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	<title>Archives des Égypte - Journal Zebuline</title>
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		<title>Au bord des rêves avec « Les Filles du Nil »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 07:04:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
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		<category><![CDATA[’Oeil d'or du documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[63è Semaine de la Critique]]></category>
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		<category><![CDATA[documentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Elles s’appellent Majda, Haidi, Monika… Elles vivent dans le quartier copte de la petite ville d’Al-Bashra, dans le sud de l’Egypte. Elles ont une quinzaine d’années et des rêves plein la tête, dans un moment charnière&#160;pour elles.&#160;Celui où elles deviennent femmes et où elles vont devoir choisir leur voie ou suivre ce que leur famille [&#8230;]</p>
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<p> Elles s’appellent Majda, Haidi, Monika… Elles vivent dans le quartier copte de la petite ville d’Al-Bashra, dans le sud de l’Egypte. Elles ont une quinzaine d’années et des rêves plein la tête, dans un moment charnière&nbsp;pour elles.&nbsp;Celui où elles deviennent femmes et où elles vont devoir choisir leur voie ou suivre ce que leur famille ou la tradition impose.</p>



<p>Elles sont un groupe de six, unies par la passion du théâtre et elles ont fondé une troupe de rue. Leur salle de répétition est un local vétuste où elles ont construit elles-mêmes leur scène avec des planches. Leur cheffe de troupe, Majda, rêve d’aller étudier le théâtre au Caire. Monica, au départ blessée par son surnom de «&nbsp;fille à la voix d’homme&nbsp;» assume sa voix grave et rêve de devenir chanteuse. En attendant, ensemble, elles jouent des saynètes dans les rues, font des performances pour exorciser les maux dont les femmes souffrent&nbsp;: enfermement, harcèlement, pressions familiales, mariages précoces et forcés.</p>



<p>Parmi leurs spectacles, <em>La Noce,</em> où elles interpellent les spectateurs, hommes et femmes, qui répondent, parfois agressivement&nbsp;: «<em>&nbsp;Êtes-vous heureux en ménage&nbsp;? N’avez-vous pas été mariée trop jeune&nbsp;? Les femmes n’ont donc aucun droit à l’amour&nbsp;?&nbsp;</em><em>» </em>C’est le quotidien de ces adolescentes, femmes en devenir, que<strong> Nada Riyadh </strong>et<strong> Ayman El Amir</strong> ont filmé pendant quatre ans. À l’extérieur, dans les rues, dans leur salle de travail en plein brainstorming&nbsp;: «&nbsp;<em>Penser à un rêve</em>&nbsp;»&nbsp;; mais aussi dans leur famille, leur intimité. «<em>&nbsp;Notre idée initiale était de faire un film sur le théâtre, mais les filles ont commencé à nous présenter leurs parents, leurs familles, leurs fiancés, et notre projet a pris une autre envergure</em>&nbsp;», précise <strong>Ayman El Amir</strong>.&nbsp;</p>



<p>On assiste aux fêtes familiales, au mariage de Monica, au baptême de son fils, au découragement de Majda, parfois. Deux séquences en particulier montrent la grande complicité entre filmeurs et filmés. Haidi qui s’est fiancée ne peut plus se rendre à l’atelier théâtre. Et devant la caméra, son fiancé lui ordonne de rompre avec ses amies, de supprimer leurs numéros et lui arrache le téléphone. «<em>&nbsp;Les hommes sont à l’écran comme ils sont dans la vraie vie : ils sont fiers de leur identité, les opinions qu’ils formulent sont les leurs</em>&nbsp;», explique <strong>Nada Riyadh</strong>. Si cette séquence nous montre à quel point la bataille est rude pour les femmes, une autre scène entre Haidi et son père, en écho, nous donne un peu d’espoir. Il s’étonne que sa fille ait abandonné la troupe qu’elle suit depuis 7 ans et ne sorte plus. Craignant qu’elle ne soit sous l’emprise de son fiancé, il la met en garde&nbsp;: elle n’est pas obligée de se marier si jeune&nbsp;!</p>



<p>On passe presque deux heures et demie en compagnie de ces jeunes femmes, partageant leurs doutes, leurs peurs, leurs joies, leur complicité, leur énergie. Et même si l’on se dit que la route est encore longue, ce documentaire dont le titre arabe est <em>Rafaat einy ll sama</em> et le titre anglais <em>The Brink of Dreams</em> nous remplit d’espoir en l’avenir. Sélectionné à la 63<sup>e</sup> <em>Semaine de la Critique,</em> il a remporté l’Oeil d&rsquo;or du documentaire (ex-aequo avec Raoul Peck) attribué par le Festival de Cannes et par la SCAM (Société des auteurs multimédia) au meilleur documentaire toutes sections confondues.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>Les Filles du Nil</em>  qui a été projeté le 12 novembre 2024 dans le cadre du festival <em><a href="http://www.africapt-festival.fr/">Africapt</a></em> sort en salles le  5 mars  2025</strong></mark></p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/">Cinéma ici </a></p>
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		<title>« La seule chose que je pouvais faire c’était dessiner »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Dec 2022 13:07:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Égypte]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Frac Paca]]></category>
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		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
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		<category><![CDATA[Vieille Charité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Qu’est-ce qui vous a donné envie de devenir artiste&#160;? Ghada Amer. Je n’avais pas envie d’être artiste, en fait. Quand j’étais petite, en Égypte, j’adorais les cours de dessin, on nous mettait dans un coin, avec des crayons et des couleurs, et on faisait ce qu’on voulait. C’était pour les cancres en réalité, ou [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Qu’est-ce qui vous a donné envie de devenir artiste&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Ghada Amer.</strong> Je n’avais pas envie d’être artiste, en fait. Quand j’étais petite, en Égypte, j’adorais les cours de dessin, on nous mettait dans un coin, avec des crayons et des couleurs, et on faisait ce qu’on voulait. C’était pour les cancres en réalité, ou quand il y avait la guerre avec Israël, c’était très calmant pour les enfants. Donc à chaque fois que j’étais angoissée, j’aimais toujours dessiner. Mais je ne savais pas que quelque chose comme «&nbsp;artiste&nbsp;» existait. En classe de terminale, à Nice, je suis tombée en très grave dépression, et la seule chose que je pouvais faire c’était dessiner. Mes parents m’ont parlé des Beaux-Arts, et c’est comme ça que j’ai découvert la Villa Arson, l’art, et qu’on pouvait s’amuser toute sa vie&nbsp;!</p>



<p><strong>Et le féminisme, c’est arrivé comment&nbsp;?</strong></p>



<p>C’est arrivé tout seul [<em>rires</em>]. Parce qu’on peint ce qui nous entoure, ce qui nous touche, que ce soit un coucher de soleil, une situation politique. Et comme femme venant d’Égypte en France, j’ai vu que les femmes n’étaient pas traitées de la même manière que les hommes, ni ici, ni là-bas. Dans la famille, on était quatre filles, je n’avais pas de frère. Les gens se moquaient beaucoup de mon père, parce qu’il voulait nous donner une bonne éducation. Ils disaient qu’il perdait son argent en nous mettant dans des écoles françaises, chères. Plus tard, j’ai lu les livres d’histoire de l’art&nbsp;: aucune femme, la moitié de l’humanité absente. C’est quand même bizarre, et inquiétant&nbsp;!&nbsp;</p>



<p><strong>Beaucoup de vos œuvres sont tramées d’écriture, que ce soit en arabe, anglais ou français. Qu’est-ce que l’écriture représente pour vous&nbsp;?</strong></p>



<p>Je suis née dans la calligraphie, c’est une forme d’art, un truc d’abstraction. J’ai connu tout ce qui est art figuratif bien après avoir connu l’art calligraphique. Donc pour moi, l’écriture c’est l’art. C’est comme les femmes que je dessine&nbsp;: d’un côté c’est dessiné, de l’autre écrit, mais je ne vois pas de différences.</p>



<p><strong>Vous dîtes, à propos de votre travail le plus récent, les sculptures, que vous présentez à la Vieille Charité, que ça vous a permis de vous débarrasser de vos propos politiques pour passer à autre chose. Vous êtes passée à quoi&nbsp;?</strong></p>



<p>À la joie&nbsp;! J’aime le processus créatif, c’est pour ça que je change beaucoup&nbsp;: il y a l’écriture, après il y a les femmes, les broderies, les jardins, la céramique, les dessins et la vidéo. Un médium après l’autre, j’aime me sentir toujours dans la création. Je veux toujours explorer, être créative, libre.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR MARC VOIRY</p>



<p>Lire aussi notre article <em><a href="https://journalzebuline.fr/la-voix-de-la-femme-est-revolution/">La voix de la femme est Révolution</a></em>&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Ghada Amer, Orient-Occident</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu'au 16 avril
</mark>Mucem, Marseille
04 84 35 13 13 
<a href="http://mucem.org">mucem.org</a></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Ghada Amer, Sculpteure</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu'au 16 avril
</mark>Vieille Charité, Marseille
04 91 14 58 80 
<a href="http://musees.marseille.fr">musees.marseille.fr</a></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Ghada Amer, Witches and Bitches</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu'au 26 février
</mark>Frac Paca, Marseille
04 91 91 27 55 
<a href="http://fracpaca.org">fracpaca.org</a></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À lire&nbsp;:</strong><br><em>A woman's voice is Revolution</em>, 35 €<br>Catalogue de la rétrospective, Éditions Dilecta (Mucem)</pre>
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