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	<title>Archives des Centre de la Vieille Charité - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Centre de la Vieille Charité - Journal Zebuline</title>
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		<title>Lætitia Bianchi, une autrice au MAAOA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 10:05:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Franco-mexicaine, écrivaine, éditrice et traductrice, Lætitia Bianchi tisse depuis plusieurs années un dialogue fécond entre littérature, arts populaires et mémoire visuelle. Son œuvre, nourrie par un séjour prolongé au Mexique entre 2013 et 2017, explore avec sensibilité les zones d’interpénétration entre imaginaire collectif, croyances populaires et héritages coloniaux. À l’occasion de cette rencontre, l’autrice proposera [&#8230;]</p>
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<p>Franco-mexicaine, écrivaine, éditrice et traductrice, <strong>Lætitia Bianchi</strong> tisse depuis plusieurs années un dialogue fécond entre littérature, arts populaires et mémoire visuelle. Son œuvre, nourrie par un séjour prolongé au Mexique entre 2013 et 2017, explore avec sensibilité les zones d’interpénétration entre imaginaire collectif, croyances populaires et héritages coloniaux.</p>



<p>À l’occasion de cette rencontre, l’autrice proposera une conversation entre son écriture et la collection d’arts populaires mexicains du musée, un ensemble rare de sculptures, ex-voto, masques et objets votifs qui témoignent de la vitalité des traditions populaires et des continuités entre art et rituel.</p>



<p>Son dernier roman, <em>Bonampak</em> (Verticales, 2025), revisite la découverte d’un site maya en donnant voix aux explorateurs mais aussi aux paysages et aux silences des peuples oubliés. Par une écriture à la fois documentée et poétique, elle interroge les naïvetés néocoloniales de l’archéologie et les imaginaires hérités des explorations scientifiques.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mémoires des collections</mark></em></strong></p>



<p>Fondatrice des éditions Mexico (2022), Lætitia Bianchi s’attache à redonner visibilité à l’imagerie populaire, du graveur mexicain José Guadalupe Posada aux <em>louboks</em> russes, tout en traduisant des textes fondateurs, comme <em>Les Oiseaux</em> d’Aristophane (Arléa, 2024).</p>



<p>Cette rencontre s’articule avec le processus de refondation du projet scientifique et culturel du MAAOA, mené par son directeur <strong>Benoît Martin</strong> et les équipes de conservation, de recherche et de médiation. Elle participe à une réflexion sur la manière dont les musées racontent aujourd’hui les objets hérités des collections coloniales notamment les artefacts amérindiens : parures de plumes, crânes rituels ou objets cérémoniels issus de dons historiques (Heckenroth, Gastaut). Plus que des curiosités, ces œuvres incarnent des usages spirituels et des liens vitaux avec les cultures d’origine, auxquels la littérature peut offrir une voie sensible de résonance.</p>



<p>Entre écriture et ethnographie, fiction et mémoire, Lætitia Bianchi invite ici à repenser la relation entre récit, regard et restitution, un cheminement poétique au cœur des débats actuels sur la représentation des mondes autochtones et les communautés sources dans les musées.</p>



<pre class="wp-block-verse">SAMIA CHABANI<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 février,</mark><br>Centre de la Vieille Charité, Marseille</pre>
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		<title>Exposition Aden – Marseille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 09:40:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Ville de Marseille et le musée du Louvre s’associent pour présenter une nouvelle exposition inédite qui investira Le Centre de la Vieille Charité du 21 novembre au 29 mars 2026&#160;: Aden-Marseille. D’un port à l’autre. Elle retrace plus d’un siècle d’échanges entre ces deux villes portuaires à travers une sélection d’une vingtaine d’œuvres yéménites, [&#8230;]</p>
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<p>La Ville de Marseille et le musée du Louvre s’associent pour présenter une nouvelle exposition inédite qui investira Le Centre de la Vieille Charité du 21 novembre au 29 mars 2026&nbsp;: <em>Aden-Marseille. D’un port à l’autre.</em> Elle retrace plus d’un siècle d’échanges entre ces deux villes portuaires à travers une sélection d’une vingtaine d’œuvres yéménites, des artefacts et des documents d’archives provenant de collections internationales – Londres, Paris, Vienne et Berlin.</p>



<p>L’exposition explore la richesse des liens historiques, économiques et culturels qui unissent notre cité phocéenne et la ville d’Aden au Yémen et met en lumière le rôle du port méditerranéen dans les échanges commerciaux, scientifiques et diplomatiques des XIX<sup>e</sup> et XX<sup>e</sup> siècles.<em> </em></p>



<pre class="wp-block-verse">L.S.<br><br>Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 novembre au 29 mars 2026</mark><br><br><a href="https://musees.marseille.fr/centre-de-la-vieille-charite-cvc"> Centre de la Vieille Charité</a>, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels</em> ici</a></p>
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		<title>Repenser le MAAOA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 08:59:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis plusieurs années, les musées d’ethnologie et d’arts extra-occidentaux s’interrogent sur leur rapport à leurs collections, sur les récits – souvent européocentrés – qu’ils mettent en scène. À Marseille, le MAAOA – Musée d&#8217;Arts Africains, Océaniens, Amérindiens – s’interroge lui aussi sur ses collections et propose un temps d’échange intitulé « [Re]penser le MAAOA &#8211; Être [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis plusieurs années, les musées d’ethnologie et d’arts extra-occidentaux s’interrogent sur leur rapport à leurs collections, sur les récits – souvent européocentrés – qu’ils mettent en scène. À Marseille, le MAAOA – Musée d&rsquo;Arts Africains, Océaniens, Amérindiens – s’interroge lui aussi sur ses collections et propose un temps d’échange intitulé « [Re]penser le MAAOA &#8211; Être en collections ».<br>Ce 19 novembre au Centre de la Vieille Charité, se réunissent Samia Chabani (coordinatrice de l’association Ancrages, et collaboratrice du journal <em>Zébuline</em>) Franck Ogou (directeur de l’École du patrimoine africain), Camille Faucourt (conservatrice au Mucem), Fabien van Geert (maître de conférence en muséologie à Sorbonne-nouvelle), et Benoît Martin (directeur du MAAOA).</p>



<pre class="wp-block-verse"> <em>N.S.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 novembre</mark><br><strong>Centre de la Vieille-Charité</strong>, Marseille</pre>
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		<title>Marseille Jazz des Cinq Continents : L’instrument, le corps et le saxophone</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 10:17:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Youn&#160;Sun&#160;Nah Mercredi soir, le Centre de la Vieille Charité affichait complet. Hughes Kieffer, directeur du festival, introduit la tête d’affiche : Youn Sun Nah. Il rappelle que le festival fête ses 25 ans et l’importance de faire vivre la musique en live. Dans la cour et sous la chaleur d’été, la chanteuse jazz sud-coréenne s’avance, un kalimba en main pour chanter Nina Simone : I’m feeling good. Mystérieuse et puissante, sa voix transporte d’emblée le public. Sur scène, elle est accompagnée de deux pianistes-claviéristes, Éric Legnini et Tony Paeleman.  Nubya&#160;Garcia&#160; [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading"><strong>Youn</strong><strong>&nbsp;Sun&nbsp;</strong><strong>Nah</strong><strong></strong></h3>



<p>Mercredi soir, le Centre de la Vieille Charité affichait complet. Hughes Kieffer, directeur du festival, introduit la tête d’affiche : <strong>Youn Sun Nah</strong>. Il rappelle que le festival fête ses 25 ans et l’importance de faire vivre la musique en live. Dans la cour et sous la chaleur d’été, la chanteuse jazz sud-coréenne s’avance, un kalimba en main pour chanter Nina Simone : <em>I’m feeling good</em>. Mystérieuse et puissante, sa voix transporte d’emblée le public. Sur scène, elle est accompagnée de deux pianistes-claviéristes, <strong>Éric Legnini</strong> et <strong>Tony Paeleman</strong>. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Nubya</strong><strong>&nbsp;Garcia&nbsp;</strong></h3>



<p>Le soir suivant, le festival<strong> </strong>accueille la saxophoniste londonienne, <strong><a href="https://www.nubyagarcia.com/">Nubya Garcia</a></strong>. Elle est accompagnée de <strong><a href="https://www.lylebarton.com/">Lyle Barton</a></strong>, qui alterne entre rhode et piano à queue,<a href="https://www.instagram.com/maxluthert/"> <strong>Max Luthert</strong>,</a> à la contrebasse et <strong>Sam Jones</strong> à la batterie. Le concert débute par <em>Dawn, </em>premier titre de son album <em>Odyssey</em>, des morceaux texturées, marquées par des juxtapositions de rythmes et des couleurs harmoniques riches. Lors de <em>The Seer</em>, le bassiste semble entraîner les musiciens vers l’avant, porté par un rythme syncopé à la batterie, avant un passage qui fait sonner la <em>bluenote </em>à répétition au piano. </p>



<p>Le groupe interprète ensuite&nbsp;<em>Water’s</em><em>&nbsp;Path</em>, un morceau qu’elle a composé pour cordes seules,&nbsp;ici,&nbsp;une version&nbsp;concert<em>&nbsp;</em>où les&nbsp;pizzicati&nbsp;des cordes sont&nbsp;transformés&nbsp;au clavier,&nbsp;avec le même ressenti&nbsp;cinématographique. À&nbsp;la fin,&nbsp;le saxophone se retrouve&nbsp;seul&nbsp;:&nbsp;le public retient&nbsp;son&nbsp;souffle, les éventails&nbsp;reposés, tous regardent&nbsp;en admiration.</p>



<p>Pour finir le concert, comme pour finir l’album, Nubya lance <em>Triumphance</em>, où elle déclame un toaster – du parlé-chanté-rythmé – sur une musique aux influences cubaines. Les paroles incarnent parfaitement son album : ode à la créativité, l’originalité, le pouvoir de nos différences et les chemins qui nous y mènent. Quelques dizaines de spectateurs se mettent debout et dansent à côté. Un beau message pour terminer cette belle soirée du <em>Marseille Jazz des Cinq Continents</em>.</p>



<p>LAVINIA SCOTT</p>



<pre class="wp-block-verse">Concerts donnés <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">les 2 et 3 juillet</mark> au<a href="https://vieille-charite-marseille.com/"> Centre de la Vieille Charité</a>, dans le cadre du <em><a href="https://www.marseillejazz.com/">Marseille Jazz des Cinq Continents</a></em>.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/marseille-jazz-des-cinq-continents-linstrument-le-corps-et-le-saxophone/">Marseille Jazz des Cinq Continents : L’instrument, le corps et le saxophone</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Un tourbillon d’humanité signé Mehdi Kerkouche</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manon Brunel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 13:21:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une communion en mouvement. C’est l’expérience que l’on vit avec&#160;360.&#160;Mehdi Kerkouche&#160;bouscule les codes traditionnels du spectacle vivant. Ici, pas de scène frontale, pas de gradins ni de quatrième mur : les huit danseurs évoluent au centre d’une tour placée sur une scène circulaire, surélevée au milieu du public. Une scénographie à 360 degrés. Ce dispositif&#160;place [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Une communion en mouvement. C’est l’expérience que l’on vit avec&nbsp;<em>360</em>.&nbsp;<strong><a href="https://www.mehdikerkouche.com/index.html">Mehdi Kerkouche</a></strong>&nbsp;bouscule les codes traditionnels du spectacle vivant. Ici, pas de scène frontale, pas de gradins ni de quatrième mur : les huit danseurs évoluent au centre d’une tour placée sur une scène circulaire, surélevée au milieu du public. Une scénographie à 360 degrés. Ce dispositif&nbsp;place chacun sur un pied d’égalité – danseurs et spectateurs – &nbsp;tous debout, libres de se mouvoir, d’observer, ou même de danser.</p>



<p>Avec Mehdi Kerkouche, le public n’est pas passif. Il vit l’expérience en même temps que les interprètes. Cette proximité, renforcée par les intrusions régulières des danseurs dans la foule, transforme la représentation en expérience collective. La musique de&nbsp;<strong><a href="https://www.instagram.com/lucieantunes/?hl=fr">Lucie Antunes</a></strong>, mêlant textures&nbsp;électroniques et sons organiques, électrise le corps. Fumée et lumières stroboscopiques, le spectacle flirte parfois avec l’énergie d’une rave, d’une transe où l’humain se célèbre dans ce qu’il a de plus instinctif.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vibrer ensemble</mark></strong></h3>



<p>Dans cette œuvre sans narration linéaire, ce sont les émotions qui guident. Colère, euphorie, tendresse ou joie : chaque tabl<a></a>eau est une image à ressentir. Dans une scène, deux danseurs tournent autour de la tour comme les aiguilles d’une montre. L’un marche, l’autre court. Un moment suspendu qui résonne comme la métaphore du temps qui passe, renforcée par le passage du jour à la nuit pendant la représentation.&nbsp;</p>



<p><em>360</em>&nbsp;ne raconte pas une histoire, cela raconte l’humanité – dans ses conflits (des danseurs se battent et tombent au sol), dans sa beauté (la plateforme qui tourne sous l’effet des corps), et dans sa capacité à vibrer ensemble. Chaque applaudissement devient impulsion. Chaque vibration, langage.&nbsp;Une œuvre sensorielle, où le chorégraphe transforme la danse en purgatoire collectif, en miroir de nos existences.</p>



<p>MANON BRUNEL&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">Spectacle donné <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 25 au 27 juin</mark> au <a href="https://musees.marseille.fr/centre-de-la-vieille-charite-cvc">Centre de la Vieille Charité,</a> dans le cadre du&nbsp;<a href="https://www.festivaldemarseille.com/"><em>Festival de Marseille</em>. &nbsp;</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/un-tourbillon-dhumanite-signe-mehdi-kerkouche/">Un tourbillon d’humanité signé Mehdi Kerkouche</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Le génie de Baya</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie Godfrin-Guidicelli]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jun 2023 14:40:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Fatma Haddad]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le destin hors du commun de Fatma Haddad, connue sous le nom qu’elle s’était choisi Baya (1931-1998), est aujourd’hui reconsidéré par l’Institut du monde arabe à Paris et les musées de Marseille à travers l’exposition Baya, Femmes en leur jardin. Car il s’agit-là d’une nouvelle approche contextuelle, post coloniale et féministe de sa trajectoire et [&#8230;]</p>
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<p>Le destin hors du commun de <strong>Fatma Haddad</strong>, connue sous le nom qu’elle s’était choisi <strong>Baya</strong> (1931-1998), est aujourd’hui reconsidéré par l’Institut du monde arabe à Paris et les musées de Marseille à travers l’exposition <strong><em>Baya, Femmes en leur jardin</em></strong>. Car il s’agit-là d’une nouvelle approche contextuelle, post coloniale et féministe de sa trajectoire et de son œuvre mises en relation directe avec le patrimoine matériel et immatériel de son pays d’origine&nbsp;: l’Algérie. Ce nouveau regard transcende son vocabulaire plastique et la densité culturelle de ses travaux. Comme le souligne <strong>Nicolas Misery</strong>, directeur des musées de la Ville, «&nbsp;<em>Baya est une artiste autodidacte, féministe, algérienne et qui a donc été longtemps ostracisée. Les regards portés sur elle à l’époque sont mis en lumière pour comprendre comment elle était ou non acceptée et considérée&nbsp;</em>». Hormis l’intérêt incontestable de son œuvre protéiforme réunie grâce aux archives publiques et familiales, aux prêts muséaux (trois œuvres de Baya ont été acquises en 1982 par la Ville) et particuliers, l’exposition permet de rendre sa voix à Baya. De la faire entendre en français, en arabe et en anglais à un vaste public car «&nbsp;<em>tout le monde à Marseille a une histoire avec elle, et la notion de réconciliation est très forte dans le projet&nbsp;</em>».</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="472" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.23.35.jpg?resize=696%2C472&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119422" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.23.35.jpg?resize=1024%2C695&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.23.35.jpg?resize=300%2C204&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.23.35.jpg?resize=768%2C522&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.23.35.jpg?resize=150%2C102&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.23.35.jpg?resize=696%2C473&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.23.35.jpg?resize=1068%2C725&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.23.35.jpg?resize=619%2C420&amp;ssl=1 619w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.23.35.jpg?w=1131&amp;ssl=1 1131w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Huppes, 1975. Gouache sur papier, 100 x150cm. Collection Kamel Lazaar Foundation </figcaption></figure>
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<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Itinéraire d’une enfant précoce</strong></mark></p>



<p>Baya est âgée de 16 ans (!) lorsqu’en 1947 le galeriste Aimé Maeght expose à Paris ses gouaches et céramiques. Une percée considérée comme «&nbsp;miraculeuse&nbsp;», suivie d’une consécration, qui provoqua une avalanche de titres de presse aux relents coloniaux&nbsp;: «&nbsp;Baya, petite fille des mille et une nuits&nbsp;», «&nbsp;Vraie et fausse naïveté&nbsp;»… Une période d’entre-deux pour la jeune fille qui change de vie et de milieu social, partagée entre les traditions de sa grand-mère et l’éducation de sa mère adoptive Marguerite avec laquelle elle apprend à lire et à écrire. Avec ses premiers écrits apparaissent ses premières lignes sinueuses de couleurs&nbsp;: la lettre devient alors un motif décoratif. Mais Baya affirme qu’elle a commencé par le modelage de la terre, en Kabylie, là où les femmes pétrissent l’argile. Dès lors elle fait surgir ses propres récits dans des contes retranscrits par sa mère, dans des dessins, des gouaches aux motifs oniriques (femmes, oiseaux et chevaux aux lignes entremêlées, nature métamorphosée), des sculptures aux formes primitives… &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="462" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.22.50.jpg?resize=696%2C462&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119421" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.22.50.jpg?resize=1024%2C679&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.22.50.jpg?resize=300%2C199&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.22.50.jpg?resize=768%2C509&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.22.50.jpg?resize=150%2C99&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.22.50.jpg?resize=696%2C462&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.22.50.jpg?resize=1068%2C708&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.22.50.jpg?resize=633%2C420&amp;ssl=1 633w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.22.50.jpg?w=1173&amp;ssl=1 1173w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Femmes et cithare, 1966. Gouache sur papier, 100 x150cm. Collection Musée Cantini</figcaption></figure>
</div>


<p>Un monde coloré et joyeux, parfois féérique, qui se déploie sous les yeux de Picasso à Vallauris, jaloux de sa force créative, de Jean Dubuffet qui tente sans succès de la conseiller, et de Matisse dont elle dira&nbsp;: «&nbsp;C’est lui que je préfère&nbsp;». Fin 1951, Baya a 20 ans et la question de son avenir se pose. Finalement elle se construira un destin algérien, épousera le musicien Hadj Mahfoud Mahieddine à Blida où elle vivra jusqu’à la fin de sa vie. Après avoir connu une longue parenthèse créative, elle reprendra la peinture en 1963, privilégiant son monde intérieur en le restituant plastiquement. Le déformant, le transformant selon sa subjectivité et son ressenti.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une œuvre universelle</mark></strong></p>



<p>Pour tirer les fils de la vie de Baya, l’exposition se nourrit d’une documentation abondante autant qu’inestimable. Qu’il s’agisse de documents d’époque&nbsp;: photos, enregistrements, articles, revues, objets, bijoux et costumes traditionnels algériens et citations de textes écrits par Baya longtemps considérée comme analphabète ! Ou de créations originales&nbsp;: vidéo autour du musicien Fouad Didi, édition d’un carnet par La Marelle avec Laurence Vilaine en résidence d’écriture. Plus que jamais Baya nous apparaît comme une artiste pionnière dont l’œuvre est désormais libérée des catégories préétablies par l’histoire de l’art européen. S’en est fini d’un soi-disant apparentement avec le surréalisme, l’art naïf ou brut&nbsp;: elle est unique.</p>



<p>MARIE GODFRIN-GUIDICELLI</p>



<p>L’exposition s’accompagne d’une monographie publiée par les éditions Images plurielles (Marseille) et Barzakh (Alger). </p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Baya. Une héroïne algérienne de l’art moderne</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 24 septembre<br></mark>Centre de la Vieille Charité, Marseille <br><a href="http://musees.marseille.fr">musees.marseille.fr</a></pre>



<p></p>
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		<title>Les voyages forment les objets</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Aug 2022 09:05:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Barbara Cassin]]></category>
		<category><![CDATA[Centre de la Vieille Charité]]></category>
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		<category><![CDATA[Objets migrateurs – Trésors sous influences]]></category>
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<p>L’académicienne et philosophe <strong>Barbara Cassin</strong> a de la suite dans les idées. Après avoir conçu, avec le Mucem en 2016-17, l’exposition <em>Après Babel, traduire</em>, elle a, dans la foulée, initié le projet des Maisons de la sagesse dont le but est de créer en France des espaces d&rsquo;échanges, autour de la traduction et de la transmission des cultures. Aujourd’hui, elle propose avec <em>Objets migrateurs</em>, à la Vieille Charité, une exposition qui continue d’alimenter, de questionner et de promouvoir ce goût de l’accueil et de la curiosité de l’autre. Et qui cherche à la fois à complexifier et à dédiaboliser l&rsquo;idée de migration, tout en s’interrogeant sur « <em>les idées de centre et de périphérie, d&rsquo;original et de copie, de même et d&rsquo;autre, de musée et d&rsquo;objet de musée </em>».</p>



<p>Le ton est donné dès la chapelle Puget, où sont notamment mis en présence la barque solaire égyptienne, représentée sur une stèle funéraire, Ulysse, sur une céramique antique, naviguant sur deux amphores, et un eco-boat construit en bouteilles de plastique par une ONG au Cameroun. Une mise en écho entre proche et lointain, questionnements sur la nature et la fonction des objets, que l’on retrouve dans les sept sections de l’exposition. Tout autour de ces premiers rapprochements, des périples et des exils, anciens et contemporains, la traite négrière. La salle suivante évoque les questions liées à l’accueil et à l’administration de l’immigration en France, en formulaires, glossaires, installations artistiques, pour basculer, plus précisément ensuite, sur les objets&nbsp;: mémoriels et/ou commerciaux avec une série de vis-à-vis, exemple de porte-bonheurs modernes et d’amulettes antiques, etc. Puis des interrogations sur l’inspiration, la contrefaçon, le faux, la valeur. Sur le mélange, le métissage, le syncrétisme &#8211; on y retrouve le Zeus-Ammon, marbre du 1<sup>er</sup> siècle avant JC, de l’affiche de l’exposition. Les dernières salles regardent l’institution muséale, sa fonction et son histoire, avec les «&nbsp;Objets à l’arrêt&nbsp;», partie de l’exposition où se situe un cabinet de curiosités re-inventé, dans lequel figurent notamment un ballon de l’OM de 1993 et une photo du Sars-Cov2. On arrive après quelques exemples d’œuvres liées à des spoliations et de restitutions, au projet de « muséobanque », dispositif original fondé en Afrique, associant dépôt d’objet, récit mémoriel et micro-crédit, repris par les Maisons de la sagesse «&nbsp;<em>pour penser autrement l’idée de valeur</em>&nbsp;».</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Objets migrateurs – Trésors sous influences</strong></em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 8 octobre</mark><br>Centre de la Vieille Charité, Marseille<br><a href="http://vieille-charite-marseille.com">vieille-charite-marseille.com</a></pre>



<p></p>
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