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	<title>Archives des Conservatoire Darius Milhaud - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Conservatoire Darius Milhaud - Journal Zebuline</title>
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		<title>Dans l’ombre de Chet</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 09:40:01 +0000</pubDate>
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<p><strong>David Encho</strong> et <strong>Marc Perrenoud</strong> ont sorti leur disque <em>Chet</em> en 2023, qu’ils présentent comme un «&nbsp;<em>portrait en noir et blanc de cet artiste&nbsp;complexe&nbsp;</em>». Sans Chet Baker, peut-être que David Encho n’aurait jamais touché une trompette – il explique avoir reçu un disque de ses disques à seulement 5 ans. Alors sur scène, Chet est encore là, dans des morceaux emblématiques comme <em>I fall in love too easily</em> ou <em>Yesterdays,</em> mais aussi à travers ses propres compositions inspirées par la vie tumultueuse du célèbre jazzman.</p>



<p><a></a> Dès les premières notes, David Encho reproduit fidèlement le son doux et feutré de Chet, une qualité de son aérée et touchante, mais qui reste musicalement toujours précise, et claire, notamment dans les aigus. Il interprètera une version électrifiée de <em>My funny valentine</em>, improvisant autour du thème de manière à la rendre plus vivante, presque dans l’urgence, avec le pianiste qui crée un flux tapissé au tempo rapide.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Flux perpétuel</mark></em></strong></p>



<p>Lors de <em>There will never be another you</em>, un morceau d’examen au conservatoire souvent «&nbsp;détesté&nbsp;» par les élèves, le duo le transforme complètement pour le réapproprier. Comme un jeu entre les musiciens, ils produisent une version quasi entièrement improvisée qui commence par un solo à la trompette bientôt rejoint par le piano de Marc Perrenoud qui brode autour de l’harmonie, en symbiose avec le trompettiste. Le rythme et l’harmonie se perçoivent dans le silence autant que dans la musique.</p>



<p>À l’inverse, leur version de <em>Stellar by Starlight</em> à la mélodie simple et envoutante commence de façon plus douce et finit de même, comme si le trompettiste s’éloignait ou reculait dans l’ombre, tel un <em>fade out</em> sur un disque.</p>



<p>Les compositions de David Encho, comme ses interprétations, s’éloignent des chansons d’amour pour révéler un côté sombre et inquiétant à la vie de l’artiste. <em>Vif d’argent</em> marquera ce trouble intérieur avec un rythme en 7/8 qui produit un effet de flux perpétuel mais cassé, une course avec le temps où le piano se fera davantage entendre avec un arrangement qui illustre cette cadence ininterrompue. La trompette, elle, fait sonner des aigus vulnérables, une mélodie émotive et des envolées charnues qui accentuent le caractère tourmenté de la pièce.</p>



<pre class="wp-block-verse">LAVINIA SCOTT<br><br>Concert donné le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 27 février</mark> au <a href="https://www.aixenprovencetourism.com/fr/fiche/conservatoire-darius-milhaud-musique-danse-et-art-dramatique-5519540" type="link" id="https://www.aixenprovencetourism.com/fr/fiche/conservatoire-darius-milhaud-musique-danse-et-art-dramatique-5519540">Conservatoire Darius Milhaud</a>, Aix-en-Provence.<br>Une proposition des Théâtres.</pre>



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		<title>Chet</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 09:55:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dernièrement, Les Théâtres avaient accueilli son frère, Thomas Enhco, le pianiste pour Bach Mirror. Cette fois, c’est David qui débarque au Conservatoire avec un concert en hommage à l’un des grands trompettistes jazz qui n’est autre que Chet Baker. Trompettiste lui aussi, David Enhco sera accompagné par son ami Marc Perrenoud, pianiste de jazz reconnu. Ensemble, [&#8230;]</p>
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<p>Dernièrement, Les Théâtres avaient accueilli son frère, Thomas Enhco, le pianiste pour <em>Bach Mirror</em>. Cette fois, c’est David qui débarque au Conservatoire avec un concert en hommage à l’un des grands trompettistes jazz qui n’est autre que Chet Baker. Trompettiste lui aussi, David Enhco sera accompagné par son ami Marc Perrenoud, pianiste de jazz reconnu. Ensemble, ils forment le groupe Aksham, le quintet qu’ils partagent avec la chanteuse Elina Duni. Les deux amis choisissent alors de raconter la vie chaotique de Chet Baker, de son album <em>Chet Baker Sings</em> avec son titre le plus emblématique, <em>My funny valentine</em>, jusqu’à des standards comme <em>Yesterdays. </em></p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L.S.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 et 27 février<br></mark><strong><a href="https://www.aixenprovencetourism.com/fr/fiche/conservatoire-darius-milhaud-musique-danse-et-art-dramatique-5519540/" type="link" id="https://www.aixenprovencetourism.com/fr/fiche/conservatoire-darius-milhaud-musique-danse-et-art-dramatique-5519540/">Conservatoire Darius Milhaud</a></strong>, Aix-en-Provence</pre>



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		<title>Nuits en variations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Jul 2025 12:29:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 29 juillet au 9 août, le festival-académie des Nuits Pianistiques d’Aix-en-Provence prend à nouveau ses quartiers dans l’écrin acoustique de l’auditorium Campra du Conservatoire Darius Milhaud. Une édition à la programmation généreuse, à l’image de ce festival devenu une référence estivale, entre exigence artistique et convivialité. Traversées poétiques C’est le pianiste Jean Dubé qui ouvre le bal le 29 juillet avec une palette musicale [&#8230;]</p>
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<p>Du 29 juillet au 9 août, le festival-académie des <strong><em><a href="https://www.lesnuitspianistiques.fr/fr/">Nuits Pianistiques d’Aix-en-Provence</a></em></strong> prend à nouveau ses quartiers dans l’écrin acoustique de l’auditorium Campra du Conservatoire Darius Milhaud. Une édition à la programmation généreuse, à l’image de ce festival devenu une référence estivale, entre exigence artistique et convivialité.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Traversées poétiques</mark></strong></h3>



<p>C’est le pianiste <a href="https://www.jeandubepiano.org/"><strong>Jean Dubé</strong> </a>qui ouvre le bal le 29 juillet avec une palette musicale chatoyante. Son récital trace un itinéraire entre les danses stylisées de Grieg, les évocations andalouses d’Albéniz, les harmonies vaporeuses de la <em>Barcarolle</em> de Chopin et la flamboyante virtuosité des transcriptions d’opéra par Liszt (Wagner, Verdi, Mozart). Le lendemain, c’est à un pur moment chopinien que convie <a href="https://www.gianlucaluisi.com/"><strong>Gianluca Luisi</strong>,</a> avec l’intégrale des 24 <em>Préludes </em>et des quatre <em>Ballades</em>, sommet d’inspiration du compositeur polonais.</p>



<p>Le 31, la soirée musique de chambre rassemble <strong><a href="http://www.mndoyants.com/en/">Nikita Mndoyants</a></strong>, <strong>Pierre Stéphane Schmidlet</strong> et <strong>Véronique Marin</strong> autour de deux chefs-d’œuvre : le <em>Trio Dumky</em> de Dvořák, avec ses accents populaires d’Europe centrale, et le Trio <em>« Les Esprits » </em>de Beethoven, surnommé ainsi pour l’étrangeté presque surnaturelle de son mouvement lent.</p>



<p>Le 1<sup>er</sup> août, <strong><a href="https://www.fredericaguessy.fr/">Frédéric Aguessy</a></strong> demeure en terrain romantique et poétique avec la Sonate <em>Quasi una fantasia</em> opus 27 n°2 de Beethoven, dite « Clair de lune », la lumineuse <em>Sonate D 894</em> de Schubert, et un florilège de pièces de Chopin allant du Prélude au Nocturne, de l’Étude à la Ballade : un panorama envoûtant de la plume du maître romantique. Les stagiaires de l’Académie prendront la relève le 2 août pour une scène ouverte.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Duos complices et points d’orgue</mark></strong></h3>



<p>La deuxième semaine s’ouvre avec une soirée flûte et guitare le 5 août, réunissant <strong><a href="https://www.instagram.com/jeanferrandis/">Jean Ferrandis</a></strong> et <strong>Emmanuel Rossfelder</strong> dans un programme ensoleillé : de la <em>Carmen Fantaisie</em>à l’<em>Histoire du Tango </em>de Piazzolla, en passant par Bach et les arabesques de Tárrega et Ibert.</p>



<p>Le&nbsp;6, la pianiste basque&nbsp;<strong>Marta Zabaleta</strong>&nbsp;plonge dans son héritage musical avec Scarlatti, Soler, Granados, Donostia et Albéniz : un programme ibérique à la fois érudit et lumineux, qui fait dialoguer l’Espagne baroque, populaire et impressionniste.</p>



<p>Le&nbsp;7 août,&nbsp;<strong>Pascal Moragues</strong>&nbsp;(clarinette) et&nbsp;<strong>Natalia Troull</strong>&nbsp;(piano) conjuguent leur art dans un programme mêlant la tendresse schumannienne, les élans beethovéniens et l’intériorité brahmsienne. On retrouvera cette dernière dans un tout autre registre le&nbsp;8, en soliste du&nbsp;<em>Concerto n°20 en ré mineur</em>&nbsp;de Mozart, accompagnée par l’<strong>Orchestre des jeunes Magna Grecia</strong>, sous la baguette de&nbsp;<strong>Piero Romano</strong>, également&nbsp;aux manettes&nbsp;de la flamboyante&nbsp;<em>Symphonie Jeanne d’Arc</em>&nbsp;de Verdi. Au programme également : la rare&nbsp;<em>Symphonie “Roma”</em>&nbsp;de Bizet.&nbsp;Le festival se clôturera le&nbsp;9 août&nbsp;avec un nouveau concert des stagiaires.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Nuits Pianistiques d’Aix-en-Provence</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 29 juillet au 9 août </mark><br>Conservatoire Darius Milhaud</pre>



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		<title>Jean-François Zygel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 08:43:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les rendez-vous musicaux avec Jean-François Zygel sont des concerts… mais pas que. Pianiste et improvisateur fameux tout autant que génial conteur d’histoires, il régale depuis deux décennies le public avec ses leçons humoristiques sur la musique. On ressort de ces prestations à la fois sous le charme de son jeu pianistique, de ses compositions et interprétations [&#8230;]</p>
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<p>Les rendez-vous musicaux avec Jean-François Zygel sont des concerts… mais pas que. Pianiste et improvisateur fameux tout autant que génial conteur d’histoires, il régale depuis deux décennies le public avec ses leçons humoristiques sur la musique. On ressort de ces prestations à la fois sous le charme de son jeu pianistique, de ses compositions et interprétations virtuoses mais aussi riches de savoirs nouveaux. </p>



<p>Avec <em>Le Pouvoir de la musique, </em>son tout nouveau spectacle, l’érudit propose un voyage sonore en dix actes au cœur des émotions suscitées par le piano : quelle musique pour rêver, pour s’amuser, pour réfléchir, pour se consoler, pour s’élever ? Ponctué de réflexions et d’anecdotes piquantes, ce récital d’improvisation est aussi un concert philosophique. </p>



<p><em>ANNE-MARIE THOMAZEAU</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 et 6 mai</mark><br><strong>Conservatoire Darius Milhaud</strong>, Aix-en-Provence</pre>



<p></p>
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		<title>Dang Thai Son </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jan 2025 13:20:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est une des grandes légendes vivantes du piano. Rarement invité en France, le lauréat 1980 du prestigieux Concours Chopin de Varsovie, avait été qualifié de « phénoménal » lors de cette prestation. Il s’agissait de l’une de ses premières apparitions en public. Né à Hanoï, le pianiste a rapidement conquis le public international, poursuivant sa carrière sur le [&#8230;]</p>
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<p>C’est une des grandes légendes vivantes du piano. Rarement invité en France, le lauréat 1980 du prestigieux Concours Chopin de Varsovie, avait été qualifié de « <em>phénoménal</em> » lors de cette prestation. Il s’agissait de l’une de ses premières apparitions en public. Né à Hanoï, le pianiste a rapidement conquis le public international, poursuivant sa carrière sur le continent américain. Il est particulièrement admiré pour son approche lyrique et poétique, qui donne vie à la musique avec une élégance et une clarté exceptionnelle. Après une première partie autour des œuvres de Debussy <em>Rêverie Images, livre I, Masques </em>et les célèbres<em> Children’s corner</em>, il interprètera des œuvres de Chopin (<em>Nocturnes</em>, <em>Barcarolle</em>, valses) dont il est l’un des plus grands spécialistes. </p>



<p><em>ANNE-MARIE THOMAZEAU</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 janvier </mark><br><a href="https://www.aixenprovence.fr/Conservatoire"><strong>Conservatoire Darius Milhaud</strong>,</a> Aix en Provence</pre>
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		<title>Saveurs pianistiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jul 2024 08:40:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Éclectique et internationale, la programmation des Nuits pianistiques d’Aix-en-Provence joue avec les saveurs&#160;: piano concertant, récitals ou encore duos mettent à l’honneur de nombreux compositeurs, de l’Italie de Rossini à l’Autriche de Beethoven et Schubert, en passant par la France de Fauré&#160;; et bien sûr, encore et toujours Chopin et Ravel. C’est d’ailleurs avec Chopin [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/saveurs-pianistiques/">Saveurs pianistiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p>Éclectique et internationale, la programmation des <em>Nuits pianistiques</em> <em>d’Aix-en-Provence</em> joue avec les saveurs&nbsp;: piano concertant, récitals ou encore duos mettent à l’honneur de nombreux compositeurs, de l’Italie de Rossini à l’Autriche de Beethoven et Schubert, en passant par la France de Fauré&nbsp;; et bien sûr, encore et toujours Chopin et Ravel. C’est d’ailleurs avec Chopin que l’auditorium Campra du Conservatoire Darius Milhaud accueillera le 30 juillet, <strong>Nicolas Bourdoncle</strong> dans le <em>Nocturne opus 62 n°2 en mi majeur</em>, la <em>Ballade n°2 opus 38 en fa majeur</em>, la <em>Sonate N° 3 opus 58 en si mineur</em>. Le fils de Michel Bourdoncle, fondateur du festival a été à bonne école. Il a fait ses débuts comme soliste à l’âge de dix ans à la Philharmonie d’Odessa et est lauréat de plusieurs concours internationaux. Il interprétera en deuxième partie l<em>’Impromptu n° 2 opus 31 en fa mineur</em> et <em>Gaspard de la nuit</em> de Ravel. Du Chopin au programme également pour le récital du canadien <strong>JJ Jun Li Bui</strong> le 31 avec le&nbsp;<em>Nocturne opus 15 n ° 1 en fa majeur</em>, <em>Mazurkas opus 7</em> (n ° 1- 4), le <em>Rondo à la mazur opus 5 en fa majeur</em>, œuvre composée par le musicien à l’âge de 16 ans, la <em>Sonate n ° 2 opus 35 en si bémol mineur</em>, puis place à Schubert avec <em>Trois Klavierstücke</em> et Ravel,&nbsp;avec <em>Pavane pour une infante défunte</em>, <em>Jeux d’eau</em> et <em>La Valse</em>.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Duo de choc et de charme</mark></strong><br>Les brésiliens <strong>Fabio</strong> et <strong>Gisèle Witkowski</strong>, qui se produisent sur les scènes du monde entier sous le nom de <strong>Witkowski Piano Duo</strong> interprèteront le 1<sup>er</sup> août la <em>Fantaisie en fa mineur</em> de Schubert, <em>Dolly</em> de Fauré et rendront hommage au compositeur local Darius Milhaud avec <em>Le bœuf sur le toit</em> et <em>Scaramouche</em>. Hommage à la voix le 3 avec <strong>Joanna Vos</strong> connue pour sa colorature et son talent lyrique et dramatique exceptionnel. Elle sera accompagnée du pianiste <strong>Artur Jaron</strong> dans des airs d’opéra de compositeurs italiens (Puccini et Verdi) mais aussi polonais, bien moins connus comme Paderewsk ou Moniuszko. Le 6, la sud-coréenne <strong>Seonghyeon Leem</strong> et le jeune polonais <strong>Jan Jakub Zielinski</strong> &#8211; il a étudié à Aix- seront accompagnés par l’<strong>Ensemble Giocoso </strong>dans le <em>Concerto n ° 2 opus 21 en fa mineur</em> et le <em>Concerto n ° 1 opus 11 en mi mineur</em> de Chopin. Cet orchestre symphonique crée par les professeurs des conservatoires du pays d’Aix sera dirigé par <strong>Mariusz Smolij</strong>. Considéré comme l’un des chefs les plus accomplis de sa génération, il a dirigé plus de 130 orchestres. Très attendu, le récital <strong>Natalia Troull</strong>, le 7  nous emmènera en terres germaniques avec Haydn, <em>Variations en fa mineur</em>, Beethoven, <em>Sonate n° 32 opus 111 en do mineur</em> et Schumann, <em>Davidsbündlertanze opus 6</em>. On ne compte plus les distinctions de cette pianiste russe dont le répertoire comprend cinquante concertos dont celui de Tchaïkovski qu’elle a interprété une centaine de fois dans le monde. Enfin, une soirée musique de chambre clôturera l’édition 2024. Elle invitera Bach, Beethoven, Poulenc et Debussy. Au piano <strong>Nikita Mndoyants</strong>, au violon <strong>Eduard Sonderegger</strong> et <strong>Jean Ferrandis</strong> à la flute. Lors d’une exécution du concerto de Mozart K314, ce dernier avait été remarqué par Leonard Bernstein qui s’écria en l’entendant jouer l’adagio : « C’est Pan lui-même ! »</p>



<p>Depuis 2006 se tient à côté du Festival <em>L’Académie internationale des Nuits Pianistiques </em>devenue un centre majeur de formation musicale en Europe. Les concerts des stagiaires, le 2 et 9 août, sont pour eux une irremplaçable occasion de jouer en public.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les nuits pianistiques d’Aix en Provence</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 30 juillet au 10 août</mark><br>Conservatoire Darius Milhaud, Aix-en-Provence </pre>
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		<title>Sans cesse tisse sa toile</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jul 2024 12:38:51 +0000</pubDate>
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<p></p>



<p>Sous la houlette du compositeur et saxophoniste&nbsp;<strong>Fabrizio Cassol</strong>&nbsp;se sont livrés au jeu de la composition en groupe les quinze musiciens et musiciennes du bassin méditerranéen, des sessions précédentes de l’OJM, depuis Colin Heller, membre de l’OJM de 2012 à 2014, à Alessandra Soro, arrivée en 2022. Chaque instrumentiste et chanteur se rattache à traditions musicales différentes, certaines par transmission orale, d’autres écrites, du jazz au gnawa sans oublier les musiques savantes européennes et orientales.&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Tisser les cultures</strong></mark></p>



<p>Sur scène, se côtoient ainsi le oud (Jawa Manla, Islem Jamaï, Sarra Douik), le guembri (Omarhaba), la lyre et le violon grecs (Athina Siskaki), le violon et le nyckelharpa (Colin Heller), le Kemenche (Elif Canfezâ Gündüz), la clarinette grecque (Panagiotis Lazaridis), la guitare (Matteo Nicolon), le violoncelle (Adèle Viret), la contrebasse (Benoît Quentin), la batterie (Pierre Hurty). Les gammes « européennes » et les gammes « orientales » se frottent, se mêlent, s’enrichissent, jouées avec virtuosité et enthousiasme. Les orchestrations oscillent entre superbes ensembles et soli endiablés, ménagent des temps a cappella où s’élèvent les voix de Fabiana Manfredi, Alessandra Soro, Wafa Abbès, Jawa Manla et des autres instrumentistes. L’un lance l’appel, les suivants reprennent en chœur ; les mélodies se modulent, se démultiplient en canon, en contre-chants à la tierce, s’ornementent, choisissent une ligne en épure puis s’harmonisent en constellations vibrantes. Toutes les possibilités techniques sont explorées, vivifiées par une harmonie sans cesse remodelée.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Pénélope déconstruite</strong></mark></p>



<p>Le thème de Pénélope, l’épouse d’Ulysse, qui «&nbsp;sagement&nbsp;» attendit vingt années le retour du héros parti pour la guerre de Troie, est l’un des axes de la programmation du festival 2024. Cependant, les jeunes musiciens de l’OJM ne le traitent pas du point de vue masculin, ni ne considèrent la reine d’Ithaque comme une potiche attendant, imperturbable, nouant et dénouant les fils de son métier à tisser pour éviter un nouveau mariage avec l’un des prétendants, avides de s’emparer de son île par cette union. Femme de pouvoir, d’intelligence, de sentiments puissants, la Pénélope de l’OJM est un personnage nuancé et fort, dont la personnalité résiste à l’usure du temps et des choses, sait garder intactes ses émotions, se refuse à être le jouet du pouvoir masculin, triomphe par sa force de résilience et finalement vainc. L’unité de l’œuvre présentée, sa variété mélodique et rythmique, la multiplicité de ses registres, la palette de ses couleurs, sa vivacité, son tempo soutenu, subjuguent. Souvent on se dit que là, il y a un «&nbsp;tube&nbsp;», un air à enchanter le monde. La construction rigoureuse des textes, tous écrits par les musiciens ou nés de la tradition, et leur osmose avec les musiques mises en œuvre accorde une unité souveraine à l’ensemble. Un diamant taillé.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>Ce concert a eu lieu le 12 juillet au Conservatoire Darius Milhaud, Aix-en-Provence&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Photo&nbsp;: Sarra Douik, Chant et Oud. Session Composition Collective 2024 de l’Orchestre des Jeunes de la Méditerranée.</p>



<p>© Taher Otaibi</p>
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		<title>La musique, c’est de l’amour </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jul 2024 08:28:29 +0000</pubDate>
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<p><em>FESTIVAL D’AIX</em></p>



<p></p>



<p>Tant pis pour le récital Monteverdi, Purcell, Händel&#8230; Après la défection pour raisons familiales du baryton Huw Montague Rendall,&nbsp;<strong>Léa Desandre</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Thomas Dunford</strong>&nbsp;remontaient un programme autour de leur dernier album,&nbsp;<em>Idylle</em>, une exploration du répertoire de la chanson d’amour du XVII<sup>e</sup>&nbsp;baroque au XX<sup>e</sup>&nbsp;siècle, célébrant avec tendresse les dix ans de leur rencontre. «&nbsp;<em>On s’est amusés à divaguer avec des pièces que l’on donnait en bis&nbsp;: toutes ces chansons parlent de thèmes universels</em>&nbsp;», expliquait la mezzo-soprano.&nbsp;</p>



<p>Les amours se nouent et se dénouent au fil du concert, profitent du «&nbsp;<em>doux silence de nos bois</em>&nbsp;» d’Honoré d’Ambruis. Les bosquets sont d’ailleurs propices aux amours que l’on retrouve sous la plume de Marc-Antoine Charpentier «&nbsp;<em>sans frayeur dans ce bois</em>&nbsp;» ou celle de Sébastien Le Camus, «&nbsp;<em>on n’entend rien dans ce bocage</em>&nbsp;», tandis que les danses viennent enchanter les corps dans une sarabande de Robert de Visée, une chaconne ou une chanson à danser de Charpentier. Thomas Dunford rappelle que «&nbsp;<em>les meilleures chansons sont les plus désespérées et les plus mauvaises, rigolotes et farfelues, mais que ce sont des œuvres de chansonniers, qui souvent les composent très vite</em>&nbsp;». On sourit à&nbsp;<em>J’ai deux amants</em>, extrait de la comédie musicale d’André Messager. Espiègle, Léa Desandre joue avec l’instrumentiste qui plus tard lâchera un aboiement lorsqu’elle entonnera l’aria&nbsp;<em>Ma bergère est fidèle</em>&nbsp;de Michel Lambert.&nbsp;<em>Ombre de mon amant</em>&nbsp;de ce compositeur bouleversera ensuite par sa profondeur et la finesse des nuances vocales de la jeune interprète.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Quatorze cordes à son art </mark></strong></p>



<p>Les poèmes de Leconte de Lisle ou de Théophile de Viau mis en musique par Reynaldo Hahn lui permettent de renouer avec la voix lyrique que la chanteuse sait mesurer, déployant ses vibratos, les retenant dans les pièces baroques au profit de leurs ornementations, et offrant un timbre naturel pour les «&nbsp;chansons de variété&nbsp;» de Barbara,&nbsp;<em>Dis quand reviendras-tu&nbsp;?</em>&nbsp;ou de Françoise Hardy,&nbsp;<em>Le premier bonheur du jour</em>,&nbsp;<em>Le temps de l’amour</em>. Cette dernière chanson sera reprise en conclusion de la soirée, chantée en chœur par la mezzo, le luthiste et le public. «&nbsp;<em>Il nous faut de l’amour, comme le disaient les anglais de Liverpool</em>&nbsp;», plaisante Thomas Dunford qui fait sonner les quatorze cordes de son archiluth avec une virtuose élégance, passant des sonorités baroques, perlées et lumineuses, à la guitare acoustique, aux élans pop rockabilly, répondant aux graves sublimes et aux aigus de cristal de sa complice. Entrelacés aux chants, des échos de Satie,&nbsp;<em>Gnossienne&nbsp;</em>et&nbsp;<em>Gymnopédie</em>, nimbent l’ensemble d’une tendre mélancolie. Bonheurs&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><em>Concert donné le 8 juillet au Conservatoire Darius Milhaud, Aix-en-Provence.</em></p>
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		<title>Libre et fraternel, Bruno Maderna </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Dec 2023 10:30:44 +0000</pubDate>
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<p></p>



<p>Deux termes caractérisent Bruno Maderna, expliquait en amont du concert&nbsp;<strong>Daniel Dahl</strong>, lui-même compositeur et chef d’orchestre, fondateur et directeur musical de l’<strong>Ensemble Musiques Présentes</strong>. La liberté, il a été résistant durant la Seconde Guerre mondiale et a toujours refusé de s’enfermer dans quelque dogme que ce soit de composition et la fraternité, fidèle en amitiés et chaleureux. Il précisait combien Bruno Maderna a fait jouer par son orchestre les compositeurs de son temps, brassant un répertoire très large comprenant tous les genres musicaux. C’est pourquoi aux œuvres de ce musicien disparu trop tôt, emporté par un cancer alors qu’il n’avait que cinquante-trois ans en 1973, s’ajoutent des pièces de Luciano Berio (1925-2003) et des musiciens du XXI<sup>e</sup>&nbsp;siècle, Luca Antignani et Daniele Bravi.&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Des musiques qui racontent</strong></mark></p>



<p>Les étudiants du Conservatoire et de l’IESM (Institut d’Enseignement Supérieur de la Musique Europe et Méditerranée), coordonnés par Guillaume Rabier, interprétèrent en alternance avec les musiciens de Musiques Présentes les divers temps du concert, présentés par Daniel Dahl qui resituait finement l’esprit des compositions. On se laissait ainsi séduire par le duo piano, violon de&nbsp;<em>Per Caterina</em>&nbsp;de Maderna, d’une tendresse et d’une simplicité mélodieuses, puis son&nbsp;<em>Dialodia</em>&nbsp;où flûte et clarinette offrent un dialogue pailleté,&nbsp;<em>Ständchen für Tini,&nbsp;</em>si dense… Les duos de Luciano Berio dédiés à Maderna,&nbsp;<em>Bruno</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Daniela</em>&nbsp;(1979) rappelaient les amitiés solides et fécondes des musiciens, courts portraits tout de finesse attentive. Les trois tableaux de&nbsp;<em>Nix et nox</em>&nbsp;(2012),&nbsp;<em>La nube de la nieve</em>,&nbsp;<em>Portentosum mare</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Asi sea</em>, de Luca Antignani, s’emparent de la trame des premiers chapitres du roman de Victor Hugo,&nbsp;<em>L’homme qui rit</em>, évoquant par le biais du timbre des instruments (flûte, clarinette, violon, violoncelle), la tempête et la neige en tableaux quasi naturalistes où l’homme se heurte aux forces de la nature<em>. Meditazione Terza&nbsp;</em>&#8211;&nbsp;<em>Oltre l’inganno dei sensi</em>&nbsp;(2016) de Daniele Bravi, venu tout exprès de Rome pour la création française de ses pièces destinées à cinq instruments, flûte, clarinette, piano, violon et violoncelle. S’appuyant sur les Méditations métaphysiques de Descartes, le compositeur italien plonge à son tour dans l’expérience philosophique, ici, une introspection «&nbsp;au-delà de la tromperie des sens&nbsp;» (<em>Oltre l’inganno dei sensi</em>), en un cheminement qui aboutit à la conclusion que peu importe d’où viennent les sens, mais l’essentiel réside dans les images qu’ils suscitent en nous. Le travail du compositeur se confond alors avec celui de l’architecte, dressant des falaises adossées au vide, accordant au silence sa vertu musicale et aux sons une ampleur et une étrangeté neuves.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vertiges stellaires</mark></strong></p>



<p>En filigrane, une pièce de Bruno Maderna scandait le concert,&nbsp;<em>Serenata per un satellite</em>, reprise par trois fois, d’abord interprétée par les étudiants, puis par les professionnels, enfin par les deux phalanges de musiciens, pour donner à l’auditeur trois instants musicaux différents. La feuille de salle présentait la partition à jouer&nbsp;: courte, certes, mais étonnamment complexe, avec des portées vagabondes qui se croisent, font des boucles, constituent un dessin déroutant bien éloigné des partitions «&nbsp;classiques&nbsp;». Le nombre d’instruments n’est pas précisé, et à peu près tous peuvent se lancer dans cette gageure&nbsp;: «&nbsp;il n’est pas nécessaire de commencer au même endroit, on peut prendre la partition dans le sens que l’on veut, le seul impératif est d’en jouer précisément les notes&nbsp;» aurait donné comme consigne le compositeur. L’aléatoire devient alors norme et pourrait faire penser au célèbre ouvrage de Raymond Queneau,&nbsp;<em>Cent mille milliards de poèmes</em>&nbsp;(le livre est découpé en languette permettant de choisir chaque ligne d’un sonnet. Le nombre de combinaisons possibles renvoie au titre&nbsp;!), les possibilités, certes quantifiables sont à échelle humaine proches de l’infini&nbsp;! Le jeu rejoint la création pour des délectations partagées&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Concert donné le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 19 novembre</mark> au Conservatoire Darius Milhaud, Aix-en-Provence.</pre>
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		<title>Nouveaux Horizons musicaux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Nov 2023 11:13:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Né de la volonté de Dominique Bluzet, directeur des Théâtres, du violoniste Renaud Capuçon et de l’altiste Gérard Caussé, le festival Nouveaux Horizons, né en 2020, s’attache à soutenir les jeunes artistes. Huit seront conviés sur scène cette année, pour promouvoir la musique contemporaine et surtout la création, avec six compositeurs et compositrices dont les [&#8230;]</p>
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<p>Né de la volonté de <strong>Dominique Bluzet</strong>, directeur des Théâtres, du violoniste <strong>Renaud Capuçon</strong> et de l’altiste <strong>Gérard Caussé</strong>, le festival <em>Nouveaux Horizons</em>, né en 2020, s’attache à soutenir les jeunes artistes. Huit seront conviés sur scène cette année, pour promouvoir la musique contemporaine et surtout la création, avec six compositeurs et compositrices dont les œuvres nouvelles seront jouées en regard de pièces majeures du répertoire dit « classique ». Le tout servi par l’acoustique parfaite de l’auditorium du Conservatoire Darius Milhaud. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rendre accessible</mark></strong></p>



<p>La gratuité est un facteur indispensable de démocratisation des répertoires classiques et contemporains,&nbsp; mais dans es faits elle ne s’avère pas suffisante, en particulier si elle n’est pas accompagnée de temps d’explication ménagés avant chaque concert.&nbsp;</p>



<p>Ainsi, l’heure précédant les représentations, il sera possible de rencontrer les compositeurs au Teddy Bar lors de présentations animées par le journaliste et critique musical Laurent Vilarem (ses «&nbsp;<em>Uchronies musicales</em>&nbsp;» sur France Musique sont un régal&nbsp; de malice)&nbsp;. Les pièces jouées sont ainsi éclairées dans leur propos, leur mise en œuvre. Des rapprochements sont esquissés. Les compositeurs sont invités à répondre à un questionnaire proustien ou à développer ce que leur inspire telle ou telle photographie (paysage, objet, tableau, portrait d’un personnage historique…). Une proximité s’installe, un début de familiarité qui permettra ensuite d’écouter avec une nouvelle empathie des compositions qui, au premier abord, pourraient sembler obscures, voire rebuter le néophyte.&nbsp;</p>



<p>Après le concert, les compositeurs se livreront au jeu du bord de plateau afin de préciser, écouter, commenter, expliquer. On peut souligner la parité parfaite des compositeurs invités&nbsp;: <strong>Sofia Avramidou</strong>, <strong>Sasha J. Blondeau</strong>,<strong> Violeta Cruz</strong>, <strong>Lucas Fagin</strong>, <strong>Camille Pépin, Cristopher Trapani</strong>.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Croiser les œuvres et les interprètes</mark></strong></p>



<p>Il ne s’agit pas&nbsp; dans ce festival de dresser les générations les unes contre les autres, mais au contraire de souligner les filiations, d’inscrire les œuvres et les esthétiques dans leur temporalité. Chacun des trois concerts mêle des œuvres d’un compositeur classique et d’un compositeur actuel&nbsp;: Beethoven et Camille Pépin, Mozart et Lucas Fagin, Fauré et Sasha J. Blondeau, Guillaume Lekeu et Christopher Trapani, Richard Strauss et Violeta Cruz, Frank Martin et Sofia Avramidou.&nbsp;</p>



<p>Les interprètes sont pour leur part en résidence à Aix-en-Provence tout le temps du festival, de même que les compositeurs. Le festival se veut aussi «&nbsp;pépinière de talents&nbsp;», m^me si ces&nbsp; jeunes artistes, aux carrières déjà internationales, n’en sont pas au stade de la jeune pousse&nbsp;: <strong>Anna Göckel</strong>, <strong>Irène Duval</strong> (violons), <strong>Sara Ferrández</strong> (alto), <strong>Julia Hagen</strong>, <strong>Ivan Karizna</strong> (violoncelle),<strong> Julia Hamos</strong>, <strong>Guillaume Bellom</strong> (piano), <strong>Joë Christophe</strong> (clarinette) arpetent déjà les cènes et les ondes&#8230;&nbsp; Les concerts seront diffusés sur France Musique.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Nouveaux Horizons<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10, 11 &amp; 12 novembre</mark><br>Aix-en-Provence<br>08 2013 2013 <br><a href="http://lestheatres.net">lestheatres.net</a></pre>
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