<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Céline Bozon - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/celine-bozon/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/celine-bozon/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 01 Oct 2026 08:10:28 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Céline Bozon - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/celine-bozon/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>En exil</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/en-exil/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=en-exil</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/en-exil/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 12:04:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Céline Bozon]]></category>
		<category><![CDATA[documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[exil]]></category>
		<category><![CDATA[Istanbul]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Margarita Zubatova]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Patric Chiha]]></category>
		<category><![CDATA[resistance]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Yuri Nosenko]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138308</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un jeune homme blond. Il est russe. Il s’appelle Yuri&#160;et tout comme Phillip, Taras et Tatiana, il est l’ami de Margarita Zubatova que le cinéaste Patric Chiha a rencontrée. Avec eux et en particulier Margarita, devenue sa première assistante, il réalise un film avec ces jeunes gens qui se sont exilés après l’invasion de l’Ukraine [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/en-exil/">En exil</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Un jeune homme blond. Il est russe. Il s’appelle Yuri&nbsp;et tout comme Phillip, Taras et Tatiana, il est l’ami de <strong>Margarita Zubatova</strong> que le cinéaste <strong>Patric Chiha</strong> a rencontrée. Avec eux et en particulier Margarita, devenue sa première assistante, il réalise un film avec ces jeunes gens qui se sont exilés après l’invasion de l’Ukraine en 2022. «&nbsp;<em>Je ne fais pas de films sur les gens mais avec eux&nbsp;!</em>&nbsp;» précise le cinéaste. Ils sont des milliers à avoir fui l’atmosphère de peur. Yuri confie combien c’était douloureux de voir que les gens n’étaient pas sortis dans la rue pour protester contre la guerre, qu’aucune phrase n’avait été transformée en slogan, <em>« les muses se sont tues quand les armes ont parlé</em>.&nbsp;» &nbsp;«&nbsp;<em>J’ai choisi l’errance&nbsp;»</em> ajoute -t-il. Yuri qui, à 13 ans, faisait partie du 1<sup>er</sup> groupe punk de sa ville et rêvait de pouvoir continuer. Il n’a pas chanté certaines paroles pour éviter la censure. &nbsp;Vivre sous un régime totalitaire, c’est ne pas dire certaines choses. Faut- il fuir&nbsp;? Faut -il résister&nbsp;? Est- ce que fuir, c’est résister ?&nbsp; Eux sont partis. Margarita a fui d’abord en Géorgie, à Tbilissi puis en Turquie : peur, honte, désarroi, douleur, deuil, voilà ce qu’elle a ressenti en arrivant à Istanbul Elle finit par obtenir un visa pour la France. Tous ont la nostalgie du pays et ne se sentent pas autorisés à vivre une vie heureuse ni à avoir un avenir&nbsp;; «&nbsp;<em>Toute ma vie ne tient qu’à un fil&nbsp;: est ce que je veux devenir un adulte&nbsp;</em>? se demande Yuri&nbsp;; à 36 ans, un âge où normalement on construit sa vie&nbsp;: «&nbsp;<em>Je serai un Russe de merde&nbsp;!</em>&nbsp;» Ils se confient sur la perte d’identité, sur les attaches rompues, sur la mémoire qui efface les choses, sur la difficulté à espérer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La caméra de <strong>Céline Bozon</strong> les suit de près quand ils se parlent&nbsp;: Margarita et Yuri, amis depuis 10 ans, assis sur un muret, ou allongés dans l’herbe semblent tirer leur force l’un de l’autre. Comme dans ses films précédents, <em>La Bête dans la jungle (</em> <a href="https://journalzebuline.fr/la-bete-dans-la-jungle-en-quete-dabsolu/)ou">https://journalzebuline.fr/la-bete-dans-la-jungle-en-quete-dabsolu/)</a> ou <em>Si c’était de l’amour,</em> les plans de <strong>Patric Chiha</strong> sont particulièrement soignés&nbsp;; les visages se colorent de vert, de rouge, de jaune, comme en recherche d’identité. &nbsp;Les corps avancent dans des espaces déserts, au ralenti, pareils à des fantômes. La fête d’anniversaire de Margarita, où ils sont costumés et grimés comme dans un vieux livre d’images, filmée au ralenti qui amplifie les gestes et les rires, se termine par des plans de visages désespérés. De longs travellings de paysages blancs et enneigés reviennent régulièrement, nous rappelant l’hiver russe. La musique, entre rock et punk a été composée par l’un des personnages du film, <strong>Yuri Nosenko,</strong> son rêve d’adolescent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un beau film, nécessaire, qui rappelle que tous les Russes ne s’appellent pas Poutine&nbsp;! et Patric Chiha de préciser&nbsp;: <em>«&nbsp;Avant d’être un film sur des Russes, c’est peut-être un film sur nous tous. Que ferions-nous à leur place&nbsp;? Ne ressentons-nous pas aussi un fort sentiment d’impuissance&nbsp;?</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Annie Gava</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&nbsp; Un Hiver Russe</em> sort en salles le 30 septembre © Aurora films</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/en-exil/">En exil</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/en-exil/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138308</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Seuls les Rebelles gagnent : romance dans l&#8217;entre-deux</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/seuls-les-rebelles-gagnent-romance-dans-lentre-deux/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=seuls-les-rebelles-gagnent-romance-dans-lentre-deux</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/seuls-les-rebelles-gagnent-romance-dans-lentre-deux/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Amine Benrachid]]></category>
		<category><![CDATA[Berlinale 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Céline Bozon]]></category>
		<category><![CDATA[Danielle Arbid]]></category>
		<category><![CDATA[Hiam Abbass]]></category>
		<category><![CDATA[Panorama]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=134929</guid>

					<description><![CDATA[<p>Six ans après Une Passion Simple, adapté du roman d’Annie Ernaux, la réalisatrice française invente une histoire d’amour et propose un film politique en résonance avec nos temps troublés par les haines. L’action se passe à Beyrouth. Impossible de tourner dans ce pays dont le sud est bombardé par Israël. Impossible pour la réalisatrice de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/seuls-les-rebelles-gagnent-romance-dans-lentre-deux/">Seuls les Rebelles gagnent : romance dans l&rsquo;entre-deux</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Six ans après <em>Une Passion Simple</em>, adapté du roman d’Annie Ernaux, la réalisatrice française invente une histoire d’amour et propose un film politique en résonance avec nos temps troublés par les haines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’action se passe à Beyrouth. Impossible de tourner dans ce pays dont le sud est bombardé par Israël. Impossible pour la réalisatrice de créer un Liban de carton. Elle imagine alors un dispositif spécifique&nbsp;: les lieux sont filmés par une équipe sur place qu’elle dirige depuis Paris. Ces images rétroprojetées se combineront dans le plan, aux images réelles. Joli travail opéré avec la directrice de la photo <strong>Céline Bozon</strong> qui rend tangible la fragilité d’une ville que la réalisatrice craint de voir disparaître. Un artifice du cinéma ancien qui donne écrin au mélodrame façon Douglas Sirk.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Suzanne (incarnée magistralement par <strong>Hiam Abbass</strong>) est une Palestinienne installée depuis longtemps à Beyrouth. Elle est veuve, a deux enfants adultes et un petit-fils. Chrétienne, intégrée dans la société libanaise mais toujours dans le no man land de l’exil. Entre son pays d’origine et celui où elle a dû faire sa vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Osmane (<strong>Mohamat Amine Benrachid</strong>) est un émigré soudanais sans papier, qui veut gagner l’Europe. En transit, entre le pays qu’il fuit et celui qu’il espère. La rencontre de ces deux-là, est de hasard et de nécessité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle le défend alors qu’il est agressé dans la rue. Scène ordinaire d’un racisme endémique, filmée en musique et en très gros plans dans une chorégraphie qui refuse le réalisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Suzanne a plus de 60 ans, il en a 27. Une histoire d’amour naît entre eux. Le jeune Africain s’installe chez elle au grand dam de ses voisins et de ses enfants. Pourtant jamais il ne profitera d’elle qui retrouvera par lui, sa rébellion originelle, constitutive de son histoire. Contre l’ostracisme, les préjugés, la mesquinerie, la bêtise. Contre l’obscurantisme d’une société libanaise fermée, les amants tissent une relation complexe et solaire, dansent sur l’abîme que promettent les informations à la télévision. «&nbsp;Un jour, tu ris, un jour tu pleures/ Un jour tu ris, un jour tu meurs&nbsp;» chante Julios Iglésias</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Danielle Arbid, peu importe que cet amour soit improbable. C’est sur une dualité, conflictuelle ou fusionnelle, que se construit son film auquel elle refuse un épilogue, heureux ou malheureux, le laissant en suspens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ELISE PADOVANI</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Seuls les Rebelles gagnent </em>de <strong>Danielle Arbid</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sortie le 24 juin 2026</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/seuls-les-rebelles-gagnent-romance-dans-lentre-deux/">Seuls les Rebelles gagnent : romance dans l&rsquo;entre-deux</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/seuls-les-rebelles-gagnent-romance-dans-lentre-deux/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">134929</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Une saine colère </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/une-saine-colere/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=une-saine-colere</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/une-saine-colere/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Dec 2022 11:46:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Annie colère]]></category>
		<category><![CDATA[Blandine Lenoir]]></category>
		<category><![CDATA[Céline Bozon]]></category>
		<category><![CDATA[Damien Chapelle]]></category>
		<category><![CDATA[Dephine Seyrig]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[Florence Muller]]></category>
		<category><![CDATA[India Hair]]></category>
		<category><![CDATA[Laure Calamy]]></category>
		<category><![CDATA[Rosemary Standley]]></category>
		<category><![CDATA[Yannick Choirat]]></category>
		<category><![CDATA[Zita Hanrot]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=117590</guid>

					<description><![CDATA[<p>Au moment où un peu partout dans le monde des mouvements militent contre le droit à l’avortement durement acquis par la lutte des femmes, où, en juin dernier, la Cour suprême des Etats-Unis a enterré le droit constitutionnel à l&#8217;avortement, où le parlement européen est présidé par une opposante à l’IVG – la Maltaise Roberta [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/une-saine-colere/">Une saine colère </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Au moment où un peu partout dans le monde des mouvements militent contre le droit à l’avortement durement acquis par la lutte des femmes, où, en juin dernier, la Cour suprême des Etats-Unis a enterré le droit constitutionnel à l&rsquo;avortement, où le parlement européen est présidé par une opposante à l’IVG – la Maltaise Roberta Metsola -, on ne peut que se réjouir de l’arrivée en salle du troisième long métrage de <strong>Blandine Lenoir</strong>, <em>Annie colère.</em> Dans ses deux précédents films, <em>Zouzou </em>(2014) et <em>Aurore </em>(2017), elle abordait le sort réservé au corps des femmes et à leur statut dans la société.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Histoire collective</mark></strong><br>Aujourd’hui, Blandine Lenoirest en colère tout comme son personnage, Annie, incarné par la fabuleuse <strong>Laure Calamy</strong>. Annie, ouvrière dans une usine textile, mère de deux enfants, se retrouve enceinte. Nous sommes en février 1974 et l’avortement est illégal. Elle s’adresse donc au Mlac (Mouvement pour la liberté de l&rsquo;avortement et de la contraception), participe à une réunion d’information où, tour à tour, des femmes prennent la parole. Informée, pas encore complètement rassurée, Annie peut avorter par la méthode par aspiration dite « Karman » alors que chante, à ses côtés, une des femmes de la permanence du Mlac, Monique, incarnée par <strong>Rosemary Standley</strong>.Une séquence magnifique. Un moment déterminant dans la vie d’Annie qui, reconnaissante et admirative du travail de ces femmes, de cette solidarité, va s’impliquer dans cette lutte et changer ses habitudes.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers l’histoire d’Annie, c’est l’histoire collective que nous raconte Blandine Lenoir, qui veut montrer «&nbsp;la tendresse qui existait pendant ces avortements – comment on se parle, comment on se regarde, comment on se touche dans un moment pareil.&nbsp;» Les six scènes d’avortement sont filmées avec beaucoup de pudeur. Si la caméra de <strong>Céline Bozon</strong> montre l’acte, elle s’attarde aussi sur le visage des femmes. Surprises&nbsp;car elles ne souffrent pas, soulagées, heureuses d’être libérées. Les femmes sont aussi dans la rue. On en parle dans les médias et une archive nous montre <strong>Dephine Seyrig</strong> débattant à la télé avec des hommes farouchement opposés au droit à l’IVG. Aux côtés de Laure Calamy, qui a su à merveille montrer l’évolution d’Annie, femme plutôt soumise qui prend son envol, on retrouve <strong>Zita Hanrot</strong>, <strong>India Hair</strong>, <strong>Florence Muller</strong>&nbsp;ainsi que <strong>Yannick Choirat</strong> et <strong>Damien Chapelle</strong>… Tous excellent·es.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Annie Colère</em>, de <strong>Blandine Lenoir</strong><br>Sorti le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 novembre</mark></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/une-saine-colere/">Une saine colère </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/une-saine-colere/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">117590</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
