-numeriques-2024-istres/">Biennale</a></em> avec la ville d’Istres et la régie culturelle Scènes et Cinés. Elle a donné naissance à deux propositions : une exposition et une performance au Polaris centre d’art d’Istres des derniers travaux de l’artiste <strong><a href="https://www.instagram.com/yacineaitkaci/?hl=fr">Yassine Aït Kaci</a></strong>, images numériques de diverses façades d’architectures luxueuses verticales. Et à L’Usine <em>Mire</em> de <strong>Jasmine Morand</strong>, proposition chorégraphique que l’on regarde allongé·e·s sur le dos, à travers un miroir fixé au-dessus d’une scène circulaire circonscrite par une cloison haute. </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De miroir en transats</mark></strong></h4>



<p>Mais c’était&nbsp;<em>Mirekids</em>, qui, à la suite du vernissage à Polaris, était proposée à L’Usine. Soit la version jeune public de&nbsp;<em>Mire</em>, qui, dans sa version adulte, met en scène douze danseur·euse·s nues [lire p.XV]. Dans cette version «&nbsp;kids&nbsp;», iels ne sont plus que huit, et habillé·e·s de jeans et de t-shirts, colorés d’orange, de violet, de bleu, de rose par les projecteurs. Et enchaînent, en fondus-enchaînés doux, des séries de combinaisons géométriques kaléidoscopiques et colorées, lignes géométriques et figures en étoiles autour du centre. Allongé·e·s au sol tout autour de la cloison fine qui délimite la scène, on contemple paradoxalement en vue plongeante les évolutions des interprètEs dans le miroir. Qui, de temps en temps, ont comme des effets d’apesanteur, et évoquent parfois des ballets aquatiques synchronisés.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="465" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/mirkids_cie_prototype_status_celinemichel_016.jpeg?resize=696%2C465&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127188" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/mirkids_cie_prototype_status_celinemichel_016.jpeg?w=800&amp;ssl=1 800w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/mirkids_cie_prototype_status_celinemichel_016.jpeg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/mirkids_cie_prototype_status_celinemichel_016.jpeg?resize=768%2C513&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/mirkids_cie_prototype_status_celinemichel_016.jpeg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/mirkids_cie_prototype_status_celinemichel_016.jpeg?resize=696%2C465&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/mirkids_cie_prototype_status_celinemichel_016.jpeg?resize=629%2C420&amp;ssl=1 629w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Mirekids <em>© </em>Celine Michel</figcaption></figure>



<p>Le 17 janvier à la Friche La Belle de Mai, on s’allongeait aussi pour <em>Je suis une montagne</em>, création d’<strong><a href="https://www.instagram.com/ericarnalburtschy/">Éric Arnal-Burtschy</a> </strong>promettant au spectateur d’être, tel une montagne, traversés par les éléments. « <em>Il sera arbre, rocher et montagne, les éléments vivront autour de lui, à travers lui et en lui </em>». Cinq rangées de huit transats en nylon sont suspendus à des portiques métalliques, sur lesquels chacun·e s’installe, équipés pour celles et ceux qui le souhaitent d’un poncho fin pour la pluie, de lunettes de protection pour les éblouissements, et de bouchons d’oreille pour les volumes sonores. Une expérience à ressentir plutôt les yeux fermés, nous indique l’artiste. Elle débutera par la diffusion spatialisée de somptueux claquements et roulements d’orage, se poursuivra par une création sonore et musicale répétitive, à la trame au début douce et espacée, puis de plus en plus resserrée, brute et amplifiée. Pendant les 40 minutes de cette écoute musicale, on sera gentiment ventilé, éclairé, ébloui, chauffé, trembloté, aspergé.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Mirekids</strong></em>&nbsp;était présenté le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 janvier</mark> à L’Usine d’Istres,&nbsp;<em><strong>Je suis une montagne</strong></em>&nbsp;était présenté le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 janvier</mark> à La Friche Belle de Mai, Marseille.&nbsp;</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>BIENNALE DES ÉCRITURES DU RÉEL : Écrire notre réel, ensemble</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 09:58:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline&#160;: Comment définiriez-vous les écritures du réel ? Laura Falzon : Ce sont des écritures qui partent des gens, de récits de soi et d’histoires vécues. Elles naissent d’une volonté de questionner l’état de nos sociétés et l’ordre du monde, et engagent la vision d’un artiste,  d’un auteur ou d’un chercheur qui pose sur le monde [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline&nbsp;: Comment définiriez-vous les écritures du réel ?</strong></p>



<p><strong>Laura Falzon</strong> : Ce sont des écritures qui partent des gens, de récits de soi et d’histoires vécues. Elles naissent d’une volonté de questionner l’état de nos sociétés et l’ordre du monde, et engagent la vision d’un artiste,  d’un auteur ou d’un chercheur qui pose sur le monde un regard sensible et poétique mêlé de politique. </p>



<p><strong>Comment ont été pensées les trois grandes traversées autour desquelles s’articulent la programmation&nbsp;?</strong></p>



<p>Les traversées, c&rsquo;est vraiment un fil rouge, une dialectique, une entrée possible dans la programmation. Elles sont conçues pour dérouler un chemin,&nbsp; de la première «&nbsp;Se dire&nbsp;» à la dernière «&nbsp;Faire nous&nbsp;». L&rsquo;idéeest d’entrer dans la programmation par le récit de soi, qui est la matière initiale des écritures du réel. Cette première traversée propose surtout des solos intimes, des histoires vécues qui questionnent la manière dont advient la construction de soi au sein du corps social et de la société.&nbsp;</p>



<p>La deuxième, «&nbsp;Renverser&nbsp;», élargit la focale pour venir interroger des enjeux plus globaux, politiques, sociétaux, contemporains. Ce mot évoque à la fois l&rsquo;affrontement, le détournement, le changement de perspective pour comprendre et parfois détricoter les systèmes qui régissent nos sociétés. Le croisement art-science est très présent sur cette traversée-là, avec des rencontres, des conférences, des formes hybrides, qui vont inviter à croiser les regards d&rsquo;artistes et de chercheurs et chercheuses.&nbsp;</p>



<p>La troisième traversée est une tentative de dépassement par le «&nbsp;nous&nbsp;». Il s’agit de questionner la manière de faire du collectif à l&rsquo;heure des individualités reines, un appel à l&rsquo;action collective. Cette troisième traversée est marquée par des créations partagées, des scènes ouvertes, des journées immersives. L’idée est d&rsquo;inviter chacun à ajouter sa pierre à l&rsquo;édifice.&nbsp;</p>



<p><strong>Il y a plusieurs «&nbsp;journées festives et partagées&nbsp;» dans cette édition. En quoi consistent-elles&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Nous voulons amener des programmations pluridisciplinaires dans des lieux non dédiés, vers des territoires qui, très souvent, en restent éloignés. On sera toute une journée dans les quartiers Nord de Marseille, avec une programmation plurielle qui mêlera à la fois des pratiques non professionnelles avec une scène ouverte, par exemple, et puis les spectacles professionnels. On partagera aussi un goûter préparé par les habitants et encadré par l&rsquo;association du Bouillon de Noailles. C&rsquo;est une autre manière de tisser des programmations. On expérimente aussi pour la première fois des programmations partagées, avec Cap à l’Est. On a proposé à des complices, qui suivent l’activité du théâtre et de la biennale depuis un moment, de choisir une programmation et de participer à l&rsquo;organisation d&rsquo;une journée.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN REALISE PAR CHLOE MACAIRE&nbsp;</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" data-id="123139" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/BALLHAUS_A%C2%A9_-Jean-Michel-Melat-Couhet_7.jpeg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123139" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/BALLHAUS_A%C2%A9_-Jean-Michel-Melat-Couhet_7.jpeg?resize=1024%2C682&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/BALLHAUS_A%C2%A9_-Jean-Michel-Melat-Couhet_7.jpeg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/BALLHAUS_A%C2%A9_-Jean-Michel-Melat-Couhet_7.jpeg?resize=768%2C511&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/BALLHAUS_A%C2%A9_-Jean-Michel-Melat-Couhet_7.jpeg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/BALLHAUS_A%C2%A9_-Jean-Michel-Melat-Couhet_7.jpeg?resize=696%2C463&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/BALLHAUS_A%C2%A9_-Jean-Michel-Melat-Couhet_7.jpeg?resize=1068%2C711&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/BALLHAUS_A%C2%A9_-Jean-Michel-Melat-Couhet_7.jpeg?resize=631%2C420&amp;ssl=1 631w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/BALLHAUS_A%C2%A9_-Jean-Michel-Melat-Couhet_7.jpeg?w=1280&amp;ssl=1 1280w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">BALLHAUS © Jean-Michel Melat-Couhet</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="528" data-id="123140" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?resize=696%2C528&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123140" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?resize=1024%2C777&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?resize=300%2C228&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?resize=768%2C583&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?resize=150%2C114&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?resize=696%2C528&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?resize=1068%2C811&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?resize=553%2C420&amp;ssl=1 553w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Kheir, Inch&rsquo;Allah © Roman Laschov</figcaption></figure>
</figure>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>7<sup>e   </sup>Biennale des Ecritures du réel <br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 20 mars au 25 mai<br></mark>Divers lieux, Marseille<br><a href="http://theatrelacite.com">theatrelacite.com</a></pre>



<p></p>



<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<h2 class="wp-block-heading">Trois programmes</h2>



<p>La biennale s’ouvrira le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 mars</mark> au Théâtre Joliette avec <em>Portraits sans paysage</em>, fruit d’une enquête menées par les acteur.ice.s du <strong>Nimis Groupe</strong> sur la question des camps de réfugiés dans le monde. Cette première soirée, organisée en partenariat avec SOS Méditerranée, initiera une réflexion autour des migrations à laquelle  participeront d’autres spectacles de la première traversée, comme <em>Tijuana </em>(<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 et 23 mars</mark>) de la compagnie mexicaine <strong>Lagartijas tiradas al sol</strong>, ou encore <em>Pirates</em> (<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 mars</mark>), lecture performée de <strong>Mohamed Bouadla</strong>, <strong>Manon Davis</strong> et <strong>Luanda Siqueira</strong>. Aura également lieu une projection du film <em>Leur Algérie</em> de <strong>Lina Soualem</strong> à La Baleine le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 mars</mark>. <br>« Se dire » abordera aussi la condition des ouvriers dans les usines avec <em>A la ligne </em>(<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 et 23 mars)</mark>, mis en scène par le responsable artistique du Théâtre de la Cité <strong>Michel André</strong>, et proposera des étapes de création  de <em>Macc(h)abées</em> de <strong>Sophie Warnant</strong> (<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 mars</mark>) et  de <em>SurMoi </em>de <strong>Iraki</strong><em> (</em>le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 mars</mark>). <br>Le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 mars</mark> aura lieu la première soirée de la traversée « Renverser » avec <em>La visite curieuse et secrète</em> de <strong>David Wahl</strong>, qui sera suivie d’une rencontre entre l’artiste et la navigatrice <strong>Capucine Trochet</strong>.  C.M.</p>
</div></div>
</div></div>
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		<title>La scène pour sortir de Babel </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Nov 2023 10:09:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Arts de la Scène]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;La langue de l’Europe c’est la traduction&#160;» affirmait Umberto Eco en bon méditerranéen.&#160; Il aurait aussi pu affirmer qu’elle est la langue de la scène. «&#160;Babel&#160;» désigne en hébreu le chaos, la perte d’un langage universel qui déclenche la guerre mais les arts, et en particulier ceux de la scène, se construisent précisément dans les [&#8230;]</p>
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<p>«&nbsp;<em>La langue de l’Europe c’est la traduction</em>&nbsp;» affirmait Umberto Eco en bon méditerranéen.&nbsp; Il aurait aussi pu affirmer qu’elle est la langue de la scène. «&nbsp;Babel&nbsp;» désigne en hébreu le chaos, la perte d’un langage universel qui déclenche la guerre mais les arts, et en particulier ceux de la scène, se construisent précisément dans les écarts, les rapprochements, les dialogues et analogies des différents langages et niveaux de langues, et leurs rapprochements avec les signifiés plus universels de la musique et de la danse.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Spectacles</mark></strong></p>



<p>Le programme de la deuxième semaine de la Biennale pense ces écarts, ces liens, ces interstices, en invitant des artistes de l’espace méditerranéen et en confrontant leurs univers.  <br><em>Milk</em> du palestinien <strong>Bashar Murkus</strong> qui se joue les 16 et17 novembre au Théâtre des 13 Vents, est d’une actualité hélas saisissante, comme si l’organisateur de la Biennale avait pressenti que la scène tragique de la Méditerranée et du monde se jouerait là, en Palestine, aujourd’hui. Des femmes, des mères, y portent les corps de leurs enfants morts, y déversent des larmes de lait que leurs enfants ne boiront plus, pataugent dans le blanc qui se teinte de sang. Un spectacle d’une beauté sidérante, qui a bouleversé le dernier festival d’Avignon.  </p>



<p>Il sera question de <em>Corps traducteurs</em> pour la sortie de résidence de <strong>Carlos Carreras</strong>, qui interroge la langue des signes comme un art de la scène (le 11 novembre au Hangar Théâtre), de l’art et la culture comme lien entre les deux rives lors de la conférence de&nbsp; <strong>Giovanna Tanzella</strong> le 15 novembre au Centre Rabelais&nbsp;<em>; </em><strong>Paola Stella Minni&nbsp;</strong>et&nbsp;<strong>Konstantinos Rizos</strong> créent quant à eux un <em>RRRRRight now</em>&nbsp; (du 13 au 15 novembre au Théâtre de la Vignette) qui explore les conséquences chorégraphiées de la subversion (escroquerie&nbsp;?) musicale et performative de Johnny Rotten (Sex Pistols) tandis que&nbsp; <strong>Pierre </strong>et <strong>Patrice Soletti</strong> retrouvent les sources de leurs <em>Delta(s),</em> bifurcation des catalognes espagnole et française, mémoire de Franco et de l’exil (Théâtre Jean Vilar le 15 novembre), rencontre de la musique et de la poésie.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rencontres</mark></strong></p>



<p>Du 15 au 17 novembre la Biennale se décline aussi en <em>Rencontres </em>qui proposent aux artistes, aux professionnels et aux étudiants un véritable séminaire de travail ouvert au public. Avec un workshop le matin dirigé par la chorégraphe et réalisatrice libanaise <strong>Danya Hammoud</strong> qui travaille sur la violence du geste, l’artiste tunisienne <strong>Aïcha Snoussi</strong> qui cherche les traces mémorielles dans les archives ; et la philosophe <strong>Marie-Josée Mondzain</strong>, observatrice critique des images marchandes qui « confisquent » les mots. <br>Ces workshops matinaux seront poursuivis par des discussions dans l’après-midi, en particulier sur la mémoire du Théâtre national palestinien, ou sur les théâtres « illégitimes » et militants en France avec <strong>Olivier Neveux</strong>, sur le théâtre indépendant catalan avec <strong>Adeline Chainais</strong>… <br>Les rencontres se clôtureront le 18 novembre par une journée de séminaire, dialogues, spectacle et DJ set intitulée <em>Qui vive !</em> Un appel à la vie et à la vigilance, pour que l’avenir de la scène méditerranéenne s’enrichisse de dialogue, et non de chaos.</p>



<p>&nbsp;AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Biennale des Arts de la Scène en Méditerranée</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 24 novembre</mark><br><strong>Rencontres des Arts de la Scène en Méditerranée</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 15 au 18 novembre</mark><br>Divers lieux, <strong>Montpellier</strong><br><a href="http://13vents.fr">13vents.fr</a></pre>
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		<title>Lignes de fuite </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Mar 2023 17:42:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cirque]]></category>
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		<category><![CDATA[Antoine Le Ménestrel]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le public était à nouveau au rendez-vous du désormais rituel <em>Au bout, la mer</em>, proposé par la Mairie des 1<sup>er</sup> et 7<sup>e</sup> arrondissement de Marseille. Sous un soleil dominical bienvenue, 18 000 personnes ont déambulé le long d’une Canebière transfigurée dans sa partie piétonne. Au milieu des stands habituels &#8211; marché de producteurs, jeux pour enfants, village associatif, université populaire… -, les formes circassiennes courtes tiennent le haut du pavé. Comme d’habitude, il s’agit de jouer avec les lignes de fuite, d’intégrer l’horizon dans les acrobaties sens dessus dessous, d’inviter à la contemplation les yeux dans les cieux. Dans l’écrin verdoyant du Jardin des vestiges du Port antique, les deux acrobates de la compagnie <strong>Si seulement</strong> offrent 45 minutes de pure grâce aux spectateurs subjugués de tous âges, suspendus à la délicatesse des deux artistes s’effleurant, grimpant au mât pour offrir d’entêtants points de vue au milieu des ruines, tentant le jonglage à l’aveugle… Un duo misant sur la force de la confiance et du lâcher prise, deux essentiels des binômes de main à main.&nbsp;</p>



<p>À quelques encablures de là, plus tard dans l’après-midi, les cinq artistes de la compagnie <strong>Lézards Bleus</strong> réussissent la prouesse de tenir en haleine la fourmilière bouillonnante investissant la Canebière. Têtes levées et souffle coupé, les spectateurs vibrent à l’unisson en suivant les pérégrinations de ces jeunes hommes rompus à l’art du parkour, escaladant les façades, sautant de toit en toit, toisant la foule du haut des divers édifices. Une performance de toute beauté orchestrée par <strong>Antoine Le Ménestrel</strong>, ancien grimpeur passé maître dans l’art de la danse sur façades depuis trente ans. De l’exigence à ciel ouvert, une belle manière de clôturer un mois trépidant consacré au cirque sous toutes ses formes à échelle de la région Paca, tout en sensibilisant les spectateurs des futures éditions.&nbsp;</p>



<p>JULIE BORDENAVE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Au bout, la mer</em> se tenait le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">dimanche 12 février </mark>sur la Canebière, en clôture de la <em>Biennale Internationale des Arts du Cirque</em>. </pre>
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		<title>Finir l’année avec les étoiles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Jan 2023 14:13:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Stéphanie Roland]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les bulles pyrotechniques de SPARK, concoctées par l’artiste Daan Roosegaarde, se déplacent au gré du vent, esquissent des séquences imprévisibles et cependant géométriques s’organisent en mouvements d’ensemble. Il faut entrer dans le dispositif qui de loin semble anodin, se poster sous une échappée d’étincelles et tenter de suivre leurs évolutions qui se perdent dans la [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les bulles pyrotechniques de SPARK, concoctées par l’artiste <strong>Daan Roosegaarde</strong>, se déplacent au gré du vent, esquissent des séquences imprévisibles et cependant géométriques s’organisent en mouvements d’ensemble. Il faut entrer dans le dispositif qui de loin semble anodin, se poster sous une échappée d’étincelles et tenter de suivre leurs évolutions qui se perdent dans la nuit. Peu à peu l’observation prend un tour hypnotique et l’on se laisse séduire par les variations de couleurs et les déplacements solitaires ou groupés de ces fragments infimes de lumière.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Danse et arts platisques</mark></strong><br>La danse trouvait son écrin au conservatoire Darius Milhaud, portée par l’enthousiasme de <strong>Josette Baïz</strong> et de ses jeunes danseurs en une conférence qui permettait d’aborder quelques-uns des plus grands chorégraphes actuels (cf article Zébuline). Les arts plastiques mis en évidence par la troisième <strong><em>Biennale des Imaginaires Numériques</em></strong> tissent leur parcours au sein de la ville. Ils passent par le musée des tapisseries et les cartographies célestes d’<strong>Amélie Bouvier </strong>qui s’inspire de la collection de plaques de verres photographiques de l’Archive Astronomique de Harvard (U.S.A.), s’arrêtent au Pavillon de Vendôme où <strong>Sophie Whettnall</strong> fait dialoguer les lieux et la lumière, invitant les étoiles à trouver leur place dans la pénombre des pièces et à la forêt de démultiplier les murs, revient à la Méjanes pour écouter les derniers sons des aurores boréales, enregistrés par l’artiste <strong>Sébastien Robert</strong> sur l’île d’Andøya en Norvège (<em>The Lights Which Can Be Heard</em>). </p>



<p>On descend au 3 bis f où <strong>Donatien Aubert</strong> nous convie à une expérience en réalité virtuelle au sein d’une installation immersive avec vidéo-projections et souligne dans sa <em>Veille infinie</em> combien être sans cesse connectés nous déconnecte du monde et de nous-mêmes, transformant notre approche des autres et de la réalité. Notre univers est grignoté par «&nbsp;l’hyperconnection&nbsp;» et notre cerveau s’en voit métamorphosé (son court métrage est un petit bijou qui devrait être diffusé à grande échelle tant ses analyses sont pertinentes et glaçantes&nbsp;!).&nbsp;</p>



<p>Au 21 cours Mirabeau, l’Espace culturel Départemental accueille quatre propositions aussi étonnantes et ingénieuses que poétiques. <strong>Stéphanie Roland</strong> dépose la photographie d’une étoile morte répertoriée par les institutions spatiales sur un papier spécial dans un bac d’eau, le papier se dilate à l’instar de l’Univers en expansion, forme des constellations puis se dissout totalement (ce bac d’eau que l’on pouvait voir dans le film d’Ann Sirot et Raphaël Balboni, <em>Une vie démente</em>, est remplacé à Aix par un dispositif visuel projeté au sur un écran).&nbsp;</p>



<p>Sont mises à notre portée encore, avec <em>D’un soleil à l’autre</em> de <strong>Stéphane Thidet</strong>, les fréquences produites par le soleil et captées par une antenne radio-télescopique que « reflètent » deux gongs qui semblent flotter dans l’obscurité et vibrent au rythme des ondes reçues. Reprenant le thème solaire, <strong>Ief Spincemaille</strong> imagine pour <em>Nightfall</em> un sablier empli d’eau mêlée à de l’encre de Chine posé sur un socle renfermant une lampe. L’eau descend doucement et masque peu à peu la lumière jusqu’à l’obscurité complète. Nous assistons à autant de couchers de soleil que nous voulons, réalisant le rêve du Petit Prince de Saint-Exupéry qui lui devait déplacer sa chaise sur sa minuscule planète pour profiter de la beauté triste de la fin du jour. <strong>Lucien Bitaux</strong> illustre son travail de thèse consacré à <em>La perception de l’astronome</em> par une installation constituée d’une foule de déflecteurs, lentilles, et outils de vision divers montés sur des supports mobiles qui renvoient, tamisent, modifient, orientent, diffractent les rayons lumineux qui traversent la pièce. L’onirisme et la poésie rejoignent ici le propos scientifique et c’est très beau !</p>


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<figure class="alignleft size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/GasparClaus-by-Philippe-Levy.jpg?resize=256%2C250&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-117938" width="256" height="250"/><figcaption class="wp-element-caption">Gaspar Claus © Philippe Lévy</figcaption></figure>
</div>


<p>La <strong>MéCA</strong> ou Maison internationale des écritures contemporaines d’Aix-en-Provence inaugurait sa première programmation comprenant concerts, rencontres, débats, performance, <em>Les Promesses de l’Aube</em>. Parmi les nombreux événements de cette manifestation nouvelle est à souligner le fantastique concert littéraire donné par le violoncelliste <strong>Gaspar Claus</strong> dans une expérimentation du son comme une langue neuve et la comédienne <strong>Marie-Sophie Ferdane</strong> qui offre une lecture par extraits remarquablement choisis du roman de Makenzy Orcel, <em>Une somme humaine</em>. La voix épouse le texte, s’y love, y respire, en livre le sens, le rythme, les pulsations intimes avec une fine précision et retisse pour un auditoire fasciné les méandres du destin brisé de la protagoniste et narratrice d’outre-tombe. &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Profane ou pas</mark></strong><br>Au Grand Théâtre de Provence, la musique de décembre offrait de sublimes moments. Le <strong>RIAS Kammerchor de Berlin</strong> alliait ses voix aux instruments de l’<strong>Akademie für Alte Musik Berlin</strong> sous la direction de <strong>Justin Doyle</strong> pour <em>Le Messie</em> de Haendel. La puissance de l’œuvre, son caractère théâtral s’accorde au thème scindé en trois parties, Ancien et Nouveau Testament (Les Évangiles), puis Ancien Testament (lamentations du prophète Jérémie, les Psaumes) et Nouveau Testament (la Passion, la Résurrection et l’Ascension du Christ), enfin Nouveau Testament (réflexion que le rôle rédempteur du Christ). Les trompettes viennent annoncer les bonnes nouvelles, encadrant l’orchestre comme sur des enluminures. Les cinq solistes, <strong>Julia Doyle</strong> (soprano), <strong>Tim Mead</strong> (alto), <strong>Thomas Hobbs</strong> (ténor), <strong>Roderick Williams</strong> (basse) servirent l’œuvre avec expressivité et intelligence. Bien sûr, la deuxième partie est toujours sans doute la plus enthousiasmante, préfigurant les élans mozartiens par son rythme soutenu et certaines phrases que le compositeur de Salzbourg acheva autrement dans son Requiem (Mozart connaissait bien Le Messie, en 1777 il en réorchestra la partition en y ajoutant à la place de l’orgue hautbois, flûtes, cors et trombones). Trois heures de spectacle que l’on ne sent pas tant on est transportés. </p>



<p>Quelques jours plus tard, l’<strong>Orchestre Philarmonique de Radio France </strong>dirigé par <strong>Adrien Perruchon </strong>venu remplacer Mikko Franck souffrant accompagnait l’espiègle contralto <strong>Marie-Nicole Lemieux</strong> dans un programme alternant morceaux chantés et pièces orchestrales. D’emblée, la subtile musicienne conquiert le public, l’installe dans une familiarité conviviale, joue avec le chef qui en profite aussi pour lui donner la réplique en chantant lui-même. Par ses mimiques, ses attitudes la cantatrice rend vivants ses personnages, crée un décor à elle toute seule, nous embarque à la suite d’airs de Rossini, Gounod, Bizet, le délicat <em>Marie Wiegenlied</em> de Max Reger, mais entonne pour achever son récital une série de chants de Noël, c’est la saison. Le grand sapin illuminé entouré d’une ronde de petits conifères dans la cour du GTP doit être aux anges&nbsp;! Peu importe que les chants soient profanes ou pas, le public reprend en chœur le refrain «&nbsp;<em>Gloria in excelsis Deo</em>&nbsp;» du chant <em>Les anges dans nos campagnes</em>. Tout s’achève avec <em>Petit Papa Noël</em>.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Le Messie</em> le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 décembre</mark><br><em>SPARK</em> et le concert littéraire le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 décembre</mark><br><strong>Marie-Nicole Lemieux</strong> le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 décembre</mark><br>La saison hiver d’<em>Une 5<sup>e</sup> saison </em>s’est tenue du<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 1<sup>er</sup> au 22 décembre</mark> à Aix-en-Provence.</pre>
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		<title>Les arpenteurs du numérique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie Godfrin-Guidicelli]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Nov 2022 18:24:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
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<p>Les nouvelles explorations visuelles et sonores des artistes n’ont plus aucun secret pour les associations Zinc et Seconde nature, associées dans ce projet exponentiel&nbsp;: douze expositions, seize créations, seize performances-concerts-spectacles pour trente lieux partenaires dans trois villes (Marseille, Aix-en-Provence, Avignon). Plus de soixante-dix artistes originaires de douze pays&nbsp;! Des chiffres à donner le tournis… sauf à <strong>Mathieu Vabre</strong>, directeur artistique de la <strong><em>Biennale des imaginaires numériques</em></strong>, et ardent défenseur des «&nbsp;<em>artistes arpenteurs de nouveaux mondes&nbsp;</em>». Ceux du numérique et du digital qui explorent le monde de la nuit qui «&nbsp;<em>permet de se détacher de l’hégémonie de la vision et libère les autres sens. C’est également l’espace de nos rêves et de nos cauchemars, mais aussi des métamorphoses de soi, de la transformation de nos corps, de nos identités et de la manière dont nous allons agir&nbsp;</em>». Autant de pistes de recherches et de questionnements et autant de formes inédites qui interrogent la transformation de cet espace-temps quasi insondable. Hybridation, métamorphose, expérimentation, innovation singularisent l’ensemble des actes artistiques, telle l’installation de <strong>Quayola </strong>(lauréat du prix de la Fondation Vasarely et de Chroniques en 2020) qui explore «&nbsp;la tension entre le naturel et le médié, le réel et l’artificiel, le traditionnel et la haute technologie&nbsp;». Telle encore la <em>Veille infinie</em> de <strong>Donatien Aubert</strong> qui «&nbsp;incorpore une expérience de réalité virtuelle, un court-métrage en images de synthèse, des animations ainsi que plusieurs sculptures créées par conception et fabrication assistées par ordinateur&nbsp;».&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La lumière blanche<br></mark></strong>Des thèmes récurrents, comme la «&nbsp;lumière blanche&nbsp;», traversent nombre de propositions aux protocoles rigoureux. Certaines en lien avec l’astronomie&nbsp;: dans <em>Dead stars funeral</em>, <strong>Stéfanie Roland</strong> transpose le phénomène de la mort d’une étoile en une expérience humaine à portée de tous, par le biais d’une imprimante connectée à la base de données des institutions spatiales. La machine à images de <strong>Lucien Biteaux</strong>, <em>La perception de l’astronome</em>, plonge le regardeur dans l’infinie dimension stellaire, tout en captant ses minuscules réactions nerveuses… D’autres en lien avec l’environnement&nbsp;: avec pour matériau principal la lumière, <strong>Sophie Whettnall</strong> explore la relation du corps avec l’espace par l’intermédiaire d’exercices contemplatifs et silencieux. Tandis que la création de <strong>Sébastien Robert</strong>, <em>The lights which can be heard</em>, restitue le son des aurores boréales afin de nous alerter sur sa disparition. Au croisement de plusieurs disciplines – photographie, sculpture, installation – le film <em>Depth of discharge</em> de <strong>Marjolijn Dijkman</strong> présente des objets qui incarnent la technologie et l’utilisation de l’énergie comme le lithium, le charbon, les circuits imprimés et les appareils personnels.&nbsp;</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="522" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-117364" data-id="117364" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/Agoras-%C2%A9-Nicolas-Clauss.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/Agoras-%C2%A9-Nicolas-Clauss.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/Agoras-%C2%A9-Nicolas-Clauss.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/Agoras-%C2%A9-Nicolas-Clauss.jpg?resize=696%2C522&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/Agoras-%C2%A9-Nicolas-Clauss.jpg?resize=560%2C420&amp;ssl=1 560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/Agoras-%C2%A9-Nicolas-Clauss.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/Agoras-%C2%A9-Nicolas-Clauss.jpg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="522" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-117365" data-id="117365" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/Please-love-party-%C2%A9Pierre-Pauze.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/Please-love-party-%C2%A9Pierre-Pauze.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/Please-love-party-%C2%A9Pierre-Pauze.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/Please-love-party-%C2%A9Pierre-Pauze.jpg?resize=696%2C522&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/Please-love-party-%C2%A9Pierre-Pauze.jpg?resize=560%2C420&amp;ssl=1 560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/Please-love-party-%C2%A9Pierre-Pauze.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/Please-love-party-%C2%A9Pierre-Pauze.jpg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La Belgique, invitée d’honneur</mark></strong><br>Impossible de rendre compte des projets de tous les artistes tant les champs de réflexion et de recherche sont infinis. Mais tous sont des signatures artistiques puissantes qui nous projettent dans une nuit troublante… au bord de l’insomnie.</p>



<p>Après le Québec en 2018 et Taïwan en 2020, la scène artistique belge déploie sa créativité dans le champ des arts numériques en présentant une vingtaine de projets d’artistes des deux communautés. Une manière pour la Belgique d’ouvrir de nouvelles perspectives d’échanges avec la France, mais également entre la Flandre, la Wallonie et Bruxelles.&nbsp;</p>



<p>MARIE GODFRIN-GUIDICELLI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Biennale des imaginaires numériques</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu'au 22 janvier 2023</mark>
Marseille, Aix-en-Provence, Avignon
<a href="http://chroniques.org">chroniques.org</a></pre>
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