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	<title>Archives des Elsa Dreisig - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Elsa Dreisig - Journal Zebuline</title>
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		<title>Charpentier revisité, Louise enfermée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 09:33:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Elsa Dreisig]]></category>
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		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre de l’Archevêché]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Créée en 1900, cette fresque musicale de Gustave Charpentier est aujourd’hui rarement donnée. Pourtant cet opéra, considéré avant l’heure comme féministe et socialiste, reste d’une grande actualité. Il raconte l’histoire d’une jeune couturière qui tente de s’émanciper de l’aliénation familiale pour vivre la bohême dans le Paris de la Belle époque.&#160; La structure de l’œuvre est binaire : [&#8230;]</p>
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<p>Créée en 1900, cette fresque musicale de Gustave Charpentier est aujourd’hui rarement donnée. Pourtant cet opéra, considéré avant l’heure comme féministe et socialiste, reste d’une grande actualité. Il raconte l’histoire d’une jeune couturière qui tente de s’émanciper de l’aliénation familiale pour vivre la bohême dans le Paris de la Belle époque.&nbsp;</p>



<p>La structure de l’œuvre est binaire : une première partie étouffante, lente et confinée, est suivie d’une seconde partie exaltée où la liberté s’embrase comme la baguette incisive et alerte de <strong><a href="https://giacomosagripanti.com/">Giaomo Sagripanti</a></strong> dirigeant l’Orchestre et le Chœur de l’Opéra de Lyon. </p>



<p>Les premiers actes se déroulent dans un huis clos oppressant dont on ne sait trop s’il a pour cadre l’appartement familial de Louise ou un hôpital psychiatrique. La jeune héroïne, soumise à l’autorité paternelle, vit dans l’attente d’un possible ailleurs.<strong> </strong><a href="https://elsadreisig.com/"><strong>Elsa Dreisig</strong>,</a> dans le rôle-titre, campe une Louise fragile, presque éteinte, traduisant avec justesse l’état de latence du personnage. Son timbre chaleureux, sa diction fine et sa présence scénique procurent chez le spectateur une empathie immédiate.</p>



<p>Face à elle, le Père, ouvrier rude, aimant – beaucoup trop aimant – incarne l’ordre patriarcal. La basse&nbsp;<strong>Nicolas Courjal</strong>,<strong>&nbsp;</strong>lui donne corps et dans ses silences comme ses supplications, impose une intensité dramatique constante. À ses côtés,&nbsp;<strong>Sophie Koch</strong>, joue à merveille une mère violente et complice de ce père toxique et manipulateur.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Fragile échappée</mark></strong></h3>



<p>Le troisième acte est un basculement. Les fenêtres s’ouvrent sur Montmartre, espace coloré, vivant dans lequel Julien, l’amant poète et bohème de Louise, représente l’appel de l’ailleurs. Le ténor britannique&nbsp;<strong>Adam Smith&nbsp;</strong>livre une interprétation aérienne de l’idéalisme de la jeunesse. Dans cet environnement, la voix de Louise, qui se rêve en «&nbsp;muse de la butte&nbsp;» se libère. Et lorsque vient le célèbre air&nbsp;<em>Depuis le jour où je me suis donnée</em>, Dreisig atteint un sommet d’émotion.&nbsp;</p>



<p>Mais cette fuite est fragile. Le quatrième acte ramène Louise au foyer. Le père attendrissant, joue de la corde affective pour récupérer sa fille. Courjal éblouit, modulant sa voix avec subtilité, mêlant culpabilisation et douleur. Louise hésite, vacille… explose. Dans une scène finale d’une violence orchestrale et vocale saisissante, elle crie, hurle, son désir d’indépendance face à ce père pervers qui la maintient sous emprise.&nbsp;</p>



<p>Mais si Charpentier avait choisi, en&nbsp;<em>happy end,&nbsp;</em>la liberté pour Louise, ce n’est pas le parti pris de Loy qui la ramène à la maison et l’assigne à résidence.&nbsp;Tragiquement.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 13 juillet </mark><br>Théâtre de l’Archevêché </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>De la musique et des pensées </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 10:29:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard Foccroulle]]></category>
		<category><![CDATA[Elsa Dreisig]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Festival d’Aix-en-Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Directeur général du Festival d&#8217;Aix-en-Provence depuis 2018, le metteur en scène libano-britannique a marqué le festival par son audace artistique et son engagement en faveur de la création contemporaine. Une excellence qui n’avait pas évité au festival de connaître une situation économique dramatique en 2024. Lors de la présentation de l’édition 2025, Pierre Audi s’était cependant félicité du redressement financier rendu possible « grâce à [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>Directeur général du <em><a href="https://festival-aix.com/">Festival d&rsquo;Aix-en-Provence</a></em> depuis 2018, le metteur en scène libano-britannique a marqué le festival par son audace artistique et son engagement en faveur de la création contemporaine. Une excellence qui n’avait pas évité au festival de connaître une situation économique dramatique en 2024. Lors de la présentation de l’édition 2025, Pierre Audi s’était cependant félicité du redressement financier rendu possible « <em>grâce à l’État, les collectivités territoriales, les mécènes, la qualité de l’équipe et les nombreux amis </em>». Dans un coin de sa tête aussi, la perspective pour le festival de recevoir le prix Birgit Nilsson 2025, qui lui sera décerné quelques semaines après la mort de son directeur. Une première pour une institution culturelle, qui outre le prestige, lui assure une enveloppe de 1 million d’euros. </p>



<p>«&nbsp;<em>Désir destructeur, émancipateur, métamorphoses</em>&nbsp;» : tels sont quelques-uns des thèmes que Pierre Audi avait&nbsp;choisis&nbsp;pour structurer un programme conçu et présenté de son vivant. Cette édition endeuillée, nul n’en doute, prendra la forme d’un hommage vibrant à celui qui en fut l’architecte passionné.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Don Giovanni Saison 8</mark></strong></h3>



<p>Parmi les temps forts de la programmation on peut noter le retour, pour la huitième fois, de <em>Don Giovanni </em>à Aix<em>. </em>La mise en scène<em> </em>a été confiée à <strong><a href="https://roberticke.com/">Robert Icke</a></strong>.<em> </em>Figure du renouveau théâtral britannique, connu pour ses adaptations théâtrales audacieuses de classiques comme <em>Hamlet</em> ou <em>Oresteia</em>, il fait ses débuts dans le monde de l’opéra ; une première incursion quipromet une relecture innovante de l&rsquo;œuvre de Mozart, en collaboration avec le chef d&rsquo;orchestre <strong>Sir Simon Rattle</strong>, à la tête de l&rsquo;Orchestre symphonique de la Radiodiffusion bavaroise. Le chef anglais, habitué d’Aix n’y a cependant jamais dirigé Mozart.</p>



<p>Tout autre registre pour <em>Louise</em> de Gustave Charpentier, œuvre peu connue que Pierre Audi tenait à remettre en lumière, convaincu de sa portée politique et poétique. Cet opéra naturaliste parle des rêves d’une jeune femme dans le Paris ouvrier de la Belle Époque et dece monde en mutation traversé par les luttes sociales, les aspirations féminines, le désir d’art et de liberté. La soprano <strong><a href="https://elsadreisig.com/">Elsa Dreisig</a></strong> incarnera le rôle-titre.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Baroque et boudhisme</mark></strong></h3>



<p>Après&nbsp;<em>Elena</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Erismena&nbsp;</em>au Théâtre du Jeu de Paume en 2013 et 2017, le festival poursuit sa découverte de l’œuvre de Francesco Cavalli&nbsp;avec&nbsp;<em>La Calisto</em>, opéra inspiré des&nbsp;<em>Métamorphoses</em>&nbsp;d’Ovide,&nbsp;qui sera donné au Théâtre de l’Archevêché,&nbsp;par&nbsp;l’Ensemble Correspondances<em>&nbsp;</em>sous la&nbsp;direction de&nbsp;<strong>Sébastien Daucé</strong>,<strong>&nbsp;</strong>référence dans l&rsquo;interprétation de la musique baroque.</p>



<p>L’exploration des formes contemporaines, si chère à Pierre Audi, sera représentée par <em>The Nine Jewelled Deer,</em> (le cerf aux neufs couleurs) création de la compositrice <strong><a href="https://www.sivaneldar.com/">Sivan Eldar</a></strong> et de l’autrice et chanteuse américaine de tradition indienne <strong><a href="https://www.instagram.com/ganavya/?hl=fr">Ganavya Doraiswamy</a></strong><em> </em>en coproduction avec<em> </em>Luma Arles.<em> </em>Inspirée de légendes bouddhiques, cette œuvre métisse les langages, musique expérimentale, électronique, chant traditionnel, poésie et narration visuelle, pour interroger la compassion, le sacrifice et la transmission. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Place à la voix</mark></strong></h3>



<p>On se la répète de port en port… Et pourtant, l’histoire de Billy Budd reste une énigme : comment ce beau marin apprécié de tous a-t-il pu finir criminel, pendu à la vergue de son navire ? Le génial Britten (1913-1976) et ses librettistes s’étaient saisis de ce court roman inachevé de Melville pour en créer un opéra. Le compositeur britannique <strong><a href="https://oliverchristopheleith.com/">Olivier Leith</a>,</strong> reconnu pour son approche expérimentale, mêlant musique classique, électronique et influences visuelles, en propose une adaptation musicale au format opéra de chambre avec six chanteurs – issus de la Résidence Voix de l’Académie 2025 – et mis en scène par l’Américain <strong><a href="http://Ted Huffmann">Ted Huffmann</a></strong> qui revient pour la quatrième fois à Aix. Il y interrogera la dimension queer de l’œuvre et proposera une méditation politique et métaphysique sur ce qui fait notre humanité, cimente ou anéantit une collectivité.</p>



<p>Deux œuvres majeures du répertoire romantique seront présentées en version concertante. <em>Les Pêcheurs de perles</em>, premier opéra<em> </em>de Bizet aux lignes mélodiques envoûtantes et son atmosphère orientalisante, dirigée par <a href="https://www.marcminkowski.com/"><strong>Marc Minkowski</strong> </a>avec les Musiciens du Louvre et le Chœur de l’Opéra Grand Avignon. Et <em>La Forza del destino</em> de Verdi, cette fresque tragique où le destin s’acharne avec une intensité presque shakespearienne portée par <strong><a href="https://www.danielerustioni.com/">Daniele Rustioni</a></strong> et le Chœur et orchestre de l’Opéra de Lyon. L’événement signe la première collaboration avec <em>Les Chorégies d’Orange</em>. </p>



<p>Le festival accueillera aussi des récitals très attendus, notamment ceux du contre-ténor <strong><a href="https://www.jakubjozeforlinski.com/">Jakub Józef Orliński</a></strong>, virtuose aussi à l’aise dans le baroque que dans la breakdance et du ténor <strong><a href="https://jonaskaufmann.com/en/home-english/">Jonas Kaufmann</a></strong>, monument incontournable de la scène lyrique internationale, dont la venue dans un programme Strauss, Mahler, s’annonce comme l’un des événements phares de l’édition.</p>



<p>En attendant la nomination officielle dans les mois à venir du successeur de Pierre Audi, la direction artistique de l’événement a été confiée à <strong><a href="https://www.bernardfoccroulle.com/">Bernard Foccroulle</a></strong>.<strong> </strong>Directeur général du Festival de 2007 à 2018, c’est peu dire qu’il connaît bien la maison. Il sera chargé d’assurer la continuité de cette édition si particulière. </p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival d’Aix-en-Provence</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 4 au 21 juillet</mark><br>Divers lieux </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Le Luberon, terre de musiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jul 2023 09:28:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Elsa Dreisig]]></category>
		<category><![CDATA[Karine Deshayes]]></category>
		<category><![CDATA[Musicales du Luberon]]></category>
		<category><![CDATA[Patrick Canac]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’indéniable talent des Musicales du Luberon réside sans doute dans la capacité de cette association présidée par Patrick Canac d’inviter au cœur de lieux chargés d’histoire un florilège musical éclectique où se croisent les siècles et les répertoires. L’excellence est au rendez-vous avec des artistes dont le rayonnement international ajoute au prestige des soirées du [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’indéniable talent des <strong><em>Musicales du Luberon</em></strong> réside sans doute dans la capacité de cette association présidée par <strong>Patrick Canac</strong> d’inviter au cœur de lieux chargés d’histoire un florilège musical éclectique où se croisent les siècles et les répertoires. L’excellence est au rendez-vous avec des artistes dont le rayonnement international ajoute au prestige des soirées du programme.</p>



<p>Le concert d’ouverture s’apprête à marquer les esprits&nbsp;: pour la première fois l’opéra probablement le plus célèbre de Purcell, <em>King Arthur</em>, sera joué au festival, sur la place de l’horloge de Ménerbes, interprété par l’Orchestre, les solistes (sopranos, Zoë Brookshaw, Mhairi Lawson, Lauren Lodge-Campbell, ténors, Jeremy Budd, Matthew Long, basses, Marcus Farnsworth, Ashley Riches) et les Chœurs du <strong>Grabrieli Consort</strong> dirigé par <strong>Paul Mc Creesh</strong>. Nul doute que le célébrissime «&nbsp;<em>air du froid</em>&nbsp;» viendra tempérer les canicules annoncées.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des voix au féminin</mark></strong></p>



<p>Les grandes voix de notre temps se donnent rendez-vous au fil des représentations, on entendra la soprano <strong>Karine Deshayes</strong> et <strong>Delphine Haidan</strong> (mezzo-soprano) accompagnées par l’Orchestre national Avignon-Provence sous la houlette de <strong>Debora Waldman</strong> pour un <em>Viva Rossini</em> dont les pièces seront présentées par Jean Michel Duez (airs tirés du <em>Barbier de Séville</em>, <em>Démiramis</em>, <em>Cenerentola</em> ou encore <em>L’Italienne à Alger</em>), tandis qu’<strong>Elsa Dreisig </strong>(soprano dont le début de carrière est fulgurant) et <strong>Fiona McGown</strong> (mezzo-soprano) inviteront à un «&nbsp;tous en scène avec Mozart&nbsp;» mis en espace par <strong>Claudine Hunault</strong> avec la participation des étudiants du Scad, accompagnées par le subtil piano de <strong>Celia Oneto Bensaid</strong> que l’on retrouvera lors de la «&nbsp;dernière nuit d’été&nbsp;» (15 septembre) au sein du <strong>Quatuor Héloïse Luzzati</strong> pour un programme Schumann, Luise Adolpha Le Beau et Gustav Mahler. On entendra aussi des formations instrumentales, duo violon, violoncelle (<strong>Geneviève Laurenceau</strong> et <strong>Henri Demarquette</strong>) pour un voyage de <em>Bach à Bacchus</em>, et orchestre <strong>Lausanne soloists</strong> menés par le violoncelle de <strong>Xavier Phillips</strong> pour un parcours aux <em>Senteurs du Sud</em>…</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Musicales du Luberon</em></strong>
Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 au 28 juillet</mark>
Divers lieux, Luberon
<a href="https://musicalesluberon.fr">musicalesluberon.fr</a></pre>
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		<title>Salomé garde la tête haute</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Aug 2022 13:33:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Andrea Breth]]></category>
		<category><![CDATA[Elsa Dreisig]]></category>
		<category><![CDATA[Festival d’Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Théâtre de Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Orchestre de Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Richard Strauss]]></category>
		<category><![CDATA[Salomé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Que faire aujourd’hui de la salomania et de son culte un brin défraîchi de femme fatale&#160;? Au sujet de Salomé, fascinante coupeuse de tête, la metteuse en scène bavaroise Andrea Breth ne tarit heureusement ni d’idées, ni d’amour. Grand bien a pris à ce pilier du théâtre allemand, qui fut entre autres la première femme [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p style="max-width:600px">Que faire aujourd’hui de la <em>salomania</em> et de son culte un brin défraîchi de femme fatale&nbsp;? Au sujet de Salomé, fascinante coupeuse de tête, la metteuse en scène bavaroise <strong>Andrea Breth</strong> ne tarit heureusement ni d’idées, ni d’amour. Grand bien a pris à ce pilier du théâtre allemand, qui fut entre autres la première femme nommée à la tête de la Schaubühne, de s’y atteler. Et de compter, pour cette production, sur la voix et la présence scénique d’<strong>Elsa Dreisig</strong>, que l’on pensait à tort trop légère, trop mozartienne pour ce rôle si exigeant.</p>



<p style="max-width:600px">Car il faut bien admettre que la performance de la soprane franco-danoise relève du prodige&nbsp;: la partition, pourtant rude et ample, semble d’une simplicité désarmante. La pureté surréaliste de son timbre et la souplesse ahurissante de son instrument contrastent brutalement avec la sauvagerie de l’<strong>Orchestre de Paris</strong>, qu’<strong>Ingo Metzmacher </strong>fait tour à tour rugir, trembler, danser avec grâce…&nbsp;</p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="447" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Copyright-Salome-de-Richard-Strauss-%E2%80%93-direction-musicale-Ingo-Metzmacher-%E2%80%93-mise-en-scene-Andrea-Breth-%E2%80%93-Festival-dAix-en-Provence-2022-%C2%A9-Bernd-Uhlig-2.jpeg?resize=696%2C447&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-115252" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Copyright-Salome-de-Richard-Strauss-%E2%80%93-direction-musicale-Ingo-Metzmacher-%E2%80%93-mise-en-scene-Andrea-Breth-%E2%80%93-Festival-dAix-en-Provence-2022-%C2%A9-Bernd-Uhlig-2.jpeg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Copyright-Salome-de-Richard-Strauss-%E2%80%93-direction-musicale-Ingo-Metzmacher-%E2%80%93-mise-en-scene-Andrea-Breth-%E2%80%93-Festival-dAix-en-Provence-2022-%C2%A9-Bernd-Uhlig-2.jpeg?resize=300%2C193&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Copyright-Salome-de-Richard-Strauss-%E2%80%93-direction-musicale-Ingo-Metzmacher-%E2%80%93-mise-en-scene-Andrea-Breth-%E2%80%93-Festival-dAix-en-Provence-2022-%C2%A9-Bernd-Uhlig-2.jpeg?resize=696%2C447&amp;ssl=1 696w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>FESTIVAL D’AIX EN PROVENCE 2022
SALOME
DIRECTION MUSICALE: Ingo Metzmacher  
MISE EN SCÈNE: Andrea Breth
DÉCORS: Raimund Orfeo Voigt
COSTÜMES: Carla Teti
LUMIÈRE: Alexander Koppelmann
CHORÉGRAPHIE: Beate Vollack

Salome 
Elsa Dreisig 
Jochanaan 
Gábor Bretz 
Herodes 
John Daszak
Herodias 
Angela Denoke 
Narraboth 
Joel Prieto 
Ein Page der Herodias 
Carolyn Sproule 
Erster Jude 
Léo Vermot-Desroches 
Zweiter Jude
Kristofer Lundin 
Dritter Jude 
Rodolphe Briand 
Vierter Jude 
Grégoire Mour 
Fünfter Jude / Zweiter Soldat 
Sulkhan Jaiani 
Erster Nazarener / Ein Kappadozier 
Kristján Jóhannesson 
Zweiter Nazarener 
Philippe-Nicolas Martin 
Erster Soldat 
Allen Boxer
Eine Sklavin 
Katharina Bierweiler

Danseuses et danseurs 
Martina Consoli 
Beatriz De Oliveira Scabora 
Jacqueline Lopez 
Alessia Rizzi</figcaption></figure>
</div>


<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color" style="max-width:600px"><strong>De l’ô dans le gaze&nbsp;</strong></p>



<p style="max-width:600px">Cette Salomé d’une blancheur immaculée se fait, malgré elle, astre d’une nuit sans fin. Celle-ci se mue en cène de pacotille, table de banquet vidée de victuailles, ou en terre volcanique, lieu d’éruption du désir. La jeune princesse sort, conformément au livret, à peine de l’enfance&nbsp;: tout juste sait-elle se distinguer de sa mère, Hérodiade. Autre brillante idée&nbsp;: cette mère bafouée par son mari est interprétée avec une délicatesse émouvante par <strong>Angela Denoke</strong>, qui incarna elle-même Salomé à plusieurs reprises et cale joliment ses interventions sur celles de sa jeune partenaire. Étouffé par la violence mortifère de son environnement, le désir naissant de cette Salomé adolescente est impossible à assouvir. Il ne peut que se faire pervers, morbide&nbsp;: et ce d’autant plus parce qu’il se dirige vers l’incarnation même de la pureté. Soit Jochanaan, aussi fade et pédant que la voix de <strong>Gabor Bretz </strong>est riche et ancrée. Bien que visiblement moins intéressée par ses protagonistes masculins que par ses figures féminines, Andrea Breth nous gratifie cependant d’un Hérode nuancé, là où d’autres l’auraient volontiers dépeint en beau-père libidineux. <strong>John Daszak </strong>l’incarne avec le même mélange de majesté et de naïveté, fort d’un ambitus à rallonge et d’un volume particulièrement impressionnant. Les quelques ralentis superflus et surtout les choix de lumière et de floutage par le rideau de gaze, figurant les sept voiles que Salomé ne retirera pas, ou encore le passage obligé de l’abattoir pourront sembler un peu vieillots. Mais la sincérité et la cohérence du projet l’emportent, très largement. </p>



<p style="max-width:600px">SUZANNE CANESSA</p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color has-small-font-size" style="max-width:600px"><em>Salomé</em> de Richard Strauss a été donné du 5 au 19 juillet au Grand Théâtre de Provence dans le cadre du <em>Festival d’Aix-en-Provence</em>.</p>
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