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	<title>Archives des Bintou Dembélé - Journal Zebuline</title>
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		<title>Les Hivernales : Danser Partout</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Michel Flandrin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Feb 2024 08:06:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que dans Foreshadow, des danseurs-circassiens se confrontent au mur que leur oppose Alexander Vantournhout (23 février), le ballet de l’Opéra d’Avignon se forge à l’Olympiade, élaborée à ses mesures, par Antonio De Rosa et Mattia Russo (24 février). Maître de la danse-escalade, Antoine Le Menestrel et les grimpeurs de para-escalade de l’association ATHOM, livreront [&#8230;]</p>
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<p>Alors que dans <em>Foreshadow</em>, des danseurs-circassiens se confrontent au mur que leur oppose <strong>Alexander Vantournhout</strong> (23 février), le ballet de l’Opéra d’Avignon se forge à l’<em>Olympiade</em>, élaborée à ses mesures, par <strong>Antonio De Rosa</strong> et <strong>Mattia Russo</strong> (24 février).</p>



<p>Maître de la danse-escalade, <strong>Antoine Le Menestrel</strong> et les grimpeurs de para-escalade de l’association ATHOM, livreront un travail en cours, en vue d’une création labellisée <em>Olympiade Culturelle Paris 2024</em> (25 février). Rester verticale, est le mot d’ordre pour les six danseuses d’<em>AYTA</em>, pièce signée <strong>Youness Aboulakoul</strong> produite par les<em> Hivernales</em> (29 février).&nbsp;</p>



<p>Nouveau partenaire du festival, l’Alpilium de Saint-Remy-de-Provence reçoit <strong>Sébastien Ly</strong> et <em>Sideral,</em> création pour danseuses, agrès et sons spatialisés (28 février). Outre cet artiste installé dans le Var, les Hivernales convient deux autres compagnies de la région. Chanteur-danseur, <strong>Simon Bailly</strong> présente <em>Canti</em> une pièce, pour pour quatre interprètes, qui creuse une écriture où la gravure s’inscrit dans les voix et le mouvement (24 février). Implanté à Toulon, <strong>Maxime Cozic</strong> évoque l’ivresse des corps dans <em>Oxymore</em>, duo, corps à corps, à base d’ivresse durant lequel le hip-hop déborde le contemporain (29 février). </p>



<p>La fantaisie n’est pas en reste, notamment le 27 février, qui verra se succéder <em>Gigi</em>, solo autobiographique, parlé-dansé par <strong>Joachim Maudet</strong><em>, </em>suivi des <em>Grâces</em>, mise en jeu des canons de beauté, par un quatuor conduit par <strong>Sylvia Gribaudi</strong>.</p>



<p>Par delà les talents émergents ou consacrés : <strong>Bintou Dembélé</strong>, <strong>Yvann Alexandre</strong>, <strong>Régine Chopinot</strong>…, le programme donne à découvrir des artistes mal identifiés sur Avignon, telle la suissesse <strong>Rafaëlle Giovanola</strong>. A l’honneur sur l’affiche des Hivernales, cette ancienne interprète de William Forsythe, place dans <em>Vis Motrix,</em>&nbsp;les danses de rue à l’épreuve de l’horizontalité (1er mars).</p>



<p>Enfin, des paroles de danseurs : <em>Donnez-moi une minute</em>, désigne les portraits vidéos, réalisés au quatre coins de la planète par Doria Bélanger, qui seront projetés en continu (23 février- 2 mars) au Grenier à sel.&nbsp;</p>



<p>MICHEL FLANDRIN</p>



<pre class="wp-block-preformatted">Les Hivernales, un des plus anciens festivals de danse contemporaine française, a historiquement porté une attention soutenue aux combats féministes. La programmation présente cette année 13 spectacles d’hommes, dont 3 coproduits, et 6 spectacles de femmes, qui ne sont pas coproduits. Un déséquilibre très étonnant, qu’on espère passager&nbsp;! A.F.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Hivernales d’Avignon</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 2 mars</mark></pre>
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		<title>G.R.O.O.V.E. : la fiction précède le réel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jul 2023 08:59:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bintou Dembélé]]></category>
		<category><![CDATA[Festival d&#039;Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[G.R.O.O.V.E.]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 2019 avec Les Indes galantes, la chorégraphe Bintou Dembélé avait marqué les esprits en introduisant l’esprit insurrectionnel à l’Opéra de Paris. À Marseille, et dès ce soir à Avignon, G.R.O.O.V.E. est une clef pour comprendre pourquoi notre réel s’embrase. Le spectacle est déambulatoire. Il veut nous déplacer, nous emmener avec lui vers une conscientisation, [&#8230;]</p>
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<p>En 2019 avec <em>Les Indes galantes</em>, la chorégraphe <strong>Bintou Dembélé</strong> avait marqué les esprits en introduisant l’esprit insurrectionnel à l’Opéra de Paris. À Marseille, et dès ce soir à Avignon, <em>G.R.O.O.V.E.</em> est une clef pour comprendre pourquoi notre réel s’embrase.</p>



<p>Le spectacle est déambulatoire. Il veut nous déplacer, nous emmener avec lui vers une conscientisation, peu à peu, durant trois heures. Il commence au cinéma, par la projection de trois courts métrages explicites qui marquent le contexte social et historique des danses hip-hop, ou plus généralement groove, et populaires. Contre l’apartheid, la misère, l’homophobie, issues de traditions millénaires comme en Inde du Sud, ces danses telluriques, ancrées dans le sol, le rythme, la performance, affirment toutes la présence physique, et niée, des «&nbsp;intouchables&nbsp;», des racisés. Dans chaque culture.</p>



<p>Après les films, le public sort de la salle. Bintou Dembélé présente les artistes, dédie le spectacle à Nahel, reçoit de très longs applaudissements. Une communion de vue s’installe, et les parcours commencent. On s’assied en rond autour d’un chant suspendu, d’un solo de danse, d’une cithare. Les installations d’un public très nombreux, autour de chaque forme, sont un peu laborieuses, pour des interventions parfois anecdotiques. Le doute vient.</p>



<p>Puis il y a cette scène, frappante, d’un corps assassiné qu’un groupe silencieux traine longuement à terre, puis suspend, soulève, tandis que tout autour du public des dizaines de costumes vides s’élèvent, comme autant de victimes anonymes des violences et ségrégations racistes.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le poing levé</mark></strong></p>



<p>Il est temps alors de réunir les groupes et de cheminer, en procession, vers le théâtre. D’y assister aux <em>Indes galantes. </em>L’opéra de Rameau et sa célèbre «&nbsp;Danse des Sauvages&nbsp;» boucle le parcours, et inscrit la danse dans l’histoire coloniale de la France. Les danseurs entrent sur scène comme des robots asservis, indifférenciés, souffrants. Puis ils relèvent la tête, frappent des pieds, exécutent des soli d’une virtuosité folle, se démembrant, tournant sur la tête, renversés. Le groupe fait corps autour des individus, éclatants de talent et de force. Et lorsqu’ils lèvent le poing, libérés, l’insurrection est là…</p>



<p>C’est pourtant au partage qu’ils invitent le public, qu’ils viennent chercher un à un pour danser avec eux. Pour que la fête succède à l’oppression. Pas sûr que, pour cette fin-là, la fiction précède le réel. À Marseille, le 30 juin, c’est la violence qui attendait le public à sa sortie du spectacle. Trop tard pour se comprendre&nbsp;?</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>G.R.O.O.V.E.</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 10 juillet à 17 h, relâche le 7</mark>
Départ cinéma Utopia
festival-avignon.com</pre>
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