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	<title>Archives des Ettore Scola - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Ettore Scola - Journal Zebuline</title>
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		<title>Ettore Scola, vu par Robert Guédiguian </title>
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		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 12:07:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. L’Institut culturel italien a choisi l’expression «&#160;Les héritages infidèles&#160;» pour nommer cette soirée. Que doit-on comprendre ? Robert Guédiguian. Je suis très fidèle à l’esprit de ce cinéma-là, «&#160;national-populaire&#160;» comme disait Gramsci, et Jean Vilar plus tard. Je reste très sensible à ces idées-là, mais on ne parle pas tout-à-fait la même langue, les [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. L’Institut culturel italien a choisi l’expression «&nbsp;Les héritages infidèles&nbsp;» pour nommer cette soirée. Que doit-on comprendre ?</strong></p>



<p><strong>Robert Guédiguian.</strong> Je suis très fidèle à l’esprit de ce cinéma-là, «&nbsp;national-populaire&nbsp;» comme disait Gramsci, et Jean Vilar plus tard. Je reste très sensible à ces idées-là, mais on ne parle pas tout-à-fait la même langue, les choses ont changé. Le cinéma ne se fait plus de la même manière. Reste quand même l’essentiel&nbsp;: des acteurs qui jouent un texte et nous racontent une histoire.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="870" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/%C2%A9-Florence-Behar-Aboudaram.jpeg?resize=696%2C870&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-134172" style="aspect-ratio:0.7998091497990567;width:216px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/%C2%A9-Florence-Behar-Aboudaram.jpeg?resize=819%2C1024&amp;ssl=1 819w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/%C2%A9-Florence-Behar-Aboudaram.jpeg?resize=240%2C300&amp;ssl=1 240w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/%C2%A9-Florence-Behar-Aboudaram.jpeg?resize=768%2C960&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/%C2%A9-Florence-Behar-Aboudaram.jpeg?resize=150%2C188&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/%C2%A9-Florence-Behar-Aboudaram.jpeg?resize=300%2C375&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/%C2%A9-Florence-Behar-Aboudaram.jpeg?resize=696%2C870&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/%C2%A9-Florence-Behar-Aboudaram.jpeg?resize=336%2C420&amp;ssl=1 336w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/%C2%A9-Florence-Behar-Aboudaram.jpeg?w=960&amp;ssl=1 960w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Robert Guédiguian © Florence Behar Aboudaram</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Vous connaissiez personnellement Ettore Scola&nbsp;?<br></strong><br>Oui. La dernière fois où il est venu en France pour un débat à Paris, on lui a demandé avec quel cinéaste français il voulait intervenir, il m’a choisi. Il a eu ce jour-là un mot qui m’a beaucoup touché, en réponse à une question du public qui demandait pourquoi moi, et&nbsp;il a répondu avec beaucoup d’humour&nbsp;: «<em>&nbsp;Parce que c’est le meilleur cinéaste italien contemporain</em>.&nbsp;» Nous nous sommes revus plusieurs fois par la suite.&nbsp;</p>



<p><strong>L’esprit de Scola, il subsiste&nbsp;?</strong></p>



<p>Je vais dire une phrase que j’ai dite dans <em>Mitterrand</em> : «<em> Je crois aux forces de l’esprit </em>»<em>.</em> Même avec la victoire de Meloni, ça ne veut pas dire que l’esprit Scola a disparu. Ça s’est un peu dissout, comme un comprimé d’Efferalgan. Ça ne fait plus corps, ce n’est pas réuni, mais c’est là, en suspension. </p>



<p><strong>L’Institut culturel italien est un lieu de passage et de mémoire. En choisissant de montrer <em>Nous nous sommes tant aimés</em>, quel message tente-t-on d&rsquo;adresser à la jeunesse marseillaise d&rsquo;aujourd&rsquo;hui&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Que la vie est belle quoi qu’il arrive. Au bout du compte, il reste l’amitié, le message est assez clair. &nbsp;</p>



<p><strong>Est-ce qu’au fond, ce film de Scola, terriblement actuel, ne nous démontre pas que le plus grand risque n’est pas l’échec politique, mais le renoncement intime et le cynisme&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, bien sûr. Il faut toujours affirmer et faire exister ce qui nous a fondés. La forme peut changer, mais pas le fond des principes. Par exemple, pour moi, le principe de partage des richesses est un principe fondamental, viscéral, quoiqu’il arrive. Je peux envisager d’autres façons, d’autres techniques, selon le monde dans lequel nous vivons, mais cela reste pour moi un principe essentiel de la vie en société, de la vie de l’humanité.&nbsp;</p>



<p><strong>Quoi d’autre est pour vous non négociable ?</strong></p>



<p>L’absolue sincérité. Ne pas jouer avec l’école, avec la financiarisation du cinéma. Ne jamais transiger sur l’urgence de ce qu’on a à faire&nbsp;; ne pas faire de choses pour de mauvaises raisons.</p>



<p><strong>Peut-on dire que Scola, à l’instar de Pasolini ou de Renoir, est une des figures tutélaires de votre cinéma&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, c’est vrai. J’ai été vraiment marqué par <em>Affreux, sales et méchants</em> que Pasolini avait adoré. Scola est un grand cinéaste, Pasolini est un génie, ce qui ne dévalorise pas l’un par rapport à l’autre.&nbsp;On peut même éprouver plus de plaisir à voir un film de Scola qu’un de Pasolini, mais Pasolini est d’une verticalité dingue. Je pense qu’il est un des plus grands artistes de la deuxième moitié du XX<sup>e</sup> siècle.&nbsp;</p>



<p><strong>Une dernière question&nbsp;: quelle est votre définition du bonheur&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Il y a un proverbe napolitain qui dit&nbsp;: «&nbsp;<em>C’est un peu d’air frais qu’on prend sur le balcon.&nbsp;</em>»</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR DANIELLE DUFOUR-VERNA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>« <em>Les héritages infidèles d’Ettore Scola</em> »</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 janvier</mark><br><a href="https://iicmarsiglia.esteri.it/fr/">Institut culturel italien,</a> Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/"><em>Cinéma</em> ici </a></p>



<p></p>
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		<title>CINEMED : Films de Méditerranée </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Oct 2023 08:56:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À l’honneur du Festival Cinéma Méditerranéen Montpellier, comme le suggère l’affiche dont la photo est empruntée à Eté 93 de Carla Simón, la nouvelle vague catalane&#160;: six films et une rencontre avec les réalisatrices Carla Simón (Nos Soleils) Clara Roquet (Libertad) Neus Ballus (La Plaga) Elena Martín Gimeno, des productrices María Zamora, Valérie Delpierre, de [&#8230;]</p>
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<p>À l’honneur du Festival Cinéma Méditerranéen Montpellier, comme le suggère l’affiche dont la photo est empruntée à <em>Eté 93</em> de <strong>Carla Simón</strong>, la nouvelle vague catalane&nbsp;: six films et une rencontre avec les réalisatrices <strong>Carla Simón</strong> (<em>Nos Soleils</em>) <strong>Clara Roquet</strong> (<em>Libertad</em>) <strong>Neus Ballus</strong> (<em>La Plaga</em>) <strong>Elena Martín Gimeno</strong>, des productrices <strong>María Zamora,</strong> <strong>Valérie Delpierre</strong>, de la directrice de la photo <strong>Gris Jordana</strong> et de la monteuse <strong>Ariadna Ribas.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Et ça commence&nbsp;!</strong></h2>



<p>Grande nouveauté&nbsp;: c’est un film d’animation qui sera présenté en ouverture le 20 octobre à l’Opéra Berlioz, <em>They Shot the Piano Player,</em> en présence de <strong>Fernando Trueba</strong> et <strong>Javier Mariscal</strong>&nbsp;: une enquête sur la disparition inexpliquée du pianiste brésilien Francisco Tenório.Jr, une ode au Brésil et à ses musiques, un film contre les dictatures. Puis, tout au long de la semaine, le public n’aura que l’embarras du choix&nbsp;: entre hommages, rétrospectives, cinéastes invité.es, tables rondes, rencontres, longs et courts métrages, fictions et documentaires en compétition ou en panorama.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une rétrospective</strong></h2>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="466" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2.jpg?resize=696%2C466&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-121086" style="aspect-ratio:1.494890510948905;width:306px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=1024%2C685&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=300%2C201&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=768%2C513&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=1536%2C1027&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=2048%2C1369&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=696%2C465&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=1068%2C714&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=1920%2C1284&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=628%2C420&amp;ssl=1 628w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Splendor dEttore Scola</figcaption></figure>
</div>


<p>Une grande rétrospective sera consacrée à <strong>Ettore Scola</strong>, un des maitres de la comédie italienne. 24 films. Si tout le monde connait <em>Nous nous sommes tant aimés</em>, <em>Une Journée particulière,</em> <em>Affreux, sales et méchants</em>, on pourra découvrir des films moins connus comme <em>Splendor </em>(1989) avec Mastroianni sur la fermeture d’un petit cinéma de province ou <em>Nos héros réussiront</em>&#8211;<em>ils</em> à <em>retrouver leur ami mystérieusement disparu en Afrique</em> ? avec Alberto Sordi, Bernard Blier. Une table ronde lui sera consacrée ainsi qu’une exposition au Corum&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des avant-premières</strong></h2>



<p>On pourra découvrir, près d’une vingtaine de films accompagnés par les cinéastes, comme <em>Le Temps d’aimer</em> de <strong>Katell Quillévéré</strong>&nbsp; qui nous rappelle qu’on peut s’aimer au-delà des modèles imposés par la société ou <em>La Passion</em> <em>de Dodin Bouffant</em> de <strong>Tran Anh Hung</strong> qui va représenter la France aux Oscars. Ou encore <em>Orlando, ma biographie politique</em> de&nbsp; <strong>Paul B. Preciado</strong>, un témoignage créatif de toutes les possibilités d&rsquo;être au monde. <em>La nouvelle femme</em> de <strong>Léa Todorov,</strong> raconte la rencontre d’une célèbre courtisane parisienne et de Maria Montessori. Des documentaires aussi&nbsp;: celui de <strong>Pierre-Henri Gibert,</strong><em> Viva Varda</em> qui évoque le destin vraiment exceptionnel de cette cinéaste ou encore <em>Madame Hofmann</em>&nbsp; de <strong>Sébastien Lifshitz,</strong>&nbsp; qui nous fait connaitre Sylvie, cadre infirmière depuis 40 ans à l’hôpital Nord de Marseille.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des compétitions</strong></h2>



<p>Mais sans ses compétitions de longs, de courts, de documentaires, de films en région soumis à des jurys, dont celui de l’Antigone d’Or présidé par <strong>Pascal Elbé</strong>, CINEMED ne serait pas CINEMED&nbsp;! Neuf films venus de Bosnie-Herzégovine,&nbsp; Espagne, France, Kosovo, Israël, Italie, Maroc/Tunisie, Turquie sont en lice. <em>Excursion</em> d&rsquo;<strong>Una Gunjak</strong>, un film sur l’adolescence&nbsp;; <em>Creatura </em>d’<strong>Elena Martín Gimeno</strong> qui était à la Quinzaine des cinéastes à Cannes&nbsp;; <em>Six pieds sur terre </em>le premier long métrage de&nbsp; <strong>Karim Bensalah</strong>. <em>Notre monde</em> de <strong>Luàna Bajrami</strong> raconte l’histoire de deux cousines qui, se sentant coincées dans leur village au Kosovo, décident de voler un tas de ferraille, puis de se rendre à Pristina pour s&rsquo;inscrire à l&rsquo;université. Présentés au festival de Locarno, <em>Le Déserteur</em> de <strong>Dani Rosenberg</strong> qui nous fait partager 24 heures d’un jeune déserteur israélien et <em>La belle Estate</em> de l’Italienne <strong>Laura Lucchetti</strong>. Autre film italien, <em>Anna </em>de <strong>Marco Amenta </strong>nous emmène en Sardaigne où une femme lutte contre un pouvoir plus fort qu’elle. Il y aura aussi le nouveau long métrage tuniso-marocain, <em>Backstage </em>d’<strong>Afef Ben Mahmoud</strong> et <strong>Khalil Benkirane</strong> ainsi que un thriller d’ <strong>Özcan Alper,</strong>&nbsp; <em>Nuit noire en Anatolie</em>.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="567" height="392" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/LA-BELLA-ESTATE.jpg?resize=567%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-121087" style="aspect-ratio:1.4464285714285714;width:673px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/LA-BELLA-ESTATE.jpg?w=567&amp;ssl=1 567w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/LA-BELLA-ESTATE.jpg?resize=300%2C207&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/LA-BELLA-ESTATE.jpg?resize=150%2C104&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/LA-BELLA-ESTATE.jpg?resize=218%2C150&amp;ssl=1 218w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/LA-BELLA-ESTATE.jpg?resize=100%2C70&amp;ssl=1 100w" sizes="(max-width: 567px) 100vw, 567px" /><figcaption class="wp-element-caption">La Belle Estate de Laura Lucchetti</figcaption></figure>
</div>


<p>Pour ceux qui veulent passer une nuit blanche et aiment frissonner, le 27 octobre<em>, </em><em>La Nuit en enfer</em> avec cinq films dont<em> Inferno</em> de <strong>Dario Argento</strong>.</p>



<p>Et pour finir en beauté, samedi 28 octobre, après la cérémonie de palmarès, le dernier film de <strong>François Truffaut</strong>, <em>Vivement dimanche</em> en copie restaurée.</p>



<p>Comme chaque année, à CINEMED, chacun pourra trouver son bonheur&nbsp;parmi tous ces films et rencontrer tous ceux qui les font. Et <em>La fête continue&nbsp;!</em> (comme le titre du dernier Guédiguian, présenté en avant-première)</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-preformatted"><strong>Un hommage</strong>
<img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="150" height="212" class="wp-image-121084" style="width: 150px;" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Maroun-Bagdadi.jpg?resize=150%2C212&#038;ssl=1" alt="" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Maroun-Bagdadi.jpg?w=1477&amp;ssl=1 1477w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Maroun-Bagdadi.jpg?resize=212%2C300&amp;ssl=1 212w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Maroun-Bagdadi.jpg?resize=724%2C1024&amp;ssl=1 724w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Maroun-Bagdadi.jpg?resize=768%2C1087&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Maroun-Bagdadi.jpg?resize=1085%2C1536&amp;ssl=1 1085w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Maroun-Bagdadi.jpg?resize=1447%2C2048&amp;ssl=1 1447w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Maroun-Bagdadi.jpg?resize=150%2C212&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Maroun-Bagdadi.jpg?resize=300%2C425&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Maroun-Bagdadi.jpg?resize=696%2C985&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Maroun-Bagdadi.jpg?resize=1068%2C1511&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Maroun-Bagdadi.jpg?resize=297%2C420&amp;ssl=1 297w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Maroun-Bagdadi.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" />
Trente ans que le cinéaste libanais <strong>Maroun Bagdadi</strong> est mort accidentellement à 43 ans. On pourra voir plusieurs de ses films dont le documentaire <em>Beyrouth ô Beyrouth</em> (1975) ainsi que les fictions  <em>Hors la vie</em> (1990) et <em>La Fille de l’air</em> que présentera <strong>Hippolyte Girardot</strong>.
</pre>



<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<figure class="wp-block-table"><table><tbody><tr><td><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des invité.e.s</mark></strong><br><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="150" height="187" class="wp-image-121083" style="width: 150px;" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/yolande-zauberman.jpg?resize=150%2C187&#038;ssl=1" alt="" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/yolande-zauberman.jpg?w=822&amp;ssl=1 822w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/yolande-zauberman.jpg?resize=241%2C300&amp;ssl=1 241w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/yolande-zauberman.jpg?resize=768%2C957&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/yolande-zauberman.jpg?resize=150%2C187&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/yolande-zauberman.jpg?resize=300%2C374&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/yolande-zauberman.jpg?resize=696%2C867&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/yolande-zauberman.jpg?resize=337%2C420&amp;ssl=1 337w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /><br><strong>Yolande Zauberman</strong>,  initiée au cinéma auprès d’Amos Gitaï. signe en 1987 un premier documentaire, sur l’apartheid en Afrique du Sud, <em>Classiﬁed People</em>, présenté en copie restaurée. On pourra voir aussi <em>Would You Have Sex With An Arab?</em> qui avait été sélectionné à la Mostra de Venise ainsi que sa première fiction, <em>Moi Ivan, toi Abraham</em> en présence de la cinéaste bien sûr  sans oublier une rencontre publique le 22 octobre à 17h.<br><br><strong>Mohammad et Saleh Bakri</strong>, père et fils, dignes représentants du cinéma et du théâtre palestiniens seront présents en compagnie de <strong>Costa Gavras</strong>. Ainsi on pourra voir <em>Hanna K</em>. de Costa Gavras où Mohammad incarne Sélim Bakri, un réfugié palestinien. Son fils, Saleh révélé en 2007 par <em>La Visite de la fanfare</em> d’Eran Kolirin, joue avec son père dans le film d’<strong>Annemarie Jacir,</strong><em> Wajib</em>, tourné à Nazareth, qui permet de voir la société palestinienne à travers un regard à la fois intérieur et extérieur. Regards  croisés.</td></tr></tbody></table></figure>
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<pre class="wp-block-verse"><strong>CINEMED</strong>
Montpellier
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 au 28 octobre
</mark><a href="http://cinemed.tm.fr">cinemed.tm.fr</a></pre>
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