<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Chapelle du Méjan - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/chapelle-du-mejan/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/chapelle-du-mejan/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 16 May 2025 08:41:10 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Chapelle du Méjan - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/chapelle-du-mejan/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Le dernier amour de Fauré</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/le-dernier-amour-de-faure/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-dernier-amour-de-faure</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/le-dernier-amour-de-faure/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 May 2025 08:41:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Aline Piboule]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Chapelle du Méjan]]></category>
		<category><![CDATA[Gabriel Fauré]]></category>
		<category><![CDATA[Pascal Quignard]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=129800</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour sa troisième collaboration avec la pianiste Aline Piboule, Pascal Quignard emporte dans la puissance émotionnelle de la musique et parvient à verbaliser l’indicible. Il y raconte, factuellement, sèchement parfois, l’amour profond de Gabriel Fauré, 55 ans et de Marguerite Hasselmans, de trente ans sa cadette.&#160; Le compositeur perd peu à peu l’audition, mais écrit [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-dernier-amour-de-faure/">Le dernier amour de Fauré</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Pour sa troisième collaboration avec la pianiste Aline Piboule, Pascal Quignard emporte dans la puissance émotionnelle de la musique et parvient à verbaliser l’indicible. Il y raconte, factuellement, sèchement parfois, l’amour profond de Gabriel Fauré, 55 ans et de Marguerite Hasselmans, de trente ans sa cadette.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le compositeur perd peu à peu l’audition, mais écrit ses <em>Nocturnes </em>les plus heureux, ses <em>Barcarolles</em> les moins mélancoliques, transfiguré par leur amour passionné « coup de foudre » qui durera « jusqu’au dernier jour ». Histoire d’une passion que l’écrivain restitue par un dialogue entre la vie et l’œuvre, marquées réciproquement par les fulgurances inattendues qui les traversent, que la pianiste interprète merveilleusement. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>AGNÈS F</em>RESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 mai<br></mark><strong>Chapelle du Méjan</strong>, Arles</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-dernier-amour-de-faure/">Le dernier amour de Fauré</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/le-dernier-amour-de-faure/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">129800</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Les Suds, en Hiver </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/les-suds-en-hiver/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-suds-en-hiver</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/les-suds-en-hiver/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 09:38:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Chapelle du Méjan]]></category>
		<category><![CDATA[Festa Major]]></category>
		<category><![CDATA[James Mangold]]></category>
		<category><![CDATA[Les Suds à Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Maria Robin]]></category>
		<category><![CDATA[Maya Kamaty]]></category>
		<category><![CDATA[POP d'Arles]]></category>
		<category><![CDATA[René Lacaille]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=128023</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le festival Les Suds, en Hiver, fait vibrer Arles et Châteaurenard pour une huitième édition. Mêlant concerts, stages immersifs et cinéma, la diversité et la créativité sont une nouvelle fois au cœur de la programmation. Le 7 mars, deux artistes emblématiques de l’île de La Réunion prennent place à la Rotonde de Châteaurenard. René Lacaille, poly-instrumentiste, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-suds-en-hiver/">Les Suds, en Hiver </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.suds-arles.com/billetterie/fr/2025/suds-en-hiver">Le festival <em>Les Suds, en Hiver</em></a>, fait vibrer Arles et Châteaurenard pour une huitième édition. Mêlant concerts, stages immersifs et cinéma, la diversité et la créativité sont une nouvelle fois au cœur de la programmation. Le 7 mars, deux artistes emblématiques de l’île de La Réunion prennent place à la Rotonde de Châteaurenard. René Lacaille, poly-instrumentiste, et Maya Kamaty, qui chante avec sovaz, expression créole révélant la brutalité et l’authenticité, le tout porté par ses rythmes syncopés. Le 8 mars, à la Chapelle du Méjan à Arles, le trio britannique Les Triaboliques fait preuve de créativité musicale en brassant musiques traditionnelles et électriques. Pour clôturer cette Journée internationale des droits des femmes, Asna, la DJ ivoirienne passera à la POP d’Arles. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les stages proposés, Xavier Rebut animera les Polyphonies d’Italie. Maria Robin, quant à elle, invite à une initiation des techniques du tournoiement et des danses indiennes, notamment la danse kalbeliya. Enfin, le stage d’Arthur Bacon, qui initie au style roumain du lautaresca. Les films&nbsp;<em>Festa Major</em>&nbsp;de Jean-Baptiste Alazard et&nbsp;<em>Un Parfait Inconnu</em>&nbsp;de James Mangold seront également projetés.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">LAVINIA SCOTT</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Les Suds, en Hiver</strong> aura lieu du<strong> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 au 9 mars 2025</mark></strong> entre les communes d’Arles, de Châteaurenard, de Saint-Martin-de-Crau et de Fontvieille.</pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-suds-en-hiver/">Les Suds, en Hiver </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/les-suds-en-hiver/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">128023</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Jazz in Arles tisse le monde</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/jazz-in-arles-tisse-le-monde/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=jazz-in-arles-tisse-le-monde</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/jazz-in-arles-tisse-le-monde/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 May 2023 14:41:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Chapelle du Méjan]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[jazz]]></category>
		<category><![CDATA[Marion Rampal]]></category>
		<category><![CDATA[Mathilde & Salomon]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Yaron Herman]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=119424</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour trois soirées l’exposition Combas et Parant cède sa place au jazz, avant de quitter définitivement les murs pour les récitals classiques et les lectures de juin. Comédiens, musiciens et plasticiens se succèdent dans cette chapelle exceptionnelle qui jouxte les éditions Actes Sud. Un lieu où l’histoire immémoriale arlésienne s’adoucit d’intimité, et d’une très belle [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/jazz-in-arles-tisse-le-monde/">Jazz in Arles tisse le monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Pour trois soirées l’exposition Combas et Parant cède sa place au jazz, avant de quitter définitivement les murs pour les récitals classiques et les lectures de juin. Comédiens, musiciens et plasticiens se succèdent dans cette chapelle exceptionnelle qui jouxte les éditions Actes Sud. Un lieu où l’histoire immémoriale arlésienne s’adoucit d’intimité, et d’une très belle acoustique.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le jeudi 25 mai, après un set du <strong>Néo Clerc Trio </strong>(accordéon, contrebasse, batterie), place au duo <strong>Mathilde &amp; Salomon</strong>, pour un répertoire qui mêle des chansons des années 1970 des rives sud et orientales de la Méditerranée. Chansons d’amour, chansons politiques, de libération. Le piano lancinant d’Alexandre Saada (piano) les mélismes et orientalismes susurrés de Clotilde Rullaud (voix) tissent un jazz oriental très contemporain, et très personnel…&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Carnet de notes</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le vendredi 26 mai&nbsp;: <em>Tissé</em>, c’est le titre de l’album de <strong>Marion Rampal</strong>. L’art de la chanteuse, un des très grands talents jazz de notre région, repose depuis le début de sa carrière sur sa voix grave qui sait monter, et des métissages assumés, cajun, africains, méditerranéens. Elle chante en français, accompagnée au millimètre attentif par son trio (guitare, contrebasse, percussions), des chansons personnelles qui semblent ouvrir les parties du monde.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le samedi 27 mai&nbsp;: <strong>Yaron Herman </strong>tisse lui ses idées musicales. Le pianiste compositeur star s’adonne à l’improvisation comme on respire&nbsp;: il suffit de le mettre au piano semble-t-il, et toutes les «&nbsp;petites idées&nbsp;» qu’il a notées et développées dans son carnet ou au bout de ses doigts prennent vie, contraste, souffle. Souvent émouvantes, parfois un peu ennuyeuses, ses longues plages improvisées sont clairement étonnantes… et toujours inédites&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Jazz in Arles</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 25 au 27 mai<br></mark>Chapelle du Méjan, Arles<br><a href="http://lemejan.com">lemejan.com</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/jazz-in-arles-tisse-le-monde/">Jazz in Arles tisse le monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/jazz-in-arles-tisse-le-monde/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">119424</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le duo Parant-Combas s’expose à Arles</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/le-duo-parant-combas-sexpose-a-arles/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-duo-parant-combas-sexpose-a-arles</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/le-duo-parant-combas-sexpose-a-arles/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 May 2023 09:43:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
		<category><![CDATA[art brut]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Chapelle du Méjan]]></category>
		<category><![CDATA[Entre quatre zieux]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Luc Parant]]></category>
		<category><![CDATA[Les Sans Pattes]]></category>
		<category><![CDATA[Lucas Mancione]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Combas]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=119270</guid>

					<description><![CDATA[<p>Si l’exposition Entre quatre zieux est joyeuse, elle reste néanmoins marquée par deux décès&#160;: celui de Jean-Luc Parant, poète, plasticien, performeur, survenu en juillet dernier, à l’âge de 78 ans, et celui de Jean-Paul Capitani, éditeur, co-fondateur d’Actes Sud, le 4 avril dernier, également à 78 ans, et auquel la chapelle Méjan rend hommage.&#160; Le [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-duo-parant-combas-sexpose-a-arles/">Le duo Parant-Combas s’expose à Arles</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Si l’exposition <strong><em>Entre quatre zieux</em></strong> est joyeuse, elle reste néanmoins marquée par deux décès&nbsp;: celui de <strong>Jean-Luc Parant</strong>, poète, plasticien, performeur, survenu en juillet dernier, à l’âge de 78 ans, et celui de Jean-Paul Capitani, éditeur, co-fondateur d’Actes Sud, le 4 avril dernier, également à 78 ans, et auquel la chapelle Méjan rend hommage.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le tandem artistique Parant &#8211; Combas est né en 2019 à Anglet, au Centre d’art contemporain de la Villa Beatrix, où <strong>Robert Combas</strong> avait été invité à travailler et exposer avec Ben, et a proposé que son voisin de Sète Jean-Luc Parant se joigne à eux. Résultat : des papiers de Combas recouverts d’écritures de Parant, des boules de ce dernier en cire cosignées par Ben, et des sculptures anthropomorphes réalisées à six mains. Parant et Combas ont décidé de poursuivre&nbsp;l’aventure : leurs dessins, peintures et installations, réalisées entre 2019 et 2021, ont ensuite été présentées à Paris et à Sète notamment. À Arles, sur les deux niveaux de la chapelle du Méjan, s’y ajoutent de nouvelles œuvres réalisées en 2022, jusqu’au décès du poète. Le parcours est clair&nbsp;: au rez-de-chaussée, dans les alcôves du côté droit, des œuvres de Parant, dans celles du côté gauche, d’autres de Combas, croisement d’œuvres au niveau du chœur. Et au premier étage, les œuvres réalisées ensemble.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/Vues-de-lexposition-%C2%A9-Baptiste-Bondil-Association-du-Mejan.jpg?resize=666%2C444&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119272" width="666" height="444" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/Vues-de-lexposition-%C2%A9-Baptiste-Bondil-Association-du-Mejan.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/Vues-de-lexposition-%C2%A9-Baptiste-Bondil-Association-du-Mejan.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/Vues-de-lexposition-%C2%A9-Baptiste-Bondil-Association-du-Mejan.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/Vues-de-lexposition-%C2%A9-Baptiste-Bondil-Association-du-Mejan.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/Vues-de-lexposition-%C2%A9-Baptiste-Bondil-Association-du-Mejan.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 666px) 100vw, 666px" /><figcaption class="wp-element-caption">Vues de l&rsquo;exposition © Baptiste Bondil &#8211; Association du Méjan</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Si loin, si proche</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux artistes qui, dans leurs pratiques respectives, semblent assez éloignés l’un de l’autre&nbsp;: Combas, c&rsquo;est de la couleur vive (ici il a décidé de présenter plutôt des œuvres peu colorées «&nbsp;pour laisser la place d’exister aux œuvres de Jean-Luc Parant&nbsp;»), des tableaux grands formats, des figures tout en contours et en traits épais, de la truculence et de la potacherie, dans ses peintures comme dans les quelques lignes qu’il écrit pour accompagner ses titres. Parant, c&rsquo;est, dans des formats plutôt modestes, du noir et blanc ou des couleurs terre, une obsession métaphysique de la rotondité, de la cire à cacheter noire mêlée à de la filasse, des sculptures de boules vaguement avachies, et des multitudes de lignes d’écritures. On se décourage d’ailleurs assez vite à lire les innombrables lignes des tapuscrits ou manuscrits découpés qui tapissent ses productions plastiques, écrites de la main droite ou de la main gauche, adroitement ou maladroitement, les yeux ouverts ou fermés, en rangs serrés et minuscules, parfois en grand les unes par-dessus les autres, en couleur, orientées dans tous les sens. Elles font vibrer des dessins d’où se détachent des formes pariétales, empreintes de mains ou d’étranges animaux, végétaux, chimères, aux contours enfantins.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Combas a choisi de faire avec ses peintures un clin d’œil contextuel à la dimension antique d’Arles (<em>Le penseur fatigueur</em>, <em>La tête à goule</em>,&nbsp;<em>Le buste sans tête</em>, <em>Herman et Afrodite</em>&#8230;) et un autre à ce lieu qui fut autrefois un dépôt de laine du syndicat des éleveurs de moutons mérinos, avec un <em>Chameau de mai.</em> À l’étage, on est accueilli par la voix de Parant, accompagné du groupe de musique <strong>Les Sans Pattes</strong> formé par Robert Combas et <strong>Lucas Mancione</strong>, qui lit son texte <em>Robert dans l’univers</em>, provenant d’une vidéo projetée en boucle dans une petite salle en retrait. Et en présence des œuvres communes, accrochées par séries, thématiques. On devine la jubilation qu’ils ont eu à les réaliser, et finalement ce qui les rapproche : un certain côté art brut, ou singulier, le goût du jeu, un intérêt commun pour le corps, les sens, la chair, et une tendance au all-over, saturation de l’espace, quasiment systématique. On y voit des têtes de totems sur fonds de boules dessinées, ou de toile de jute, des éboulements, des nus féminins aux tenues érotiques, des portraits les yeux ouverts ou fermés, des animaux chimériques, des pièges à poulpes, des vases antiques, des masques recto-verso, et des cadavres exquis.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Entre quatre zieux</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 4 juin<br></mark>Chapelle du Méjan, Arles<br><a href="http://lemejan.com">lemejan.com</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-duo-parant-combas-sexpose-a-arles/">Le duo Parant-Combas s’expose à Arles</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/le-duo-parant-combas-sexpose-a-arles/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">119270</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Parce qu’on est toujours au sud de quelqu’un&#8230;</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/parce-quon-est-toujours-au-sud-de-quelquun/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=parce-quon-est-toujours-au-sud-de-quelquun</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/parce-quon-est-toujours-au-sud-de-quelquun/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jan 2023 09:59:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Cargo de nuit]]></category>
		<category><![CDATA[Chapelle du Méjan]]></category>
		<category><![CDATA[DakhaBrakha]]></category>
		<category><![CDATA[Dom La Nena]]></category>
		<category><![CDATA[La Rotonde]]></category>
		<category><![CDATA[La Yegros]]></category>
		<category><![CDATA[Les Suds à Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Les Suds en hiver]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Shadi Fathi]]></category>
		<category><![CDATA[Throes + The Shine]]></category>
		<category><![CDATA[Zé Luis Nascimiento]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=117832</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le frère cadet et hivernal du festival arlésien de musiques du monde est un bel exemple de ce qu’un opérateur culturel peut impulser et inventer en termes de partenariat et de projet de territoire. La belle aventure des Suds, en hiver affiche sa sixième édition. L’occasion de rayonner d’Arles à Châteaurenard, de Fontvieille à Saint-Martin-de-Crau, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/parce-quon-est-toujours-au-sud-de-quelquun/">Parce qu’on est toujours au sud de quelqu’un&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le frère cadet et hivernal du festival arlésien de musiques du monde est un bel exemple de ce qu’un opérateur culturel peut impulser et inventer en termes de partenariat et de projet de territoire. La belle aventure des <strong><em>Suds, en hiver</em></strong> affiche sa sixième édition. L’occasion de rayonner d’Arles à Châteaurenard, de Fontvieille à Saint-Martin-de-Crau, à la découverte de propositions culturelles et artistiques subtiles, intimes et fortes à la fois. Si le rythme festivalier bat son plein entre les 8 et 12 février, l’événement s’ouvre quatre semaines plus tôt avec une soirée hautement symbolique. La «&nbsp;tournée pour la paix&nbsp;» du groupe ukrainien <strong>DakhaBrakha</strong> fait escale au Cargo de nuit (12 janvier), huit ans après leur concert d’anthologie au Théâtre antique, en première partie de Calexico. Déjà dans le cadre des <em>Suds</em> et aussi dans un contexte de tension à Kiev.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais la révolution de 2014 n’est pas une guerre et les événements d’alors n’aboutiront pas à la même décision de la part des membres de DakhaBrakha. Car après l’offensive russe en février dernier, Olena Tsybulska, Iryna Kovalenko, Nina Garenetska et Marko Halanevych font le choix de quitter leur pays. Et ce dernier d’expliquer&nbsp;: «&nbsp;On a décidé de partir d’Ukraine, parce qu’on a compris qu’en tant que musiciens, on serait beaucoup plus efficaces à l’étranger pour témoigner, pour nous adresser à différents publics, et porter la parole de la culture ukrainienne. En ce moment précis, nous avons besoin de solidarité, […] et cette rencontre avec l’art est très importante. C’est pour cela que nous partons en tournée en France et dans le monde : pour chanter ce que nous ressentons dans le cœur.&nbsp;» Sur scène, le quartet s’inspire de chants traditionnels de leur pays qu’il accompagne d’un instrumentarium cosmopolite. Dans leurs habits folkloriques, ils offrent une performance esthétiquement influencée par les formes contemporaines du théâtre, nous guidant de leurs voix puissantes vers la transe.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un espace de virtuosité<br></mark></strong><br>C’est un autre moment de caractère et de conscience que constitue la rencontre artistique entre les musicien·nes <strong>Shadi Fathi</strong> et <strong>Zé Luis Nascimiento</strong> (11 février, Museon Arlaten). Tel un pacte poétique pour la liberté et la dignité entre la soliste kurde franco-iranienne témoin du soulèvement inédit en cours dans sa terre natale et le percussionniste brésilien dont le pays d’origine vient de faire le choix de la démocratie face à l’extrême droite. Dans un dialogue nourri à la confluence du répertoire classique persan et de compositions contemporaines iraniennes et kurdes, ces deux ami·es du festival font émerger un espace de virtuosité, où les cordes du setâr et du shouranguiz et les peaux du daf et du zarb donnent de l’écho aux poèmes de Mowlânâ Rûmi ou Roberto Juarroz. L’Amérique latine, région du monde où la question de l’émancipation est particulièrement prégnante dans l’expression des artistes, est encore à l’honneur à travers deux femmes engagées à leur manière dans ce souffle des peuples.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour célébrer les dix ans de l’album propulseur <em>Viene de Mí</em>, <strong>La Yegros </strong>(10 février, La Rotonde, Châteaurenard), Argentine installée à Montpellier, réaffirme qu’elle règne sur la nu-cumbia, cocktail irrésistible de rythmes andins et de sonorités mondiales actuelles. Il n’est pas si fréquent de profiter de <strong>Dom La Nena </strong>seule sur scène (12 février, Chapelle du Méjan). La chanteuse-compositrice-violoncelliste brésilienne de Paris s’échappe de son éblouissant duo avec Rosemary Standley (Birds on a Wire) pour dévoiler son univers sensible, entre bossa, pop et musique de chambre. Changement d’ambiance, de continent mais pas forcément de langue avec <strong>Throes + The Shine </strong>(11 février, Cargo de nuit). Le trio luso-angolais consacre la rencontre improbable entre le rock noisy et le kudoro. Un rendez-vous immanquable pour se défouler dans un mesclun sonore saturé, assaisonné au zouk, hip-hop et électro. La soirée se poursuit avec l’indomptable et explosif <strong>Batida</strong> en format DJ set. À en oublier l’hiver.<br>LUDOVIC TOMAS<br></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Suds, en hiver</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 janvier</mark> puis du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 au 12 février</mark>
Divers lieux
Arles, Fontvieille, Saint-Martin-de-Crau, Châteaurenard
04 90 96 06 27 <a href="http://suds-arles.com">suds-arles.com</a></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Musiques au cinéma
</strong><em>Les Suds, en hiver</em> se déploient aussi sur grand écran, avec deux projections de film documentaire suivies d’un échange avec leurs réalisateur·trices. Le premier, <em>Transe</em>, d’<strong>Emilio Belmonte</strong> (8 février, 21h, Éden Cinéma, Fontvieille), suit le musicien Jorge Pardo, père fondateur de la fusion flamenco-jazz aux côté de Paco de Lucia, pendant la genèse d’un spectacle ayant pour ambition de réunir plusieurs artistes parmi les plus grands du flamenco actuel. <em>Transe </em>(2020) est le deuxième volet de la trilogie que consacre le réalisateur au nouvel âge d’or du flamenco, initiée par <em>Impulso</em> (2017), sur la danseuse phénomène Rocío Molina. Autre invitée, <strong>Jacqueline Caux</strong> présente <em>Les Bad Girls des musiques arabes du VIIIe siècle à nos jours</em> (11 février, 16 h, Cinémas Le Méjan, Arles). Des grandes figures d’Oum Kalthoum ou Cheikha Remitti, à Soska, jeune rappeuse égyptienne vedette sur internet, le film se penche sur les musiciennes arabes qui, au fil des siècles, ont défié avec courage le patriarcat pour imposer le respect de leur condition féminine autant que leur talent.
L.T.
</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/parce-quon-est-toujours-au-sud-de-quelquun/">Parce qu’on est toujours au sud de quelqu’un&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/parce-quon-est-toujours-au-sud-de-quelquun/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">117832</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
