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	<title>Archives des Chloé Tournier - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Chloé Tournier - Journal Zebuline</title>
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		<title>À la Garance, une délicieuse programmation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 11:23:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Comment s’est passée l’année 2025, marqué par des baisses inédites des subventions, pour La Garance ?  Chloé Tournier. Nous avons eu des baisses de subventions de la région, comme toutes les structures, et de la DRAC. Toutes nos autres tutelles ont maintenu leur engagement, voir même l’ont augmenter. On a eu la chance d’avoir [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Comment s’est passée l’année 2025, marqué par des baisses inédites des subventions, pour <a href="https://www.lagarance.com">La Garance</a> ? </strong></p>



<p><strong>Chloé Tournier. </strong>Nous avons eu des baisses de subventions de la région, comme toutes les structures, et de la DRAC. Toutes nos autres tutelles ont maintenu leur engagement, voir même l’ont augmenter. On a eu la chance d’avoir une aide exceptionnelle du département du Vaucluse, qui a mis en place le dispositif AMI de Diffusion avec lequel ils soutiennent des compagnies vauclusiennes en prenant en charge les coûts liés à leur accueil et leur diffusion.&nbsp;</p>



<p>On est aussi allé chercher des recettes propres, de mécénat, ou de projets parallèles, et on a multiplié les partenariats. Grâce à cela, on a réussi à finir l’année à l’équilibre, mais cela reste une situation précarisante pour moi et mes équipes.&nbsp;</p>



<p><strong>Sur une note plus gaie, vous proposez une très belle seconde partie de saison, avec cette semaine, les seules représentations de <em>Valentina </em>de Caroline Guiela Nguyen dans la région.</strong></p>



<p>Cette deuxième partie de saison est marquée par des propositions assez éclectiques, avec de grands noms. Vous avez cité Caroline Guiela Nguyen qui vient avec sa création <em>Valentina</em>, sur laquelle on s’est engagé en pré-achat. Je suis aussi très contente qu’on accueille David Geselson, qui est un metteur en scène que j’aime beaucoup, cette fois avec une reprise de répertoire, Doreen, qui est un spectacle qui a une dizaine d’année. C’est drôle, parce qu’avec ces deux exemples on a deux extrêmes de la prise de risque en termes de format.</p>



<p><strong>Y’a-t-il des propositions de la Bande du futur ?&nbsp;</strong></p>



<p>Oui ! La bande du futur, notre comité de jeunes programmateur·ices, a une enveloppe de 20 000 euros par an pour programmer des choses qui selon eux font sens et peuvent toucher leurs pairs. Cette année, ils ont choisi <em>Vive </em>de Joséphine Chaffin, qui a joué à La Garance en octobre, et <em>Ma République et moi </em>de Issam Rachyq-Ahrad (les 26 et 27 mars, <em>ndlr</em>). Depuis Issam est devenu artiste associé, donc c’est une jolie histoire.&nbsp;</p>



<p><strong>Il est devenu artiste associé parce qu’il a été choisi par la bande ?&nbsp;</strong></p>



<p>Non, on s’est rencontrés en parallèle. Je pense que ça montre bien l’alignement du projet.&nbsp;</p>



<p><strong>Florianne Facchini, également artiste associée à La Garance, est aussi au programme de cette seconde partie de saison.&nbsp;</strong></p>



<p>Elle crée son spectacle le 26 mai dans le cadre du festival <em>Confit !</em>, qui présente des projets artistico-culinaires. Son spectacle, <em>La Pastasciutta antifascista de Casa Cervi</em> s’intéresse aux histoires de lutte par l’alimentation en partant d’un évènement qui a eu lieu en 1942, dans l’Italie fasciste. À l’époque, pour différentes raisons, Mussolini interdit la consommation de pâtes. La famille Cervi décide alors de servir à des pâtes à tout leur village, dans l’espace public, et pour cela les sept frères de la famille sont exécutés. &nbsp;</p>



<p><strong>Ce spectacle est produit par <em>Ça mijote</em>, un nouveau réseau dont La Garance est à l’initiative.&nbsp;</strong></p>



<p>Oui, c’est un réseau qui est dédié aux projets artistico-culinaires. C’est une question de plus en plus travaillée, mais soumise à des biais, notamment des freins assez classiques liés à des questions logistiques. Il y a aussi, souvent, une lecture qui se concentre uniquement sur la question de la convivialité, qui est bien sûr centrale, au détriment d’une analyse dramaturgique et esthétique.&nbsp;</p>



<p>Ce réseau a donc trois objectifs : le partage de ressources sur les questions que chacun·e peut se poser sur la production et la diffusion de projets artistico-culinaire, la création d’un fond de production mutualisé, et la recherche. On s’associe avec un·e chercheur·euse pour réfléchir ensemble à ce que le culinaire fait à la culture.&nbsp;</p>



<p><strong>Quelles sont les structures qui font partie du réseau ?&nbsp;</strong></p>



<p>Pour l’instant, nous sommes quatre avec la scène nationale de l’Essone, la scène nationale du Channel à Calais, et le CDN de Thionville. Il nous paraissait important de ne pas penser qu’entre structures culturelles, donc on a aussi un chef cuisinier, une artiste et un·e journaliste et un·e chercheur·euse. On se donne quelque mois d’expérimentation avant d’accueillir d’autres structures.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Valentina </mark></strong><br><br><br>Écrite comme un conte à hauteur d’enfant, la nouvelle création de Caroline Guiela Nguyen invite le public à un voyage entre la France et la Roumanie. À la lisière de la réalité et du conte, la pièce aborde avec justesse ce que représente le poids des mots. À travers le récit de Valentina, neuf ans, et de sa maman venue de Roumanie pour guérir son cœur malade, Caroline Guiela Nguyen plonge ses personnages au cœur d’un destin bouleversant. Lorsque Valentina, en rentrant de l’école trouve un mot posé, elle devient la traductrice entre sa mère et le médecin. Entre deux pays, deux langues, les deux femmes doivent composer… Pour construire le récit, la dramaturge et metteuse en scène est allée chercher le réel, au contact de l’association Migrations Santé Alsace, qui favorise l’accès des populations exilées aux droits en matière de santé. C’est dans ce cadre là que la metteuse en scène a appris que, <em>« faute de professionnels pouvant assurer la traduction, les familles avaient recours à leurs propres enfants ». </em>Après Saigon, et Lacrima, Caroline Guiela Nguyen offre une œuvre sensible, intime et éminemment politique. <br>CARLA LORANG<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 et 22 janvier </mark><br><strong>La Garance,</strong> Cavaillon<br><br></pre>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentina_cJean_Louis_Fernandez_1.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-134327" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentina_cJean_Louis_Fernandez_1.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentina_cJean_Louis_Fernandez_1.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentina_cJean_Louis_Fernandez_1.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentina_cJean_Louis_Fernandez_1.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentina_cJean_Louis_Fernandez_1.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentina_cJean_Louis_Fernandez_1.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Valentina © Jean-Louis Fernandez</figcaption></figure>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique Culturelle</em> ici </a></p>



<p></p>
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		<title>Avignon : « L’art peut empuissancer le réel »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 14:45:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avignon s’affirme Terre de culture en 2025, pour commémorer les 25 ans d’Avignon 2000, où elle fut capitale européenne de la Culture. Mais aussi, naturellement, parce que le ville moyenne (90000 habitants) est le siège d’un des monuments les plus visités de France (800000 visiteurs pour le Palais des Papes), du plus grand festival de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Avignon s’affirme <a href="https://avignon2025.fr"><em>Terre de culture</em> en 2025,</a> pour commémorer les 25 ans d’<em>Avignon 2000</em>, où elle fut capitale européenne de la Culture. Mais aussi, naturellement, parce que le ville moyenne (90000 habitants) est le siège d’un des monuments les plus visités de France (800000 visiteurs pour le Palais des Papes), du plus grand festival de théâtre du monde (2 millions de billets entre le In et le Off), et de musées remarquables. </p>



<p>Ce n’est pourtant pas sur ces atouts célèbres que <strong>Cécile Helle</strong> décline son année exceptionnelle, la dernière de son dernier mandat puisque la maire a décidé de ne pas se représenter en 2026. Son bouquet final, <em>Terre de culture 2025, </em>intitulée <em>Curiosité(s),</em> joue subtilement avec les nuances, affirmant une culture sans majuscule, jamais dominante, mais au singulier, universelle. Elle s’attache pourtant à des <em>Curiosité(s) </em>qui affirment leur pluriel entre parenthèses, comme une ouverture vers la pluralité…&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Culture pour tous et toutes</mark></strong></p>



<p>Dans une ville marquée par ses remparts qui sont comme une fracture sociale, Cécile Helle avance qu’Avignon «&nbsp;<em>est terre de culture au-delà du Festival</em>&nbsp;» et que, en ces temps où on constate «<em>&nbsp;des trous d’air dans la démocratie</em>&nbsp;», dans ce «&nbsp;<em>contexte de fragilisation inédit de la culture en France</em>&nbsp;», il faut tenir «&nbsp;<em>un manifeste esthétique qui soit aussi un acte politique&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<p>Celui-ci consiste, comme a pu le constater le public convié à parcourir les nouveaux équipements de la ville, en des <em>Maisons folies</em> confiées à des associations, un musée éphémère gratuit dans une église restaurée, la nouvelle médiathèque Renaud-Barrault, sur la rocade [<em><a href="https://journalzebuline.fr/avignon-retrouver-le-chemin-de-la-culture-populaire/">Lire ici</a></em>], dans un quartier réputé difficile, une maison des projets dans les faubourgs… </p>



<p>Car pour Cécile Helle la culture constitue une «&nbsp;<em>fabuleuse aventure humaine et urbaine</em>&nbsp;». Géographe de métier, elle connaît l’importance des équipements et des circulations, qui doivent «&nbsp;<em>permettre les hybridations culturelles et le réenchantement du quotidien</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>faire éclore un nouveau regard afin de révéler la ville, pour remettre la lumière sur la beauté</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Quel projet politique ?</mark></strong></p>



<p>Après une intervention de la CGT Spectacles invitée à la tribune [<em><a href="https://journalzebuline.fr/etats-generaux-de-la-culture-tribune-prononcee-a-avignon/">Lire ici</a></em>] des tables rondes animées par <strong>Marie-Josée Sirach</strong>, chef de la rubrique culture de <em>L’Humanité</em>, ont rendu compte d’une situation d’urgence extrême et inédite. </p>



<p>Malgré des positionnements différents quant à l’attitude à adopter face aux coupes budgétaires que tous disent «&nbsp;<em>drastiques</em>&nbsp;», le constat est unanime&nbsp;: pour sauver l’indispensable navire, il faut à la fois dénoncer la situation, inventer de nouveaux modes de production, et faire le constat documenté de ce que la culture apporte.&nbsp;</p>



<p>Ainsi <strong>Claire de Causans</strong>, adjointe à la culture du maire d’Arles (Horizons) et vice -présidente de la FNCC, déclarait que son association de collectivités «&nbsp;<em>transpartisane</em>&nbsp;», tout en voulant «&nbsp;<em>maintenir le dialogue avec l’État</em>&nbsp;», était unanimement inquiète, «&nbsp;<em>que les élus soient de droite, de gauche ou apolitiques&nbsp;</em>». «&nbsp;<em>Ce sont les villes qui financent la plus grande part de la culture, et il est de plus en plus difficile pour les adjoints à la culture de défendre leurs budgets&nbsp;au sein de leur majorité </em>».</p>



<p><strong>Eli Commins</strong>, directeur du Lieu Unique à Nantes est frappé de plein fouet par Christelle Morançais, la « <em>tronçonneuse d’or</em> » [<em><a href="https://journalzebuline.fr/pays-de-la-loire-la-culture-mise-en-coupe-reglee/">Lire ici</a></em>]. Il expliquait que 100 % de ses interlocuteurs étaient atteints par des baisses ingérables, voire des suppressions totales : des petites associations aux grands lieux de programmation et de production mais aussi « <em>toutes les structures sociales et éducatives avec lesquelles on travaille habituellement </em>».</p>



<p>«&nbsp;<em>Il y a une vraie idéologie derrière cette action, accompagnée d’une très grande violence dans le propos. Christelle Morançais déclare que nous sommes «&nbsp;shootés à la subvention publique&nbsp;», nous assimilant à des parasites</em>&nbsp;». Une déshumanisation qui n’augure rien de bon.</p>



<p><strong>Joris Mathieu</strong>, coprésident du SYNDEAC et directeur du Théâtre Nouvelle Génération, Centre dramatique national de Lyon, soulignait aussi la dimension politique de la mise à sac de la «&nbsp;<em>décentralisation culturelle</em>&nbsp;», détaillant le projet culturel de Laurent Wauquiez en Rhône Alpes. En effet en 2023 le TNG a été victime du retrait total de sa subvention (150000 euros) par le Président de région pour le motif clair de «&nbsp;<em>désaccord avec le directeur&nbsp;</em>». «&nbsp;<em>En Rhône Alpes il ne s’agit pas de tout couper, le budget global est à peu près constant. Mais il s’agit de réorienter en privilégiant le patrimoine et en interdisant toute subversion.</em>&nbsp;»</p>



<p>Il soulignait aussi l’hypocrisie de subventionneurs qui demandent de sortir des murs tout en réduisant les budgets. «&nbsp;<em>J’ai perdu 25&nbsp;% de mes moyens en 10 ans de direction. Comment voulez-vous rayonner&nbsp;sur un territoire&nbsp;?&nbsp;»</em></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Inventer l’avenir</mark></strong></p>



<p>La deuxième table ronde s’attachait à défendre «<em>&nbsp;face aux replis identitaires et au trouble démocratique&nbsp;</em>» des «&nbsp;<em>projets culturels pour produire du commun dans nos territoires&nbsp;</em>». Mais <strong>Chloé Tournier</strong>, directrice de la scène nationale de Cavaillon soulignait comme Joris Mathieu qu’il est impossible d’inventer sans budget, «&nbsp;<em>nous voulons rayonner dans les villages, aller vers des spectateurs éloignés, produire des créations en résidence, établir des ponts… sans sacrifier la programmation à la médiation.&nbsp;</em>»&nbsp; Dans ce théâtre toujours plein, comment faire si les coûts augmentent et les budgets baissent&nbsp;? <strong>Cathy Bouvard</strong>, directrice des Ateliers Médicis à Clichy Montfermeil (93) sait également qu’aucun des «&nbsp;n<em>ouveaux territoires de l’art</em>&nbsp;», et qu’aucun des projets humains de co-construction artistique qu’elle mène à Montfermeil, ne peut s’envisager avec des budgets restreints.&nbsp;</p>



<p>Ce que confirme <strong>Maud le Floc’h</strong> directrice du Pôle Arts et urbanisme en Indre et Loire. «&nbsp;<em>Aujourd’hui, ce qu’on raconte, c’est qu’on tient bon dans le tangage, et que derrière les excellences des théâtres, des opéras… les artistes s’engagent sur le territoire et participent de son aménagement. Les artistes inventent à partir des sujets brûlants et des alertes écologiques, sociales et politiques. L’art peut empuissancer le réel</em> ».</p>



<p>Car selon elle, «&nbsp;<em>chaque territoire va apporter sa réponse</em> ».</p>



<p>Ce que <strong>Rima Abdul-Malak</strong>, ancienne ministre de la Culture, nuance avec pragmatisme «&nbsp;<em>Les réponses territoriales doivent s’accompagner de l’engagement de l’État ».</em>&nbsp;Rappelant que durant les deux années de son mandat le budget de son ministère a augmenté, elle explique que «&nbsp;<em>face à Bercy</em>&nbsp;» les arguments humains, culturels, esthétiques, territoriaux «&nbsp;<em>sont inaudibles</em>&nbsp;» et qu’il faut avancer des chiffres. Celui du tourisme par exemple, «<em>&nbsp;71 milliards en 2024 qui n’existeraient pas sans les investissements et les événements culturels, la culture étant le principal motif des touristes qui viennent en France</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Des propos que complète <strong>Fanny Lacroix</strong>, maire de Châtel-en-Trièves (491 habitants) et Vice-présidente de l’Association des Maires ruraux de France. Défendant le «&nbsp;<em>Droit au village</em>&nbsp;» avec une fougue épatante, elle sait que conserver la classe unique d’une école, chaque service public, une vie culturelle, sont des combats, qu’il faut mener en inventant ses systèmes, mais aussi en réclamant ses droits.&nbsp;</p>



<p>Agnès Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse">Les États généraux de la Culture ont eu lieu à Avignon<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> le 18 avril</mark> dans le cadre de <em>Curiosité(s), Avignon Terre de culture 2025</em></pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/">Politique culturelle</a></em> ici </p>



<p></p>
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		<title>Entre restrictions et réussites, une saison « aigre-douce »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 14:47:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Vous avez pris la direction de La Garance il y a trois ans. Quel bilan pouvez-vous faire de ces années&#160;? Chloé Tournier.&#160;Un bilan très contrasté, sauce aigre-douce. D’un côté une réussite évidente, avec une augmentation nette du public, un taux de remplissage des salles à 94&#160;% et des réussites artistiques indéniables. De l’autre une [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Vous avez pris la direction de La Garance il y a trois ans. Quel bilan pouvez-vous faire de ces années&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Chloé Tournier</strong><strong>.</strong>&nbsp;Un bilan très contrasté, sauce aigre-douce. D’un côté une réussite évidente, avec une augmentation nette du public, un taux de remplissage des salles à 94&nbsp;% et des réussites artistiques indéniables. De l’autre une inquiétude budgétaire sans précédent, et des annonces de baisses qui mettent notre projet en danger, en même temps que tout le réseau des scènes publiques qui est très interdépendant.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Commençons par le positif. Il est difficile d’avoir des places à La Garance, ce qui semble logique quand vous recevez Joël Pommerat pour&nbsp;<em>La Réunification des deux Corée</em>s, ou pour votre festival&nbsp;<em>Confit&nbsp;!</em>&nbsp;si délicieux. Mais on a du mal à réserver aussi pour des spectacles et événements plus confidentiels…</strong></p>



<p>Oui, la Scène nationale rencontre vraiment son public, et c’est d’autant plus remarquable qu’il n’est pas facile de remplir une salle de 507 places dans une ville de 23 000 habitants. Cavaillon est une ville périphérique qui offre peu d’occasions de venir à elle, nous proposons une programmation exigeante, et c’est tout le temps complet, sur deux dates souvent, et parfois sur des propositions où on s’y attend peu, comme&nbsp;<em>Indestructibles</em>&nbsp;de Manon Worms, qui était une création régionale. [Le dispositif] des Nomades qui voyage sur 19 communes désormais est aussi un vrai succès public. Cela évidemment facilite les discussions avec les tutelles. Néanmoins…&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« La Région Sud a annoncé une baisse de 10 % qui n’est pas absorbable, pas acceptable »</mark></p>
</blockquote>



<p><strong>Les mauvaises nouvelles. Votre budget est-il en baisse&nbsp;?</strong></p>



<p>Pas pour l’instant. Depuis que je suis arrivée, sans que les tutelles [<em>subventions d’État et des Collectivités, ndlr</em>] n’augmentent d’un centime, notre budget global a augmenté de 16&nbsp;%, parce que nous avons trouvé des mécènes, répondu à des appels à projets, et que les recettes de billetterie ont augmenté. Cela, pour l’instant, nous a permis de conserver notre marge artistique – celle qui nous permet de programmer et produire des spectacles – à plus de 50&nbsp;% et de ne pas diminuer le nombre des spectacles malgré la nette augmentation de l’énergie et des coûts artistiques. Mais les baisses annoncées ne pourront pas être absorbées.</p>



<p><strong>Quelles baisses&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Nous avons de la chance, la Ville de Cavaillon reconduit son budget à l’identique, ce qui représente un effort considérable pour cette petite ville qui va subir les restrictions du budget de l’État. Mais pour le département de Vaucluse, rien n’est voté, et on est dans le brouillard. Quant à la Région Sud, elle a annoncé une baisse de 10&nbsp;% qui n’est pas absorbable, pas acceptable. La situation des Pays de la Loire, avec ses suppressions radicales, fait écran, comme si on avait de la chance de ne perdre «&nbsp;que&nbsp;» 10&nbsp;%. Il faut que les scènes nationales de la Région Sud se mobilisent pour dire que cette baisse, après des années de stagnation en contexte d’inflation des coûts, met gravement en danger notre survie même. D’autant que les Scènes nationales de la Région [Le Zef de Marseille, Les Salins de Martigues, Liberté Châteauvallon de Toulon, Théâtre Durance Château-Arnoux, La Passerelle Gap, La Garance Cavaillon, ndlr] ont globalement de petits budgets.</p>



<p><strong>Une baisse prévue de l’État&nbsp;?&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p>Il semblerait que ça ne bouge pas, mais ce flou sur une année qui a commencé n’est rassurant pour personne, et on ne pourra pas continuer ainsi.</p>



<p><strong>Quelles sont les conséquences actuelles des stagnations de subventions que vous avez subies&nbsp;? Est-ce que vous faites moins de représentations&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Non pas pour l’instant. On travaille sur des séries longues, 7 à 9 dates, sur les tournées Nomades, et dans nos murs le nombre de représentations n’a pas baissé. En revanche, de plus en plus souvent, nous mutualisons l’accueil de représentations, avec les Hivernales, L’Opéra d’Avignon, le Théâtre des Halles, le Centre Dramatique des Villages, le Vélo Théâtre, le Citron Jaune… Cela permet de faire circuler les publics, ce qui est bien, mais en pratique cette mutualisation des jauges diminue l’offre pour le public. Bref on truque…</p>



<p><strong>Il y a aussi moins de monde au plateau, et moins de décors&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Moins de professionnels, c’est vrai. On a des spectacles de danseurs en formation comme la compagnie Coline, des spectacles avec des amateur·ices, donc on continue d’avoir du monde au plateau, mais pour la profession c’est une catastrophe. Pour les artistes, et tous les autres métiers. Il n’y a plus de costumier·e·s, les scénographes se font rares, les métiers se perdent, aussi, les savoir-faire. Nous n’avons plus les moyens de produire correctement, et ce sont autant de spectacles qui ne naissent pas, alors que nous avons fait un effort considérable pour diffuser ensemble, mutualiser les tournées, travailler en réseaux et réfléchir les coûts.</p>



<p><strong>Vous allez pourtant annoncer une deuxième partie de saison très créative&nbsp;!</strong></p>



<p>Oui, nous avons de très belles propositions, que nous annonçons au public le 24 janvier lors de notre fête de saison. On projettera le film de Leila Ka&nbsp;<em>Maldonne</em>&nbsp;et elle dansera avec Jade, il y aura de la soupe à l’oignon… et des artistes de la deuxième partie de la saison. Dont Salim Djéfari pour&nbsp;<em>Koulounisation</em>, Sandrine Lescourant pour&nbsp;<em>Blossom</em>, un spectacle coproduit par le réseau Traverses en co-accueil avec les Hivernales, avec 25 amateur·ices, une danse qui allie hip-hop inventif et percussions corporelles. Note territoire s’y implique depuis octobre dans de nombreux ateliers…&nbsp;</p>



<p><strong>Vous bénéficiez aussi du dispositif Cura&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, un nouveau dispositif qui permet aux scènes nationales d’être des lieux d’art contemporain. À Cavaillon c’est important que le théâtre soit ouvert dans la journée et quand il n’y a pas de spectacles, il faut défendre cette mixité des usages du bâti culturel.&nbsp;<em>Les Vies fabuleuses</em>&nbsp;sont pensées par la commissaire d’expo Anne-Sophie Bérard avec laquelle je partage beaucoup de valeurs&nbsp;: parité, programmation de l’émergence, des personnes racisées, goûts pour les récits d’expérience… Les œuvres de sept artistes contemporains sont en partie interactives, on peut toucher&nbsp;! Cette expérience organique est importante dans un théâtre, et participe à notre projet…&nbsp;</p>



<p><strong>Qui est&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>De réenchanter le réel&nbsp;!</p>



<p>ENTRETIEN REALISE PAR&nbsp;AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Fête de mi-saison</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 janvier</mark><br><a href="https://www.lagarance.com">La Garance</a>, Scène nationale de Cavaillon</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> et <em>Politique Culturelle</em> ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Festival Manip ! : la magie nouvelle entre en scène</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Dec 2024 11:16:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cirque]]></category>
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<p>«&nbsp;<em>Mettre de l’extra dans son ordinaire, ré-enchanter le présent</em>&nbsp;» c’est avec ses mots que la directrice de La Garance <strong>Chloé Tournier</strong> et son équipe avait annoncé la création du festival de magie nouvelle <strong><em>Manip&nbsp;!</em></strong> en décembre 2022. Un projet conçu en lien avec l’artiste complice <strong>Thierry Collet</strong>, chercheur dans le domaine de la magie, et diplômé du Conservatoire national supérieur d’art dramatique. La magie, une discipline à la croisée des arts et des sciences, du palpable et de l’impalpable, interrogeant notre rapport au réel. Car souvent, on n’en croit pas ses yeux&#8230; Et pourtant&nbsp;!&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Deux créations<br></mark></strong><br>À côté d’ateliers d’initiation à la magie, de « main et machine poétique », et de « magie et mentalisme », et de l’exposition <em>Un étrange ordinaire</em> qui s’intéresse aux objets magiques (jusqu’au 16 février 2025) <em>Manip !</em> cette année est le lieu de deux créations : <em>Heka</em> de <strong><a href="https://www.gandinijuggling.com">Gandini Juggling</a></strong> (avec la complicité de <strong>Yann Frisch</strong>) et <em>Croire aux Fauves</em> des <strong><a href="https://lesartsoseurs.org">Arts Oseurs</a></strong> (avec la complicité d&rsquo;<strong>Étienne Saglio</strong>). <em>Heka</em> (11 décembre) est un spectacle alliant jonglage et magie. Fruit de la rencontre des jongleurs de Gandini Juggling, groupe composé de jongleurs virtuoses (ils sont 7 pour ce spectacle) et de Yann Frisch, l&rsquo;un des membres phares du mouvement Magie nouvelle, illusionniste et circassien, révélé au grand public avec <em>Baltass</em>, numéro mêlant justement illusionnisme et jonglage. Dans <em>Heka</em> (nom du dieu égyptien de la magie) ce sont des tours de « passe-jonglage » : une façon d’aborder la magie en tant que langage chorégraphique où les objets apparaissent et disparaissent, flottent, se multiplient ou changent de couleurs. </p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="461" data-id="126493" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/12/TOUT-OU-RIEN-Cie-Modogrosso-c-Philippe-Lauren%E2%80%A1on-2.jpg?resize=696%2C461&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-126493" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/12/TOUT-OU-RIEN-Cie-Modogrosso-c-Philippe-Lauren%E2%80%A1on-2.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/12/TOUT-OU-RIEN-Cie-Modogrosso-c-Philippe-Lauren%E2%80%A1on-2.jpg?resize=300%2C199&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/12/TOUT-OU-RIEN-Cie-Modogrosso-c-Philippe-Lauren%E2%80%A1on-2.jpg?resize=768%2C509&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/12/TOUT-OU-RIEN-Cie-Modogrosso-c-Philippe-Lauren%E2%80%A1on-2.jpg?resize=150%2C99&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/12/TOUT-OU-RIEN-Cie-Modogrosso-c-Philippe-Lauren%E2%80%A1on-2.jpg?resize=696%2C461&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/12/TOUT-OU-RIEN-Cie-Modogrosso-c-Philippe-Lauren%E2%80%A1on-2.jpg?resize=633%2C420&amp;ssl=1 633w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">TOUT OU RIEN &#8211; Cie Modogrosso ©Philippe Laurençon</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" data-id="126492" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/12/CROIRE-AUX-FAUVES-Les-Arts-Oseurs-c-Kalimba-1.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-126492" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/12/CROIRE-AUX-FAUVES-Les-Arts-Oseurs-c-Kalimba-1.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/12/CROIRE-AUX-FAUVES-Les-Arts-Oseurs-c-Kalimba-1.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/12/CROIRE-AUX-FAUVES-Les-Arts-Oseurs-c-Kalimba-1.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/12/CROIRE-AUX-FAUVES-Les-Arts-Oseurs-c-Kalimba-1.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/12/CROIRE-AUX-FAUVES-Les-Arts-Oseurs-c-Kalimba-1.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/12/CROIRE-AUX-FAUVES-Les-Arts-Oseurs-c-Kalimba-1.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">CROIRE AUX FAUVES &#8211; Les Arts Oseurs <br>© Kalimba</figcaption></figure>
</figure>



<p><em>Croire aux Fauves</em> des Arts Oseurs est une adaptation, sous forme de spectacle nocturne en extérieur (14 déc. &#8211; à Barbentane &#8211; soupe offerte &#8211; prévoir de bonnes chaussures, des vêtements chauds, des couvertures ou des plaids…) du texte éponyme de Nastassja Martin, à la croisée de la littérature, de l’anthropologie et du chamanisme. Inspiré de sa rencontre violente avec un ours, qui l’a attaquée aux confins de la Russie, où elle travaillait avec les Évènes, peuple de chasseurs nomades du Kamtchatka. Selon leurs croyances, suite à cette attaque, l’anthropologue est devenue « mi-femme, mi-ours ». À la lumière vacillante de bougies à travers les paysages naturels et les forêts des Alpilles, une comédienne (<strong>Florie Guerrero Abras</strong>) incarne cette histoire, accompagnée d’un musicien (<strong>Renaud Grémillon</strong>), la magie intervenant de façon discrète mais troublante, proposant une nouvelle appréhension du monde et de la place de l’humain en interaction avec les autres espèces.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jongleur du temps</mark></strong></p>



<p>À noter également <em>Tout Rien</em> (à partir de 7 ans &#8211; 12 et 13 déc.) de la <strong><a href="https://modogrosso.be">Cie Modo Grosso</a></strong>, un cirque d’objets proposé par <strong>Alexis Rouvre</strong>, artiste belge se qualifiant de jongleur du temps, plutôt que de la gravité. Inspiré par une phrase de l’astrophysicien Carlo Rovelli : « <em>Les corps se meuvent naturellement là où le temps passe plus lentement</em> » Avec des chaînettes, des aiguilles et de la laine, des pierres volcaniques, du sable, des aimants et des balanciers, il créé un poème visuel sans paroles, aux variations subtiles, ingénieuses, fascinantes et drôles. (spectacle programmé également à Visan le 14 déc., en partenariat avec le <a href="https://cddv-vaucluse.com">Centre Dramatique des Villages du Haut Vaucluse</a>).</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Manip !</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 10 au 14 décembre<br></mark><a href="https://www.lagarance.com">La Garance</a>, scène nationale de Cavaillon</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Un festival pour les moldus de magie </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Dec 2023 07:40:00 +0000</pubDate>
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<p>«&nbsp;<em>Mettre de l’extra dans son ordinaire, ré-enchanter le présent</em>&nbsp;» c’est avec ses mots que la directrice de La Garance <strong>Chloé Tournier</strong> et son équipe avait annoncé la création du festival de magie nouvelle <em>manip&nbsp;!</em> en décembre 2022. Un projet conçu en lien avec l’artiste complice <strong>Thierry Collet</strong>, chercheur dans le domaine de la magie, et diplômé du Conservatoire national supérieur d’art dramatique. La magie, une discipline à la croisée des arts et des sciences, du palpable et de l’impalpable, interrogeant notre rapport au réel. Car souvent, on n’en croit pas ses yeux&#8230; Et pourtant&nbsp;!&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Manip#2</mark></strong></p>



<p>Mais qui dit magie nouvelle dit aussi diversité des pratiques : mentalisme, illusion, manipulation d’objets, cartomancie et close-up, ombromagie, et même arts numériques, toutes sont au programme du festival. Le 5 décembre, la <strong>Cie Raoul Lambert</strong>, présente <em>Désenfumage3</em>, voyage en compagnie des Raouls, acrobates, mentalistes et illusionnistes, à travers l’histoire du cinéma et de ses effets spéciaux. Du 5 au 9, en itinérance, <strong>Yann Frisch</strong> invite le public dans son camion-théâtre, pour <em>Le Paradoxe de Georges</em> (paradoxe du spectateur de magie qui croit à ce qu’il voit tout en sachant que c’est faux…). Les 7 et 8, dans <em>Ça disparait</em>, création de la <strong>Compagnie Stupefy</strong>, les illusionnistes <strong>Rémy Berthier</strong> et <strong>Matthieu Villatelle</strong> tentent de répondre à la question&nbsp;: « <em>Mais où ça va les choses quand ça disparaît ? </em>». Quant à l’artiste-complice <strong>Thierry Collet</strong> on le retrouve, entre chorégraphie de cartes à jouer et multiplication de boissons sur commande, racontant son parcours dans&nbsp;<em>Dans la peau d’un magicien</em> (le 9), et (dé)mystifiant tout le monde entre algorithmes et objets connectés dans <em>Que du bonheur</em>&nbsp;! (les 5 et 6). Enfin <em>La Magic Night</em> (les 7 et 8), déambulation magique dans la salle de La Garance, entre la cartomancie d’<strong>Antoine Terrieux</strong>, l’ombromancie de <strong>Philippe Beau</strong>, le mentalisme de Thierry Collet, mais aussi initiation à la prestidigitation avec des kits magiques, fabrication de tours de magie, et confrontations avec des machines mentalistes.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival manip !</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 9 décembre<br></mark>La Garance, scène nationale de Cavaillon<br><a href="http://lagarance.com">lagarance.com</a></pre>
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