<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Centre Soléa - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/centre-solea-2/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/centre-solea-2/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 15 Apr 2026 12:38:41 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Centre Soléa - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/centre-solea-2/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>La nuit est andalouse</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/la-nuit-est-andalouse/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-nuit-est-andalouse</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/la-nuit-est-andalouse/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Isabelle Rainaldi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 12:38:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Soléa]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Flamenco Azul]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136040</guid>

					<description><![CDATA[<p>Marseille prend, en ce début de vacances scolaires, des airs d’Andalousie. Les terrasses débordent, baignées d’une douceur méditerranéenne retrouvée, tandis que la chaleur gagne aussi l’intérieur du Centre Solea. Sous ses lustres en cristal, ce haut lieu du cante jondo accueille le festival Flamenco Azul, dont toutes les soirées affichent complet pour cette édition 2026. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-nuit-est-andalouse/">La nuit est andalouse</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Marseille prend, en ce début de vacances scolaires, des airs d’Andalousie. Les terrasses débordent, baignées d’une douceur méditerranéenne retrouvée, tandis que la chaleur gagne aussi l’intérieur du Centre Solea. Sous ses lustres en cristal, ce haut lieu du <em>cante jondo</em> accueille le festival <strong><em>Flamenco Azul</em></strong>, dont toutes les soirées affichent complet pour cette édition 2026.</p>



<p>Le tablao de ce vendredi ne fait pas exception. Fidèle à la tradition, on s’y attable comme dans une bodega aux murs d’azulejos. Sangria, paella et <em>pan con tomate</em> circulent entre des tables serrées, propices aux conversations spontanées. Le public mêle aficionados de longue date et néophytes curieux, parfois venus de loin, attirés par la renommée de <strong>José Maldonado</strong>, tête d’affiche de la soirée.</p>



<p>« <em>Un tablao se construit ensemble. Ce soir, vous n’allez pas assister à un simple spectacle. Le geste flamenco exige silence et recueillement</em> », prévient <strong>Maria Pérez</strong>, directrice du centre et du festival, avant d’ajouter, non sans humour : « <em>N’essayez pas de taper des mains en cadence, c’est un vrai métier.</em> »</p>



<p>Les premières notes de la guitare de <strong>Manuel Gómez</strong> s’élèvent, accompagnant la lente tombée de la nuit marseillaise. Les voix de <strong>Justo Eleria</strong> et <strong>Emilio Cortés</strong> s’y entremêlent bientôt, portées par le cajón de <strong>Juan Luis Fernandez</strong>. Puis José Maldonado entre en scène, silhouette tendue dans un somptueux costume de torero. Né à Barcelone, le danseur se revendique « plastique », nourri par l’ensemble des arts de la scène. Son écriture chorégraphique, profondément ancrée dans la tradition, s’ouvre pourtant à une recherche formelle audacieuse. Sa présence, à la fois gracile et incisive, découpe l’espace et transforme le tablao — ces planches vibrantes sous ses talons — en véritable territoire sensoriel.</p>



<p>La puissance de son engagement, portée par les encouragements des musiciens, saisit le public, suspendu, parfois proche de l’extase. À la virtuosité du danseur répond celle des chanteurs, dont les voix expriment une urgence presque vitale. L’entracte survient comme une nécessité, une respiration après l’intensité de la première partie. Les verres s’entrechoquent de nouveau, les conversations reprennent, avant que chacun ne regagne sa place.</p>



<p>Pour la seconde partie, Maldonado apparaît en costume trois-pièces, jouant avec sa cravate comme d’un accessoire dramatique, à mesure que la tension et la chaleur montent. Le public, entièrement conquis, se lève finalement pour accompagner les artistes dans un même élan.&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">ISABELLE RAINALDI<br><br>Spectacle donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 et 11 avril</mark> au Centre Soléa, Marseille.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-nuit-est-andalouse/">La nuit est andalouse</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/la-nuit-est-andalouse/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136040</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Flamenco rebelle</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/flamenco-rebelle/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=flamenco-rebelle</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/flamenco-rebelle/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 08:23:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Soléa]]></category>
		<category><![CDATA[conférence]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Flamenco Azul]]></category>
		<category><![CDATA[flamenco]]></category>
		<category><![CDATA[Maria Pérez]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=135873</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Le flamenco est un cri », lance Maria Pérez d&#8217;emblée. Un cri né au carrefour des cultures, dans les marges de l&#8217;Espagne du XVe siècle. Pendant des siècles, la Convivencia avait permis la coexistence de juifs, musulmans et chrétiens. Puis la Reconquista catholique met fin à cet équilibre : ceux qui ne se convertissent [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/flamenco-rebelle/">Flamenco rebelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>« <em>Le flamenco est un cri</em> », lance Maria Pérez d&#8217;emblée. Un cri né au carrefour des cultures, dans les marges de l&rsquo;Espagne du XV<sup>e</sup> siècle. Pendant des siècles, la <em>Convivencia</em> avait permis la coexistence de juifs, musulmans et chrétiens. Puis la Reconquista catholique met fin à cet équilibre : ceux qui ne se convertissent pas sont expulsés ou tués. Gitans, juifs, musulmans et esclaves noirs se retrouvent alors soudés dans les marges, sous la pression. De cette communauté de déracinés naît un art transversal, à la fois musique, chant, danse et posture et dans lequel les costumes ont une grande importance. Le mot <em>flamenco</em> viendrait de l&rsquo;arabe <em>fellah mengo</em>, le paysan sans domicile fixe, ces déracinés des montagnes de Grenade, mêlés aux gitans, peuple expulsé d&rsquo;Inde au V<sup>e</sup> siècle et arrivé en Espagne dix siècles plus tard.</p>



<p>L&rsquo;histoire défile, illustrée d&rsquo;extraits vidéo : Carmen Amaya, gitane du Somorrostro de Barcelone, première à danser en pantalon ; Antonio Gades ; la dynastie des Farrucos ; Lola Flores, « <em>flamenca jusqu&rsquo;aux os</em> » sans être gitane. Maria Pérez remonte le fil : le triangle fondateur Séville-Cadix-Jerez, les cafés cantantes du XIX<sup>e</sup> siècle où les artistes commencent à vivre de leur art, l&rsquo;<em>ópera flamenca</em> des arènes dans les années 1920, puis le concours de <em>cante jondo</em> organisé à Grenade en 1922 par Manuel de Falla et García Lorca pour sauver le chant de la marchandisation.</p>



<p>Le chant flamenco est une forme particulière : des strophes de trois à cinq vers, brèves sophistiquées comme des haïkus, qui ouvrent une fenêtre sur une tranche de vie. Sous Franco, le flamenco bascule dans les « <em>espagnolades</em> » nationalistes, trahison d&rsquo;un art qui est, « <em>comme le jazz et le rap, une rébellion</em> ». Aujourd&rsquo;hui, des artistes comme Rocío Molina – elle s&rsquo;est publiquement déclarée lesbienne et a fait de son identité un matériau central de sa création au sein d’un art très codifié et genré – ou Israel Galván repoussent les frontières.</p>



<p>Pour clore la soirée, Justine Verlaque déroule les <em>palos</em> – soleá, alegrías, tango flamenco – et invite le public à frapper les palmas.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br> La conférence s’est déroulée le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 avril</mark> au <a href="https://www.centresolea.org/" type="link" id="https://www.centresolea.org/">centre Soléa</a>, Marseille.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/flamenco-rebelle/">Flamenco rebelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/flamenco-rebelle/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">135873</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Pour un flamenco universel</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/pour-un-flamenco-universel/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=pour-un-flamenco-universel</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/pour-un-flamenco-universel/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lilli Berton Fouchet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 11:03:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Ana Pérez]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Soléa]]></category>
		<category><![CDATA[Cité de la musique]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[flamenco]]></category>
		<category><![CDATA[Friche Belle-de-Mai]]></category>
		<category><![CDATA[Gare de Niolon]]></category>
		<category><![CDATA[Los Bolecos]]></category>
		<category><![CDATA[Maria Pérez]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Paula Comitre]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=128474</guid>

					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Le festival, associé au Centre Soléa, à Marseille, a été créé en 2019. Comment a-t-il émergé ?  Maria Pérez. Le Centre Soléa est né en 1994, et après des années de création d’événements, j’ai été contactée par  l’école de flamenco d’Andalousie, pour que Soléa soit le siège officiel de cette fédération en France. Une reconnaissance exceptionnelle, depuis l’Espagne, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/pour-un-flamenco-universel/">Pour un flamenco universel</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Le festival, associé au <a href="https://www.centresolea.org">Centre Soléa</a>, à Marseille, a été créé en 2019. Comment a-t-il émergé ? </strong></p>



<p><strong>Maria Pérez.</strong> Le Centre Soléa est né en 1994, et après des années de création d’événements, j’ai été contactée par  l’école de flamenco d’Andalousie, pour que Soléa soit le siège officiel de cette fédération en France. Une reconnaissance exceptionnelle, depuis l’Espagne, d’un lieu de formation professionnelle et de création. C’est lui qui m’a poussé à lancer le festival en 2017, quand il a réalisé que Marseille était un point d’ancrage vers l’Europe. J’ai voulu que ce soit un festival régional. C’est pour cela que ça dure un mois et qu’on se produit à Marseille,  Digne, Aix, Arles, Niolon, Avignon, Istres, Martigues et Ollioules. </p>



<p><strong>La culture flamenca a-t-elle évolué ces dernières années&nbsp;</strong><strong>?</strong><strong><br></strong>Le flamenco est un phénomène mondial en mutation constante. Un art issu d’un peuple analphabète composé de juifs, de gitans, d’arabes et de noirs africains. Exploités et exclus par la nouvelle Espagne catholique et blanche, ils ont créé la culture flamenca, qui est une des expressions artistiques les plus abouties du pourtour méditerranéen. À&nbsp;Marseille, ville &nbsp;cosmopolite, bourrée d’artistes, elle trouve un écho, et s’ancre dans une culture de solidarité&nbsp;: on a un projet&nbsp;<em>A Pulso</em>, auprès de femmes migrantes et en détresse sociale, un autre&nbsp;auprès de trisomiques.</p>



<p><strong>Quels spectacles pour cette édition&nbsp;? Des créations&nbsp;?&nbsp;</strong><strong><br></strong>Pas de création mondiale mais des spectacles récents, en particulier à la Friche&nbsp;<em>Après vous Madame</em>&nbsp;et&nbsp;<em>l’Envol du Tacon&nbsp;</em>et à la Cité de la Musique&nbsp;<em>En Casa de Los Bolecos</em>. C’est&nbsp;notre spectacle d’ouverture, et on en est très fiers&nbsp;! Le guitariste Manuel Gomez, issu d’une lignée de gitans qu’on appelle Los Bolecos, a fait venir deux artistes de Séville Pepe de Pura et&nbsp;Juan José Villar. Los Bolecos sont&nbsp;héritiers, depuis des générations,&nbsp;d’un style très particulier. D’ailleurs, le thème de&nbsp;cette 7<sup>e</sup>&nbsp;édition&nbsp;«&nbsp;Créateurs de styles&nbsp;»,&nbsp;rend hommage à toutes les avant-gardes. On le retrouve&nbsp;à Istres avec David Coria, ou avec les jeunes femmes à la Friche qui sont des créatrices de style.&nbsp;</p>



<p><strong>Justement <a href="https://anaperezdanse.com/la_danseuse/">Ana Pérez</a>, votre fille, est très en vogue en ce moment&#8230;<br></strong>Elle est l’artiste phare de la tribu Soléa, et une figure emblématique de Marseille puisqu’elle a du sang cap-verdien, antillais et espagnol. Elle a une ouverture contemporaine et une fibre africaine, avec une technique flamenca très poussée parce qu’elle a vécu 8 ans à Séville. Elle a sa signature, et danse comme personne. Paula Comitre est de cet acabit aussi, elle va danser, seule avec un pianiste, dans une robe rouge et une matière gonflable complètement organique. On a l’impression qu’il y a un animal sur scène !</p>



<p><strong>Que doit-on attendre de la journée de clôture&nbsp;?&nbsp;</strong><strong><br></strong>La gare désaffectée de Niolon a été louée&nbsp;à T’CAP21, une association de parents de trisomiques. On commence à 11h, on danse sur&nbsp;le port au bord de l’eau, on remonte pour la paëlla géante, puis on fait un tablao avec La Repompa, qui donnera une masterclass. Finir ainsi, c’est une chance.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LILLI BERTON FOUCHET</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://www.festivalflamenco-azul.com">Flamenco Azul</a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 15 mars au 13 avril</mark><br>Divers lieux, Région Sud</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a> et <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/rencontres/">Rencontres ici</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/pour-un-flamenco-universel/">Pour un flamenco universel</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/pour-un-flamenco-universel/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">128474</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
