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	<title>Archives des Denis Podalydès - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Denis Podalydès - Journal Zebuline</title>
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		<title>Molière : du papier à musique </title>
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		<pubDate>Mon, 02 Dec 2024 09:25:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Georges Forestier, qui nous a quittés au printemps dernier sans avoir le temps de tenir ce livre entre ses mains, imagine une biographie de Molière racontée par Dorimond (Nicolas Drouin), un comédien contemporain de Molière auquel Denis Podalydès prête ici sa voix. Comme son titre l’indique, cette biographie co-éditée par Gallimard et Harmonia Mundi, met [&#8230;]</p>
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<p><strong>Georges Forestier</strong>, qui nous a quittés au printemps dernier sans avoir le temps de tenir ce livre entre ses mains, imagine une biographie de Molière racontée par Dorimond (Nicolas Drouin), un comédien contemporain de Molière auquel <strong>Denis Podalydès</strong> prête ici sa voix. Comme son titre l’indique, cette biographie co-éditée par Gallimard et Harmonia Mundi, met en valeur la musique au centre des nombreuses œuvres de l’auteur, comme les comédies-ballets <em>La Princesse d’Elide </em>(1664), Georges<em> Dandin</em> (1668) ou encore le<em> Bourgeois gentilhomme </em>(1670), commandées par le roi pour ses fêtes.&nbsp;</p>



<p>Cette part musicale, parfois occultée par une tradition scolaire privilégiant le texte de l’auteur, est ici mise à l’honneur par des partitions de Lully et Charpentier, les deux collaborateurs de Molière, interprétées par l’ensemble des Arts Florissants dirigé par <strong>William Christie</strong>. Chaque chapitre comprend des extraits enregistrés par les comédiens du <strong>Théâtre Molière Sorbonne</strong>, compagnie créée par Georges Forestier en 2017 qui restitue ici dans une prononciation historiquement informée les textes de l’auteur.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Partenariat public-privé</mark></strong></p>



<p>Ce parcours chronologique retrace les différentes étapes de la vie de Molière et de ses comédiens : menant d’abord une vie itinérante avec sa troupe de l’Illustre Théâtre, il se stabilise à Paris avec la protection de Monsieur, frère du roi, avant de gagner la faveur du roi lui-même. Chaque création est reliée à des événements privés ou publics : c’est peu après son mariage avec la jeune Armande Béjart qu’il crée <em>L’École des femmes </em>(1663), et la visite de l’émissaire du Grand Turc lui donne le sujet du <em>Bourgeois gentilhomme </em>(1670). Les rivalités de l’auteur sont aussi évoquées : celle l’opposant aux comédiens de l’hôtel de Bourgogne, ou encore à Pierre Corneille, avec qui il finit par collaborer pour la versification de <em>Psyché </em>(1671). Dorimond lui reproche même d’avoir plagié une de ses pièces pour la création de <em>Dom Juan</em>. Toutefois, ce dramaturge, qui n’a pas connu la gloire de Molière, n’exprime aucune amertume dans ce récit au ton d’admiration palpable, et dans lequel nous entendons la voix de Georges Forestier, ici ressuscité par un Dorimond-Podalydès ventriloque. </p>



<p>MATHILDE MOUGIN</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Molière, la musique d’une vie</em>, de <strong>Georges Forestier</strong><br><a href="https://www.gallimard.fr/catalogue/moliere-la-musique-d-une-vie/9782073082718">Gallimard</a>&nbsp;et <a href="https://boutique.harmoniamundi.com/merch/475026-georges-forestier-denis-podalyds-comdiens-du-thtre-molire-sorbonne-les-arts-florissants-william-christie-molire-la-musique-dune-vie">Harmonia Mundi</a> – 28 €&nbsp;</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/litterature/"><em>Livres</em> et <em>Littérature</em> ici </a></p>
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		<title>[Festival d&#8217;Avignon] Les mères, l’État et la loi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jul 2024 11:55:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Tiago Rodrigues]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La tragédie d’Euripide est un de ces grands textes antiques dont on ne sait trop ce qu’ils disent, sinon que la loi des dieux gouverne les mortels et impose quelques principes : l’accueil des étrangers, la protection des faibles et en particulier des hôtes, mais aussi les irréductibles supériorité des Grecs et infériorité des femmes. [&#8230;]</p>
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<p>La tragédie d’Euripide est un de ces grands textes antiques dont on ne sait trop ce qu’ils disent, sinon que la loi des dieux gouverne les mortels et impose quelques principes : l’accueil des étrangers, la protection des faibles et en particulier des hôtes, mais aussi les irréductibles supériorité des Grecs et infériorité des femmes. Ces principes, interrogés aujourd’hui, apparaissent à la fois comme étonnamment protecteurs et éminemment archaïques et violents. Car Hécube, reine troyenne dont les Grecs viennent de sacrifier la fille pour obtenir des vents favorables, demande justice non pour cette Polyxène mais pour son plus jeune fils tué lui aussi, mais par un Thrace. Les Dieux et les Grecs, qui ont sacrifié sa fille, lui viendront en aide pour venger son fils, en lui permettant d’aveugler le roi Thrace mais aussi d’assassiner ses deux enfants. Une « justice » qui a tout d’une vengeance, comme le fait remarquer <strong>Denis Podalydès</strong>, qui joue Agamemnon, mais aussi le juge de l’intrigue contemporaine. </p>



<p>Car <em>Hécube, pas Hécube</em> n’est pas <em>Hécube</em>, mais un jeu autour des répétitions, par les Comédiens-Français, de la deuxième partie de la pièce, une fois la mort de Polyxène évacuée, concentrée sur la mort du fils et la vengeance. L’actrice qui joue Hécube est aussi mère d’un enfant autiste victime de maltraitance dans un centre d’accueil. Elsa Lepoivre, magnifique, se dédouble, portant la douleur des deux mères et leur commun besoin de réparation.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Justice ou vengeance</mark></strong></p>



<p>Les analogies entre les deux histoires jettent un trouble sur les motivations des mères : Hécube est essentiellement vindicative mais la démarche de Nadia, la comédienne, n’est pas exempte de culpabilité et d’ambiguïté. Comment aime-t-on son enfant autiste qui refuse parfois les câlins, et dont on ne peut projeter l’avenir ? Que doit faire un État, ses lois, pour protéger les handicapés qui s’automutilent et ne comprennent ni les consignes ni les interdictions ? Qui est coupable, l’employé maltraitant ou l’État qui le recrute sans le former ni le contrôler ?&nbsp;</p>



<p>Protection. C’est la leçon du théâtre antique qui aveugle les coupables, les rois de Thrace et les Œdipe, qui ont manqué de clairvoyance. Le secrétaire d’État qui n’a pas réagi aux alertes et signalements de maltraitance finira comme eux les yeux crevés, hurlant de douleur. Les rois et les États doivent protéger les faibles, ou tout perdre face à la douleur et aux aboiements des mères blessées.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Théâtre et humanité</mark></strong></p>



<p>La force de <strong>Tiago Rodrigues </strong>est de tisser tout cela peu à peu, par des analogies, une grande fluidité entre les scènes où la tragédie antique se déploie, Loïc Corbery faisant face avec panache et duplicité à la vengeance d’Hécube ; celles où Nadia face au juge, à l’avocate, parle avec une humanité sensible de son fils et de ses intérêts restreints d’autiste ; et celles où tous répètent <em>Hécube</em>.</p>



<p>Car c’est le théâtre qui fait lien, offert de l’intérieur par la troupe hors norme du Français. Les spectateurs invités à leur table, dans l’intimité de leurs répétitions, assistent à leur questionnement amusé sur le texte, son racisme et son sexisme ; sur la mise en scène, le décor, les costumes noirs ; sur le jeu, les scènes chorales mal réglées, la juste hauteur d’un cri, le ressenti réel d’une comédienne qui pleure une fiction. Une maîtrise du jeu, du lieu, du temps, du texte, du sens, magistrale.&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Hécube, pas Hécube </em>est donné jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 juillet</mark> à la Carrière Boulbon<br><br><strong>À noter</strong><br>Spectacle diffusé en direct sur France 2 le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 juillet</mark></pre>
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		<title>Quand ça tourne mal </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jan 2024 13:33:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
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<p>C’est un film dans le film. Celui qui raconte le combat d’ouvriers pour sauver leur usine que tourne Simon (<strong>Denis Podalydès</strong>). Mais très vite tout dérape. Car dès la première séquence, il est clair que ce ne sera pas facile&nbsp;: le jeune recruté pour le making of du film entre dans le champ&nbsp;et on doit retourner la scène. Il est viré et remplacé par un jeune figurant qui a confié au réalisateur son premier scenario, Joseph <strong>(Stefan</strong> <strong>Crépon</strong>). Puis les financiers font pression pour que la fin soit modifiée&nbsp;: «&nbsp;<em>On a financé un film avec une fin positive, hyper optimiste. Là, c’est super plombant.&nbsp;</em>»Simon se rend compte que son producteur (<strong>Xavier Beauvois</strong>) leur a fourni un autre scénario que le sien&nbsp;! La star (<strong>Jonathan Cohen</strong>) intervient pendant le tournage pour donner encore plus de place à son personnage et écraser Nadia, la jeune actrice débutante (<strong>Souheila</strong> <strong>Yacoub</strong>). Très vite tout dérape pour Simon qui refuse de renoncer à raconter «&nbsp;<em>l’histoire vraie de gens écrasés par le capitalisme, celles d’ouvriers occupant leur usine menacée de délocalisation. </em>» Les financiers retirent les fonds, son producteur est dépassé et est souvent aux abonnés absents. Il faut alléger le plan de travail, couper des scènes, ce que propose la directrice de production (<strong>Emmanuelle Bercot</strong>). Les techniciens, sous pression, vont-ils travailler sans salaire&nbsp;? Sa femme&nbsp; (<strong>Valérie Donzelli</strong>) lui reproche de ne penser qu’à son travail et veut le quitter. Joseph qui fait le making of le suit partout, faisant en quelque sorte le portrait d’un cinéaste en burn-out. Ce sera peut-être le seul film à l’arrivée craint l’habilleuse.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sans lourdeur</mark></strong></p>



<p>La mise en abyme n’est certes pas un thème original. On pense évidemment à <em>La  Nuit américaine</em> de Truffaut, <em>Mulholland drive</em> de Lynch ou <em>Ça Tourne à Manhattan</em> de Tom DiCillo. En trois actes, le dernier film de <strong>Cédric Kahn</strong>, <em>Making of</em> est un film sur le travail du cinéma : «<em> Ce qui m’intéressait, c’était d’entrer dans le cinéma par un angle politique et social, et pas du tout mythologique,</em> explique Cedric Kahn<em>. Un film politique, social, humain sur le cinéma, mais surtout amusant.</em> » Et c’est réussi. Les acteurs, aussi bien les comédiens professionnels que les figurants, des ouvriers recrutés dans les Yvelines où le film a été tourné, sont excellents. Des scènes drôles, une mise en scène impeccable, le choix de trois formats – la vidéo du stagiaire filmant le making of en format carré, la comédie en format normal et le film des ouvriers en scope –, une réflexion sociale sans lourdeur, répondent à la question posée au début du film : « <em>Que veulent les spectateurs ? Qu’on parle d’eux ou oublier leurs soucis ? </em>» Peut-être les deux ! </p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Making of</em>, de <strong>Cédric Kahn</strong><br>En salles le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 janvier</mark></pre>
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		<title>« Je verrai toujours vos visages », le pouvoir des liens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Mar 2023 05:38:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Adèle Exarchopoulos]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Denis Podalydès]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Je ne suis pas très douée pour montrer du doigt tout ce qui ne va pas. Ce qui m’anime, c’est de montrer ce qui marche.&#160;» Cette confidence, lâchée au fil d’une rencontre avec la réalisatrice Jeanne Herry, résume à elle seule l’originalité et la force de ce cinéma décidément singulier. Héritier d’un certain cinéma social, [&#8230;]</p>
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<p><em>«&nbsp;Je ne suis pas très douée pour montrer du doigt tout ce qui ne va pas. Ce qui m’anime, c’est de montrer ce qui marche.&nbsp;» </em>Cette confidence, lâchée au fil d’une rencontre avec la réalisatrice <strong>Jeanne Herry</strong>, résume à elle seule l’originalité et la force de ce cinéma décidément singulier. Héritier d’un certain cinéma social, soucieux de montrer les marges, leurs rouages et les petits miracles qui s’y nichent, il emprunte également ses intrigues, sa force narrative et son sens du symbole au genre policier.</p>



<p>Porté par une direction d’acteurs millimétrée, <em>Je verrai toujours vos visages </em>se révèle tout aussi efficace et puissant que <em>Pupille</em>, son précédent long-métrage, sorti il y a cinq ans. On retrouve d’ailleursplusieurs acteurs et actrices déjà présents dans <em>Pupille&nbsp;</em>: <strong>Élodie Bouchez</strong>, de moins en moins rare (et c’est tant mieux&nbsp;!)&nbsp;; <strong>Gilles Lellouche</strong>, de nouveau sollicité pour mettre à mal sa virilité naturelle&nbsp;; et évidemment <strong>Miou-Miou</strong>, mère de la scénariste et réalisatrice, sur une partition plus délicate. La distribution est ici carrément superlative&nbsp;: <strong>Adèle Exarchopoulos</strong>, <strong>Jean-Pierre Darroussin</strong>, <strong>Leïla Bekhti</strong>, <strong>Denis Podalydès </strong>et <strong>Fred Testot </strong>complètent ce casting cinq étoiles, en compagnie de nouveaux venus plus que prometteurs. Soit <strong>Suliane Brahim</strong>, <strong>Dali Benssalah </strong>ou encore <strong>Birane Ba</strong>, tous plus talentueux les uns que les autres.</p>



<p>Le tout pourrait cependant sonner bien faux. Après s’être, avec <em>Pupille</em>, intéressée aux mécanismes de l’adoption en y scrutant chaque étape (accouchement sous X, aide sociale à l’enfance …) c’est aux rouages de la justice restaurative que <em>Je verrai toujours vos visages </em>s’intéresse. On y croise des victimes de violences et des auteurs d’infractions, confrontés les uns aux autres par des dispositifs propices à de beaux échanges. Délinquants, criminels, victimes se rencontrent sous le regard et la supervision d’interlocuteurs attentifs pour comprendre, apprendre et grandir. Casse-gueule, le dispositif fonctionne cependant à pleins tubes. Il faut dire que la réalisatrice est, de son propre aveu, «<em>&nbsp;passionnée avant tout par le lien&nbsp;: par ceux qui les nouent, les défont … Par leur effritement mais aussi par leur renforcement. C’est vraiment tout ce qui m’intéresse.&nbsp;</em>»Et cela se voit.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<p><em>Je verrai toujours vos visages</em>, de<strong> Jeanne Herry</strong></p>



<p>En salle le 29 mars</p>



<p>Le film a été présenté en avant-première au cinéma Le Cézanne à Aix-en-Provence, et suivi d’une rencontre avec son équipe.</p>
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