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	<title>Archives des Carla Simón - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Carla Simón - Journal Zebuline</title>
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		<title>Romería, le pélerinage à Vigo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 05:57:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après Été 93 en 2017, qui mettait en scène une fillette dont les parents mouraient du Sida et quittait Barcelone pour vivre chez son oncle, tante et cousine, dans la campagne catalane. Puis Nos Soleils, Ours d’or berlinois en 2022, qui chroniquait les difficultés d’une famille paysanne à Alcarràs, Carla Simón clôt sa trilogie autobiographique [&#8230;]</p>
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<p>Après <em>Été 93</em> en 2017, qui mettait en scène une fillette dont les parents mouraient du Sida et quittait Barcelone pour vivre chez son oncle, tante et cousine, dans la campagne catalane. Puis <em>Nos Soleils</em>, Ours d’or berlinois en 2022, qui chroniquait les difficultés d’une famille paysanne à Alcarràs, <strong>Carla Simón</strong> clôt sa trilogie autobiographique avec <em>Romería </em>où la protagoniste revient en Galice dont son père est originaire.</p>



<p>Marina (<strong>Llúcia Garcia</strong>) a 18 ans.&nbsp; Elle a été adoptée très jeune et vit à Barcelone. A l’occasion d’une démarche administrative pour obtenir une bourse et intégrer une faculté de cinéma, elle s’aperçoit que son père biologique ne l’a pas reconnue. Elle doit alors reprendre contact avec ses grands parents pour qu’ils authentifient devant notaire cette filiation.</p>



<p>Marina entreprend le voyage vers Vigo, pour obtenir cette légalisation, mais surtout, guidée par le journal intime de sa mère écrit en 1983, pour reconstituer l’histoire d’amour de ses parents et comprendre pourquoi, alors qu’il est mort bien après sa naissance, son père n’est jamais venu la voir.</p>



<p>Elle rencontre ses oncles, tantes, cousins. Se confronte aux récits contradictoires de chacun sur ce père inconnu. Bute sur les non-dits, la rigidité du grand père, ancien directeur d’un Chantier naval, patriarche tout puissant et sur le déni de sa femme paralysée par les préjugés.</p>



<p>A l’écran, s’égrène le calendrier de ce séjour,&nbsp;ponctué par les grandes questions que se pose Marina : cinq jours de l’été 2004 pour les résoudre.</p>



<p>Les images instables tournées en DV par Marina rencontrent celles plus léchées de la réalisatrice. Scènes familiales où elle excelle à isoler la jeune fille et à se glisser dans son regard. Scènes presque documentaires de fêtes votives dans cet été galicien. Scènes fantasmées, épurées dans une lumière domptée par la chef op <strong>Hélène Louvart</strong> quand le film bascule et que la narration se fait presqu’exclusivement du point de vue de la mère. Les années 80, s’immiscent alors dans le présent. La soif de liberté post franquiste. La drogue, le sexe puis le séisme du sida. L’époque de Marina et celle de sa mère se font écho dans les mêmes paysages. Le duo qu’elle forme avec son cousin se superpose au couple de ses parents.</p>



<p><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La mer elle est agitée ou calme mais ça res</mark></strong></em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>te la mer</em>.&nbsp;</strong></mark></p>



<p>Cette phrase tirée du carnet maternel qu’en voix off Marina lit ou se remémore, introduit et conclut le film. L’élément marin, est omniprésent dans <em>Romería</em>.</p>



<p>Dans le prénom de l’héroïne, dans sa double ascendance&nbsp;: océan Atlantique par le père, mer Méditerranée par la mère. Dans le décor&nbsp;: port, barque, bateau, crique.</p>



<p>La mer, lieu des jeux joyeux entre cousins, paradis originel. La mer, riche de symboles&nbsp;: mer-mère, surface miroitante et profondeur secrète, baptême et renaissance. La mer où les dauphins des dernières images semblent comme leurs ancêtres mythiques reconduire l’âme des morts vers l’au-delà.</p>



<p>Oui, le bleu infini est paysage et élément constitutif du film de Carla Simon. Le pèlerinage ( sens du mot espagnol «&nbsp;Romeria&nbsp;»)&nbsp; est aussi une navigation avec, comme amer, l’immeuble où les parents de l’héroïne ont habité et de la terrasse duquel ils voyaient l’horizon et les îles Cies. Il faudra à Marina se repérer dans l’espace &#8211; faire au sens propre des «&nbsp;repérages&nbsp;» comme la cinéaste qu’elle est en train de devenir. Se repérer encore dans le temps, faire coïncider les dates, se glisser dans le regard des défunts ou, vêtue d’une robe rouge taillée dans un vêtement paternel, se glisser dans le corps de sa mère à laquelle, on le lui répète, elle ressemble tant&nbsp;!</p>



<p>Le film construit autour d’une douleur, consacre la naissance solaire de Marina en cinéaste débutante et témoigne de la subtilité de Carla Simón en cinéaste confirmée.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p><em>Romería</em>, de <strong>Carla Simón</strong></p>



<p>en salle le 8 avril</p>



<p>Ad Vitam</p>



<p></p>
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		<title>CINEMED : Films de Méditerranée </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Oct 2023 08:56:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’honneur du Festival Cinéma Méditerranéen Montpellier, comme le suggère l’affiche dont la photo est empruntée à Eté 93 de Carla Simón, la nouvelle vague catalane&#160;: six films et une rencontre avec les réalisatrices Carla Simón (Nos Soleils) Clara Roquet (Libertad) Neus Ballus (La Plaga) Elena Martín Gimeno, des productrices María Zamora, Valérie Delpierre, de [&#8230;]</p>
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<p>À l’honneur du Festival Cinéma Méditerranéen Montpellier, comme le suggère l’affiche dont la photo est empruntée à <em>Eté 93</em> de <strong>Carla Simón</strong>, la nouvelle vague catalane&nbsp;: six films et une rencontre avec les réalisatrices <strong>Carla Simón</strong> (<em>Nos Soleils</em>) <strong>Clara Roquet</strong> (<em>Libertad</em>) <strong>Neus Ballus</strong> (<em>La Plaga</em>) <strong>Elena Martín Gimeno</strong>, des productrices <strong>María Zamora,</strong> <strong>Valérie Delpierre</strong>, de la directrice de la photo <strong>Gris Jordana</strong> et de la monteuse <strong>Ariadna Ribas.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Et ça commence&nbsp;!</strong></h2>



<p>Grande nouveauté&nbsp;: c’est un film d’animation qui sera présenté en ouverture le 20 octobre à l’Opéra Berlioz, <em>They Shot the Piano Player,</em> en présence de <strong>Fernando Trueba</strong> et <strong>Javier Mariscal</strong>&nbsp;: une enquête sur la disparition inexpliquée du pianiste brésilien Francisco Tenório.Jr, une ode au Brésil et à ses musiques, un film contre les dictatures. Puis, tout au long de la semaine, le public n’aura que l’embarras du choix&nbsp;: entre hommages, rétrospectives, cinéastes invité.es, tables rondes, rencontres, longs et courts métrages, fictions et documentaires en compétition ou en panorama.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une rétrospective</strong></h2>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="466" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2.jpg?resize=696%2C466&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-121086" style="aspect-ratio:1.494890510948905;width:306px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=1024%2C685&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=300%2C201&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=768%2C513&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=1536%2C1027&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=2048%2C1369&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=696%2C465&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=1068%2C714&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=1920%2C1284&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=628%2C420&amp;ssl=1 628w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Splendor dEttore Scola</figcaption></figure>
</div>


<p>Une grande rétrospective sera consacrée à <strong>Ettore Scola</strong>, un des maitres de la comédie italienne. 24 films. Si tout le monde connait <em>Nous nous sommes tant aimés</em>, <em>Une Journée particulière,</em> <em>Affreux, sales et méchants</em>, on pourra découvrir des films moins connus comme <em>Splendor </em>(1989) avec Mastroianni sur la fermeture d’un petit cinéma de province ou <em>Nos héros réussiront</em>&#8211;<em>ils</em> à <em>retrouver leur ami mystérieusement disparu en Afrique</em> ? avec Alberto Sordi, Bernard Blier. Une table ronde lui sera consacrée ainsi qu’une exposition au Corum&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des avant-premières</strong></h2>



<p>On pourra découvrir, près d’une vingtaine de films accompagnés par les cinéastes, comme <em>Le Temps d’aimer</em> de <strong>Katell Quillévéré</strong>&nbsp; qui nous rappelle qu’on peut s’aimer au-delà des modèles imposés par la société ou <em>La Passion</em> <em>de Dodin Bouffant</em> de <strong>Tran Anh Hung</strong> qui va représenter la France aux Oscars. Ou encore <em>Orlando, ma biographie politique</em> de&nbsp; <strong>Paul B. Preciado</strong>, un témoignage créatif de toutes les possibilités d&rsquo;être au monde. <em>La nouvelle femme</em> de <strong>Léa Todorov,</strong> raconte la rencontre d’une célèbre courtisane parisienne et de Maria Montessori. Des documentaires aussi&nbsp;: celui de <strong>Pierre-Henri Gibert,</strong><em> Viva Varda</em> qui évoque le destin vraiment exceptionnel de cette cinéaste ou encore <em>Madame Hofmann</em>&nbsp; de <strong>Sébastien Lifshitz,</strong>&nbsp; qui nous fait connaitre Sylvie, cadre infirmière depuis 40 ans à l’hôpital Nord de Marseille.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des compétitions</strong></h2>



<p>Mais sans ses compétitions de longs, de courts, de documentaires, de films en région soumis à des jurys, dont celui de l’Antigone d’Or présidé par <strong>Pascal Elbé</strong>, CINEMED ne serait pas CINEMED&nbsp;! Neuf films venus de Bosnie-Herzégovine,&nbsp; Espagne, France, Kosovo, Israël, Italie, Maroc/Tunisie, Turquie sont en lice. <em>Excursion</em> d&rsquo;<strong>Una Gunjak</strong>, un film sur l’adolescence&nbsp;; <em>Creatura </em>d’<strong>Elena Martín Gimeno</strong> qui était à la Quinzaine des cinéastes à Cannes&nbsp;; <em>Six pieds sur terre </em>le premier long métrage de&nbsp; <strong>Karim Bensalah</strong>. <em>Notre monde</em> de <strong>Luàna Bajrami</strong> raconte l’histoire de deux cousines qui, se sentant coincées dans leur village au Kosovo, décident de voler un tas de ferraille, puis de se rendre à Pristina pour s&rsquo;inscrire à l&rsquo;université. Présentés au festival de Locarno, <em>Le Déserteur</em> de <strong>Dani Rosenberg</strong> qui nous fait partager 24 heures d’un jeune déserteur israélien et <em>La belle Estate</em> de l’Italienne <strong>Laura Lucchetti</strong>. Autre film italien, <em>Anna </em>de <strong>Marco Amenta </strong>nous emmène en Sardaigne où une femme lutte contre un pouvoir plus fort qu’elle. Il y aura aussi le nouveau long métrage tuniso-marocain, <em>Backstage </em>d’<strong>Afef Ben Mahmoud</strong> et <strong>Khalil Benkirane</strong> ainsi que un thriller d’ <strong>Özcan Alper,</strong>&nbsp; <em>Nuit noire en Anatolie</em>.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="567" height="392" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/LA-BELLA-ESTATE.jpg?resize=567%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-121087" style="aspect-ratio:1.4464285714285714;width:673px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/LA-BELLA-ESTATE.jpg?w=567&amp;ssl=1 567w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/LA-BELLA-ESTATE.jpg?resize=300%2C207&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/LA-BELLA-ESTATE.jpg?resize=150%2C104&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/LA-BELLA-ESTATE.jpg?resize=218%2C150&amp;ssl=1 218w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/LA-BELLA-ESTATE.jpg?resize=100%2C70&amp;ssl=1 100w" sizes="(max-width: 567px) 100vw, 567px" /><figcaption class="wp-element-caption">La Belle Estate de Laura Lucchetti</figcaption></figure>
</div>


<p>Pour ceux qui veulent passer une nuit blanche et aiment frissonner, le 27 octobre<em>, </em><em>La Nuit en enfer</em> avec cinq films dont<em> Inferno</em> de <strong>Dario Argento</strong>.</p>



<p>Et pour finir en beauté, samedi 28 octobre, après la cérémonie de palmarès, le dernier film de <strong>François Truffaut</strong>, <em>Vivement dimanche</em> en copie restaurée.</p>



<p>Comme chaque année, à CINEMED, chacun pourra trouver son bonheur&nbsp;parmi tous ces films et rencontrer tous ceux qui les font. Et <em>La fête continue&nbsp;!</em> (comme le titre du dernier Guédiguian, présenté en avant-première)</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-preformatted"><strong>Un hommage</strong>
<img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="150" height="212" class="wp-image-121084" style="width: 150px;" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Maroun-Bagdadi.jpg?resize=150%2C212&#038;ssl=1" alt="" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Maroun-Bagdadi.jpg?w=1477&amp;ssl=1 1477w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Maroun-Bagdadi.jpg?resize=212%2C300&amp;ssl=1 212w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Maroun-Bagdadi.jpg?resize=724%2C1024&amp;ssl=1 724w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Maroun-Bagdadi.jpg?resize=768%2C1087&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Maroun-Bagdadi.jpg?resize=1085%2C1536&amp;ssl=1 1085w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Maroun-Bagdadi.jpg?resize=1447%2C2048&amp;ssl=1 1447w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Maroun-Bagdadi.jpg?resize=150%2C212&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Maroun-Bagdadi.jpg?resize=300%2C425&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Maroun-Bagdadi.jpg?resize=696%2C985&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Maroun-Bagdadi.jpg?resize=1068%2C1511&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Maroun-Bagdadi.jpg?resize=297%2C420&amp;ssl=1 297w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Maroun-Bagdadi.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />
Trente ans que le cinéaste libanais <strong>Maroun Bagdadi</strong> est mort accidentellement à 43 ans. On pourra voir plusieurs de ses films dont le documentaire <em>Beyrouth ô Beyrouth</em> (1975) ainsi que les fictions  <em>Hors la vie</em> (1990) et <em>La Fille de l’air</em> que présentera <strong>Hippolyte Girardot</strong>.
</pre>



<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<figure class="wp-block-table"><table><tbody><tr><td><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des invité.e.s</mark></strong><br><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="150" height="187" class="wp-image-121083" style="width: 150px;" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/yolande-zauberman.jpg?resize=150%2C187&#038;ssl=1" alt="" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/yolande-zauberman.jpg?w=822&amp;ssl=1 822w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/yolande-zauberman.jpg?resize=241%2C300&amp;ssl=1 241w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/yolande-zauberman.jpg?resize=768%2C957&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/yolande-zauberman.jpg?resize=150%2C187&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/yolande-zauberman.jpg?resize=300%2C374&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/yolande-zauberman.jpg?resize=696%2C867&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/yolande-zauberman.jpg?resize=337%2C420&amp;ssl=1 337w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /><br><strong>Yolande Zauberman</strong>,  initiée au cinéma auprès d’Amos Gitaï. signe en 1987 un premier documentaire, sur l’apartheid en Afrique du Sud, <em>Classiﬁed People</em>, présenté en copie restaurée. On pourra voir aussi <em>Would You Have Sex With An Arab?</em> qui avait été sélectionné à la Mostra de Venise ainsi que sa première fiction, <em>Moi Ivan, toi Abraham</em> en présence de la cinéaste bien sûr  sans oublier une rencontre publique le 22 octobre à 17h.<br><br><strong>Mohammad et Saleh Bakri</strong>, père et fils, dignes représentants du cinéma et du théâtre palestiniens seront présents en compagnie de <strong>Costa Gavras</strong>. Ainsi on pourra voir <em>Hanna K</em>. de Costa Gavras où Mohammad incarne Sélim Bakri, un réfugié palestinien. Son fils, Saleh révélé en 2007 par <em>La Visite de la fanfare</em> d’Eran Kolirin, joue avec son père dans le film d’<strong>Annemarie Jacir,</strong><em> Wajib</em>, tourné à Nazareth, qui permet de voir la société palestinienne à travers un regard à la fois intérieur et extérieur. Regards  croisés.</td></tr></tbody></table></figure>
</div></div>



<pre class="wp-block-verse"><strong>CINEMED</strong>
Montpellier
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 au 28 octobre
</mark><a href="http://cinemed.tm.fr">cinemed.tm.fr</a></pre>
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		<title>« Nos soleils », chronique d&#8217;une mort annoncée </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Dec 2022 16:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Alcarràs]]></category>
		<category><![CDATA[Anna Otín]]></category>
		<category><![CDATA[Carla Simón]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
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<p>Trois enfants jouent dans une vieille 2 CV verte au milieu de la campagne, heureux de vivre au soleil d’été. Mais quand une pelleteuse vient leur enlever leur royaume et que la petite fille Iris (Ainet Jounou) suivie des jumeaux Pere et Pau, l’annonce à la famille, on se dit que rien ne sera plus comme avant à Alcarràs. Ce petit village au plus profond de la Catalogne, région de la cinéaste.&nbsp;<br><br>Le nouveau film de <strong>Carla Simón</strong>, <em>Alcarràs, </em>est la chronique d&rsquo;une mort annoncée. La famille Solé vit depuis trois générations de la culture des fruits sur une terre dont elle n’a pas le titre de propriété. Juste un accord verbal, à l’ancienne&#8230; Le propriétaire officiel veut y installer des panneaux solaires et arracher les arbres. Il ne se passe pas grand-chose dans <em>Nos soleils,</em> juste la vie. Carla Simón filme la lumière, les arbres, les corps massifs, forgés par le travail des champs, les escargots que l’on fait griller pour les repas de famille, les rires et les jeux dans la piscine, les spectacles que montent les enfants, déguisés, pour les adultes, la cueillette collective des pêches, la fête du village où l’on danse, boit, le plan de cannabis que le fils Roger fait pousser en cachette, les larmes du père, Quimet, (<strong>Jordi Pujol Dolcet</strong>) à bout de forces «&nbsp;<em>Dans ce film, c’est les hommes qui pleurent</em>&nbsp;» confie la cinéaste.&nbsp;</p>



<p>Les femmes, la mère Dolors (<strong>Anna Otín</strong>), la fille Mariona (<strong>Xènia Roset</strong>) qui chante et danse <em>La Patrona</em> avec ses copines, essaient de tenir le coup face aux tensions familiales en ce moment de transition. Il est important de rester unis pour cette dernière récolte mais chacun a ses raisons, chacun essaie de trouver sa place dans ce monde en pleine mutation. Tourné avec des acteurs non professionnels, <em>Nos soleils </em>estun petit bijou. On connaissait déjà le regard tendre que porte Carla Simón sur ses personnages et ses acteurs, en particulier les enfants, à travers son précédent long métrage <em>Été 93</em>. Un regard plein d’humanité, de sensibilité, de sensualité qu’on retrouve dans cette chronique familiale, Ours d’or à la dernière Berlinale. Un prix dédié aux «&nbsp;<em>petites familles d&rsquo;agriculteurs qui cultivent chaque jour leur terre pour remplir nos assiettes.&nbsp;»&nbsp;</em></p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Nos soleils</em>, de <strong>Carla Simón</strong>
En salle le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 décembre</mark></pre>
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