<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Camille Boitel - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/camille-boitel/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/camille-boitel/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 04 Feb 2026 10:10:26 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Camille Boitel - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/camille-boitel/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>« »</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/134563-2/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=134563-2</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/134563-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 10:10:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Andromaque]]></category>
		<category><![CDATA[Bois de l’Aune]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Camille Boitel]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sève Bernard]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=134563</guid>

					<description><![CDATA[<p>« » (titre volontairement vide, entouré de guillemets) est la nouvelle création chorégraphique et circassienne de Camille Boitel et Sève Bernard. Un spectacle sans nom, « une déclaration d’amour à l’imprévisible, écrite avec la précision d’un accident ». Une proposition qui ouvre un espace de jeu où l’imprévisible devient maître du jeu, invitant le public à participer [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/134563-2/">« »</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>« »</em> (titre volontairement vide, entouré de guillemets) est la nouvelle création chorégraphique et circassienne de Camille Boitel et Sève Bernard. Un spectacle sans nom, « <em>une déclaration d’amour à l’imprévisible, écrite avec la précision d’un accident</em> ». Une proposition qui ouvre un espace de jeu où l’imprévisible devient maître du jeu, invitant le public à participer à une expérience où corps, objets et mouvements sont en perpétuelle transformation. Sur scène, les quatre interprètes évoluent dans un univers où tout peut basculer à chaque instant. Une célébration de l’erreur, de la magie de l’accident et de la joie de l’inattendu, où « <em>chaque représentation est unique et chaque chute une poésie</em> ». </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 et 6 février</mark><br><a href="http://www.boisdelaune.fr/" type="link" id="http://www.boisdelaune.fr/">Bois de l’Aune</a>, Aix-en-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/134563-2/">« »</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/134563-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">134563</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L’esthétique du délitement </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/lesthetique-du-delitement/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=lesthetique-du-delitement</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/lesthetique-du-delitement/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 17:44:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cirque]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Biac]]></category>
		<category><![CDATA[Bois de l’Aune]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Camille Boitel]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=118075</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis ses premiers spectacles éclos il y a une vingtaine d’années, Camille Boitel cultive l’art de l’accident. Les spectateurs marseillais se souviennent notamment de L’immédiat, joué à plusieurs reprises au Théâtre du Merlan, et de son épique scène inaugurale, voyant tout le plateau se déliter devant l’assistance médusée. Les plus chanceux peuvent aussi parfois apercevoir [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lesthetique-du-delitement/">L’esthétique du délitement </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis ses premiers spectacles éclos il y a une vingtaine d’années, <strong>Camille Boitel</strong> cultive l’art de l’accident. Les spectateurs marseillais se souviennent notamment de <em>L’immédiat</em>, joué à plusieurs reprises au Théâtre du Merlan, et de son épique scène inaugurale, voyant tout le plateau se déliter devant l’assistance médusée. Les plus chanceux peuvent aussi parfois apercevoir ses expérimentations en plein air du côté de Belsunce. Cette fois, l’artiste fait émerger à la face du monde son clown Fissure, que l’on pressent sommeiller en lui depuis les débuts.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Trop univoque</mark></strong><br>Sous la perruque écarlate d’une longueur démesurée, les obsessions du circassien affleurent, et il explore derechef ses marottes : mobilier qui s&rsquo;effondre sans crier gare, tuiles qui choient du plafond à intervalles irréguliers… En somme, un nouveau plateau de guingois cultivant l’accident, où l’aléatoire est de mise. Essayer encore, rater encore, rater mieux… La fameuse devise – un rien galvaudée – attribuée à Beckett n’est pas une simple formule de style pour l’acrobate, elle est l’axe même de toute sa démarche. Elle irrigue une fois encore cette proposition, parsemée de tentatives et expérimentations successives : sortir littéralement du champ, grimper le long du plafonnier pour s’échapper par le gril, en prises avec une échelle retors, des meubles qui vacillent ou un éclairage capricieux… </p>



<p>Camille Boitel sait ménager les effets de surprise, toujours un rien funèbres. Qu’il invente mille façons de mourir ou joue au Chifoumi avec une vraie paire de ciseaux, son Fissure ne manque ni de charme ni d’humour. En outre, tout en froufrous verts et blancs un rien baroques et longues cuissardes, ce personnage est beau formellement. Mais l’artiste campe d’ordinaire à la fois le clown blanc et l’Auguste, comme dans son inaugural et magistral spectacle <em>L’homme de Hus</em>. À l’inverse, on peut déplorer ici un ton trop univoque, qui rogne du charme ambigu faisant le sel de ses précédentes créations en l’ancrant dans une esthétique un rien figée et déjà vu : du mobilier défraîchi, un gramophone, une secrétaire, une vieille armoire, une pendule, un fauteuil… En somme, ce nouveau chapitre de son insatiable création protéiforme a le mérite d’exister, mais ne restera pas comme notre préféré.</p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Fissure</em> a été donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 et 20 janvier</mark> <a href="https://journalzebuline.fr/viens-voir-les-circassiens/">dans le cadre de la <em>Biac</em></a>, au Théâtre du Bois de l’Aune, Aix-en-Provence.</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lesthetique-du-delitement/">L’esthétique du délitement </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/lesthetique-du-delitement/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">118075</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le clown n’est pas mort…</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/le-clown-nest-pas-mort/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-clown-nest-pas-mort</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/le-clown-nest-pas-mort/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Dec 2022 22:47:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Reynaud]]></category>
		<category><![CDATA[Apprentie Compagnie]]></category>
		<category><![CDATA[Camille Boitel]]></category>
		<category><![CDATA[Caroline Obin]]></category>
		<category><![CDATA[cirque]]></category>
		<category><![CDATA[Cirque du bout du monde]]></category>
		<category><![CDATA[clown]]></category>
		<category><![CDATA[fantaisie]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Le Pôle]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Patrice Laisney]]></category>
		<category><![CDATA[Philharmonie du Luxembourg]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Revest-les-Eaux]]></category>
		<category><![CDATA[Var]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=117634</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Pôle poursuit sa mission : faire découvrir le clown dans ses enjeux les plus contemporains, autour de figures s’affranchissant du nez rouge, et de spectacles loufoques cultivant un humour décalé. En ce mois de décembre, ce sont de grands noms qui se relaient, sur le plateau ou sur la piste, en collectif ou en [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-clown-nest-pas-mort/">Le clown n’est pas mort…</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Pôle poursuit sa mission : faire découvrir le clown dans ses enjeux les plus contemporains, autour de figures s’affranchissant du nez rouge, et de spectacles loufoques cultivant un humour décalé. En ce mois de décembre, ce sont de grands noms qui se relaient, sur le plateau ou sur la piste, en collectif ou en solo. Pour la première fois fardé de blanc et arborant une longue perruque rouge, le toujours surprenant <strong>Camille Boitel</strong> enfonce le clou de sa discipline, l’auto proclamée «&nbsp;catastrophisme&nbsp;», en assumant de sonder le vertige existentiel le plus sombre du clown : « <em>une grande référence dans les arts du cirque</em> », selon <strong>Patrice Laisney</strong>, directeur du Pôle, « <em>dans une magnifique scénographie, ou comment mourir toutes les 5 minutes</em> » (<em>Fissures</em>, le 3 à 10&nbsp;h au Pôle). Quelques jours plus tard, une autre sommité du milieu, <strong>Caroline Obin</strong>, se propose quant à elle de remonter aux origines du clown. Par le passé, l’artiste a confronté son clown Proserpine aux mécanismes du rire pour en décrypter les rouages, ou encore a choisi de le convier dans l’intimité du quotidien de plusieurs familles, au cours de multiples expériences tentées avec son <strong>Apprentie Compagnie</strong>.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entre David Lynch et Intervilles</mark></strong><br>Cette fois, elle convoque une discipline très actuelle, le krump, pour extraire l’essence brute de la poésie corporelle : au plateau, cinq circassiens, une danseuse et une comédienne sur fond de musique rock, pour un résultat oscillant « entre David Lynch et Intervilles » (<em>Homo Sapiens…</em>, le 8 à 20&nbsp;h, au Pôle). Direction ensuite l’espace enchanteur des Sablettes à La Seyne-sur-Mer, pour une proposition sous chapiteau. Un pas de côté vers la loufoquerie avec les artistes belges du <strong>Cirque du bout du monde</strong>, qui se sont fait une spécialité de jongler à l’aveugle. Intronisés chefs d’orchestre, ce sont ici les spectateurs qui régissent de drôles de numéros et des défis absurdes, à base de seaux et d’assiette, voire de verres… et de gants de boxe (<em>Der Lauf</em>,le 10 à 20&nbsp;h et le 11 à 17&nbsp;h). Enfin, place au final familial avec <em>Claricello</em> : associé à la <strong>Philharmonie du Luxembourg</strong>, <strong>Alain Reynaud</strong> – clown en chef à la tête de la compagnie <strong>Les Nouveaux Nez</strong> et par ailleurs directeur de La Cascade à Bourg-Saint-Andéol – régente un spectacle fantaisiste et musical, où les envolées de Clari la clarinette se mêlent aux mélopées de Cello le violoncelle, sur des airs de Bach, Mozart, Purcell… L’esprit de Noël en somme ! (le 17 à 17&nbsp;h, au Théâtre Denis à Hyères).&nbsp;</p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Clown’s Not Dead</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’à 17 décembre<br></mark>Au Pôle, Revest-les-Eaux et alentours&nbsp;<br><a href="http://le-pole.fr">le-pole.fr&nbsp;</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-clown-nest-pas-mort/">Le clown n’est pas mort…</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/le-clown-nest-pas-mort/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">117634</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
