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	<title>Archives des Deep River - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Deep River - Journal Zebuline</title>
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		<title>Les Salins : la rivière est profonde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 16:06:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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<p>Accueilli très chaleureusement aux Salins, scène nationale de Martigues, dans une salle comble, <em>Deep River</em> ouvrira le 15 mars le festival <em>L’Imprudanse</em> à Draguignan. La grande pièce d’<a href="https://linesballet.org">Alonzo King</a> élaborée durant le Covid comme un cri d’amour au contact physique, un tourbillon de mouvements collectifs effectués continûment, ensemble mais à distance, est sans conteste un très beau spectacle, d’une perfection d’exécution époustouflante. Les danseurs sont d’une maîtrise technique qui n’a plus guère d’égal dans ce registre néoclassique où les lignes des corps s’étirent infiniment et où chaque position des doigts, chaque courbure d’un cou penché, chaque cheville poussée à faire disparaître son angle, est un exploit qui nécessite des années d’exercices ajoutées à des tonnes de talent préalable. </p>



<p>Situé dans la lignée de Balanchine, le <em>LINES ballet</em> du chorégraphe afro-américain a permis à ses danseurs, afro-américains pour la plupart, de s’emparer d’un art où la couleur «&nbsp;chair&nbsp;» des pointes de ballerines ne se lisait, jusqu’alors, qu’en rose pâle. Il habille ses corps d’ors et de brillances, pose parfois une jupe longue sur un corps d’homme qui tourne comme un derviche, assouplit les lignes des corps et déhanche parfois. Mais il ne franchit jamais les grands interdits de la danse néoclassique&nbsp;: il ne va pas au sol, lutte contre le poids, ne dégenre pas les corps et préfère toujours les positions ouvertes à la liberté gestuelle de Cunningham.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le corps est politique</mark></strong></p>



<p>Pourtant sa danse a des allures politiques, que revendique ce fils de militants anti-ségrégation<em>. Deep river</em> est habité par la voix de Lisa Fisher, jazz, par des kaddishs aussi, par des musiques de peuples opprimés, déplacés, pogromisés. Le titre lui-même, chanté pendant le dernier duo du spectacle, évoque le fleuve qu’il faut franchir pour échapper à l’esclavage.</p>



<p>La réponse, hymne à la vie et à la rencontre, à la beauté et à l’envol, peut-elle être portée par des corps si tendus vers la performance, imageant un corps idéal qui symbolise une beauté où les corps racisés ont désormais leur place, mais pour peu qu’ils soient jeunes, sveltes, athlétiques et binaires ? </p>



<p>Alonzo King fait depuis presque 50 ans le pari que la danse (néo)classique, inventée par les Cours européennes, peut appartenir au peuple, en introduisant dans ses codes stricts des éléments perturbateurs. Le résultat est beau. Est-il suffisamment subversif dans l’Amérique de Trump&nbsp;? Un certain nombre de feuilles de salles et d’articles de presse, qui qualifient sa danse de «&nbsp;féline&nbsp;», semblent démontrer que non.</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Deep River</em> a été dansé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 février</mark> aux <a href="https://les-salins.net">Salins,</a> scène nationale de Martigues.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 mars</mark><br>Festival <strong><em>L’Imprudanse</em></strong><br><a href="https://www.theatresendracenie.com">Théâtre de l’Esplanade</a>, Draguignan</pre>
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		<title>Alonzo King, la rivière des songes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Dec 2023 09:40:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Alonzo King]]></category>
		<category><![CDATA[Corum]]></category>
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		<category><![CDATA[LINES Ballet]]></category>
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		<category><![CDATA[Montpellier Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
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<p>Il existe des chorégraphes qui nous deviennent rapidement familiers, dont on reconnaît la signature à peine le rideau levé, dont chaque geste nous rappelle un autre geste vu ailleurs, dans un autre spectacle, interprété pour un autre danseur. Et pourtant encore tellement vivant dans notre souvenir. <strong>Alonzo King</strong> fait partie de ces magiciens de l’art dansé, en un instant il nous emporte ailleurs, dans un lieu qu’il a créé de toutes pièces, une sorte de songe dans lequel le spectateur prend un plaisir presque coupable à se plonger avec indolence. Comme toujours, les corps des danseuses et des danseurs sont longilignes, extrêmement musclés, d’une souplesse incroyable comme d’une beauté saisissante. Intense et d’une sensualité aérienne, le mouvement est virevoltant tout en étant toujours très ancré dans le sol, doté d’une dynamique aussi entêtée qu’entêtante. Tout en rondeur, ce mouvement est tourbillon, qu’il tourne sur lui-même ou se déploie comme une vague. Les bras sont omniprésents, les mains prêtes à l’envol tandis que chaque saut est aussi léger qu’un soupir. Pendant ce temps, les jambes s’étirent à l’infini, enchaînent équilibres, fouettés et pirouettes sans jamais faiblir. Précises, les pointes symbolisent un classicisme d’une pureté virtuose, sans jamais s’imposer, au contraire. Avec Alonzo King, grand admirateur de Balanchine, tout est esthétique. Cela en serait presque lassant.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Zones d’ombre</mark></strong></p>



<p>Pourtant quelque chose semble changé, la lumière d’Alonzo King à laquelle nous nous étions habitués n’est pas la même, des zones d’ombre sont là. On note une rigidité inattendue, des barrières invisibles entre les danseurs, un inconfort dans certaines attitudes. Mais aussi une main sur la bouche, un corps qui se tord ou s’abandonne, une fièvre enivrante, un rire terrifiant… L’harmonie est sans cesse interrompue entre solos, duos, trios et mouvements d’ensemble. Ce manque de transitions n’est rien d’autre que la face visible du Covid-19. Car ce ballet est né des deux premières années de pandémie pendant lesquelles les artistes de <strong>LINES Ballet</strong> ont souvent travaillé en solitaire dans des bulles de création improvisées. Traversé par de magnifiques chants spirituels de tradition juive comme africaine, <em>Deep River</em> se veut ainsi un appel à naviguer sur une rivière d’espoir même dans les moments les plus sombres. Agiles, expressifs, sensibles, le dernier solo comme l’incroyable pas de deux final rayonnent. Inoubliables.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Deep River</em></strong> d’Alonzo King et du LINES Ballet était présenté les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 et 14 décembre</mark> par Montpellier Danse au Corum</pre>
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