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	<title>Archives des Chéri Samba - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Chéri Samba - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le Paris Noir en pleine lumière</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 10:22:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la continuité des études africaines-américaines et des travaux sur la diaspora africaine, l’exposition présentée au Centre Pompidou&#160;(Paris),&#160;Paris Noir – Circulations artistiques et luttes anticoloniales (1950-2000), offre un panorama exceptionnel des artistes africains, caribéens et afro-américains ayant marqué la scène parisienne entre 1950 et 2000.&#160;Un événement majeur à découvrir&#160;jusqu’au&#160;30 juin 2025.Inédite par son ampleur, cette [&#8230;]</p>
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<p>Dans la continuité des études africaines-américaines et des travaux sur la diaspora africaine, l’exposition présentée au Centre Pompidou&nbsp;(Paris),&nbsp;<em>Paris Noir – Circulations artistiques et luttes anticoloniales (1950-2000)</em>, offre un panorama exceptionnel des artistes africains, caribéens et afro-américains ayant marqué la scène parisienne entre 1950 et 2000.&nbsp;Un événement majeur à découvrir&nbsp;jusqu’au&nbsp;30 juin 2025.<br><strong><br></strong>Inédite par son ampleur, cette initiative éclaire l’apport des artistes et auteurs afrodescendants à la vie artistique et intellectuelle parisienne, ainsi que leur rôle dans les luttes anticoloniales. Cette rétrospective ambitieuse, rassemblant 150 artistes, propose une relecture critique de l’histoire culturelle française à travers le prisme des diasporas noires.<br><br>Sous la direction d’Alicia Knock,&nbsp;cheffe du service de la création contemporaine et prospective au Musée national d&rsquo;art moderne,&nbsp;ce projet vise à restituer une histoire artistique globale longtemps marginalisée. Il met en lumière des figures telles que&nbsp;Beauford&nbsp;Delaney, Chéri Samba, Gérard&nbsp;Sekoto&nbsp;et&nbsp;Everlyn&nbsp;Nicodemus, donnant à voir un Paris devenu carrefour intellectuel et artistique des mondes noirs.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Luttes civiques et décoloniales</strong></mark></h3>



<p>Depuis les années 1980, plusieurs&nbsp;personnalités&nbsp;du mouvement des droits civiques aux États-Unis, telles que Martin Luther King Jr., Rosa Parks ou Malcolm X, sont intégrées à l’espace mémoriel français. Si cette&nbsp;«&nbsp;externalisation&nbsp;»&nbsp;de la question raciale a permis au modèle républicain d’éviter une confrontation directe avec son passé colonial, plusieurs générations racisées en France se sont&nbsp;réappropriées&nbsp;ces figures pour inscrire leur combat dans une filiation&nbsp;transnationale et&nbsp;décoloniale.&nbsp;Déjà en 1983, la Marche pour l’égalité et contre le racisme empruntait son modèle à la March for Jobs and Freedom de 1963 à Washington.&nbsp;</p>



<p>En parallèle, les pensées de Frantz Fanon et d’Édouard Glissant gagnent du terrain au-delà des sphères militantes ou académiques. De la Négritude aux mouvements panafricains, l’exposition souligne l’importance des lieux d’échange et de sociabilité qui ont façonné cette dynamique, ainsi que la redéfinition des modernités artistiques impulsée par les diasporas noires.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Transmettre et valoriser </mark></strong></h3>



<p><em>Paris Noir</em>&nbsp;s’accompagne d’une politique d’acquisition et de dialogue avec la société civile, articulée autour de conférences et de la collecte d’œuvres et d’archives dans une démarche de rattrapage institutionnel. L’exposition met en lumière des œuvres souvent inédites&nbsp;d’artistes ayant contribués&nbsp;à la définition de l’art moderne, de l’Afrique aux Amériques.<br><br>Au-delà de la perspective historique, elle révèle comment la matrice coloniale entre en résonance avec l’héritage esclavagiste, ségrégationniste et avec le racisme structurel issu de l’économie-monde capitaliste et des empires coloniaux européens.<br><br>Paris apparaît ici à la fois comme vivier intellectuel et artistique pour les Afro-Américains et&nbsp;Antillais, et comme capitale coloniale, encore marquée par la célébration du centenaire de l’Empire, la&nbsp;création des&nbsp;Dom-Tom&nbsp;(1946) et les conflits d’outre-mer, notamment la guerre d&rsquo;Algérie déclenchée en 1954.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Déconstruire les récits</mark></strong></h3>



<p>La scénographie de l’exposition s’inspire largement du concept de&nbsp;<em>Tout-Monde</em>&nbsp;d’Édouard Glissant, proposant une cartographie vivante des circulations artistiques et politiques entre Paris et les mondes noirs.</p>



<p>Cette approche&nbsp;décoloniale&nbsp;vise à déconstruire les récits hégémoniques et à restituer la complexité des interactions culturelles. Dans un monde globalisé mais conflictuel, la notion d’identité relationnelle plutôt que racinaire devient un modèle théorique privilégié pour repenser les récits muséographiques.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="696" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_0238.jpeg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129423" style="width:352px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_0238.jpeg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_0238.jpeg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_0238.jpeg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_0238.jpeg?resize=768%2C768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_0238.jpeg?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_0238.jpeg?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Beauford Delaney, 1901. Knoxville (États-Unis) &#8211; 1979, Paris (France), Marian Anderson, [célèbre contralto africaine-américaine et figure centrale des droits civiques, ndlr].1965<br>Huile et émulsion de tempera à l’œuf sur toile Virginia Museum of Fine Arts, Richmond. J. Harwood and Louise B. Cochrane Func<br>for American Art</figcaption></figure>
</div>


<p><em>Paris Noir</em>&nbsp;s’inscrit ainsi dans le renouveau des débats sur la mémoire coloniale et les politiques culturelles en France. L’exposition interroge la place des artistes afrodescendants dans les institutions culturelles et souligne la nécessité de repenser les récits nationaux à l’aune des histoires diasporiques. Elle constitue en cela une contribution majeure aux réflexions&nbsp;décoloniales&nbsp;contemporaines.</p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/">Arts Visuels ici</a> et <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/">Société ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Changer les faces du monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Nov 2023 10:14:01 +0000</pubDate>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L&rsquo;histoire s&rsquo;écrit dans les travaux universitaires, éventuellement les journaux, mais aussi dans les musées. Trop longtemps, ces institutions ont présenté au public de quoi conforter le «&nbsp;roman national&nbsp;» –&nbsp;et parfois international&nbsp;– avec les préjugés propres à chaque époque. La nôtre a évidemment les siens, mais elle essaie tant bien que mal de desserrer l&rsquo;étau des intolérances, d&rsquo;ouvrir l&rsquo;historiographie à d&rsquo;autres cultures que celle de l&rsquo;Occident, hégémonique depuis peu ou prou deux siècles. Pour un établissement dit «&nbsp;de société&nbsp;», tel que le Mucem, il s&rsquo;agit de sonder les courants et les contextes sans conformisme, en acceptant de remettre en question ses propres approches.</p>



<p>Avant de céder la place à son successeur Pierre-Olivier Costa, l&rsquo;ex-président du Musée des civilisations de l&rsquo;Europe et de la Méditerranée, Jean-François Chougnet, avait programmé une exposition allant dans ce sens. <em>Une autre histoire du monde</em>, conçue par les commissaires <strong>Fabrice Argounés</strong>, <strong>Camille Faucourt</strong> et <strong>Pierre Singaravélou</strong>, s&rsquo;ouvre en ce mois de novembre avec l&rsquo;ambition de promouvoir des récits différents, en abandonnant la perspective occidentale.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entre la présence et l&rsquo;absence</mark></strong></p>



<p>Logiquement, le parcours ne présente pas de linéarité chronologique ou de préséance géographique. Le travail des trois maîtres d&rsquo;œuvre a plutôt consisté à relever des parallèles, divergences, récurrences, lignes de force, dans l&rsquo;infinité de représentations du temps et de l&rsquo;espace que les êtres humains ont pu élaborer au fil des siècles. Ils se sont servis pour cela d&rsquo;une fine sélection de calendriers et surtout cartes, très impressionnantes dans leur variété et leur profusion. Ou bien de supports de narration, tels que ce bambou gravé de Nouvelle-Calédonie qui relate en dessins l&rsquo;arrivée des colonisateurs français à partir de 1853, ou cette peau de bison peinte, témoignant des exploits d&rsquo;un guerrier Sioux à peu près au même moment, mais très loin de l&rsquo;île. En n&rsquo;oubliant pas les traditions orales, mises en valeur dans un intelligent dispositif sonore par <strong>Chloé Despax</strong>. En laissant sa place à l&rsquo;inconnu (ces <em>khipus</em> incas, fines cordelettes à nœuds, servaient-ils à compter les jours, les données démographiques, les tributs, les inventaires ?). Ou à ce qui est perdu, du fait de l&rsquo;impitoyable tri opéré par les vainqueurs dans la mémoire des peuples. Une vitrine est ainsi restée vide, car elle symbolise les « <em>fantômes de l&rsquo;histoire matérielle et culturelle de l&rsquo;humanité</em> ».</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow" data-autoplay="true" data-delay="3" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="370" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-121528" data-id="121528" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/10.jpg?resize=696%2C370&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/10.jpg?resize=1024%2C544&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/10.jpg?resize=300%2C159&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/10.jpg?resize=768%2C408&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/10.jpg?resize=150%2C80&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/10.jpg?resize=696%2C370&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/10.jpg?resize=1068%2C568&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/10.jpg?resize=790%2C420&amp;ssl=1 790w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/10.jpg?w=1417&amp;ssl=1 1417w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="689" height="1024" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-121529" data-id="121529" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/18.jpg?resize=689%2C1024&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/18.jpg?resize=689%2C1024&amp;ssl=1 689w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/18.jpg?resize=202%2C300&amp;ssl=1 202w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/18.jpg?resize=150%2C223&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/18.jpg?resize=300%2C446&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/18.jpg?resize=282%2C420&amp;ssl=1 282w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/18.jpg?w=694&amp;ssl=1 694w" sizes="(max-width: 689px) 100vw, 689px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-121530" data-id="121530" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/%C2%A9_Julie_Cohen_Mucem.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/%C2%A9_Julie_Cohen_Mucem.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/%C2%A9_Julie_Cohen_Mucem.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/%C2%A9_Julie_Cohen_Mucem.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/%C2%A9_Julie_Cohen_Mucem.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/%C2%A9_Julie_Cohen_Mucem.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/%C2%A9_Julie_Cohen_Mucem.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<pre class="wp-block-preformatted"><strong>Pour aller plus loin</strong>
Le catalogue de l'exposition, co-édité par le Mucem et Gallimard, est un beau cadeau à (se) faire au moment des fêtes, afin d'approfondir la pluralité des récits historiques présentés sur les cimaises du musée, et leurs résonances actuelles. On y trouve notamment une série de créations graphiques, aquarelles, encres, gravures ou pastels, inspirées à des illustrateurs contemporains par des œuvres et objets figurant dans le parcours.
Éditions Gallimard/Mucem - 26,50 €</pre>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Renversement de la carte</mark></strong></p>



<p>Avec la mondialisation, entamée bien plus tôt qu&rsquo;on ne le croit souvent, les mythologies et cosmologies se sont percutées, hybridées, autant que les sciences et les techniques ont pu se répandre, se succéder les unes aux autres. Il est intéressant de voir comment l&rsquo;architecture occidentale a intrigué les Indiens, comment Chinois et Iraniens percevaient les mœurs européennes. L&rsquo;armement, en tout cas, a l&rsquo;air d&rsquo;en avoir fasciné plus d&rsquo;un, si l&rsquo;on en croit les scènes de chasse ou les mousquets figurant dans les œuvres picturales présentées. Les habitants d&rsquo;Afrique ou d&rsquo;Asie ont-ils eu spontanément envie d&rsquo;adopter nos codes&nbsp;? Sans doute parfois, mais l&rsquo;exposition ne dissimule pas la terrible vérité&nbsp;: pour généraliser notre vision du monde, linéaire et évolutionniste, ce qui implique d&rsquo;énormes conséquences, particulièrement le concept de progrès et celui de civilisation, il fallut partout en passer par la violence militaire, l&rsquo;oppression, l&rsquo;acculturation. Il est temps de renverser les perspectives, comme le revendique <strong>Chéri Samba</strong> au pied d&rsquo;une grande toile, <em>La Vraie Carte du monde</em>, réalisée par l&rsquo;artiste en 2011&nbsp;: «&nbsp;<em>placer l&rsquo;Europe en haut est une astuce psychologique inventée par ceux qui croient être en haut, pour qu&rsquo;à leur tour les autres pensent être en bas</em>&nbsp;».</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Une autre histoire du monde</em></strong><br>Jusqu'au 11 mars<br>Mucem, Marseille</pre>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<pre class="wp-block-verse"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les procès du siècle - Saison 3</mark></strong>
<em>Luttes en partage</em> : tel est le thème prometteur de la troisième série de rencontres organisées dans l'auditorium Germaine Tillon. Au « <em>croisement du débat, du théâtre et de l’instruction judiciaire </em>», les échanges porteront sur les droits humains et les droits de la Terre. Après l'ouverture de saison en fanfare, aux côtés de la rock star de l'éco-féminisme, <strong>Vandana Shiva</strong>, invitée par Opera Mundi le 16 novembre, <strong>Salomé Saqué</strong>, auteure du livre <em>Sois jeune et tais-toi</em>, débattra avec le sénateur David Assouline, puis <strong>Mame-Fatou Niang</strong> (enseignante-chercheuse et artiste) avec <strong>Seumboy Vrainom :€</strong> (artiste et militant) autour des notions de post, néo ou décolonialisme.
À suivre <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">tous les lundis soirs à 19 h</mark>, en entrée libre. <em>G.C.</em></pre>
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