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	<title>Archives des Emilio Calcagno - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Emilio Calcagno - Journal Zebuline</title>
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		<title>Danser avec les éléments</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jun 2024 08:53:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Ballet de l’Opéra Grand Avignon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un clair-obscur ocré de silence, des êtres s’avancent, hésitent, essaient l’espace, se rétractent avant de retourner en fond de scène en une ligne lumineuse. Les costumes empruntés au baroque, semblent faire émerger les danseurs d’un tableau de Velázquez. Une géométrie classique dirige les évolutions premières, hiératiques, mouvements mesurés où les bras n’apparaissent que tardivement [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p>Dans un clair-obscur ocré de silence, des êtres s’avancent, hésitent, essaient l’espace, se rétractent avant de retourner en fond de scène en une ligne lumineuse. Les costumes empruntés au baroque, semblent faire émerger les danseurs d’un tableau de Velázquez. Une géométrie classique dirige les évolutions premières, hiératiques, mouvements mesurés où les bras n’apparaissent que tardivement pour que s’enlacent les danseurs en une danse proche des reproductions des vases antiques. La ligne originelle se module en pointe qui s’avance vers le public, se résorbe en vague lente, encercle l’espace scénique, se reforme en quatrième mur, dos au public, se mue en signe de l’infini, double boucle, amorce de la construction de l’œuvre.&nbsp;</p>



<p>Le déchaînement voisin d’une rave party enjouée qui suit sera repris totalement à la fin&nbsp;; entre temps, se seront dressés sept ventilateurs industriels déployant leur pleine puissance sur les quatorze danseurs. Les tableaux se succèdent, convoquant chacun son histoire. Histoire d’une humanité, histoire de la danse. La grammaire classique parfaitement maîtrisée se mâtine des modes contemporains, se parodie elle-même, reprenant les pas d’un sage&nbsp;<em>Lac des cygnes</em>&nbsp;ou enserrant les gestes à la barre dans une mécanique rappelant celle de&nbsp;<em>Coppelia</em>. En pivot de la pièce, un clin d’œil au solo de&nbsp;<em>Nelken</em>&nbsp;de Pina Bausch&nbsp;&nbsp;qui se moquait de la virtuosité classique&nbsp;: «&nbsp;je vais sauter (…) je vais vous montrer&nbsp;! manège, batterie, jetés, glissade, triolet, saut écart…&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Le vent mécanique qui gagne jusqu’aux gradins agite les voiles légers qui vêtent les protagonistes, aériens comme les tissus diaphanes d’un Botticelli, animés dans leur transparence par les souffles. Les danseurs luttent contre l’apocalypse, les danseuses évoluent, droites, chaussées de pointes, résistant au déluge. La danse débridée du début reprend,&nbsp;&nbsp;précise malgré la tempête, et affirme sa pérennité face aux éléments, narguant l’impossible… La danse de Calcagno englobe sa propre histoire, ne renie rien, mais assimile le tout dans une écriture fructueuse et foisonnante de la contrainte. Et c’est très beau.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>Storm a été dansé les 6 et 7 mai, Pavillon Noir, Aix-en-Provence</p>
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		<title>OCCITANIE : Danser le déjà-vu</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Dec 2023 09:43:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[ballet de l’Opéra d’Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[D’un matin de Printemps]]></category>
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		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
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<p>Le spectacle, créé à l’opéra d’Avignon en octobre, ne bénéficiait pas des conditions optimales dans lesquelles il a vu le jour&nbsp;: l’<strong>Ensemble Ouest</strong>, qui jouait en live les 29 et 30 octobre à l’opéra d’Avignon n’était pas présent, et l’enregistrement manquait de relief et d’ampleur face à la musique électronique séduisante et claire de <strong>Matteo Franceschini&nbsp;</strong>; les lumières, sans doute mal réglées, laissaient l’espace dans la pénombre et le grand miroir qui descendait au-dessus de la scène pour refléter le sol et les danseurs, n’en laissait voir qu’une partie, diminuant l’effet troublant de dédoublement des tableaux.</p>



<p>Mais la qualité du travail du chorégraphe restait entière&nbsp;: les tableaux successifs aux esthétiques très diverses, toutes parfaitement maitrisées par les treize danseurs, se succédaient, mettant en avant chaque interprète et soulignant la cohérence du corps de ballet, du pas de deux néoclassique sur pointes jusqu’au tableau final, théâtral défilé lugubre, baroque, lentement marché.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Références érudites</mark></strong></p>



<p>Entretemps, un panorama des techniques de danse qui ont marqué le siècle, le XXe, jusqu’au nôtre, avec une forte propension à en retenir les pages les plus athlétiques, rapides, les ensembles à l’unisson, les figures en parallèle. <em>D’un matin de printemps</em> est tissé de véritables citations de danse moderne française et américaine, du <em>Faune</em> de Diaghilev, de Cunningham et Preljocaj, sortes d’hommages jamais pastiches, et qu’on peut tout à fait apprécier sans les «&nbsp;refs ».&nbsp;</p>



<p>Après trois ans d’un travail de remise à niveau du Ballet de l’Opéra, tant dans son répertoire profondément renouvelé, que dans l’impressionnant carnet de tournée qu’il possède désormais, <strong>Emilio Calcagno</strong> cède la place, préférant se consacrer à sa carrière de chorégraphe avec des interprètes et des cadres choisis, en compagnie. </p>



<p>La transformation profonde qu’il a su insuffler au ballet profitera très certainement à son successeur.e, en cours de recrutement.&nbsp;</p>



<p>AGNES FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>D’un matin de Printemps</em></strong>, créé à l’Opéra d’Avignon les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 et 30 octobre</mark>, a été joué au Théâtre Molière, Scène Nationale de Sète, le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 décembre</mark></pre>
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		<title>OCCITANIE : Retour aux sources plurielles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Dec 2023 10:33:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il reste très peu de ballets attachés à des maisons d’opéras, huit en France si l’on exclut Monaco et Paris. Celui d’Avignon est dirigé depuis 2021 par Emilio Calcagno, ancien danseur et pédagogue du Ballet Preljocaj, et très fin analyste des esthétiques et histoires de la danse et de la musique.&#160; Il n’est pas simple [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il reste très peu de ballets attachés à des maisons d’opéras, huit en France si l’on exclut Monaco et Paris. Celui d’Avignon est dirigé depuis 2021 par <strong>Emilio Calcagno</strong>, ancien danseur et pédagogue du Ballet Preljocaj, et très fin analyste des esthétiques et histoires de la danse et de la musique.&nbsp;</p>



<p>Il n’est pas simple d’hériter d’un ballet d’opéra sans véritable répertoire, avec 12 danseurs aux techniques de corps classiques, et la mission de danser pour des productions scéniques où les ballets sont de plus en plus rares.&nbsp; Il fallait cette finesse d’analyse pour emmener doucement le Ballet d’Avignon du répertoire opératique, romantique donc même si on le dit «&nbsp;classique&nbsp;», vers la création contemporaine. Pour cela, depuis son arrivée en 2021, Emilio Calcagno invite des chorégraphes prestigieux tels que Carolyn Carlson, Olivier Dubois, Hervé Kouby ou Leila Ka… et crée lui même des ballets sur mesure pour les corps de ses interprètes.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Au printemps du siècle</mark></strong></p>



<p><em>D’un matin de printemps</em>, spectacle proposé par la Scène Nationale de Sète après le succès de ses pièces<em> Catania</em> et<em> Isola</em> données la saison dernière, a été créé en octobre à l’Opéra d’Avignon. <strong>Emilio Calcagno</strong> s’y attache à chorégraphier sa vision de la musique française du début du 20<sup>e</sup> siècle. Ravel, Debussy, Satie, Fauré et Lili Boulanger offrent une belle unité harmonique dans leurs modalités subtiles, au printemps d’un siècle qui se détachait du romantisme et des lyrismes italiens et allemands. Une musique qui regarde vers le jazz pour Ravel, l’impressionnisme pour Debussy, l’humour pour Satie, la nature pour Lili Boulanger, dont la pièce <em>D’un matin de printemps</em> donne son titre au spectacle…. jusqu’à Messian qui emmènera la musique française vers des ports plus exotiques, exaltés et contemporains.&nbsp;</p>



<p>Attentif aux différents univers, et à leurs proximités, Emilio Calcagno a conçu un programme en tableaux successifs inspirés des diverses esthétiques chorégraphiques qui naissaient ou persistaient à l’époque&nbsp;: un trio néo-classique, une danse plus résolument moderne et libre, ou plus théâtrale, virtuose ou lascive… La création musicale de <strong>Matteo Franceschini</strong> relie les tableaux de ses nappes électroniques pulsées d’un autre rythme, dans une scénographie, faite de reflets et d’étages.</p>



<p>AGNES FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Un matin de printemps </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le 3 décembre à 16h</mark><br>Théâtre Molière, Scène Nationale de Sète</pre>
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