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	<title>Archives des Claire Luzi - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Claire Luzi - Journal Zebuline</title>
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		<title>La musique prend les voiles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 08:48:00 +0000</pubDate>
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<p>« <em>La musique est la respiration des peuples, elle unit ceux que la mer sépare.</em> » Telle est la devise de MUS&rsquo;iterranée, qui résume si bien en une phrase toute la philosophie de ce festival de musiques du monde. Il propose pour cette 17<sup>e</sup> édition une traversée captivante sur plusieurs continents. L&rsquo;aventure débute le 19 mars à la bastide Granet d&rsquo;Aix-en-Provence, avec une soirée placée sous le signe de la création au féminin. Il y aura d’abord le vernissage de l&rsquo;exposition <em>Choromaton</em> d&rsquo;Olivier Lob – portraits intimes de musiciennes de choro, genre né à Rio de Janeiro au XIX<sup>e</sup> siècle et considéré comme l&rsquo;une des premières musiques urbaines du Brésil – puis le concert de <strong>Karine Huet</strong> (accordéon et chant) et <strong>Claire Luzi</strong> (chant et mandoline), qui feront voyager des voix de femmes entre Brésil et Méditerranée.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rumba et saudade</mark></strong></p>



<p>La programmation déploie ensuite son exploration. <strong>Gil Aniorte</strong> et son <strong>Afro Rumba Club</strong> enflamment Meyreuil en mêlant sonorités d’Afrique et des Caraïbes dans une fête insolente et vibrante. À La Ciotat, <strong>Radio Mindelo</strong> plonge dans la saudade capverdienne chère à Cesária Évora. Au Tholonet, <strong>Sylvie Paz</strong> offre une carte blanche poétique, voix et guitare tissant les langues de la Méditerranée latine.</p>



<p>En avril, le festival investit La Manufacture d&rsquo;Aix. <strong>Radio Babel Marseille</strong> ouvre le bal avec ses polyphonies et son beatbox audacieux. <strong>Nadir Ben</strong>, héritier du raï d&rsquo;Oran et de la musique arabo-andalouse, dialogue avec la musicienne algérienne <strong>Manal Gherbi</strong>.</p>



<p>Ce festival encourage la rencontre d&rsquo;artistes, mais aussi de projets car <em>Flamenco Azul</em> et <em>MUS&rsquo;iterranée</em> partagent, cette année, trois concerts : celui de Juan Carmona Quartet, d’Ana Crismán et sa harpe flamenco mais aussi le spectacle <em>El Amor Brujo</em>&nbsp;: «&nbsp;<em>C’est un immense plaisir de collaborer avec Flamenco Azul pour ces trois beaux spectacles</em>&nbsp;» se réjouit <strong>Magali Villeret</strong> fondatrice de MUS’iterranée. Belle preuve que les festivals, en conjuguant leurs forces, peuvent faire bien plus que programmer : ils ouvrent des portes et créent des ponts.</p>



<pre class="wp-block-verse">A.-M.T.<br><br><a href="https://www.musiterranee.com/" type="link" id="https://www.musiterranee.com/">MUSI’terranée<br></a>Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 mars au 4 avril</mark><br>Pays d’Aix, La Ciotat</pre>



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		<title>Mus’iterranée : Escales musicales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 15:44:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On doit ce Festival haut en couleurs à Magali Villeret. Ses voyages à travers l’Espagne et l’Amérique du Sud lui ont révélé la place essentielle occupée par la musique dans la relation qui unit les humains. Elle a eu envie de créer un festival où les sonorités méditerranéennes se mêleraient aux mélodies lointaines. L’équipe 100 [&#8230;]</p>
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<p>On doit ce<a href="https://www.musiterranee.com"> Festival </a>haut en couleurs à <strong>Magali Villeret.</strong> Ses voyages à travers l’Espagne et l’Amérique du Sud lui ont révélé la place essentielle occupée par la musique dans la relation qui unit les humains. Elle a eu envie de créer un festival où les sonorités méditerranéennes se mêleraient aux mélodies lointaines. L’équipe 100 % féminine du festival propose cette année encore une explosion de saveurs qui nous font embarquer pour un périple à travers les flots musicaux du monde. Chaque concert est une escale !</p>



<p>On ouvre le bal au Brésil à l’invitation de <em>La Roda</em>, avec <strong>Cristiano Nascimento</strong> et sa guitare à 7 cordes, la mandoline de <strong>Claire Luzi</strong> et le pandeiro d’<strong>Icaro Kai</strong> (20 mars, Bastide Granet, Aix). Puis, on part en Colombie avec la chanteuse <strong>Tattiana Angel</strong> qui rend hommage avec poésie aux peuples et aux paysages sud-américains (21 mars, Meyreuil). Pas de vraie fête sans musique cubaine. Le groupe <em>Soneros del Caribe</em> fusionne la tradition des <em>Buena Vista Social Club</em> et d’Ibrahim Ferrer en l’enrichissant de compositions originales. (29 mars La Destrousse).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du Congo aux Balkans</mark></strong></p>



<p>Direction le continent africain&nbsp;; au Cap-Vert sur les traces de la légende Cesária Evora avec <em>Radio Mindelo,</em> groupe de cinq musiciens amoureux de <em>Saudade</em> (28 mars, Cabriès). Le Band’l Bong (arrière-petit-fils du monde en langue Punu) nous attend au Congo avec une <em>Pop Sebene</em> qui prend racine dans la rumba congolaise et la métisse avec du slam, du rock et du reggae. Congo toujours avec <em>le Gurumbe Project</em>. Composé de musiciens marseillais, le groupe explore l’influence de l’Afrique sur l’art du flamenco andalou. Cet héritage véhiculé par l’esclavage se reflète dans de nombreux palos (rythmes) comme le Tango, la Rumba, la Milonga ou le Fandango, dont les origines remontent au Golfe de Guinée (3 avril, La Manufacture Aix).</p>



<p>Fin du voyage dans les Balkans. Le trio <em>Tchayok</em> se réapproprie des morceaux traditionnels de la musique slave et tsigane. (28 mars, Correns). De son côté <em>Le Jarava Sexte</em>t avec ses voix grecques et bulgares vous feront voyager au pays d’Orphée où vivent des peuples aux influences multiples. Elles seront accompagnées par des instrumentistes qui avec guitares, bouzouki, percussions, accordéon, violon et oud dialoguent avec fantaisie. (22 mars&nbsp; Saint-Cannat).&nbsp;</p>



<p>Enfin, les cinq garçons du <em>Radio Babel Marseille </em>sous la direction de <strong>Gil Aniorte Paz</strong> interpréteront des chants dédiés à la mer. Marseillais, bretons, galiciens ou corses, tous vibrent d’une quête d’horizons, parfois peuplés de monstres et de bateaux fantômes mais aussi de trésors (30 mars le Tholonet).</p>



<p>Anne-Marie Thomazeau</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://www.musiterranee.com">Festival Mus’iterranée </a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 mars au 6 avril</mark><br>Pays d’Aix, Correns</pre>



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		<title>Le cap des 27</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 08:35:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Claire Luzi]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Durance Luberon]]></category>
		<category><![CDATA[Kalliroï Raouzeou]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On peut sourire à l’accumulation des « apéros » déclinés tout au long de ce festival incontournable des étés du Luberon et du haut pays axois : « apéroConcert », «apérOpéra», « apérOpérette », « apéroJazz », quand il ne s’agit pas, de manière plus ambitieuse dans cette série d’agapes, d’un « dîner concert ». Le monde en Provence &#160;Nouveau venu dans ce florilège chaleureux, «&#160;l’apéroBrasil&#160;», [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p>On peut sourire à l’accumulation des « apéros » déclinés tout au long de ce festival incontournable des étés du Luberon et du haut pays axois : « apéroConcert », «apérOpéra», « apérOpérette », « apéroJazz », quand il ne s’agit pas, de manière plus ambitieuse dans cette série d’agapes, d’un « dîner concert ».</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le monde en Provence</mark></strong></p>



<p>&nbsp;Nouveau venu dans ce florilège chaleureux, «&nbsp;l’apéroBrasil&nbsp;», grâce à&nbsp;<strong>Claire Luzi</strong>&nbsp;qui, sur la terrasse du château de Peyrolles-en-Provence partagera sa gourmandise des mélodies du Brésil et des mots qu’elle assemble avec bonheur avec ses complices,&nbsp;<strong>Karine Huet</strong>&nbsp;(accordéon),&nbsp;<strong>Raquel Freitas</strong>&nbsp;(piano),&nbsp;<strong>Didier Huot</strong>&nbsp;(cor) et&nbsp;<strong>Icao Kai</strong>&nbsp;(pandeiro et percussions) (3août). Autre continent et autre mer grâce à «&nbsp;l’apéroMéditerranée&nbsp;» (17 août)&nbsp;: réunis en quartet, le&nbsp;<em>FadoRebetiko project,</em>&nbsp;à l’initiative de la chanteuse, pianiste et compositrice&nbsp;<strong>Kalliroï Raouzeou</strong>,&nbsp;<strong>Jean-Marc Gibert</strong>(bouzouki),&nbsp;<strong>Jérémie Schacre</strong>&nbsp;(guitare) et&nbsp;<strong>Nicolas Koedinger</strong>&nbsp;(contrebasse) se glissent dans les univers du fado et du rebetiko, les «&nbsp;blues&nbsp;» du Portugal et de la Grèce.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un détour par le jazz</mark></strong></p>



<p>Auparavant le festival aura démarré en force avec le chœur de vingt chanteurs et chanteuses du <strong>Massilia Sounds Gospel</strong> qui dansent leur musique, puisant la joie dans la résilience et la lutte entre soul, blues et jazz (2 août). Le <strong>Malcom Potter Septet</strong> (9 août) fait pencher le jazz vers la pop et un chant qui rappelle celui de Sting. Les références aux Beatles à Stevie Wonder ou Chet Baker fusent! Connu déjà par le public du festival car il a accompagné au piano les films muets de la soirée d’ouverture 2022, <strong>Robert Rossignol</strong> revient avec le <strong>Trio Sudameris</strong>, un ensemble phare de l’agglomération marseillaise qui rassemble autour du pianiste, arrangeur et compositeur les percussions de <strong>Farid Boukhalfa</strong> et la contrebasse de Jean-Christophe Gautier pour une musique vivante qui fait se rencontrer Satie et Nirvana, Brahms et l’Orient, l’Occident et les musiques de l’Inde, tout un voyage (15 août) !  </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du classique !</mark></strong></p>



<p>Bien sûr, le directeur artistique du festival, le pianiste&nbsp;<strong>Vladik Polionov</strong>&nbsp;n’abandonne pas la veine classique&nbsp;; en solo il consacrera une soirée de récital à Rachmaninov (4 août) au cours de laquelle on pourra écouter Sept Préludes, Deux Études-Tableaux et Six Moments musicaux. Le chant lyrique n’est pas oublié avec le dînerOpéra dédié à Mozart, Rossini et Verdi sur le thème inusable des conflits de générations avec Armelle Khourdoïan (soprano), Héloïse Mas (mezzo-soprano), Florent Leroux-Roche (baryton) accompagnés par Vladik Polionov (10 août). Après l’opéra, l’opérette aussi en forme apéritive s’en donnera à cœur joie avec des extraits d’Offenbach, «&nbsp;folie&nbsp;» partagée par Héloïse Mas et Valentin Thill (ténor) (11 août). Enfin, fidèle à l’ADN du festival, Vladik Polionov propose un «&nbsp;Opéra de Poche&nbsp;», adapté par ses soins en version de concert avec piano,&nbsp;<em>Don Giovanni</em>&nbsp;de Mozart (16 août)&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>2 au 17 août</p>



<p>Divers lieux du Luberon&nbsp;</p>
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		<title>Vous reprendrez bien un peu de choro&#160;?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Mar 2023 17:46:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fondé par le génial duo Claire Luzi et Cristiano Nascimento, directeurs artistiques de l’association La Roda, cette première édition du Festival international de choro d’Aix-en-Provence a été couronnée de succès. Tant par la fréquentation, les salles combles, un public subjugué que la stature internationale des artistes programmés. Créé dans le but de partager une passion, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Fondé par le génial duo <strong>Claire Luzi</strong> et <strong>Cristiano Nascimento</strong>, directeurs artistiques de l’association <strong>La Roda</strong>, cette première édition du <em>Festival international de choro d’Aix-en-Provence</em> a été couronnée de succès. Tant par la fréquentation, les salles combles, un public subjugué que la stature internationale des artistes programmés. Créé dans le but de partager une passion, une histoire, un art, cette manifestation neuve a su d’emblée construire un propos solide fortement charpenté dans une atmosphère de convivialité rare.</p>



<p>Si l’on se rendait au Conservatoire Darius Milhaud le 15 février après-midi, on était cueilli par une joyeuse effervescence. Sous le grand escalier s’improvisait la fin d’une master-class tandis que les étuis de guitare et de mandoline fleurissaient un peu partout.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le choro, un art en perpétuel mouvement</mark></strong></p>



<p>La conférence illustrée de <strong>Pedro Aragão</strong>, invité d’honneur du festival, s’appuyait sur des documents photographiques, des archives et surtout des morceaux interprétés par lui-même à la mandoline et Cristiano Nascimento à la guitare à sept cordes, instrument emblématique du choro. Le co-fondateur et coordinateur de l’Institut Casa de choro de Rio de Janeiro, professeur-chercheur à l’Université Fédérale de l’État de la même ville et interprète à la carrière internationale, posait en premier lieu la difficulté à définir précisément le choro tant cette musique est riche d’influences et de créations. Né au XIX<sup>e</sup> siècle, sans doute avec le flûtiste Joaquim Callado, le choro mêle les musiques européennes de danses (la cour du royaume du Portugal s’est exilée au Brésil à la suite de l’invasion du Portugal par les armées napoléoniennes en 1808), comme la valse, la scottish, le menuet, la polka, et les musiques apportées par les esclaves (environ cinq millions de personnes du XVI<sup>e</sup> au XIX<sup>e</sup> siècle pour le seul Brésil et la culture du sucre, on n’est pas sans se rappeler le passage de Candide au cours duquel Voltaire fait parler l’esclave Cacambo «&nbsp;c’est à ce prix que vous mangez du sucre en Europe&nbsp;»&nbsp;!).</p>



<p>S’ajouteront le tango brasileiro, le maxixe, la samba, les jazz bands et une myriade de variantes… «&nbsp;<em>Chaque ferme avait une bande de musiciens, des esclaves forcés à apprendre les instruments d’Europe. Après l’abolition de l’esclavage, ces populations noires allèrent s’installer au pourtour des villes où elles pensaient trouver un avenir, c’est ainsi qu’apparurent les favélas. On put dire alors, ce que tu chantes indique ton quartier&nbsp;! Si la polka a beaucoup influencé le choro, il y eut aussi la habanera, le tango brésilien (qui n’a rien à voir avec l’argentin).</em>&nbsp;» Pedro Aragão souriait encore en rendant hommage au lieu qui accueillait sa conférence&nbsp;: «&nbsp;<em>Darius Milhaud est sans doute le seul musicien européen à avoir compris l’essence de la musique populaire brésilienne, c’est une rencontre forte que de pouvoir parler ici de cette musique&nbsp;!&nbsp;</em>».</p>



<p>Il faudra attendre les années 1930 pour que le choro passe à la radio&nbsp;: ses musiciens jouaient sans partition et improvisaient très vite, accompagnant d’oreille toutes les formations. Le choro croisera la route de la samba, du fado, du boléro… «&nbsp;<em>Mais aujourd’hui toujours</em>, insista Cristiano Nascimento<em>, le choro est en perpétuelle mutation, se retrouve dans le monde entier et se nourrit de multiples influences. C’est une musique libre. La bossa nova est morte, car elle n’a pas évolué et peu de compositeurs s’intéressent encore à elle, pas plus de trois, mais des milliers de compositeurs de choro existent de par le monde. C’est une musique vivante&nbsp;!&nbsp;</em>» Les noms des compositeurs fusent, tel le fameux Pixinguinha. Les pièces interprétées en illustration rivalisent d’invention et de virtuosité.</p>



<p>Le superbe documentaire <em>Nas Rodas do choro</em> de Milena Sa, présenté à la salle Lunel de la Manufacture, était précédé d’un florilège aussi espiègle que talentueux par la chanteuse, compositrice et guitariste <strong>Verioca</strong>. La pratique du choro y est décrite, dans ses rodas où tous les âges et tous les instruments se retrouvent, que ce soit dans la rue, les fêtes, les salles… L’écoute de l’autre, l’inventivité de chacun, permettent à tous de progresser, de jouer dans tous les sens du terme.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un choro vivant</mark></strong></p>



<p>Cette pratique de la roda sera illustrée au bistrot de la Manufacture par l’accordéon de Karine Huet vite rejoint par les divers instrumentistes présents en un moment de convivialité inénarrable de joie partagée. Bonheur qui sera décuplé en soirée par le double concert présenté à la Manufacture&nbsp;: une sortie de résidence sur des textes et des musiques de <strong>Claire Luzi</strong> (voix, mandoline, mélodica, percussions) accompagnée de <strong>Vérioca Lherm</strong> (guitare, beatbox), <strong>Karine Huet</strong> (accordéon) et <strong>Emilia Chamone</strong> (percussions). Les mots et les mélodies trouvent des accords secrets, effleurent le monde comme des ailes d’oiseaux, se laissent porter par la brise parfumée du printemps, écoutent pousser les fleurs et les cœurs, se glissent au creux d’une vague ourlée de songes… les êtres et les âmes s’épanouissent, magnifiés par la voix de Claire Luzi dont la tessiture ample sait exprimer toutes les nuances avec une touchante simplicité tandis que les instruments dessinent des paysages rêvés.</p>



<p>Pedro Aragão retrouvait Cristiano Nascimento pour un moment musical dense, voyage instrumental subtil au cours duquel on renonce à suivre les doigts sur la guitare ou la mandoline, précis dans la fulgurance de leurs envolées. Un regard, et on change de mode, de hauteur, la mélodie passe de l’un à l’autre, libre de toute attache tandis que les contrepoints acrobatiques ont la clarté de l’évidence. Le cercle s’étire, l’une après l’autre, les musiciennes de la première partie rejoignent la scène, suivies du photographe mais avant tout musicien Olivier Lob. Les chaises se déplacent, ouvrent l’espace à de nouvelles harmonies. Le choro s’amuse… le lendemain, une dernière Roda au Petit Duc accueillera les musiciens, leurs amis, les participants des master-class. Pratique vivante&nbsp;! La musique est ici érigée en art de vivre. Quel beau programme&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Le premier <em>Festival international de choro d’Aix-en-Provence</em> a eu lieu<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> du 15 au 19 février </mark><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">à Aix-en-Provence.</mark></pre>
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		<title>Tout nouveau, tout choro </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Feb 2023 15:35:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Qu’est-ce qui a motivé la création de ce nouveau Festival International de Choro ? Claire Luzi. Il s’agissait pour nous de revenir à nos bases. Nous avons fondé notre compagnie en 2007 afin de promouvoir et diffuser le choro brésilien en Europe car c’est une forme musicale qui y est peu connue et, dans [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Qu’est-ce qui a motivé la création de ce nouveau <em>Festival International de Choro</em> ?</strong></p>



<p><strong>Claire Luzi.</strong> Il s’agissait pour nous de revenir à nos bases. Nous avons fondé notre compagnie en 2007 afin de promouvoir et diffuser le choro brésilien en Europe car c’est une forme musicale qui y est peu connue et, dans le même temps, trouver notre public pour nos propres créations. On a toujours organisé des <em>rodas</em> de choro avec des artistes amis. La roda, c’est le moment et le lieu où les artistes se réunissent pour jouer du choro, en un fantastique instant d’interaction entre les musiciens. On pourrait comparer la roda à un jeu de société dans lequel chacun se dépasse et grandit dans son art. Au Brésil, c’est une véritable institution où les gens viennent pour apprendre – il y a toujours un vieux à côté de toi qui t’enseigne et parfois se fâche&nbsp;! [<em>rires</em>]. C’est totalement intergénérationnel, à la fois dans la transmission, la création et l’improvisation. Nous nous sommes demandé de quelle manière nous pourrions reprendre les rodas, la solution fut évidente&nbsp;: il fallait inviter de grands musiciens de choro. Ainsi nous invitons pour notre première édition Pedro Aragão, grand pédagogue, interprète, arrangeur, chef d’orchestre, chercheur (il est maître de conférence en musicologie et docteur en ethnomusicologie) et surtout au service de la musique qu’il joue. Dans la roda, et c’est une différence essentielle avec le bœuf ou le jam, les musiciens restent au service de la musique, ne cherchent pas à briller en écrasant les autres (bien sûr, chacun cherche à montrer le meilleur de lui-même). Le personnage principal reste le choro&nbsp;!</p>



<p><strong>Comment a été élaborée cette première édition&nbsp;?</strong></p>



<p>Nous avons le souci de nous adresser à tous les publics et de varier les propositions. Il y aura des ateliers pour les familles (et pour tout le monde) pour une approche ludique du choro, l’atelier Copomaxixe(un rythme du choro est effectué avec un gobelet que l’on se passe sur une table), celui avec Emilia Chamone (percussions corporelles et chant)… Aussi du cinéma, Verioca présente le documentaire signé Milena Sa, <em>Nas Rodas do choro</em>, une masterclass suivie d’un concert de restitution, dirigée par Pedro Aragão qui donnera aussi un concert-conférence «&nbsp;Le choro&nbsp;». Également des concerts, avec <em>Boum mon bœuf</em> (Duo Luzi-Nascimento), un concert de Pedro Aragão où je serai en première partie accompagnée de Verioca, Emilia Chamone et de l’accordéoniste Karine Huet, grande figure du syndicalisme musicien qui nous aura conviés auparavant à un concert attablé. Bien sûr il y aura une roda de choro invitant tous les musiciens, quel que soit leur instrument, le jour de clôture au Petit Duc. Le musicien photographe Olivier Lobsera présent avec son labo-photo itinérant. Nous attendons beaucoup de monde à ce festival de musique populaire où chacun peut s’approprier une musique vivante.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival International de Choro</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 10 au 19 février
</mark><strong>Divers lieux</strong>, Aix-en-Provence
06 98 72 89 40&nbsp;
<a href="http://laroda.fr">laroda.fr</a></pre>
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