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	<title>Archives des court-métrage - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des court-métrage - Journal Zebuline</title>
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		<title>Festival Risc : dessiner l&#8217;émancipation féminine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 11:00:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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<p>Depuis que <strong>Serge Dantin</strong>, directeur artistique des <strong><em>Rencontres Internationales Sciences et Cinéma</em></strong> <em><a href="https://journalzebuline.fr/festival-risc-quand-le-cinema-regarde-la-science/">[Lire notre entretien ici]</a></em>, a ouvert la ligne du festival pour inclure toutes les sciences, humaines comprises, il y en a pour tous les goûts. Adeptes des films expérimentaux ou des sciences « dures » y trouvent bien-sûr encore leur compte, mais de plus en plus aussi, ceux qui apprécient l&rsquo;art de la narration et l&rsquo;incarnation par des personnages bien campés. Car ces outils sont décidément très efficaces pour accompagner la réflexion, découvrir un savoir, quel que soit le champ disciplinaire.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les femmes, le patriarcat et le capitalisme</mark></strong></h3>



<p>Lors du lancement de la 15<sup>e</sup> édition, le 10 décembre au <a href="https://labaleinemarseille.com">cinéma La Baleine,</a> cela se prêtait particulièrement bien au thème de la soirée, l&rsquo;émancipation féminine. Deux documentaires étaient au programme, avec pour point commun un usage convainquant du dessin. Un procédé qui, n&rsquo;étant pas directement arrimé au réel, décuple le pouvoir évocateur du cinéma, en renforçant l&rsquo;impact de la matière sonore, et réciproquement. <em>Les filles c&rsquo;est fait pour faire l&rsquo;amour</em>, court-métrage de 15 minutes, a pour matière première trois entretiens réalisés par la sociologue <strong>Emmanuelle Santelli</strong>. Ses « enquêtées » ont accepté que leurs voix soient utilisées. Et le résultat est remarquable : loin d&rsquo;un travail académique, le film condense l&rsquo;expérience du patriarcat auquel toutes sont confrontées, pour montrer ce que les trajectoires individuelles ont de générique. À quel niveau d&rsquo;intériorisation de ses exigences faut-il en être pour se dire « <em>je dois être une bonne partenaire sexuelle, de sorte que mon compagnon puisse s&rsquo;en vanter auprès de ses copains</em> » ? La prise de conscience et le récit de leur émancipation est très émouvant.</p>



<p>C&rsquo;est le cas aussi du long format de <strong>Daniela de Felice</strong>, 66 minutes aussi brûlantes que son titre, <em>Ardenza</em>. Elle y décrit, à la première personne, vie sentimentale et engagement politique, entremêlés dans l&rsquo;Italie des années 1990, alors que l&rsquo;orage social gronde face au capitalisme et aux résurgences fascistes. Ses dessins à la plume, ses aquarelles (la réalisatrice a étudié la narration visuelle à Bruxelles) apportent une grande intensité à ce regard féminin sur cette période effervescente. La qualité littéraire de son texte y est aussi pour beaucoup. N.B.&nbsp;: pour ceux qui ont raté la projection, les deux œuvres sont accessibles en ligne.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse">Le <a href="https://festivalrisc.org">festival Risc</a> s'est déroulé du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 au 14 décembre</mark>, dans plusieurs salles de Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/"><em>Cinéma</em> ici </a></p>
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		<title>« Le Jour de gloire », deux mondes face à face</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Apr 2023 15:24:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[court-métrage]]></category>
		<category><![CDATA[Films de Force Majeure]]></category>
		<category><![CDATA[Ludovic Aklil Piette]]></category>
		<category><![CDATA[Romuald Rodriguez Andrade]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Produit à Marseille par Films de Force Majeure, soutenu par la Ville, via le dispositif du soutien à l’émergence, tourné à Vitrolles, sélectionné au festival niçois C’est trop court et en compétition officielle de Music&#38;Cinema, Le Jour de gloire est un film 100% local. Pour autant son propos dépasse le périmètre géographique où il s’inscrit [&#8230;]</p>
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<p>Produit à Marseille par Films de Force Majeure, soutenu par la Ville, via le dispositif du soutien à l’émergence, tourné à Vitrolles, sélectionné au festival niçois <em>C’est trop court</em> et en compétition officielle de <em>Music&amp;Cinema</em>, <em>Le Jour de gloire</em> est un film 100% local. Pour autant son propos dépasse le périmètre géographique où il s’inscrit</p>



<p>Donnant à leur film un titre issu de l’hymne national, <strong>Romuald Rodriguez Andrade</strong> et <strong>Ludovic Aklil Piette</strong> annoncent la couleur&nbsp;: il sera question de citoyenneté, de combat, mais aussi par antiphrase de cette gloire à laquelle Warhol ne donnait pas plus de quinze minutes. Celle conférée par l’image au détriment du fonds, par la gesticulation médiatisée au détriment des combats au long cours, moins spectaculaires. Les réalisateurs, fils d’émigrés, capverdiens pour Romuald, algériens pour Ludovic, ont grandi dans les cités HLM de Vitrolles et ont toujours voulu s’affranchir du déterminisme socio-professionnel dont ils étaient les témoins.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Instrumentalisation</strong></mark></p>



<p>Kamel (<strong>Iliès Kadri</strong>), fils de bistrotier a un projet pour sa cité&nbsp;: un complexe sportif gratuit. Flanqué de ses acolytes Youssoufa (<strong>Mamadou-Lamine Doumbia</strong>) et Hichem (<strong>Malik Bouchenaf</strong>), il est invité par l’attachée de mairie à le présenter au ministre de la Ville en visite éclair dans ce quartier populaire. Les réalisateurs filment la confrontation de deux mondes, celui de la grand-messe institutionnelle et celui foisonnant de la vie des quartiers. La rencontre de deux langues aussi&nbsp;: celle de bois (dont on fait les pipeaux) utilisée par le ministre, le bien nommé Le Coq – on ne peut plus gaulois, qui se rengorge de formules stéréotypées vidées de leur sens. Et celle des cités, qui pour être plus cash, n’en analyse pas moins bien les choses.</p>



<p>Par les yeux de Kamel dont l’idéalisme est mis à mal, le film montre l’instrumentalisation par le pouvoir de ces «&nbsp;jeunes porteurs de projets&nbsp;», et la révélation pour le jeune homme de cette duperie. Dans la lignée des antihéros genre pieds nickelés du <strong>Ken Loach</strong>, de <em>La Part des anges</em>, les copains de Kamel assument la caricature. La caméra mobile colle à Kamel. Les cinéastes précisent avoir voulu, par leur mise en scène, l’isoler dans sa prise de conscience.&nbsp; La dernière image le laissera seul contre tous, défroissant le dossier de son projet que le ministre a «&nbsp;oublié&nbsp;», mais qu’il pourra – on le lui a promis, soumettre au préfet. Dans leur note d’intention, le duo de réalisateurs écrit qu’il s’agissait de <em>laisser le spectateur avec le sentiment d’une victoire au goût amer</em>. C’est plutôt réussi.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<p><em>Le Jour de gloire, </em>de <strong>Romuald Rodriguez Andrade</strong> et <strong>Ludovic Aklil Piette</strong></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Film présenté le 29 mars dans le cadre du <em>Festival international Music &amp; Cinema Marseille</em>.</mark></p>
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