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	<title>Archives des Citadelle de Marseille - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Citadelle de Marseille - Journal Zebuline</title>
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		<title>La Région Sud lâche La Citadelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Apr 2025 10:17:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour 2025, la Citadelle a choisi comme punchline l’image du «&#160;bastion culturel&#160;». Elle ne pouvait pas imaginer à quel point ce concept évoquant le rempart et la résistance allait coller à la réalité. À quelques jours de la reprise de la saison, la Région Sud annonce qu’elle retire toutes ses subventions à la Citadelle. L’équipe [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour 2025, la Citadelle a choisi comme <em>punchline</em> l’image du «&nbsp;bastion culturel&nbsp;». Elle ne pouvait pas imaginer à quel point ce concept évoquant le rempart et la résistance allait coller à la réalité.</p>



<p>À quelques jours de la reprise de la saison, la Région Sud annonce qu’elle retire toutes ses subventions à la Citadelle. L’équipe est sous le choc. «&nbsp;<em>Jusqu’à maintenant, elle avait été très présente en soutenant les résidences d’artistes, la restauration du monument, le développement touristique et le parcours de médiation scientifique avec des enveloppes d’investissement de 300 000 euros par an&nbsp;</em>», explique Mathilde Rubinstein, éprouvée :&nbsp;«&nbsp;<em>nous avons appris que la subvention de rattrapage 2024 ne sera pas versée, ni celle de 2025</em>&nbsp;».</p>



<p>L’équipe qui fonctionne avec des budgets triennaux est incrédule face à ce «&nbsp;lâchage&nbsp;» brutal qui questionne la manière dont vont se poursuivre les travaux. La direction craint les effets domino sur l’emploi puisque la restauration est pour l’essentiel menée par Altavista<em>,</em> chantier d’insertion qui œuvre pour l’inclusion sociale et professionnelle des personnes en situation de fragilité.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les Jeux et l’IA d’abord</mark></strong></p>



<p>Ce désengagement s’inscrit dans un contexte plus large. La Région baisse de 30 % sa subvention aux missions locales et aux écoles de la seconde chance. «&nbsp;<em>La collectivité a décidé de se recentrer sur deux objectifs prioritaires&nbsp;: les J.O. et l’intelligence artificielle. Nous voulons démontrer que notre dispositif a sa place dans une politique publique régionale notamment en termes de rayonnement touristique, d’emploi et d’attractivité économique. On développe du digital, de la valorisation du patrimoine et on est impliqués dans les questions environnementales. Nous sommes aussi très présents sur les réseaux européens avec lesquels la région travaille</em>&nbsp;» plaide la Directrice déléguée.</p>



<p>Lors de la Conférence de presse d’ouverture de saison, la Région n’était pas représentée. La Ville de Marseille, propriétaire du fort, assure, par la voix de <strong>Perrine Prigent</strong> adjointe au maire en charge de la valorisation du patrimoine et à l’amélioration des espaces publics, que le soutien de la Ville sera développé. Même garantie de la part de <strong>Daniel Gagnon</strong>, délégué à la Culture pour la Métropole. La subvention de 150 000 euros sera maintenue en particulier pour pérenniser le deuxième Salon du livre métropolitain dans de nouveaux bâtiments restaurés. Il avait accueilli l’année dernière 11 000 personnes et 30 éditeurs. Cette année, son implantation sera meilleure encore grâce à la mise à la disposition par la Mairie des 1-7 d’installations municipales. Après l’Espagne, la Grèce sera à l’honneur.</p>



<p>ANNE MARIE THOMAZEAU&nbsp;</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h1 class="wp-block-heading"><strong>Une programmation malgré tout</strong></h1>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em><strong>Les incertitudes sur l’avenir n’ont pas empêché la Citadelle de présenter une saison culturelle fournie</strong></em></mark></p>



<p>En 2024, 350 ans après sa création, le fort Saint Nicolas était redonné aux Marseillais. 200 000 visiteurs ont arpenté l’an dernier les jardins face à la mer de ce fort renommé «&nbsp;La Citadelle&nbsp;» et 50 000 ont participé à des évènements dans son enceinte&nbsp;: promenades, concerts, salon du livre&#8230; un véritable succès populaire. <strong>Mathilde Rubinstein</strong>, directrice déléguée s’en félicite&nbsp;: «&nbsp;<em>La Citadelle est un lieu de vie, de culture et de partage qui démontre toute sa pertinence. Artistes, chercheurs, citoyens, associations s’y côtoient</em> ».</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une nouvelle saison</mark></strong><br>Pour lancer la saison, les jardins accueilleront le 5 avril la journée des métiers d’art. Artisans et Compagnons du Devoir partageront leur savoir-faire. Deux artistes plasticiennes en résidence ouvriront leurs ateliers : <strong>Louise Nicollon des Abbayes</strong> autour de la céramique et <strong>Manon Lefébure</strong> autour du tufting, cette technique de tissage mécanique.</p>



<p>Pour ceux qui veulent aller plus loin. La Citadelle propose un samedi par mois une journée d’initiation à la sculpture. Accueillis par le tailleur de pierres <strong>Nicolas Orselly</strong>, qui encadre les équipes en insertion sur le chantier, les participants pourront taquiner la pierre et repartir avec leur chef d’œuvre.&nbsp;</p>



<p>Les amoureux d’humour et de fantaisie suivront un dimanche par mois le collectif <strong>L’Agonie du palmier</strong> dans leur déambulation théâtrale et leur exploration décalée de la Citadelle avec les GPS (Guides Parfois Sérieux), <strong>Pierrick Bonjean</strong> et <strong>Laetitia Langlet</strong>. &nbsp;</p>



<p>Dès le 7 juin sera inauguré un parcours de médiation scientifique autour du patrimoine naturel. Élaboré avec <strong>Isabelle Lafont Schwobb </strong>du laboratoire Population Écologie Développement d’Aix-Marseille Université. Enfin, la fiction sonore <em>L’île aux chiens</em> produite par <strong>Gaëtan Gromer </strong>et écrite par l’autrice <strong>Valérie Manteau</strong>, est enrichie pour tout savoir sur le fort et de ses mystères.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Musiques…</mark></strong><br>Comme l’an dernier, la Citadelle ouvre son écrin à la musique. De nombreux apéros, face aux couchers de soleil ponctueront le printemps, animés par des structures locales comme Marsatac ou Basses fréquences. </p>



<p>Le 21 juin, la Citadelle fêtera la musique avec le Conservatoire Pierre Barbizet, la Mesón, la Maison du chant et Marsatac School. Les musiciens amateurs de la ville viendront mixer flamenco, musiques du monde, ensembles instrumentaux et bal klesmer.&nbsp;</p>



<p>Le point d’orgue de la saison musicale sera le 4 juillet. En partenariat avec le <strong><a href="https://www.marseillejazz.com"><em>Jazz des Cinq continents</em></a></strong><em><a href="https://www.marseillejazz.com">,</a></em> le pianiste prodige <strong>Tigran Hamasyan</strong> présentera <em>The bird of a thousand,</em> opéra inspiré d’un conte arménien. </p>



<p>A.-M.T.</p>



<p></p>
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		<title>Salon du Livre Métropolitain : L’Espagne a pris la Citadelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Nov 2024 16:22:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En arrivant à la Citadelle, on ne peut manquer l’exposition Corto Maltese qui domine la forteresse. L’aventurier a trouvé au fort d’Entrecasteaux, un lieu à sa mesure. Son père Hugo Pratt est décédé en 1995 mais ses périples continuent grâce à Juan Diaz Canales et Rubén Pellejero qui, depuis 2015, imaginent de nouvelles épopées au [&#8230;]</p>
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<p>En arrivant à la <a href="https://citadelledemarseille.org">Citadelle</a>, on ne peut manquer l’exposition Corto Maltese qui domine la forteresse. L’aventurier a trouvé au fort d’Entrecasteaux, un lieu à sa mesure. Son père Hugo Pratt est décédé en 1995 mais ses périples continuent grâce à <strong>Juan Diaz Canales</strong> et <strong>Rubén Pellejero</strong> qui, depuis 2015, imaginent de nouvelles épopées au marin ténébreux Présents lors du Salon du livre métropolitain qui pour cette première édition a mis l’Espagne à l’honneur, les lecteurs sont venus en nombre pour se faire dédicacer le dernier « Corto » <em>Ligne de vie, </em>(Casterman). </p>



<p>À l’autre bout de la Citadelle, un évènement se prépare&nbsp;: la remise du premier prix littéraire métropolitain, doté de 10 000 € visant à récompenser un auteur et son traducteur&nbsp; issu d’un pays du pourtour méditerranéen.&nbsp;</p>



<p>Sur la tribune, le jury est présent, composé de personnalités du monde du livre. 135 romans avaient été sélectionnés. Le palmarès tombe récompensant quatre livres mixant dimension intime et politique : le prix spécial du jury va à <em>Guerre et pluie </em>de <strong>Velibor Colic</strong> (Gallimard) qui raconte l’enrôlement du jeune homme d’alors dans l’armée croato-bosniaque lors de la guerre avec l’ex-Yougoslavie, le troisième prix va à <em>Madre Piccola</em> (Zulma) de l’Italo-Somalienne <strong>Ubah Cristina Ali Farah</strong>, un roman sur la diaspora somalienne et le second au libyen <strong>Hisham Matar</strong> pour <em>Mes amis</em> (Gallimard), une réflexion sensible sur l’exil. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Enfance queer</mark></strong></p>



<p>Enfin, les lauréates sont <strong>Alana S. Portero</strong> et à sa traductrice <strong>Margot Nguyen Béraud </strong>pour un premier livre <em>La mauvaise habitude </em>(Flammarion). Le récit brise les codes du roman d’apprentissage, très longtemps circonscris dans un monde masculin et aisé, pour déployer une vision féminine ouvrière, urbaine et trans, s’attachant à décrire les difficultés des enfances queer. La romancière se souvient des mots de Pedro Almodovar avant son départ. «&nbsp;<em>La France est exigeante avec la culture et ne se laisse pas séduire facilement, mais si elle te donne son amour, elle ne le te retire jamais</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/MAMP_105381_A4.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125867" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/MAMP_105381_A4.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/MAMP_105381_A4.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/MAMP_105381_A4.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/MAMP_105381_A4.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/MAMP_105381_A4.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/MAMP_105381_A4.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© François Moura / MAMP.</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sous-sols</mark></strong></p>



<p>Avec la Citadelle, deux autres lieux -les locaux de la Métropole au Pharo et des salles de l’hôtel Sofitel-, ont été mobilisés pour les cinquante tables-rondes&nbsp;autour de la littérature et du livre comme transmission de connaissances ; un pari ambitieux mais qui a déconcerté les visiteurs qui avaient parfois du mal à se repérer entre les différents espaces.&nbsp;</p>



<p>De même si les éditeurs locaux, invités en nombre, une quarantaine, – et parmi eux Alifbata, Bizalion, Chemin des crêtes, les Enfants Rouges, Melmac Cat et l’Écailler- se félicitent de cette première initiative, ils regrettent d’avoir été « relégués » au sous-sol du bâtiment de la Métropole, loin de l’épicentre des animations de la Citadelle et des librairies représentées : Nozika, Vauban, les Voix du Chapitres et la <a href="https://www.grandelibrairie.com">Grande librairie internationale</a> et sans qu’une seule table ronde n’évoque l’édition dans la seconde région éditoriale de France.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Antifascisme au Pharo</mark></strong></p>



<p>Dans l’amphithéâtre du Pharo, une rencontre vient de commencer sur le thème <em>la bande dessinée, un témoignage historique et sociologique sur l’Espagne. </em><strong>Antonio Altrarriba</strong>, romancier, scénariste s’est fait connaître en France pour <em>l’Art de voler</em> (Denoël) roman biographique racontant la vie de son père anarchiste, militant antifasciste, exilé, déporté.&nbsp;</p>



<p>« <em>Il revient en Espagne sous le franquisme pour travailler la terre dans un village d’Aragón. Dès lors son exil est intérieur et il se suicide à l’âge de 90 ans, estimant que sa vie a été un échec</em> » témoigne Antonio. «<em>Transmettre la mémoire de mon père c’était écrire celle de milliers d’Espagnols confrontés au fascisme qui clive encore aujourd’hui le pays en deux blocs&nbsp;</em>». Le septuagénaire dialogue avec une jeune femme <strong>Ana Penyas</strong>. Dans <em>Nous allons toutes bien (</em>Éditions Cambourakis)elle déroule l’histoire de ses grand-mères Maruja et Herminia&nbsp;: «&nbsp;<em>Les femmes de leur génération ont toujours été les personnages secondaires d’autres vies que les leurs&nbsp;: épouse de, mère de, ou grand-mère de. Ce livre leur rend hommage et s’attache à leur confier le premier rôle </em>».</p>



<p>Anne-Marie Thomazeau</p>



<pre class="wp-block-verse">Le Salon du Livre Métropolitain a eu lieu du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 au 27 octobre</mark> à la<a href="https://citadelledemarseille.org"> Citadelle</a> et au Pharo, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/litterature/">littérature ici </a></p>
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		<title>Un nouveau salon du livre à Marseille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Oct 2024 08:57:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le temps d’un week-end, 100 auteurs, des éditeurs, traducteurs, illustrateurs et poètes vont investir la Citadelle de Marseille et le Palais du Pharo. Pour un Salon du livre métropolitain qui ambitionne de mettre en lumière le dynamisme éditorial d’un territoire qui recense 89 maisons d’édition et 77 librairies. Pour cette première édition, l’Espagne est à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le temps d’un week-end, 100 auteurs, des éditeurs, traducteurs, illustrateurs et poètes vont investir la <a href="https://citadelledemarseille.org">Citadelle de Marseille</a> et le Palais du Pharo. Pour un <em>Salon du livre métropolitain</em> qui ambitionne de mettre en lumière le dynamisme éditorial d’un territoire qui recense 89 maisons d’édition et 77 librairies. Pour cette première édition, l’Espagne est à l’honneur avec deux grandes éditrices, Isabel Obiols (Anagrama) et Carme Riera (Alfaguara) qui dialogueront avec la Française Anne-Marie Métaillé. Une conférence de Magali Dumousseau-Lesquer, spécialiste de la culture underground des années 1980 reviendra sur <em>La Movida</em>, ce mouvement né avec la mort de Franco et qui ouvrit en Espagne une décennie de tourbillon artistique. </p>



<p>Tout au long des deux jours, le public pourra découvrir des auteurs comme le Catalan <strong>Joan-Lluis Luis</strong>, lauréat du prestigieux prix Omnium, <strong>Antonio Altarriba Ordoñez</strong>, essayiste et romancier, l’illustratrice Ana Peynyas, première femme récompensée par le prix national de bandes dessinées pour <em>Estamos todas bien. </em>Rencontres également avec <strong>Alfons Cervera</strong>, auteur de romans centrés sur le souvenir de la guerre civile, ou <strong>Pablo Martin Sánchez</strong>, premier membre espagnol de l’Oulipo.</p>



<p>48 rencontres ponctueront le salon, axées principalement sur des thématiques de société comme l’IA, le rap, et la littérature avec Bettina Ghio, les luttes féministes avec Margaux Mazelier, journaliste spécialisée dans les questions de genre. Un beau moment devrait réunir le public autour du livre&nbsp;: <em>Revenir &#8211; expérience du retour en méditerranée</em> (éditions du Mucem et Onamosa 2024) avec Ariella Aïsha Azoulay qui enseigne la théorie politique à Brown University dans une perspective anticoloniale, Adoram Schneidleder, experte du Moyen Orient, Marion Slitine, commissaire de l’exposition <em>Ce que la Palestine a à nous apprendre </em>(Institut du monde arabe 2023) et Giula Fabbiano, spécialiste des mobilités et des pratiques mémorielles postcoloniales.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des livres d’ici</mark></strong></p>



<p>Les rencontres des éditions Actes Sud mettront l’accent sur la collection Mondes sauvagesavec son fondateur Stéphane Durand, biologiste, Raphael Mathevet écologue et géographe, et David Grémillet océanographe, spécialiste des oiseaux marins et la collection Voix de la terreavec sa directrice Sabah Rahmani qui travaille aux côtés des peuples autochtones. Les éditions marseillaises Bruit du Monde seront représentées par des romanciers&nbsp;: Rémi Baille auteur des <em>Enfants de la Crique</em>, Fabio Fiori, marin voyageur pour <em>Le souffle de la Méditerranée</em> et Christian Astolfi pour <em>L’œil de la perdrix</em>.&nbsp;</p>



<p>La BD ne sera pas oubliée avec la présentation en avant-première du dernier Corto Maltese <em>La Ligne de vie </em>(Casterman 2024) avec Juan Fiaz Canales, Rubén Pellejero et Patricia Zanotto qui, depuis 2015, imaginent de nouvelles épopées au baroudeur de feu Hugo Pratt. Les plus jeunes, quant à eux, pourront rencontrer des auteurs jeunesse et investir le village des contes.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Salon du livre métropolitain</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 25 au 27 octobre</mark><br>Citadelle de Marseille, Palais du Pharo<br>Marseille</pre>



<p>Retrouvez plus d&rsquo;articles dans <a href="https://journalzebuline.fr/category/litterature/">notre rubrique Littérature</a> </p>



<p></p>
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		<title>Tous les corps dansent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jun 2023 13:31:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Aina Alègre]]></category>
		<category><![CDATA[Benjamin Kahn]]></category>
		<category><![CDATA[Cherish Menzo]]></category>
		<category><![CDATA[Citadelle de Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Hylel]]></category>
		<category><![CDATA[Marina Gomes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En ce week-end de juin la Citadelle de Marseille était ouverte. Ce qui est en soi un événement, tant cette immense forteresse qui fut dressée contre la ville demeure, sauf exception, inaccessible. Le point de vue qu’elle offre sur la baie et sur Marseille n’a pas d’équivalent&#160;: il a été choisi par les armées successives [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>En ce week-end de juin la Citadelle de Marseille était ouverte. Ce qui est en soi un événement, tant cette immense forteresse qui fut dressée contre la ville demeure, sauf exception, inaccessible. Le point de vue qu’elle offre sur la baie et sur Marseille n’a pas d’équivalent&nbsp;: il a été choisi par les armées successives pour surveiller et punir la ville rebelle, et éventuellement l’admirer. Le public époustouflé, a autant photographié la ville que le spectacle, <em>Parades &amp; Désobéissances</em>, qui venait lui aussi en contrepoint de ces pierres immobiles, lui opposant la chair vivante, les paillettes, le bleu profond, la fantaisie.</p>



<p>Ce sont cent marseillais, de 17 à 80 ans, qui ont dansé jusqu’au bout de leur souffle. Une chorégraphie subtile et précise, rythmée, haletante, joyeuse, conçue par <strong>Aina Alègre</strong>, qui magnifiait les êtres. Essoufflante, exigeante, elle révélait peu à peu ce que les corps savent dire : la fatigue des plus âgés qui peinent à aller au bout des gestes mais persistent, en souriant, la raideur d’un homme qui s’essaie à déhancher, ceux qui jouent avec les assignations de genre, et les diverses techniques de danse qui ont marqué les plus pros, un port de bras classique, un porté circassien, un ancrage de danse africaine, un peu de hip-hop, et beaucoup de virtuosité contemporaine. Une superbe démonstration de vies, diverses, enthousiastes, pour une pratique universelle et citoyenne de la danse. Forcément désobéissante.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sous les stéréotypes</mark></strong></p>



<p>Le solo qui ouvrait le festival à La Criée mettait aussi en scène une libération. Celle d’un corps de femme noire disparue sous les épaisseurs de tissus, <em>Slightly disitentified</em>, dit le titre en forme de litote. Mais une fois les couches de burqa épluchées les oppressions demeurent&nbsp;: <strong>Cherish Menzo</strong> (chorégraphie <strong>Benjamin Kahn</strong>) cherche son corps, presque nue, en jogging noir de hip-hop, dissimulant à nouveau son visage, rampant, souffrante, ou faussement enjouée, sexuée, portant la mémoire de l’oppression, de l’exil, et de tous les préjugés historiques liées au corps des femmes noires. Insoumise, incarnant tous les stéréotypes, et les détruisant un à un, avec superbe. Une démonstration de vitalité et de conscience politique de son corps, qui s’est poursuivie au Théâtre de la Sucrière.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Notre avenir</mark></strong></p>



<p>Dans les Quartiers Nord de Marseille, au cœur du parc Billoux de la mairie du 15/16. Un endroit magique, dans le quartier abandonné à la pauvreté, aux déchets qui s’accumulent, aux commerces illicites, à une rocade qui n’en finit pas de ne pas se construire, et de tout bloquer.</p>



<p>Sur la scène, une magnifique jeunesse, hip-hop bien sûr. <strong>Marina Gomes</strong> et la Cie <strong>Hylel </strong>dansent deux pièces bouleversantes&nbsp;: <em>Asmanti, de midi à minuit</em>, met en scène le quotidien des jeunes des quartiers. Qui parlent, dansent, s’ennuient, font le guet, rient, désœuvrés et solidaires. Puis vient la nuit et tout se durcit, devient tragique, et les regards amusés et rebelles accusent, fermés et durs, une société qui les cantonne et les méprise. Les bras ouverts pour enlacer le vide se tendent, durcissent et les poings surgissent, soulignant les regards acérés comme des couteaux.</p>



<p><em>Bach Nord (Sortez les guitares)</em> est plus explicite encore. Les cinq danseurs sont rejoints par des jeunes ados qui travaillent en ateliers avec eux. Et deux semaines de résidence leur ont suffi à créer une œuvre bouleversante : <em>Bach Nord</em> oppose au scandaleux <em>BAC Nord</em> la force de l’art. De Bach, dont ils s’emparent savamment, à la guitare, au sample, tissant une pièce sonore qui saisit et modèle sans complexe notre héritage commun. Les exploits dansés se succèdent, sans démonstration cependant, loin de l’esprit d’une battle&nbsp;: <em>Bach Nord</em> tient un discours. Celui d’une magnifique jeunesse, si talentueuse, si énergique, si riche de sa diversité, dirigée par une jeune femme dans une pièce où garçons et filles jouent à égalité.</p>



<p><em>Sortez les guitares&nbsp;</em>? Le double sens de l’expression est explicite. Alors que le collectif sort une guitare pour s’approprier magnifiquement Bach, Bac Nord sort les kalachs. La jeunesse des quartiers pauvres de Marseille subit de plein fouet une double peine&nbsp;: une violence quotidienne meurtrière, et les préjugés exercés à leur égard. <em>Frère Bach, où es tu&nbsp;?</em> lancent-ils comme un appel à la fin. Seul un bruit de rafale semble leur répondre… Mais les applaudissements nourris du public, debout, multipliant les rappels, fait la démonstration qu’une autre réponse est possible&nbsp;!</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<p>L’ouverture du <em>Festival de Marseille</em> s’est tenue du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 au 18 juin</mark>, dans sa ville.<br>festivaldemarseille.com</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Une semaine au Festival</strong><br>Le <em>Festival de Marseille</em> a commencé le 17 juin et se poursuit jusqu’au 9 juillet. La première programmation de la nouvelle directrice, Marie Didier, est passionnante et fait la part belle aux artistes de Marseille, et aux habitants. Ainsi cette semaine on pourra voir à La Criée la création du chorégraphe Éric Minh Cuong Castaing (du 22 au 24 juin), qui établit un lien entre Marseille et Kampala, avec le groupe d’ados ougandais Waka Stars, vedettes mondiales du web.<br><br>Les enfants de CM1 de la Viste (guidés et entrainés !) s’essaieront à la coiffure sur les têtes des volontaires (24 et 25 juin Salon de coiffure Kenze). Elli Papakonstantinou proposera une version queer des <em>Bacchantes</em> d’Euripide, où la pilosité s’exhibe comme un signe de pouvoir, ou de transgression de genre (21 et 22 juin à la Friche).<br><br>Les 22 et 23 juin à La Criée une autre création, autour de l’album de Awir Leon <em>Love You, Drink water</em>, du chorégraphe Amala Dianor, et du réalisateur Grégoire Korganov : Marie Didier sait aussi inviter et produire des valeurs sures de la scène contemporaine non marseillaise, pourvu qu’ils parlent un peu rencontres des arts, transversalité et diversité !</pre>



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