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	<title>Archives des Biensüre - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Biensüre - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le Théâtre Durance monte le son </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 08:31:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce vendredi 13 était sinon porté par la chance, du moins par la joie, au Théâtre Durance. La Scène nationale, qui imagine depuis 2011&#160;Les Escapades&#160;en ajout à sa belle programmation théâtrale (entre autres), accueillait pour ce premier soir de festival un public nombreux et enjoué.&#160; S’il n’en est pas à son coup d’essai, le théâtre, [&#8230;]</p>
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<p>Ce vendredi 13 était sinon porté par la chance, du moins par la joie, au Théâtre Durance. La Scène nationale, qui imagine depuis 2011&nbsp;<strong><em>Les Escapades</em></strong>&nbsp;en ajout à sa belle programmation théâtrale (entre autres), accueillait pour ce premier soir de festival un public nombreux et enjoué.&nbsp;</p>



<p>S’il n’en est pas à son coup d’essai, le théâtre, qui compte d&rsquo;ailleurs plusieurs dates musicales en saison, semble&nbsp;gonfler à chaque édition sa programmation, outre les atours populaire et rassembleur offerts par la gratuité de l’événement.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Maîtres en scène</mark></strong></h3>



<p>Transformée en auditorium, la petite colline d’herbe attenante au bâtiment anguleux et moderne du théâtre accueillait les fessiers de tous âges du public, qui profitait en premier lieu du projet psyché-turc marseillais <a href="https://www.instagram.com/biensure_/?hl=fr"><strong>Biensüre</strong>.</a> Le trio, sélectionné aux Inouïs du Printemps de Bourges 2024, offre une musique hybride électro-disco nourrie aux influences anatoliennes, des riffs au textes en turc. On notera que le live semble se nourrir de chacune de ses nombreuses dates d’un peu plus d’assurance. </p>



<p>Après l’interlude tropico-joyeuse des non moins marseillais <strong><a href="https://www.instagram.com/mobylette_sound_system_/">Mobylette Sound-System</a></strong>, prenait place à la tombée de la nuit le sextet <strong><a href="https://www.instagram.com/kolingamusic/">Kolinga</a></strong>, qui précipitait rapidement les plus énergiques dans la fosse dansante. Très beau moment d’écoute, le live de Kolinga est une expérience délicieuse, portée par sa chanteuse et compositrice Rebecca MBoungou – dont on ne peut que saluer l&rsquo;expertise vocale – et des sections rythmique et cuivre affûtées. Une heure de brassage d’émotions et de déhanchés, de soul comme de la rumba congolaise, de français, d’anglais et de lingala. Rebecca raconte les tourments de son âme et de notre époque, avec une sensibilité subtile et dans une joie musicale collective. Tous sommes charmés ! </p>



<p>Alors que certains filaient coucher leur progéniture, <strong><a href="https://chassol.fr/">Chassol</a></strong> installait clavier, batterie et écran géant sur scène (ou plutôt l’armée d&rsquo;indispensables techniciens) avant que d&rsquo;offrir un medley de ses projets « mélodifiés » et imagés. Connu, outre un net talent pianistique, pour mettre en musique les mélodies captées ça et là (une phrase prononcée, un jeu d’enfants, un chant d’oiseau…), Christophe Chassol propose un habillage live de vidéos touchantes. Concert-projet, l’expérience est toujours très agréable, et offrait ici une montée en puissance alimentée par le jeu de haute volée du batteur <strong><a href="https://www.instagram.com/mathieuedward3/?hl=fr">Mathieu Edward</a></strong>. </p>



<p>LUCIE PONTHIEUX BERTRAM&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Les Escapades en Durance</strong></em> se tenaient les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 et 14 juin</mark> au <a href="https://www.theatredurance.fr/">Théâtre Durance</a>, Scène nationale de Château-Arnoux-Saint-Auban.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>Au bout, la mer ! sort la carte Bleue  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Oct 2024 08:45:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cirque]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans l’artère emblématique de Marseille, coule un sang bleu depuis des siècles. Celui de la noblesse des gens de mer, de tous les continents, qui ont irrigué la ville et lui ont offert son identité. C’est donc naturellement que la manifestation Au bout, la mer !, à l’initiative de la mairie des 1er et 7e arrondissements [&#8230;]</p>
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<p>Dans l’artère emblématique de Marseille, coule un sang bleu depuis des siècles. Celui de la noblesse des gens de mer, de tous les continents, qui ont irrigué la ville et lui ont offert son identité. C’est donc naturellement que la manifestation <strong><em>Au bout, la mer !</em></strong>, à l’initiative de la mairie des 1<sup>er</sup> et 7<sup>e</sup> arrondissements et produite par l’association<a href="https://karwan.fr/"> Karwan</a>, se tourne pour la quatrième fois vers la Méditerranée avec sa déclinaison estampillée <em><a href="https://karwan.fr/territoires/bleue-4/">Bleue</a></em>. Ce dimanche 20 octobre, des spectacles, des performances, des rencontres scientifiques, des débats citoyens se tiendront sur les pavés de la Canebière, le tout gratuitement. Depuis le centre-ville, jusqu’à la Digue du Large. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En scène&nbsp;</mark></strong></p>



<p><em>Au bout, la mer&nbsp;!</em>, c’est d’abord une suite de spectacles à découvrir tout au long de la journée., Dès 10h30 sous l’arche du Centre Bourse (puis à 15 h sur la place du Général de Gaulle), c’est la crieuse publique <strong>Louvalemonde</strong> qui lance les festivités. Après avoir demandé au public d’écrire des mots d’amour à la mer et à l’environnement, elle mettra les textes en voix et en musique dans une performance qui veut sublimer l’art de la criée publique, en œuvre musicale et théâtrale.&nbsp;</p>



<p>Poétique et collaborative sera la performance de <strong>Frank Bötler</strong> intitulée <em>Jusqu’au bout du monde</em>. Avec l’aide de toutes les bonnes volonté, l’artiste entreprend la construction d’un bateau en papier plié pour rentrer chez lui, par la mer. Pour l’aider dans son entreprise XXL, rendez-vous à 14h30 au quai de la Fraternité. &nbsp;</p>



<p>À 17 h, on va s’interroger sur l’effondrement du monde avec <em>Collapsing Land</em> de la compagnie <strong><a href="https://www.facebook.com/latournoyante/">La Tournoyante</a></strong>. Sur une structure inclinée (construite par les ateliers Sud Side), six acrobates-danseurs défient la gravité, avec poésie, et réflexions sur une réalité qui nous échappe. Une performance à découvrir sous tous les angles.  </p>



<p>La programmation n’oublie pas que la Méditerranée et aussi un espace de souffrance. À 11h30 au site archéologique du Port antique, est donné <em>Il y a des montagnes dans la mer </em>! par les élèves du <strong>Groupe Phare</strong> de l’Échappée Belle<em>. </em>Une mise en lecture de témoignages issus du travail des équipes de <a href="https://sosmediterranee.fr/">SOS Méditerranée</a>, que ce soit des naufragés, ou de ses membres. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les sciences aussi</mark></strong>&nbsp;</p>



<p>Particularité du cette édition de <em>Bleue</em>, les questions scientifiques sont également au cœur de la manifestation, avec plusieurs rencontres et échanges organisés à La Fabulerie. Ce sera le cas avec le film <em>De bois et de vent</em> qui s’empare de la question – ô combien sensible et polluante – du fret maritime, et la possibilité que celui-ci puisse se (re)-convertir à la voile. Dans le prolongement, l’Institut Pythéas et le <a href="https://www.cnrs.fr/fr">CNRS</a> s’intéressent aux impacts sonores des activités humaines sur la biodiversité marine. cn</p>



<p><em>Au bout, la mer&nbsp;!</em> c’est aussi des ateliers participatifs pour les plus jeunes, mais également des rencontres autour de sujets de société, voire d’actualité, comme ceux de la nage en eau libre et de la place que Marseille veut bien lui offrir. Ou la question de l’ouverture de la Digue du Large, dont l’entrée est strictement réglementée depuis plus de 20 ans, privant – presque – toute la partie Nord de la ville d’un accès à la mer.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Kiosque &amp; Co</strong><br>Juste avant <em>Au bout, la mer !</em>, le 19 octobre, la Canebière fêtera également la Méditerranée, mais en musique, sous le patronage de<a href="https://lameson.com/"> La Mesòn</a>, du <a href="https://www.theatre-oeuvre.com/">Théâtre de l’Œuvre</a> et de la mairie des 1/7. Depuis l’Anatolie avec le groupe <strong>Biensüre</strong> et sa psyché-disco, depuis l’Afrique avec <strong>Zar Electrik</strong> soit les airs gnaoua remixés à l’électro. Avant eux, et un peu plus haut dans le jardin Labadié, le spectacle jeune public <em>Petit K</em>, un conte musical qui s’écrit en beatbox.<em> N.S.</em><br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 octobre</mark><br><strong>Jardin Labadié, square Léon Blum</strong><br>Marseille</pre>



<p></p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>Une «&#160;dernière&#160;» fête à Venelles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Mar 2023 15:12:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Sofiane Saïdi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce soir-là, la salle des fêtes de Venelles proposait son dernier concert. Les prochains spectacles seront accueillis désormais au tout nouveau pôle culturel L’Étincelle, avenue de la Grande Bégude. Une certaine nostalgie nimbait ce concert d’adieu à un lieu qui a su héberger tant de formations diverses, chanson, musique contemporaine, créations… Deux ensembles étaient invités [&#8230;]</p>
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<p>Ce soir-là, la salle des fêtes de Venelles proposait son dernier concert. Les prochains spectacles seront accueillis désormais au tout nouveau pôle culturel L’Étincelle, avenue de la Grande Bégude. Une certaine nostalgie nimbait ce concert d’adieu à un lieu qui a su héberger tant de formations diverses, chanson, musique contemporaine, créations… Deux ensembles étaient invités à partager ce moment particulier, le groupe marseillais <strong>Biensüre</strong> et le « Prince du Raï 2.0 », <strong>Sofiane Saidi</strong>.</p>



<p>« <em>Certains sont loin, certains sont près, / Certains passent par mon cœur mais / Hélas, Hélas, / Je n’ai pas trouvé d’ami / Comment vais-je trouver ?</em> » Les quatre musiciens de Biensüre reprennent le refrain <em>Eyvah, Eyvah</em> (« Hélas, Hélas ») en chœur avec le public qui chaloupe devant lui. Hakan, le parolier du groupe, évoque dans ses textes les amours oubliées, les amitiés perdues, les déracinements, mais aussi les joies d’être réunis, les complicités qui se nouent. Les paradoxes se multiplient, au rythme des marches et des courses en pulsations dynamiques sur lesquelles les mélodies du saz se déploient, inspirées autant des musiques traditionnelles kurdes, turques, arméniennes que des scènes disco de l’Istanbul des années 1980. <strong>Anselme Kavoukdjian</strong> (synthé), <strong>Milan Petrucci</strong> (batterie et percussions), <strong>Hakan Toprak</strong> (saz, chant) et <strong>Benjamin Dauvergne</strong> (basse) vivent intensément textes et musiques et savent capter l’auditoire debout qui chaloupe tandis que des enfants s’approchent de la scène en jouant. Pour l’anecdote, le nom de ce groupe qui s’est soudé à Marseille, la ville de tous les possibles, vient d’un tic de langage d’Hakan qui répondait toujours à ses amis « bien sûre » avec un e final, le circonflexe a été changé pour le tréma afin de « turquifier » le nom. Biensüre était né et tient une belle place parmi les musiques émergeantes d’aujourd’hui. Un vinyle est dans les bacs depuis octobre 2022, un condensé d’optimisme et de mélancolie vivifiants !<br><br>La deuxième partie voyait, seul sur le plateau au milieu de ses instruments électroniques, Sofiane Saidi qui défend une musique qui est aussi une attitude : le raï signifie « opinion » et a « un côté anarchique » qui plaît au chanteur. Le prince du raï rappelle l’assassinat de Cheb Hasni que l’on appelait le « rossignol du raï ». « <em>Les terroristes veulent nous terroriser. J’affirme que je n’ai pas peur et je continue de chanter </em>»… Ses mots se mêlent aux larges nappes sonores qu’éclaire parfois le son aérien d’une flûte. Le « tarab », ce blues du raï, conduit à des « transes profanes » où se condensent les émotions. Tout un univers naît ici, se chante et se danse, irrésistiblement.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Biensüre</strong> et <strong>Sofiane Saidi</strong> ont joué le 11 février à la salle des fêtes de Venelles.</mark></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/une-derniere-fete-a-venelles/">Une «&nbsp;dernière&nbsp;» fête à Venelles</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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