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	<title>Archives des Emmanuel Reymond - Journal Zebuline</title>
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		<title>Un Voyage accidentel et musical</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Dussutour]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 13:40:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment transposer un traumatisme collectif tel que les effondrements de Noailles le 5 novembre 2018 en une geste artistique&#160;? Sharon Tulloch s’est assurément posé cette question pour concevoir son Voyage accidentel. L’ouvrage publié chez Editions Commune début 2024 est devenu en deux ans une lecture musicale où l’introspection le dispute à la proposition scénique. Avec [&#8230;]</p>
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<p>Comment transposer un traumatisme collectif tel que les effondrements de Noailles le 5 novembre 2018 en une geste artistique&nbsp;? <strong>Sharon Tulloch</strong> s’est assurément posé cette question pour concevoir son <em>Voyage accidentel</em>. L’ouvrage publié chez Editions Commune début 2024 est devenu en deux ans une lecture musicale où l’introspection le dispute à la proposition scénique.</p>



<p>Avec force ellipses, l’autrice-performeuse lit des extraits de son journal qui, en fait, commence pour elle au printemps 2019 avec un arrêté de péril frappant son immeuble rue Clovis Hugues. Sur scène, elle essaime les feuilles de son texte et, parfois, s’assoit sur une sorte d’escabeau qui lui sert aussi de pupitre. Avec une aisance chorégraphique certaine, et avec sa pointe d’accent<em> british</em>, elle est d’autant plus légitime à donner à son témoignage un tour sensible.</p>



<p><a></a> Sans se revendiquer porte-parole c’est en tant que femme artiste et créole – elle a des origines anglaises, jamaïcaines et sud-américaines – qu’elle se livre sur scène. La présence d’un contrebassiste à ses côtés (formidable <strong>Emmanuel Reymond</strong>, ancien de Poum-Tchak) lui permet de donner à son journal les atours d’un dialogue.</p>



<p>La contrebasse sait se faire baroque, ou même bluesy, à l’évocation de Belle de Mai. Un montage de photos et de «&nbsp;pocket films&nbsp;», parfois en split-screen, donne des accents documentaires à la proposition. Et pendant une heure, l’autrice/lectrice/performeuse ne nous lâche pas.</p>



<pre class="wp-block-verse">LAURENT DUSSUTOUR<br><br>Spectacle donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 février</mark> à la <a href="https://www.citemusique-marseille.com/" type="link" id="https://www.citemusique-marseille.com/">Cité de la Musique</a>, Marseille.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Travelling(s) sur une vie déracinée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 11:29:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Tout a commencé le 5 novembre 2018&#160;», date des effondrements de la rue d’Aubagne. Dans les mois qui suivent, de nombreux immeubles sont déclaré en péril et des milliers de personnes sont délogées. Sharon Tulloch est l’une d’entre elles. Dans sa pièce Travelling(s), dont elle présentait une première étape de création ce vendredi 13 décembre [&#8230;]</p>
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<p>«&nbsp;<em>Tout a commencé le 5 novembre 2018&nbsp;</em>», date des effondrements de la rue d’Aubagne. Dans les mois qui suivent, de nombreux immeubles sont déclaré en péril et des milliers de personnes sont délogées. <strong>Sharon Tulloch </strong>est l’une d’entre elles. Dans sa pièce <em>Travelling(s)</em>, dont elle présentait une première étape de création ce vendredi 13 décembre à la Distillerie, l’autrice et illustratrice raconte cette histoire, qu’elle croise avec les différents «&nbsp;déracinements&nbsp;» et migrations qui ont fait son histoire personnelle et familiale. Et pose ainsi une question : qui est-on quand on n’est nulle part chez soi ?&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Se retrouver dans son histoire</mark></strong></p>



<p>C’est dans un décor épuré et surplombé de trois grands panneaux servant d’écrans à la projection vidéo que Sharon Tulloch narre son récit en différents chapitres : la nouvelle des effondrements, puis de son expulsion en quelques minutes à peine, les différentes solutions d’hébergement d’urgence. Et puis elle revient sur son histoire et celle de sa mère, membre de la Windrush Generation, nom donné à l’immigration de jamaïcaine en Angleterre. Elle traverse les âges, grâce à de petits changements de costume et de perruque. Une mise en scène simple et efficace, accompagnée par la contrebasse d’<strong>Emmanuel Reymond</strong>, qui aide à harmoniser le tout.</p>



<p>Le texte alterne entre le français et l’anglais, et retombe toujours sur les mêmes mots «&nbsp;<em>My name is Sharon Tulloch, I’m black British, afro-jamaican, South American. My name is Scottish&nbsp;</em>». Son nom, ses origines et l’origine de son nom, répété comme un mantra et qui illustre sa quête d’identité et de «&nbsp;<em>racines</em>&nbsp;», créant un joli mouvement cyclique dans la narration. Une première étape prometteuse, d’à peine plus d’une demi-heure, dont on attend la suite avec impatience.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Travelling(s)</em> a été présenté en sortie de résidence <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 13 décembre</mark> à la <a href="https://ladistillerieaubagne.fr">Distillerie,</a> Aubagne.</pre>
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		<title>Une errance marseillaise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jan 2024 15:23:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[acte II]]></category>
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		<category><![CDATA[Musée d’Histoire de Marseille]]></category>
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		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sharon Tulloch]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’histoire commence le 6 mars 2019. Quelques mois plus tôt, Marseille vivait la tragédie des effondrements de deux immeubles de la rue d’Aubagne et de ses huit disparu·e·s. Après ce drame, la ville vit dans l’angoisse d’une catastrophe similaire, et plusieurs milliers personnes doivent quitter leurs domiciles mis en péril. C’est ce qui est arrivé [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’histoire commence le 6 mars 2019. Quelques mois plus tôt, Marseille vivait la tragédie des effondrements de deux immeubles de la rue d’Aubagne et de ses huit disparu·e·s. Après ce drame, la ville vit dans l’angoisse d’une catastrophe similaire, et plusieurs milliers personnes doivent quitter leurs domiciles mis en péril. C’est ce qui est arrivé ce 6 mars 2019 à Sharon Tulloch, artiste-designer marseillaise, dans son appartement de la Belle de Mai qu’elle doit abandonner en deux heures. S’en suivent 1523 jours d’errance, sans chez-elle, et sans atelier puisqu’elle travaillait chez elle. C’est ce qu’elle raconte aujourd’hui dans son carnet de bord <em>Un voyage accidentel</em>, dont une lecture musicale est organisée ce 13 janvier à 16h au Musée d’Histoire de Marseille.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Musique et paroles</mark></strong></p>



<p>Sur scène, Sharon Tulloch est accompagnée du contrebassiste Emmanuel Reymond. Ensemble, ils reviennent sur le parcours de l’autrice, mais aussi sur de nombreux témoignages qu’elle a recueilli d’autres délogés. Dans son livre, ces derniers sont croqués sous son crayon, et pour la lecture, l’artiste a choisi de diffuser leurs paroles.&nbsp;</p>



<p>Un spectacle proposé dans le cadre de l’exposition <em>Place à prendre, acte II</em> qui rassemble objets, récits et œuvres de voisins et délogés touchés par les effondrements du 5 novembre 2018.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Un voyage accidentel</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 janvier</mark> à 16 h<br>Musée d’Histoire de Marseille<br><a href="http://deracine.fr">deracine.fr</a></pre>
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