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	<title>Archives des Christian Sébille - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Christian Sébille - Journal Zebuline</title>
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		<title>Festival Propagations : propager toutes les dimensions du son</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 09:56:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Centre national de création musicale (CNCM) est le plus important de France après l’Ircam parisien (dont plus personne ne sait que l’acronyme désigne un Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique). Historique, créé par un collectif de compositeurs dès 1972, il a été labellisé par l’État dès la création des CNCM. Ouvrant depuis toujours de nouvelles voies [&#8230;]</p>
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<p>Le Centre national de création musicale (CNCM) est le plus important de France après l’Ircam parisien (dont plus personne ne sait que l’acronyme désigne un Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique). Historique, créé par un collectif de compositeurs dès 1972, il a été labellisé par l’État dès la création des CNCM. Ouvrant depuis toujours de nouvelles voies à la musique, le <a href="https://gmem.org">GMEM</a> (dont plus grand monde ne sait que l’acronyme désigne un Groupement de Musiques Expérimentales de Marseille) a accompagné, et parfois déclenché, les évolutions musicales et culturelles de son temps.  </p>



<p>Christian Sébille, arrivé à la direction en 2011, a en quelques années opéré des révolutions notables&nbsp;: la fusion avec le GRIM (dont on a oublié que l’acronyme désignait un Groupe de Recherches et d’Improvisations Musicales) de Jean-Marc Montera, l’installation à la Friche La Belle de Mai, la construction du spectaculaire Module, la multiplication des résidences de création et l’instauration de rendez-vous réguliers, les <em>Modulations</em>, sont allés de pair avec l’arrivée en nombre de compositrices et créatrices sonores, ainsi que d’une approche du son plutôt que de la note,&nbsp;de la singularité plutôt que des chapelles, et du partage des territoires avec les autres arts, en particulier la littérature.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En balade</mark></strong></p>



<p>La 5<sup>e</sup> édition de <em>Propagations</em> propose huit créations originales et une trentaine d’événements adaptés aux huit lieux qui les reçoivent. Le grand plateau de La Criée est parfait pour accueillir le premier opéra de <strong>Philippe Hurel</strong>, <em>Espèces d’espaces</em>, d’après l’essai de George Perec, joué par l’ensemble <strong>Court Circuit</strong> avec la soprano <strong>Élise Chauvin</strong> et le comédien <strong>Jean Chaize</strong>. Un opéra&nbsp;des objets, sonores et vocaux, mais aussi physiques et projetés, construisant une «&nbsp;<em>espèce&nbsp;</em>» d’histoire, un «&nbsp;<em>espace&nbsp;</em>»oulipien.</p>



<p>Au <a href="https://le-couvent.org/agenda">Couvent,</a> lieu moins officiel, un concert <em>Emergence</em>, en entrée libre, composé et joué par les élèves du Conservatoire et ceux de la Cité de la Musique, mais aussi la classe de composition de Graz (Autriche). </p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="392" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=696%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129558" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?w=768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=150%2C84&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=696%2C392&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=747%2C420&amp;ssl=1 747w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Festival Propagations 2025, Bach To 3D © Damien Lejosne</figcaption></figure>



<p>Au <a href="https://www.3bisf.com">3bisF</a>, une forme à la mesure du théâtre résolument pluridisciplinaire et atypique : <strong>Soizic Lebrat</strong> et deux autres violoncellistes jouent <em>Bach to 3D</em>, accompagné·e·s par une danseuse preneuse de son, <strong>Alice Duchesne</strong>, pour une performance qui s’écoute au casque et déploie les pages de Bach dans l’espace, dessinant d’infinis triangles… Une spatialisation du son qui prendra le caractère d’une dissection au Zef : dans <em>Anatomia </em>la pianiste <strong>Claudine Simon</strong> commence par jouer les <em>Funérailles</em> de Liszt, signant ainsi la fin de son instrument, dont elle désossera peu à peu les structures, jouant des cordes, des marteaux, jusqu’à retrouver un nouvel usage des pièces&#8230;</p>



<p>C’est la <a href="https://camargofoundation.org/fr">fondation Camargo</a> de Cassis qui recevra la création de <strong>Fabrizio Cassol</strong>, <strong>Lorenzo Bianchi</strong> et <strong>Adèle Viret</strong>. Les trois compositeurs, respectivement au saxophone, violoncelle et voix fusionnent les sons, les textures et les timbres à la recherche de la note perdue. <em>Notes on the memory of notes</em>, un voyage immersif en quête du souvenir de la mélodie…</p>



<p>Au Klap, la danse, bien sûr&nbsp;: <strong>Rebecca Journo</strong> et <strong>Mathieu Bonnafou</strong> performeront <em>Bruitage,</em> la danseuse déclenchant par le geste les sons que le compositeur prolonge. Puis un quintet chorégraphié par <strong>Mélanie Perrier</strong> explorera unissons et décalages sur la musique de <strong>Thierry Balasse</strong>, <em>Jusqu’au moment où nous sauterons ensemble.</em></p>



<p>Dans le foyer de l’Opéra, la voix&nbsp;! La soprano <strong>Mathilde Barthélémy</strong> explore les <em>Espaces</em> <em>blancs</em>, les paysages anonymes que l’on traverse et qui s’effacent avec les mémoires. Une «&nbsp;<em>cartographie du sensible</em>&nbsp;», conçue avec la plasticienne <strong>Nina Bonardiet</strong> et la compositrice <strong>Claudia Jane Scorraro</strong>.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129559" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Festival Propagations, Anatomia © Rudy Decelière</figcaption></figure>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>À La Friche</strong></mark></p>



<p>Ces partenariats intelligents emmènent la musique de création au cœur de projet de chaque lieu où il trouve refuge. Mais la plus grande partie de la programmation aura lieu à <a href="https://www.lafriche.org">La Friche,</a> dont le GMEM est un résident actif. </p>



<p>Le Petit plateau sera offert aux compositions sonores des étudiants de la Satis qui dialoguent avec le cinéma expérimental de Javier Elipe Gimeno, puis à <em>Grand8 en 16</em>, un concert d’improvisation sur des projections multiples, en 16mm, de <strong>Gaëlle Rouard</strong>. Au Grand plateau, <em>Polyphème</em> un concert de gamelan de création, et le grand concert de clôture, <em>Visions</em>,&nbsp; de l’ensemble <strong>Multilatérale</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Littéraire</mark></strong></p>



<p>Mais c’est sans doute dans le Module du GMEM que se tiendra la part la plus originale de cette édition&nbsp;: les Musiques-Fictions de l’Ircam, collection de fictions sonores confiées à un duo auteurice/compositeurice (le plus souvent autrice et compositeur&nbsp;). Ce sont douze textes, de grands romans souvent, qui seront entendus&nbsp;: Maylis de Kérangal, Marie Ndiaye, Lydie Salvayre, Annie Ernaux, Céline Minard, Erri de Lucas, Nastassja Martin, ou encore Robert Linhardt… mis en musique par des compositeurs aux univers sonores différents, mais qui s’inscrivent tous dans la spatialisation impressionnante du dispositif «&nbsp;ambisonique&nbsp;» de l’Ircam&nbsp;: 49 haut-parleurs accrochés à une voute, au sein desquels une quinzaine de spectateurs s’assoient pour écouter le roman d’un bout à l’autre, entendre les voix, imaginer les visages et les lieux.&nbsp;</p>



<p>Une mention spéciale à la création qui ouvrira ces écoutes immersives, et le Festival, le 2 mai : Olivia Rosenthal et Christian Sébille créeront <em>En voiture</em> <em>!</em> une fiction sur l’ambivalence de cet objet de libération et d’aliénation, de Ford à Tesla. </p>



<p><em>En voiture&nbsp;! </em>sera aussi lu-joué en direct par elle et lui à La fondation Camargo. Et toute la collection sera également rediffusée pendant <em>Oh les Beaux jours&nbsp;! </em>Parce que la création musicale et la littérature ont tout à gagner à adresser ensemble leurs récits concrets à nos oreilles vivantes, et à laisser nos cerveaux recréer les images du monde.</p>



<p>Agnès Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Propagations</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 11 mai</mark><br>Marseille, Cassis, Aix-en-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
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		<title>Traversées marines à Correns</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Nov 2023 09:23:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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<p>En préambule le musicien apportait quelques explications «&nbsp;<em>Je suis né au bord de la mer. Depuis tout petit je m’y suis baigné. Maintenant, je n’y arrive plus</em> »… Une série de poèmes en provençal est née au fil des actualités tragiques qui hantent les eaux de la Méditerranée. Autour de ces poèmes le fil des mélodies s’est tissé. Le compositeur improvise sur l’instrument traditionnel qu’est le galoubet-tambourin dont il métamorphose les accents par des boucles électro, utilisant un ensemble de flûtes de tailles différentes, «&nbsp;<em>mais toutes à trois trous</em>&nbsp;», et mêle son jeu à celui des sons enregistrés de la guitare électrique (<strong>Fabien Mornet</strong>), de la contrebasse (<strong>Romain Berthet</strong>), des violon et violon baryton (<strong>Baltazar Montanaro</strong>), de la flûte traversière (<strong>Miquèu Montanaro</strong>) et des tambourins (<strong>Frédéric Nevchéhirlian</strong> et <strong>Christian Sébille</strong>).&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les ressacs du temps</mark></strong></p>



<p>Les poèmes sont en provençal mais portés par des voix de locuteurs issus de diverses régions de l’Occitanie&nbsp;: «&nbsp;<em>si les mots ne changent pas, les intonations changent et donnent une saveur, une géographie différente&nbsp;</em>», sourit le poète. Seul en scène, Miquèu Montanaro utilise les fonctionnalités toutes nouvelles du Logelloop mis au point par Philippe Ollivier&nbsp;: les mélodies, les voix des récitants et les rythmes pré-enregistrés apportent leurs tessitures et leurs harmonies, liées intimement aux images vidéo projetées sur une toile qui occupe tout le mur de scène. Le son du tambour éclot derrière les spectateurs bientôt accompagné d’une flûte aérienne. Homme-orchestre, le musicien monte sur scène, semble invoquer le grand poème de la mer avant que les images répétitives et hypnotiques des fonds marins et des vagues ne viennent ombrer le plateau de leurs écumes. Le sable laisse entendre les pas d’un être absent, les eaux impriment leur ressac aux amarres, reflètent la silhouette d’un bateau vide, les vagues se fracassent sur des rochers, contrastant avec l’apparente innocuité des étendues bleues.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>Avant l’aube, le corps dans la vague mauvaise</em>&nbsp;» est observé par le récitant&nbsp;: «&nbsp;<em>le corps venait de l’autre côté du monde, de l’autre côté de l’espoir. </em>» La mer des mythologies se transforme en cimetière, les volutes harmoniques se font incantatoires, épousent les émotions, composent un poème symphonique bouleversant, hymne à la liberté des peuples et des êtres. Il s’agit cependant d’une symphonie et non d’un requiem. La fin est emplie d’espérance et de fraternelle humanité.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Mar, Simfonia Maritima</em> a été présenté le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 novembre</mark> au Chantier de Correns.</pre>
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		<title>Les bonnes ondes de Propagations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 May 2023 10:14:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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<p>Le maître mot de cette édition portée par le GMEM pourrait être celui de «&nbsp;conjugaison&nbsp;». Rares sont les festivals unissant avec autant de bonheur des domaines tenus pour étranger l’un à l’autre. En témoigne <em>La Rose des vents</em>,concoctée par la violoncelliste <strong>Noémie Boutin </strong>et l’affable chef cuisinier <strong>Emmanuel Perrodin</strong>. Où un public attablé sur de belles nappes cirées disposées sur la scène du Zef a pu découvrir et déguster, non sans ravissement, des créations d’<strong>Antoine Arnera</strong>, <strong>Misato Mochizuki</strong>, <strong>Aurélien Dumont </strong>et <strong>Oxana Omelchuk</strong> pensées autour des deux grands axes de ce spectacle inclassable. La nourriture, et son plat de résistance – la bouillabaisse – et les vents, indispensables à la réussite de n’importe quel plat, et de celui-ci en particulier. Le frottement des cordes s’unit à la voix claire et expressive de la violoncelliste, y dénoue des mots gourmands et joueurs, en contrepoint du récit fort bien mené par le chef. Lorsque le micro vient guetter le crépitement de la soupe qui bout, c’est un son similaire, presque ligetien, qui émane de son instrument polymorphe. En fin de concert, le public déguste une bouillabaisse succulente, concoctée sous l’égide du chef par les élèves du lycée régional hôtelier Jean-Paul Passedat. Une franche réussite.&nbsp;</p>



<p>Sur les scènes de La Criée, les instrumentistes se sont habilement frottés aux machines. À commencer par le percussionniste <strong>Jean Geoffroy</strong>, entonnant la partition tout en force de <strong>Pierre Jodlowski </strong>inspirée du poète Henri Michaux, <em>La Ralentie</em>. Investie, la soprano <strong>Clara Meloni </strong>s’est plongée dans ce texte traité, il faut bien le dire, avec un peu trop de rudesse pour convaincre. L’union plus joyeuse entre le <strong>Quatuor Béla</strong>, leur convive <strong>Wilhelm Latchoumia </strong>et les vielle à roue, orgue de Barbarie et piano mécanique, sobrement titrée <em>Barbarie</em>, avait de quoi davantage convaincre. D’autant plus que les pièces choisies, et en premier lieu celles composée par le violoniste <strong>Frédéric Aurier </strong>lui-même, s’enchaînent sans temps mort.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Paysages mouvants</mark></strong></p>



<p>Le penchant pour l’immersif et, avec lui, sa capacité à esquisser des paysages tantôt familiers, tantôt franchement déboussolants, fait également de cette édition un temps fort pour la musique de création. On pense évidemment à l’installation de <strong>Christian Sébille </strong>conçue avec le <strong>Collectif Sonopoée </strong>et le Cirva, à voir jusqu’au 14 mai au Conservatoire Pierre Barbizet. Où les ampoules en verre de toutes formes et tous genres résonnent, plus de vingt minutes, à différentes vitesses et fréquences, de part et d’autre de la salle Magaud, dont on redécouvre, en la parcourant, l’étrange cartographie. Et aussi aux <em>Métamorphoses </em>du Rhône, scrutées, enregistrées, amplifiées, déformées et concentrées par l’épatante <strong>Julie Rousse</strong>, et dont les quelques quatre heures aléatoires sont diffusées, également jusqu’au 14 mai, au Studio MOD de la Friche la Belle de Mai.&nbsp;</p>



<p>La plus pudique pièce <em>Écouter l’Ombre</em>, donnée malheureusement sur une seule représentation au 3bisf, se révèle également particulièrement marquante. Le travail effectué par <strong>Anne-Julie Rollet </strong>et <strong>Anne-Laure Pigache </strong>pour ériger, sur des témoignages assez bouleversants de patients atteints de schizophrénie, des envolées sensorielles inédites, a de quoi impressionner.&nbsp;</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Propagations</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 14 mai <br></mark>Divers lieux, Marseille et Aix-en-Provence</pre>
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