<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Disparition - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/disparition/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/disparition/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Sun, 19 Apr 2026 09:18:57 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Disparition - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/disparition/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Affection, affection : au-delà des apparences</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/affection-affection-au-dela-des-apparences/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=affection-affection-au-dela-des-apparences</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/affection-affection-au-dela-des-apparences/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Apr 2026 09:18:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Affection]]></category>
		<category><![CDATA[affection affection]]></category>
		<category><![CDATA[Agathe Bonitzer]]></category>
		<category><![CDATA[Christophe Paou]]></category>
		<category><![CDATA[Disparition]]></category>
		<category><![CDATA[enquête]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Susini]]></category>
		<category><![CDATA[Maxime Matray et Alexia  Walther]]></category>
		<category><![CDATA[Nathalie Richard]]></category>
		<category><![CDATA[T.S. Eliot]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136098</guid>

					<description><![CDATA[<p>Si vous aimez le jeu de l’oie, le dernier film du duo Maxime Matray et Alexia&#160; Walther est fait pour vous.&#160;! Dès le titre, double, Affection, affection, on peut se poser la question&#160;; sentiment et/ou maladie&#160;? Et bien d’autres questions dans ce film espiègle où des gens disparaissent et réapparaissent, où des événements se répètent… [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/affection-affection-au-dela-des-apparences/">Affection, affection : au-delà des apparences</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Si vous aimez le jeu de l’oie, le dernier film du duo <strong>Maxime Matray</strong> et <strong>Alexia&nbsp; Walther</strong> est fait pour vous.&nbsp;! Dès le titre, double, <em>Affection, affection,</em> on peut se poser la question&nbsp;; sentiment et/ou maladie&nbsp;? Et bien d’autres questions dans ce film espiègle où des gens disparaissent et réapparaissent, où des événements se répètent…</p>



<p>&nbsp;C’est la morte saison dans une petite ville de la Côte d’Azur. Géraldine, qui doit son prénom à Fitzgerald, travaille pour la mairie au service des parcs et jardins Son compagnon, Jérôme (<strong>Christophe Paou),</strong>&nbsp; le maire, est angoissé&nbsp;: il subit des pressions par rapport à un projet de marina. Sur le mur en face de sa villa,&nbsp; l’inscription&nbsp;: «&nbsp;<em>This is the way the world ends</em>&nbsp;» l’inquiète beaucoup. &nbsp;Il prépare l’anniversaire de sa fille&nbsp; Kenza, qui… disparait. Alors que réapparait Rita&nbsp; (<strong>Nathalie Richard)</strong> , la mère de Géraldine qu’elle n’a pas vue depuis…17 ans. Partie en Thaïlande, elle débarque sans prévenir avec en cadeau, une écharpe, bleue&nbsp; thai&nbsp; &nbsp;et un ami retrouvé (<strong>Marc Susini)</strong> Un petit chien blanc a lui aussi disparu&nbsp;! Géraldine, décontenancée, déambule dans la cille, de la maison au port, dans la campagne environnante. Elle questionne des gens qu’elle connait comme son ami policier, Sammy,&nbsp; encore amoureux de&nbsp; Nadia, amie d’enfance de Géraldine, qui préfère faire la fête avec un des deux démineurs venus accomplir leur mission&nbsp;: car il y a des mines datant de la Seconde Guerre mondiale qui explosent parfois.. Quand Jérôme disparait à son tour, Géraldine intensifie ses recherches. Rencontrant tour à tour, de jeunes lycéennes, copines de Kenza. Les propos qu’elles tiennent ne l’éclairent pas vraiment&nbsp;: elles parlent de spiritisme,&nbsp; de serment de feu, de cold cases&nbsp;: la mort par noyade de la mère de Kenza, Kali&nbsp;, il y a quelques années&nbsp;;n’est peut être pas un accident. Et que signifie l’inscription trouvée sur une feuille de figuier de barbarie. «&nbsp;<em>Kenza et Elliott</em>&nbsp;». Ce serait une allusion au recueil de poèmes de&nbsp; <strong>T.S. Eliot</strong>, <em>Les Hommes creux</em>, suggère la prof de français de Kenza, qu’un marin offre à des jeunes filles pour les séduire. C’est <strong>Agathe Bonitzer</strong> qui incarne avec&nbsp; nuances et justesse Géraldine, une enquêtrice pas comme les autres, qui essaie de démêler cette singulière et ténébreuse affaire de famille, où dit –on, il y a des signes qui ne trompent pas, où il faut accepter le monde au-delà des apparences car «&nbsp;<em>c’est ainsi que finit le monde !&nbsp;»</em></p>



<p><strong><em>Affection, affection</em></strong>&nbsp;en salles le 15 avril</p>



<p>Annie Gava</p>



<p>© Ufo distribution</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/affection-affection-au-dela-des-apparences/">Affection, affection : au-delà des apparences</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/affection-affection-au-dela-des-apparences/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136098</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Hommage : Sous l’autre coupole</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/hommage-sous-lautre-coupole/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=hommage-sous-lautre-coupole</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/hommage-sous-lautre-coupole/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 16:20:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Tribune]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Fourneau]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Disparition]]></category>
		<category><![CDATA[hommage]]></category>
		<category><![CDATA[Les Bernardines]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=135669</guid>

					<description><![CDATA[<p>Alain Fourneau nous a quittés ce jeudi 19 mars.&#160; Il était un des fondateurs de La Friche en 1995, de sa liberté, de son désordre, de ses errances souvent magnifiques. Car il aimait par dessus tout le théâtre, avec un esprit particulier, celui d’un scientifique de formation qui connaissait les vertus créatives de l’expérimentation, et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/hommage-sous-lautre-coupole/">Hommage : Sous l’autre coupole</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Alain Fourneau nous a quittés ce jeudi 19 mars.&nbsp;</p>



<p>Il était un des fondateurs de La Friche en 1995, de sa liberté, de son désordre, de ses errances souvent magnifiques. Car il aimait par dessus tout le théâtre, avec un esprit particulier, celui d’un scientifique de formation qui connaissait les vertus créatives de l’expérimentation, et de l’erreur.&nbsp;</p>



<p>Entre 1987 et 2015, il a dirigé avec Mireille Guerre, metteuse en scène, et Suzanne Joubert, autrice, un lieu dont la singularité a orienté la vie théâtrale marseillaise et ouvert de très nombreuses vocations. Car il aimait accueillir, laisser tenter, explorer les&nbsp; silences et l’immobilité souvent, le verbe et la frénésie d’autres fois, le mouvement toujours, les mythes, et la musique de création.&nbsp;</p>



<p>Pendant ces presque 30 ans tous les artistes émergents sont passés sur cette scène, sous la coupole. Pendant ces presque 30 ans il a accueilli les journalistes et reçu avec douceur les critiques négatives sur les spectacles parfois ennuyeux ou ratés qu’il proposait, chagrin pour ses artistes bien plus que pour lui-même.&nbsp;</p>



<p>Pendant ces presque 30 ans il a remercié&nbsp; les spectateurices de leur présence, commenté et précisé, accueilli des propositions que d’autres refusaient, des amateur·es, des lycéen·nes, des étudiant·es. Pendant ces presque 30 ans il retrouvait chaque soir artistes et spectateurs au bar, pour partager encore.&nbsp;</p>



<p>Précurseur, il a soutenu et ouvert sa scène à un très grand nombre de metteuses en scène singulières, d’Angela Konrad à Marie Vayssière en passant par Eva Doumbia. Il était, chose si rare chez les directeurs de sa génération, dans un rapport sain et égalitaire avec les femmes, une attitude qui laissait éclore leurs œuvres à une époque où les festivals et les scènes n’en produisaient que peu.</p>



<p>Critique, il percevait les limites du théâtre public lorsqu’on le soumet à des objectifs économiques plutôt qu’artistiques, se méfiait des institutionnalisations, des emplois du temps et rétros plannings, et des taux de remplissage.</p>



<p>Défenseur d’esthétiques radicales mais porteur d’attitudes bienveillantes, il a ouvert la voie à d’autres expérimentateurs, mais a dû céder à la rationalisation des moyens et aux regroupements de théâtres qui ont abouti, à Marseille, à une raréfaction des plateaux et de la diversité des scènes. Dont la ville souffre aujourd’hui encore.</p>



<p>Diminué, malade, il travaillait ces dernières années à l’édition d’un livre sur cette expérimentation si précieuse, rongé par un cancer qu’il combattait avec une énergie exceptionnelle, et l’aide sans faille de Mireille Guerre, et de leurs fils Antonin et Thomas, dont ils étaient si fiers.&nbsp;</p>



<p>La coupole qui lui rendra hommage ne sera pas celle d’une quelconque académie, mais celle de son théâtre, la Chapelle des Bernardines dont le mur du lointain s’était orné, au fil des années, d’une fente large et sourde. Que la Ville, propriétaire des lieux, n’a enfin colmatée qu’après son départ, et la reprise du lieu par Les Théâtres de Dominique Bluzet.</p>



<p>AGNES FRESCHEL</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>La cérémonie d’adieu aura lieu au Parc mémorial d’Aix en Provence le samedi 28 mars à 11h30</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/hommage-sous-lautre-coupole/">Hommage : Sous l’autre coupole</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/hommage-sous-lautre-coupole/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">135669</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
