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	<title>Archives des Exposition - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Exposition - Journal Zebuline</title>
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		<title>Les objectifs en commun</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 09:21:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 2022, la Villa Albertine – programme de résidences artistiques entre la France et les États-Unis – a lancé son dispositif Cité/City entre Marseille et Atlanta. Deux villes, deux métropoles, chez qui la Villa Albertine a vu des accents communs. Les deux connaissent une grande attractivité culturelle depuis 10 ans&#160;; les deux sont marquées par [&#8230;]</p>
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<p>Depuis 2022, la Villa Albertine – programme de résidences artistiques entre la France et les États-Unis – a lancé son dispositif Cité/City entre Marseille et Atlanta. Deux villes, deux métropoles, chez qui la Villa Albertine a vu des accents communs. Les deux connaissent une grande attractivité culturelle depuis 10 ans&nbsp;; les deux sont marquées par une identité forte&nbsp;; les deux, aussi, connaissent de fortes inégalités sociales. Après avoir déjà lancé ou accompagné plusieurs projets de résidences entre les deux villes, elle convie cette fois quatre photographes pour croiser les regards entre ces deux villes&nbsp;: les Marseillais·es <strong>Yohanne Lamoulère</strong> et <strong>Geoffroy Mathieu</strong> sont parti·es à Atlanta, <strong>Joshua Dudley Greer</strong> et <strong>Nydia Blas</strong> sont eux venu·es à Marseille. Le rendu de cet échange est à décourvrir jusqu’au 3 mai à la Friche la Belle de Mai (galerie Salle des Machines).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Deux Américains à Marseille</mark></strong></p>



<p>À l’entrée, il y a d’abord les paysages de Joshua Dudley Greer. Ils sont urbains, minéraux, laiteux, un ensemble de photographies prises du Nord au Sud de Marseille, avec la mer souvent dans le dos, ou qui tape l’incruste dans le cadre. S’il présente des photos de paysages, qui dessinent ensemble un portrait de la ville, il n’oublie pas pour autant les Marseillais. Un groupe d’écoliers qui fait face à un amas de déchets, des badauds à la plage. Ils sont statiques, captés dans leur rien avec une définition à peine croyable.</p>



<p>Le travail de la photographe Nydia Blas est tout autre. Elle a décidé de suivre des adolescent·es de la Belle de Mai, membres de la Coopérative Jeunesse de Service, portée par la ligne de l’Enseignement, Inter-made et la Friche. Il en sort un travail aux tons chauds, et obscurs, où surgit de l’ombre les regards de cette jeunesse, sa solidarité, sa sororité. Les tirages, qui semblent être couchés sur de la soie, savent s’arrêter sur les gestes, et la matière – marine, végétale ou calcaire – et frappent par une poésie qui irrigue tout son accrochage.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Deux Marseillais à Atlanta</mark></strong></p>



<p>Après les Américains à Marseille, voici les Marseillais à Atlanta. Yohanne Lamoulère a choisi de s’intégrer à trois fanfares de lycées d’Atlanta. Une série qui présente des portraits d’une jeunesse pleine d’assurance, voire de défiance, captée en format carré avec un Rolleiflex. Puis des photos qui prennent plus de recul, et de hauteur, qui offre un autre point de vue sur cette jeunesse qui semble habitée d’esprit de corps, et de fierté.</p>



<p>Quant à Geoffroy Mathieu, il a choisi de découvrir cette grande ville américaine à pieds, ce qui n’est pas chose aisée. Dans sa série, on y voit tous les obstacles qui se dressent devant lui. Les panneaux de circulation omniprésents, le bitume fracassé, et le soleil qui tape contre lui. Un autre point commun avec Marseille&nbsp;?</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici</a></p>
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		<title>Le Chœur des Mères</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 09:00:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Au Mucem, l’exposition Bonnes Mères interroge la figure maternelle dans toute sa complexité. Pensée en co-commissariat avec la Fondation des femmes, elle s’ancre dans une démarche résolument située : « interroger la notion de bonne mère » (Caroline Chenu) et donner à entendre « ce que les mères ont à dire de notre société » [&#8230;]</p>
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<p>Au Mucem, l’exposition <em>Bonnes Mères</em> interroge la figure maternelle dans toute sa complexité. Pensée en co-commissariat avec la Fondation des femmes, elle s’ancre dans une démarche résolument située : « <em>interroger la notion de bonne mère</em> » (<strong>Caroline Chenu)</strong> et donner à entendre « <em>ce que les mères ont à dire de notre société</em> » (<strong>Anne-Cécile Mailfert</strong>). Une collaboration dont le président du Mucem reconnaît lui-même la portée, affirmant avoir « <em>beaucoup appris</em> », notamment sur des réalités encore peu visibles comme la dépression post-partum.</p>



<p>De la déesse antique aux luttes actuelles pour les droits reproductifs, <em>Bonnes Mères </em>met en tension les représentations idéalisées et les expériences vécues, dans un parcours où dialoguent œuvres patrimoniales, créations contemporaines et perspectives civilisationnelles. Fidèle à la signature du musée, l’exposition mêle ici avec une justesse rare et précieuse l’artistique, le culturel et le politique – sans jamais chercher à lisser son propos.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sublimer la mère, fabriquer un mythe</mark></strong></p>



<p>Dès les premières salles, l’exposition donne à voir la puissance des images qui ont façonné la maternité. Figures antiques, Vierges, archétypes nourriciers : tout un pan de l’histoire visuelle construit une mère idéale, féconde, protectrice, sacrée. La spectaculaire Artémis d’Éphèse, avec ses multiples attributs de fertilité, incarne cette abondance mythifiée.</p>



<p>En regard, <em>Nature Study</em> (1984) de Louise Bourgeois déplace cette image vers une maternité plus organique, presque troublante, où le corps maternel se fait sphinge, gardant férocement son intégrité. Ce dialogue est l’un des plus justes de l’exposition : il ne contredit pas le mythe, il le fissure.</p>



<p>Plus loin, la <em>Vénus (Alimata)</em> (2024) de <strong>Prune Nourry</strong> prolonge le travail déjà puissant qui est devenu un des plus visités du Château La Coste – <em>Mater Earth</em>. La figure demeure sacrée mais s’hybride également dans l’œuvre de <strong>Fatima Mazmouz</strong> (<em>SuperOum Zelij – Mères culturelles,</em> 2022). La réflexion s’y prolonge en inscrivant la maternité dans des récits contemporains, diasporiques, politiques.</p>



<p>Même la <em>Niobé</em> (2013) sculptée par <strong>Laurent Perbos</strong> – figure mythologique condamnée à pleurer éternellement la mort de ses enfants pour avoir défié les dieux – rappelle que la maternité n’a jamais été univoque : elle est aussi traversée par la perte, la faute, la douleur. Les larmes y deviennent une matière artistique à part entière, avec tout ce que la représentation relève de questions autour de l’exploitation.</p>



<p>Et puis il y a ces correspondances sensibles, notamment entre le pendentif portugais « cœur de Viana » et le monumental <em>Cœur indépendant rouge</em> (2008) de <strong>Joana Vasconcelos</strong> : cette même iconographie, entre tradition populaire et monumentalité contemporaine, où l’amour maternel oscille entre tradition intime et geste spectaculaire.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Corps maternels : expériences, douleurs, réalités</mark></strong></p>



<p>L’exposition nous plonge alors dans les réalités concrètes des corps. Les broderies d’<strong>Édith Laplace </strong>évoquent ainsi avec une pudeur saisissante l’endométriose et l’adénomyose, rappelant combien ces douleurs féminines, et leur impact sur la santé physique et psychique de femmes à la fertilité gravement atteinte, restent invisibilisées. À proximité, la présentation d’objets liés à l’avortement clandestin vient brutalement inscrire la maternité dans l’histoire des contraintes, des interdits et des luttes.</p>



<p>Ce dialogue entre art et documentation culmine avec une œuvre de <strong>Vincent Aitzegagh</strong> qui revisite la <em>Vierge à la chaise</em> de Raphaël : couleurs altérées, fragment manquant comme à un puzzle – une métaphore bien sentie des parcours de <em>PMA </em>(2018). Placée face à une carte du bassin méditerranéen détaillant l’accès à l’avortement et à la procréation médicalement assistée, elle adosse une dimension géopolitique à celle de l’intime. Rappelant combien l’un demeure inséparable de l’autre.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entre fiction et vérité</mark></strong></p>



<p>L’un des grands mérites de l’exposition est d’assumer pleinement l’artificialité des images sans jamais les disqualifier. La célèbre photographie de <strong>Pierre et Gilles</strong> mettant en scène Hafsia Herzi, son fils assis sur ses genoux, en Bonne Mère marseillaise, en est un exemple éclatant : stylisée, presque irréelle, elle touche pourtant à une vérité émotionnelle immédiate.</p>



<p>Ce principe irrigue aussi la vidéo introductive <em>Keening</em> de <strong>Ruth Patir</strong>, où des Vénus callipyges générées par l’intelligence artificielle semblent reprendre le pouvoir sur un (hyper)réel. Déstabilisante, l’œuvre dit quelque chose d’essentiel : la maternité est un récit en constante réécriture, aujourd’hui traversé par les technologies autant que par les héritages.</p>



<p>Le parcours s’autorise aussi des respirations plus légères – mais jamais anodines. Une citation de Jul, la photographie tendre et décalée de <strong>Denis Dailleux</strong> montrant un bodybuilder égyptien aux côtés de sa mère, ou encore les œuvres de Niki de Saint Phalle et Baya rappellent que les liens maternels échappent aux modèles : absents, débordants, ambivalents, parfois conflictuels.</p>



<p>À l’image du travail en forme de vitrail de <strong>Clara Rivault</strong>, réactivant une forme de sacré sans dogme, où le féminin se redéfinit sans tabou ni artifice. Une spiritualité recomposée, à hauteur d’expérience.</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><br><strong> Bonnes Mères<br></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 31 août<br></mark><a href="https://mucem.org/" type="link" id="https://mucem.org/">Mucem</a>, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici</a></p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-effect="slide" style="--aspect-ratio:calc(1696 / 2560)"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="1051" alt="Louise Bourgeois, Nature Study, 1984. Tirage en porcelaine (2005). 72 x 36,3 x 41,5 cm. Manufactures nationales, Sèvres &amp; Mobilier national © Adagp, Paris, 2026 ; Gérard Jonca / Manufactures nationales, Sèvres &amp; Mobilier national" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135498" data-id="135498" data-aspect-ratio="1696 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=696%2C1051&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?w=1696&amp;ssl=1 1696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=199%2C300&amp;ssl=1 199w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=678%2C1024&amp;ssl=1 678w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=768%2C1159&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=1018%2C1536&amp;ssl=1 1018w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=1357%2C2048&amp;ssl=1 1357w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=150%2C226&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=300%2C453&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=696%2C1051&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=1068%2C1612&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=1920%2C2898&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=278%2C420&amp;ssl=1 278w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Louise Bourgeois, Nature Study, 1984.
Tirage en porcelaine (2005).
72 x 36,3 x 41,5 cm.
Manufactures nationales, Sèvres &#038; Mobilier national
© Adagp, Paris, 2026 ; Gérard Jonca / Manufactures nationales, Sèvres &#038; Mobilier national</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="923" alt="Vierge noire, France, XVe siècle. Bois sculpté et peint. 42 x 25 x 13 cm. Mucem, Marseille © Mucem / Marianne Kuhn" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135499" data-id="135499" data-aspect-ratio="1931 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=696%2C923&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?w=1931&amp;ssl=1 1931w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=226%2C300&amp;ssl=1 226w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=772%2C1024&amp;ssl=1 772w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=768%2C1018&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1159%2C1536&amp;ssl=1 1159w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1545%2C2048&amp;ssl=1 1545w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=150%2C199&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=300%2C398&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=696%2C923&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1068%2C1416&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1920%2C2545&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=317%2C420&amp;ssl=1 317w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Vierge noire, France, XVe siècle.
Bois sculpté et peint.
42 x 25 x 13 cm.
Mucem, Marseille
© Mucem / Marianne Kuhn</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="945" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135500" data-id="135500" data-aspect-ratio="1885 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=696%2C945&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?w=1885&amp;ssl=1 1885w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=221%2C300&amp;ssl=1 221w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=754%2C1024&amp;ssl=1 754w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=768%2C1043&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=1131%2C1536&amp;ssl=1 1131w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=1508%2C2048&amp;ssl=1 1508w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=150%2C204&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=300%2C407&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=696%2C945&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=1068%2C1450&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=1920%2C2607&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=309%2C420&amp;ssl=1 309w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Sandro Botticelli (atelier de), La Vierge à la Grenade, vers 1487.
Tempera et rehauts d&rsquo;or sur panneau de peuplier.
90,5 x 59 cm.
Collection Carmignac
© Photo : D. R.</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="1044" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135501" data-id="135501" data-aspect-ratio="5460 / 8187" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=696%2C1044&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?w=5460&amp;ssl=1 5460w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=1024%2C1536&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=1920%2C2879&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?w=2088&amp;ssl=1 2088w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">érémie Cosimi, Pause déjeuner, 2024.
Huile sur bois.
30 x 40 cm.
Courtesy de l&rsquo;artiste et de la galerie Les filles du calvaire, Paris 
© Photo : Nicolas Brasseur</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="1044" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135502" data-id="135502" data-aspect-ratio="1707 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=696%2C1044&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?w=1707&amp;ssl=1 1707w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=1024%2C1536&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=1365%2C2048&amp;ssl=1 1365w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=1068%2C1602&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=1920%2C2880&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Alain Aslan Gourdon, Marianne à l’effigie de Brigitte Bardot, 1969.
Plâtre teinté, 50 × 40 × 35 cm.
Sénat, Paris
© Sénat</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="870" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135503" data-id="135503" data-aspect-ratio="2048 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=696%2C870&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?w=2048&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=240%2C300&amp;ssl=1 240w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=819%2C1024&amp;ssl=1 819w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=768%2C960&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=1229%2C1536&amp;ssl=1 1229w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=1638%2C2048&amp;ssl=1 1638w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=150%2C188&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=300%2C375&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=696%2C870&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=1068%2C1335&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=1920%2C2400&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=336%2C420&amp;ssl=1 336w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Clara Rivault, Lidagat, 2023.
Technique mixte.
176 x 165 x 70 cm.
Courtesy de l&rsquo;artiste et de la galerie Les filles du calvaire, Paris 
© Photo : Thomas Marroni</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="1056" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135504" data-id="135504" data-aspect-ratio="1688 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=696%2C1056&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?w=1688&amp;ssl=1 1688w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=198%2C300&amp;ssl=1 198w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=675%2C1024&amp;ssl=1 675w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=768%2C1165&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1013%2C1536&amp;ssl=1 1013w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1351%2C2048&amp;ssl=1 1351w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=150%2C227&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=300%2C455&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=696%2C1055&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1068%2C1619&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1920%2C2911&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=277%2C420&amp;ssl=1 277w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Carte réclame « Le Jardin aux Enfants », entre 1870 et 1915.
17 x 11 cm.
Mucem, Marseille
© Mucem</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="1285" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135505" data-id="135505" data-aspect-ratio="1387 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=696%2C1285&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?w=1387&amp;ssl=1 1387w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=163%2C300&amp;ssl=1 163w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=555%2C1024&amp;ssl=1 555w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=768%2C1417&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=832%2C1536&amp;ssl=1 832w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1110%2C2048&amp;ssl=1 1110w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=150%2C277&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=300%2C554&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=696%2C1285&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1068%2C1971&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1920%2C3544&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=228%2C420&amp;ssl=1 228w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Carte réclame « Quelle corvée », entre 1870 et 1915.
11,1 x 5,9 cm.
Mucem, Marseille
© MucemNikon D700
14/01/2008 06:24:07.08
Fuseau horaire/date : UTC, Heure d&rsquo;été:Désactivée
RAW, compression sans perte (12 bits)
Taille d&rsquo;image : L (4256 x 2832), FX
Objectif : 24-70mm F/2,8G
Photographe :                                     
Copyright :                                                       
Focale : 70mm
Mode d&rsquo;exposition : Manuel
Mesure : Matricielle
Vitesse d&rsquo;obturation : 1/50s
Ouverture : F/13
Correction expo. : 0IL
Régl. précis expo. :
Sensibilité ISO : ISO 200
Optimisation image :
Balance des blancs : Pré-réglage manuel d-0, 0, 0
Mode mise au point : AF-S
Mode de zone AF : Sélectif
Réglage précis AF : Désactivé
VR :
Réduction du bruit : Désactivée
Réduc. bruit ISO : Désactivée
Mode couleur :
Espace colorimétrique : Adobe RVB
Correction des tons :
Réglage des teintes :
Saturation :
Accentuation :
D-Lighting actif : Désactivé
Contrôle du vignetage : Normal
Contrôle auto de la distorsion :
Picture Control : [SD] Standard
Fondé sur : [SD] Standard
Réglage rapide : 0
Accentuation : 3
Contraste : 0
Luminosité : 0
Saturation : 0
Teinte : 0
Effets de filtres :
Virage :
Sys coord :
Authentification : Désactivée
Nettoyage du capteur d&rsquo;image :
Légende image :                                     
[#End of Shooting Data Section]</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="656" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135506" data-id="135506" data-aspect-ratio="8538 / 8042" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/16_Tour_d_abandon_19e_siecle_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun.jpg?resize=696%2C656&#038;ssl=1"/><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Tour d&rsquo;abandon, XIXe siècle.
Bois.
66 x 64,5 x 71,7 cm.
Mucem, Marseille
© Mucem / Marianne Kuhn</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="896" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135507" data-id="135507" data-aspect-ratio="1989 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=696%2C896&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?w=1989&amp;ssl=1 1989w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=233%2C300&amp;ssl=1 233w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=796%2C1024&amp;ssl=1 796w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=768%2C988&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=1194%2C1536&amp;ssl=1 1194w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=1591%2C2048&amp;ssl=1 1591w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=150%2C193&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=300%2C386&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=696%2C896&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=1068%2C1374&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=1920%2C2471&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=326%2C420&amp;ssl=1 326w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Baya, Femme et enfant en bleu, 1947.
Gouache sur carton.
58 x 45,5 cm.
Galerie Maeght, Paris
© Baya, 2025 Courtesy Estate Baya and Mennour, Paris ; photo : © Galerie Maeght Paris 
</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="1479" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135508" data-id="135508" data-aspect-ratio="1205 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=696%2C1479&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?w=1205&amp;ssl=1 1205w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=141%2C300&amp;ssl=1 141w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=482%2C1024&amp;ssl=1 482w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=768%2C1632&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=723%2C1536&amp;ssl=1 723w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=964%2C2048&amp;ssl=1 964w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=150%2C319&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=300%2C638&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=696%2C1479&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=1068%2C2270&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=198%2C420&amp;ssl=1 198w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Laurent Perbos, Niobé, 2013.
Plâtre, acier thermolaqué.
175 cm de hauteur.
Collection Fondation Villa Datris
© Photo : Bertrand Michau / Adagp Paris 2026 © Laurent Perbos / Adagp Paris 2026</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="557" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135509" data-id="135509" data-aspect-ratio="2560 / 2048" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=696%2C557&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?w=2560&amp;ssl=1 2560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=300%2C240&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=1024%2C819&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=768%2C614&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=1536%2C1229&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=2048%2C1638&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=150%2C120&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=696%2C557&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=1068%2C854&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=525%2C420&amp;ssl=1 525w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Calliadès et Douris, Coupe représentant Eos et Memnon, 480 av. J.-C.
Argile, peinture brillante, dessin au trait, rehaut rouge.
26, 8 cm de diamètre.
Musée du Louvre
© Musée du Louvre, Dist. Grand-Palais Rmn / Tony Querreccollection Paravey, 1879 vue de l&rsquo;intérieur de la  coupe avec les anses</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="696" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135510" data-id="135510" data-aspect-ratio="2560 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?w=2560&amp;ssl=1 2560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=1024%2C1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=768%2C768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=1536%2C1536&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=2048%2C2048&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=1068%2C1068&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=1920%2C1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Egypt, Cairo, 2014
Mothers and sons. Younan and his mother.

Egypte, Le Caire, 2014
Mères et fils. Younan et sa mère.

Denis Dailleux / Agence VU</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="946" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135511" data-id="135511" data-aspect-ratio="1883 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=696%2C946&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?w=1883&amp;ssl=1 1883w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=221%2C300&amp;ssl=1 221w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=753%2C1024&amp;ssl=1 753w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=768%2C1044&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1130%2C1536&amp;ssl=1 1130w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1506%2C2048&amp;ssl=1 1506w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=150%2C204&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=300%2C408&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=696%2C946&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1068%2C1452&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1920%2C2611&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=309%2C420&amp;ssl=1 309w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Pendentif « cœur de Viana », Portugal, vers 1950.
Argent doré. 
10 cm de hauteur.
Mucem, Marseille
© Mucem / Marianne Kuhn</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="1044" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135512" data-id="135512" data-aspect-ratio="1707 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=696%2C1044&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?w=1707&amp;ssl=1 1707w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=1024%2C1536&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=1365%2C2048&amp;ssl=1 1365w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=1068%2C1602&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=1920%2C2880&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Joana Vasconcelos, Cœur Indépendant Rouge #1, 2008.
Vue d&rsquo;exposition au Gucci Museo, Florence.
Couverts en plastique translucide, fer peint, chaîne en métal, moteur, bloc d’alimentation. Installation sonore.
340 x 210 x 60 cm.
Pinault Collection
© Adagp, Paris, 2026  </figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="928" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135513" data-id="135513" data-aspect-ratio="1920 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=696%2C928&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?w=1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1152%2C1536&amp;ssl=1 1152w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1536%2C2048&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=696%2C928&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1068%2C1424&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Angélique Le Boursier du Coudray, L&rsquo;Abrégé de l&rsquo;art des accouchements, 1759.
Mucem, Marseille
© Mucem / Marianne Kuhn</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="696" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135514" data-id="135514" data-aspect-ratio="2560 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?w=2560&amp;ssl=1 2560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=1024%2C1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=768%2C768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=1536%2C1536&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=2048%2C2048&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=1068%2C1068&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=1920%2C1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption"> Fatima Mazmouz, SuperOum Zelij &#8211; Mères Culturelles, 2022.
Impression sur dibond.
100 x 100 cm.
© Adagp, Paris, 2026</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="906" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135515" data-id="135515" data-aspect-ratio="1966 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=696%2C906&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?w=1966&amp;ssl=1 1966w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=230%2C300&amp;ssl=1 230w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=787%2C1024&amp;ssl=1 787w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=768%2C1000&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=1180%2C1536&amp;ssl=1 1180w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=1573%2C2048&amp;ssl=1 1573w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=150%2C195&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=300%2C391&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=696%2C906&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=1068%2C1390&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=1920%2C2500&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=323%2C420&amp;ssl=1 323w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption"> Statuette de Touéris, Égypte &#8211; 664-99 av. J.-C.
Faïence.
12,5 x 5 x 4,8 cm.
Musée du Louvre
© Musée du Louvre, Dist. Grand-Palais Rmn / Christian Décamps</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="529" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135516" data-id="135516" data-aspect-ratio="8940 / 6798" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/10_Bracelet_dragon_sainte_Marguerite_v_1865%D1%91Mucem_Marianne_Khun.jpg?resize=696%2C529&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/10_Bracelet_dragon_sainte_Marguerite_v_1865%D1%91Mucem_Marianne_Khun.jpg?w=8940&amp;ssl=1 8940w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/10_Bracelet_dragon_sainte_Marguerite_v_1865%D1%91Mucem_Marianne_Khun.jpg?resize=300%2C228&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/10_Bracelet_dragon_sainte_Marguerite_v_1865%D1%91Mucem_Marianne_Khun.jpg?resize=1024%2C779&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/10_Bracelet_dragon_sainte_Marguerite_v_1865%D1%91Mucem_Marianne_Khun.jpg?resize=768%2C584&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/10_Bracelet_dragon_sainte_Marguerite_v_1865%D1%91Mucem_Marianne_Khun.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/10_Bracelet_dragon_sainte_Marguerite_v_1865%D1%91Mucem_Marianne_Khun.jpg?w=2088&amp;ssl=1 2088w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Bracelet dit « Dragon de sainte Marguerite », vers 1865.
Argent doré, verre, corail.
7,4 x 1,5 cm.
Mucem, Marseille
© Mucem / Marianne Kuhn</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="1044" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135517" data-id="135517" data-aspect-ratio="1707 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=696%2C1044&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?w=1707&amp;ssl=1 1707w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=1024%2C1536&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=1366%2C2048&amp;ssl=1 1366w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=1068%2C1602&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=1920%2C2880&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Stèle funéraire des adieux / Dexiosis, 1re moitié du IVe siècle avant J.-C.
Marbre pentélique.
107 x 70 cm.
Marseille, musée d&rsquo;Archéologie méditerranéenne
© Ville de Marseille, Dist. GrandPalaisRmn / David Giancatarina </figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="557" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135518" data-id="135518" data-aspect-ratio="2560 / 2048" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=696%2C557&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?w=2560&amp;ssl=1 2560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=300%2C240&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1024%2C819&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=768%2C614&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1536%2C1229&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=2048%2C1639&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=150%2C120&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=696%2C557&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1068%2C855&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1920%2C1536&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=525%2C420&amp;ssl=1 525w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Alain Leloup, Alexandrie Paysage 23, 1997.
30 x 45 cm (tirage d&rsquo;exposition).
Mucem, Marseille
© Alain Leloup / Mucem</figcaption></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>
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		<title>Bonnes mères au Mucem</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 09:54:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>De l’accueillante Vierge de Notre-Dame de la Garde à ses déclinaisons plus ou moins interjectionnelles, la «&#160;bonne mère&#160;» continue d’incarner une certaine idée de la féminité, particulièrement ancrée sur le bassin méditerranéen. Partant de ce constat, les commissaires d’exposition Caroline Chenu et Anne-Cécile Mailfert ont conçu, en collaboration avec la Fondation des Femmes, une exposition [&#8230;]</p>
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<p>De l’accueillante Vierge de Notre-Dame de la Garde à ses déclinaisons plus ou moins interjectionnelles, la «&nbsp;bonne mère&nbsp;» continue d’incarner une certaine idée de la féminité, particulièrement ancrée sur le bassin méditerranéen. Partant de ce constat, les commissaires d’exposition Caroline Chenu et Anne-Cécile Mailfert ont conçu, en collaboration avec la Fondation des Femmes, une exposition explorant les représentations et les évolutions de la figure de la mère dans les arts et dans la culture.</p>



<p>Au Mucem, la première partie de leur parcours expose ainsi le mythe de la mère, sa portée symbolique et ses déclinaisons relevant du sacré&nbsp;: des icônes de la Vierge à la mère surpuissante de Louise Bourgeois, les représentations sont nombreuses et toujours passionnantes.</p>



<p>À cette première section succèdera une seconde, dédiée non pas à l’édification mais à la déconstruction du mythe&nbsp;: le biologique et le médical y seront des clés de lecture, gravitant autour, notamment, des menstruations, de l’accouchement, de l’avortement et de la PMA. Les <em>Mater Dolorosa </em>y côtoieront, entre autres, les Mères Méditerranée. Avant que la question de la filiation et de la transmission ne conclue une exposition célébrant une certaine idée du matriarcat. <em>S.C.</em></p>



<pre class="wp-block-verse">À partir du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 mars</mark><br><strong><a href="https://mucem.org/" type="link" id="https://mucem.org/">Mucem</a></strong>, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici</a></p>
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		<title>Les visages dévisagés de Roger Edgar Gillet</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 10:05:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Roger Edgar Gillet figure dans les collections du musée de Rennes, de Lyon ou du Centre Pompidou, du musée d’art moderne de Paris, ainsi que dans des collections privées américaines. Une belle présence qui ne fait pas de lui un peintre très reconnu de la scène française du XXe siècle. Belle idée pour le musée [&#8230;]</p>
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<p><strong>Roger Edgar Gillet</strong> figure dans les collections du musée de Rennes, de Lyon ou du Centre Pompidou, du musée d’art moderne de Paris, ainsi que dans des collections privées américaines. Une belle présence qui ne fait pas de lui un peintre très reconnu de la scène française du XX<sup>e</sup> siècle. Belle idée pour le musée Estrine de Saint-Rémy-de-Provence que de le remettre en valeur jusqu’au 7 juin à travers l’exposition <em>La grande dérision</em>.</p>



<p>Formé à l’école Boulle puis à l’école nationale des Arts décoratifs et devenu professeur de dessin à l’académie Julian, il participe à l’abstraction lyrique dans les années 1950. Progressivement, il va jeter des ponts entre pure abstraction et émergence d’un figuratif où la présence humaine s’exprime comme un «&nbsp;corps-masse&nbsp;» colorée et surtout comme un visage caché, fantomatique, défait de toute représentativité individuelle.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> Le regard perturbé</mark></strong></p>



<p>Le regard est le plus souvent privé de ses deux yeux, comme aveugle. C’est plutôt une humanité, (un «&nbsp;tas de gens&nbsp;», 1966)&nbsp;une présence humaine souffrante, déconsidérée qui surgit. Ainsi les deux versions des <em>Fusillés</em> de 1982, témoignent-elles justement de ce traitement en masse. Il en va de même avec le grand format de son <em>Harem</em> (1969) en dominante rouge où les femmes occupent l’espace de manière totalement chaotique et dont les corps sont traités en silhouettes disloquées essentiellement.</p>



<p>Il y a chez Gillet à la fois un point de vue de déconstruction sarcastique (le titre de l’exposition est <em>la</em> <em>grande dérision</em>) mais aussi d’une approche sensible. Celle d’un homme qui a vu les images de la Shoah, des faméliques du monde entier (<em>Le Tiers Monde</em>, 1966).</p>



<p>Ce qui frappe dans les œuvres présentées, c’est l’unité chromatique de beaucoup de toiles, figuratives ou abstraites&nbsp;: les tons de brun l’emportent, traitant tout aussi bien les cieux, les visages, les corps, les fonds du tableau. Il travaille une matière particulière, dans laquelle se mêle sable et colle de peau&nbsp;; il crée au couteau de l’épaisseur et ne cesse d’expérimenter.</p>



<p>Mais par-delà l’émergence d’un langage pictural personnel, Roger Edgar Gillet se souvient des œuvres de grands peintres de l’histoire de l’art, comme Goya, Zurbaran, Rembrandt, Manet… Ce qui compte avant tout pour lui, c’est de perturber le regard, nos regards. L’exposition est à la fois monographique mais aussi dialogue avec des œuvres de la collection permanente.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARIE DU CREST<br><br>La grande dérision <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 7 juin</mark><br><a href="https://www.musee-estrine.fr/" type="link" id="https://www.musee-estrine.fr/">Musée Estrine</a>, Saint-Rémy-de-Provence</pre>



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<p></p>
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		<title>Le Var : une expérience plastique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 09:23:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La nouvelle exposition de la Villa Théo, en proposant des tableaux de différentes époques parcourant la variété des paysages varois, invite le visiteur à considérer à la fois la singularité des œuvres et leur appartenance à une même histoire picturale localisée. À l’entrée de l’exposition ont été placées une dizaine d’œuvres de la fin du [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La nouvelle exposition de la Villa Théo, en proposant des tableaux de différentes époques parcourant la variété des paysages varois, invite le visiteur à considérer à la fois la singularité des œuvres et leur appartenance à une même histoire picturale localisée.</p>



<p>À l’entrée de l’exposition ont été placées une dizaine d’œuvres de la fin du XIXᵉ siècle et du début du XX<sup>e</sup>, signées de quelques représentants du néo-impressionnisme et du fauvisme : Henri-Edmond Cross, Maximilien Luce, Henri Manguin, Louis Valtat, Charles Camoin ou encore Théo Van Rysselberghe lui-même, dont la Villa, qui porte son prénom, célèbre cette année le centenaire de la disparition.</p>



<p>Des œuvres montrant notamment comment la lumière varoise a été traduite sur la toile par des touches de couleurs pointillistes, divisionnistes. Par exemple Cross avec <em>Retour de baignade</em>, Van Rysselberghe avec <em>Les anthémis en fleurs</em> ou Valtat avec <em>Nocturne (Effet de lune)</em> fragmentent la touche, cherchant à restituer la vibration lumineuse propre au littoral méditerranéen.</p>



<p>D’autres, comme Maximilien Luce avec ses rouges, ses violets et ses verts puissants dans <em>Coup de vent à Saint-Clair</em>, montrent une émotion chromatique plus directe, avec des aplats francs, des contours simplifiés et une palette saturée. L’affirmation d’une subjectivité picturale, que l’on retrouve dans la plupart des œuvres contemporaines exposées dans la grande salle.</p>



<p>Contrastes et voisinages</p>



<p>La nature varoise, dans les tableaux des artistes contemporains présentés, est explorée comme un champ formel, expressif, frôlant parfois l’abstraction. Notamment chez <strong>Caroline Vicquenault</strong> avec son monumental <em>Dans le Verdon</em>, <strong>Solange Triger</strong> avec <em>Lys des sables, Presqu’île de Giens</em> ou <strong>Jean-Pierre Maltèse</strong>, avec <em>Harmonie jaune, orange et vert</em>&nbsp;: des toiles où la couleur s’émancipe du strict motif paysager, explorant les rapports entre surface, matière et lumière.</p>



<p>D’autres, tels que <strong>Patrice Giorda</strong> avec <em>La Chapelle Saint-Clair</em>, <strong>Marie Astoin</strong> avec <em>Retour de pêche</em> ou <strong>Bertrand de Miollis</strong> avec <em>Le premier bain</em>, mettent plutôt l’accent sur la matérialité de la peinture&nbsp;: leurs œuvres se caractérisent par des empâtements, des superpositions et un travail du geste pouvant évoquer une certaine rugosité du territoire varois. La couleur y est parfois assombrie, parfois étouffée par la matière.</p>



<p>Une exposition en forme de jeux de contrastes et de voisinages entre l’historique et le contemporain, entre la mémoire locale et l’universel de la couleur.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY<br><br> Couleurs du Var<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 30 mai</mark><br><br><a href="https://villa-theo.fr/" type="link" id="https://villa-theo.fr/">Villa Théo</a>, Le Lavandou</pre>



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		<title>Chagall en apesanteur</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 09:34:04 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Marc Chagall]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après les dernières gravures de Picasso, la galerie départementale du cours Mirabeau propose pour sa nouvelle exposition, Chagall tout en couleur, un retour sur une partie de l’œuvre de Chagall. Y est présenté plusieurs séries de lithographie polychrome et sur zinc, rattachées à des matières littéraires&#160;: le roman pastoral grec de Longus, Daphnis et Chloé&#160;; [&#8230;]</p>
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<p><a></a> Après les dernières gravures de Picasso, la galerie départementale du cours Mirabeau propose pour sa nouvelle exposition, <em>Chagall tout en</em> <em>couleur</em>, un retour sur une partie de l’œuvre de Chagall. Y est présenté plusieurs séries de lithographie polychrome et sur zinc, rattachées à des matières littéraires&nbsp;: le roman pastoral grec de Longus, <em>Daphnis et Chloé</em>&nbsp;; la comédie shakespearienne, <em>La Tempête</em>&nbsp;; l’<em>Odyssée</em> ou l’<em>Exode</em>.</p>



<p>C’est dans l’atelier parisien de Fernand Mourlot et auprès du maître imprimeur coloriste, Charles Sorlier, que l’artiste explore la technique de la lithographie et toutes ses potentialités. L’éditeur Teriade demande à Chagall d’illustrer le texte grec que Bonnard avant lui, avait déjà abordé.</p>



<p>La série de 42 compositions sera le triomphe de la couleur qui pour Chagall «&nbsp;<em>est tout&nbsp;</em>». Jaunes éclatants, verts et rouges puissants, bleus intenses et profonds irriguent chacune des scènes aux formats de 60&#215;40 ou 60&#215;80, «&nbsp;écrivent&nbsp;» picturalement les épisodes de la vie et les amours des deux jeunes héros de l’œuvre livresque.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ombre et couleurs</mark></em></strong></p>



<p>Le visiteur suit le récit depuis le frontispice jusqu’à sa fin. La nature, les saisons, les travaux bucoliques des bergers ou vendangeurs sont autant de décors fantasques, dans lesquels les corps, les visages semblent voler dans les airs ainsi que les bêtes qui les accompagnent. L’illustration de l’<em>Odyssée</em> reprend cette matière grecque, mythologique&nbsp;: après le monde de la terre, des arbres et des fleurs, c’est celui de la mer, de l’errance qui s’impose.</p>



<p>On passe ensuite à la Torah. La couleur rouge pour le personnage d’Aaron et les jaunes et verts de la ménorah dans la planche 458 (seule présentée ici), font entrer en correspondance le monde antique polythéiste et celui du judaïsme de Chagall.</p>



<p>À l’opposé de ce flamboiement chromatique, l’exposition dévoile un travail en noir et blanc, papier-report sur plaque de zinc, avec les planches consacrées à <em>la Tempête</em> de Shakespeare. On retrouve alors des personnages de la pièce&nbsp;: Prospero, Miranda ou encore Caliban.</p>



<p>On pourra seulement regretter qu’un système d’éclairage produise, de manière assez intempestive, les ombres des nombreux visiteurs sur les murs des salles et sur les œuvres. Un paradoxe dans ce monde si lumineux et poétique de Chagall.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARIE DU CREST<br><br>Chagall tout encouleur <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 29 mars</mark><br><a href="https://departement13.fr/en-actions/culture/les-lieux-culturels-departementaux/espace-culturel-departemental-21-bis-mirabeau" type="link" id="https://departement13.fr/en-actions/culture/les-lieux-culturels-departementaux/espace-culturel-departemental-21-bis-mirabeau">Espace culturel départemental,</a> Aix-en-Provence</pre>



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		<title>Voir rouge à Salagon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 09:20:06 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Variations Rouges]]></category>
		<category><![CDATA[Yves Zurstrassen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Juste à côté de Forcalquier, le musée départemental ethnologique de la Haute-Provence de Salagon à Mane, qui intégre le prieuré roman Notre-Dame de Salagon et son église, met régulièrement en regard sa collection patrimoniale et des propositions d’artistes contemporains. Des expositions à la temporalité annuelle, installées dans l’église, qui a été dotée en 1998, suite [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Juste à côté de Forcalquier, le musée départemental ethnologique de la Haute-Provence de Salagon à Mane, qui intégre le prieuré roman Notre-Dame de Salagon et son église, met régulièrement en regard sa collection patrimoniale et des propositions d’artistes contemporains. Des expositions à la temporalité annuelle, installées dans l’église, qui a été dotée en 1998, suite à sa restauration, de vitraux contemporains conçus par Aurélie Nemours (1910-2005), l’une des figures de l’abstraction géométrique française. Composés de lignes de plomb verticales et horizontales, six vitraux au rouge intense, obtenu grâce à un verre teinté au sélénium, qui ne laisse passer que les longueurs d’onde rouges. Les <em>Variations rouges</em> du peintre belge <strong>Yves Zurstrassen</strong> créent une tension avec ce patrimoine historique et cette lumière nemoursienne.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Collage et décollage</mark></strong></p>



<p>La pratique picturale d’Yves Zurstrassen (né à Liège en 1956) est présentée dans une vidéo documentaire diffusée au sein de l’exposition&nbsp;: elle mêle de façon méthodique collage et décollage de pochoirs, appliqués sur des couches successives de peinture, aboutissant à des jeux de formes et de rythmes qui « <em>font danser la couleur dans ses tableaux</em> ». Des jeux de surfaces dynamiques, des modulations rythmiques entre formes et fonds, sur toute la surface de la toile, la plupart du temps de grand format, tout en restant très construites, ordonnées et équilibrées.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rouge pictural et rouge lumineux</mark></strong></p>



<p>Pour <em>Variations rouge</em>, ses sept toiles ont été pensées spécifiquement pour la nef et les volumes latéraux de l’édifice, où se trouvent les cinq plus grands formats. L’accrochage répond à la verticalité des murs et à la profondeur de la nef, instaurant une relation physique et frontale avec le visiteur. Le tout dialogue avec le rouge lumineux et unique des vitraux de Nemours, qui colore l’espace de manière diffuse et constante, en proposant des rouges incarnés, liés à la matière picturale, au geste et à la surface.</p>



<p>Une couleur qu’Yves Zurstrassen décline et répète à travers des ensembles de petites formes abstraites aux contours découpés, droits ou arrondis, tramées le plus souvent par une multitude de petits trous, mais aussi grattées, griffées. Chaque toile présente ainsi une composition plus ou moins dense de formes-couleur, sorte d’engrenages construits sur un fond lisse en aplat gris, une mécanique absorbant la lumière, la fragmentant et la redistribuant par variations de textures, de couches et de réserves.</p>



<p>Des peintures contrastant avec la fixité de la pierre, la sobriété de l’architecture et la verticalité des volumes, tout comme avec la géométrie radicale des vitraux de Nemours.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY<br><br>Variations rouges<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 14 décembre<br></mark><br><a href="https://www.musee-de-salagon.com/accueil" type="link" id="https://www.musee-de-salagon.com/accueil">Musée de Salagon</a>, Mane</pre>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="928" data-id="134910" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon.-.jpg?resize=696%2C928&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-134910" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon.--scaled.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon.--scaled.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon.--scaled.jpg?resize=1152%2C1536&amp;ssl=1 1152w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon.--scaled.jpg?resize=1536%2C2048&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon.--scaled.jpg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon.--scaled.jpg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon.--scaled.jpg?resize=696%2C928&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon.--scaled.jpg?resize=1068%2C1424&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon.--scaled.jpg?w=1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon.--scaled.jpg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon.--scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© M.V</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="928" data-id="134912" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon.jpg?resize=696%2C928&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-134912" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon-scaled.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon-scaled.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon-scaled.jpg?resize=1152%2C1536&amp;ssl=1 1152w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon-scaled.jpg?resize=1536%2C2048&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon-scaled.jpg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon-scaled.jpg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon-scaled.jpg?resize=696%2C928&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon-scaled.jpg?resize=1068%2C1424&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon-scaled.jpg?w=1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon-scaled.jpg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© M.V</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="928" data-id="134911" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon.-1-1.jpg?resize=696%2C928&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-134911" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon.-1-1-scaled.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon.-1-1-scaled.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon.-1-1-scaled.jpg?resize=1152%2C1536&amp;ssl=1 1152w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon.-1-1-scaled.jpg?resize=1536%2C2048&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon.-1-1-scaled.jpg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon.-1-1-scaled.jpg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon.-1-1-scaled.jpg?resize=696%2C928&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon.-1-1-scaled.jpg?resize=1068%2C1424&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon.-1-1-scaled.jpg?w=1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon.-1-1-scaled.jpg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Salagon.-1-1-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© M.V</figcaption></figure>
</figure>



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<p></p>
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		<title>Le Mucem regarde le monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 10:38:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Au moment de présenter à la presse la programmation prochaine du Mucem, Cécile Dumoulin, responsable du développement culturel et des publics, le soulignait&#160;: «&#160;un musée de société ne se résume pas à un patrimoine matériel&#160;; il doit intégrer le débat, les enjeux sociétaux, le lien&#160;». Ce que les équipes s&#8217;attellent à faire exister à travers [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Au moment de présenter à la presse la programmation prochaine du Mucem, <strong>Cécile Dumoulin</strong>, responsable du développement culturel et des publics, le soulignait&nbsp;: «&nbsp;<em>un musée de société ne se résume pas à un patrimoine matériel&nbsp;; il doit intégrer le débat, les enjeux sociétaux, le lien</em>&nbsp;». Ce que les équipes s&rsquo;attellent à faire exister à travers les expositions, bien-sûr. Mais aussi le MucemLab, qui pilote une activité de recherche pluridisciplinaire, sous la houlette d&rsquo;<strong>Aude Fanlo</strong>&nbsp;: lors de rencontres, colloques, formations, y sont abordées toute l&rsquo;année «&nbsp;<em>questions environnementales, fragilités sociales, géopolitiques compliquées, souvent sous la forme de discussions libres&nbsp;; au sens premier de recherche&nbsp;! On cherche ensemble à mieux comprendre le monde</em>&nbsp;».</p>



<p>Cette démarche porte ses fruits&nbsp;: en témoigne le succès depuis cinq saisons des Procès du Siècle&nbsp;: chaque lundi, l&rsquo;auditorium Germaine Tillon déborde de visiteurs souvent jeunes, parfois critiques, mais bouillant d&rsquo;envie de débattre des sujets abordés. Thème jusqu&rsquo;au 16 mars&nbsp;: <em>C&rsquo;est par où le futur&nbsp;?</em> Bonne question, pour des générations qui peinent à trouver des perspectives réjouissantes, sur une planète polluée par le capitalisme, aux sociétés meurtries par des inégalités inouïes et des algorithmes opaques.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mères en Méditerranée</mark></p>



<p>Les expositions porteront la marque de ce foisonnant questionnement contemporain. Particulièrement <em>Bonnes Mères</em> (du 18 mars au 31 août), que <strong>Pierre-Olivier Costa</strong>, président du Mucem, qualifie de «&nbsp;<em>solaire et militante</em>&nbsp;». Pour <strong>Anne-Cécile Mailfert</strong>, co-commissaire avec <strong>Caroline Chenu</strong>, il s&rsquo;agit de mettre en pleine lumière «&nbsp;<em>les injonctions contradictoires faites aux femmes, montrer la réalité matérielle de leur corps, encore tabou, ou au contraire instrumentalisé, l&rsquo;idéalisation et les ambivalences des figures maternelles</em>&nbsp;». 350 œuvres ponctueront ce parcours, avec plus encore que de coutume, au côté des items issus du fonds ethnographique du musée, le travail d&rsquo;artistes contemporaines en nombre.</p>



<p>À partir du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 octobre</mark>, <em>Manger les images</em> interrogera quant à elle l&rsquo;iconophagie de l&rsquo;Antiquité à nos jours. Comme le formule <strong>Raphaël Bories</strong>, conservateur du pôle Croyances et religions, « <em>submergés par un flot d&rsquo;images numériques, ne sommes-nous pas en train de nous faire dévorer à notre tour ?</em> »</p>



<p>Autre temps fort, d&rsquo;une durée exceptionnelle de 11 mois (à partir du 18 novembre), <em>Mayotte, Maoré, La rencontre des mondes</em>, consacrée à la culture de l&rsquo;archipel. Le MuMa, fermé suite au cyclone Chido, est ainsi soutenu par le Mucem, de belle manière.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



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		<title>Résister à l’effacement </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 11:58:24 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Gué, c’est en ukrainien la lettre « Ґ », une lettre dont la barre horizontale prolongée d’un crochet ascendant le distingue du « Г » russe. Lettre effacée en 1933 par l’impérialisme soviétique, retrouvée en 1990 à la faveur de l’indépendance. Le symbole d’une résistance sur lequel s’appuie le designer graphique <strong>Paul Gilonne</strong>, directeur artistique de <strong>UUS Studio</strong>, implanté à La Friche, pour concevoir cette exposition autour de lieux culturels en Ukraine qui continuent de faire vivre les arts et la culture «&nbsp;<em>alors même que l’agresseur cherche à rendre à nouveau invisible l’identité d’un pays résolument tourné vers l’Europe, dans son espace de création, de pensée et de valeurs</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Artistes au front</mark></strong></p>



<p>L’exposition se déploie à travers un affichage aux résonnances plastiques constructivistes, utilisant les couleurs bleue et jaune du drapeau ukrainien, mêlant photographies et textes, intégrant quelques vidéos et exposant quelques livres.</p>



<p>La première partie met principalement en perspective la «&nbsp;Renaissance fusillée&nbsp;» par le pouvoir stalinien au tournant des années 1930, pour qui «&nbsp;l’ukrainisation du communisme&nbsp;», menée par des intellectuels et artistes russes, menaçait l’unité de l’URSS, avec l’implication depuis 2022 de nombreux artistes ukrainiens dans la guerre. Avec des focus, pour la «&nbsp;Renaissance fusillée&nbsp;», sur le linguiste et lexicographe Hryhorii Holoskevych, sur Mykhailo Semenko, théoricien du «&nbsp;pan-futurisme&nbsp;», ou Les Kurbas, fondateur de la troupe de théâtre Berezil, arrêtés, déportés et tués. Et pour aujourd’hui, sur le poète Maksym Kryvtsov, tué en janvier 2024 dans la région de Kharkiv, <strong>Anastasia Shevchenko</strong>, chanteuse et médecin de combat sur le front, ou <strong>Marharyta Polovinko</strong>, artiste qui, à la fin de l&rsquo;année 2024, a rejoint les forces armées ukrainiennes, tout en continuant son cycle de dessin lié à la peur et à l’effacement, commencée au crayon et à la gomme, se poursuivant aujourd’hui avec du sang.</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-autoplay="true" data-delay="3" data-effect="slide" style="--aspect-ratio:calc(696 / 463)"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="463" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-134660" data-id="134660" data-aspect-ratio="696 / 463" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Le-Voyage-En-Ukraine_Institut-Francais_Institut-Ukrainien_Friche-La-Belle-Mai_30.01.26_%C2%A9Pierre-Gondard-34.jpg?resize=696%2C463&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Le-Voyage-En-Ukraine_Institut-Francais_Institut-Ukrainien_Friche-La-Belle-Mai_30.01.26_%C2%A9Pierre-Gondard-34.jpg?resize=1024%2C681&amp;ssl=1 1024w, 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class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="463" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-134657" data-id="134657" data-aspect-ratio="696 / 463" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Le-Voyage-En-Ukraine_Institut-Francais_Institut-Ukrainien_Friche-La-Belle-Mai_30.01.26_%C2%A9Pierre-Gondard-42.jpg?resize=696%2C463&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Le-Voyage-En-Ukraine_Institut-Francais_Institut-Ukrainien_Friche-La-Belle-Mai_30.01.26_%C2%A9Pierre-Gondard-42.jpg?resize=1024%2C681&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Le-Voyage-En-Ukraine_Institut-Francais_Institut-Ukrainien_Friche-La-Belle-Mai_30.01.26_%C2%A9Pierre-Gondard-42.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, 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Gondard</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-134662" data-id="134662" data-aspect-ratio="696 / 464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Le-Voyage-En-Ukraine_Institut-Francais_Institut-Ukrainien_Friche-La-Belle-Mai_30.01.26_%C2%A9Pierre-Gondard-189.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Le-Voyage-En-Ukraine_Institut-Francais_Institut-Ukrainien_Friche-La-Belle-Mai_30.01.26_%C2%A9Pierre-Gondard-189.jpg?resize=1024%2C682&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Le-Voyage-En-Ukraine_Institut-Francais_Institut-Ukrainien_Friche-La-Belle-Mai_30.01.26_%C2%A9Pierre-Gondard-189.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, 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swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Abris </mark></strong></p>



<p>Tout en parcourant cette histoire, l’exposition passe en revue une dizaine de lieux culturels très actifs. Tels que le Mystetskyi Arsenal qui accueille en ce moment l&rsquo;exposition <em>Vasyl Stus. Tant que nous sommes ici, tout ira bien</em> dédiée à ce poète et figure de la résistance antisoviétique. La galerie The Naked Room, qui présentait dans son espace jusqu’au 8 janvier dernier <em>The new frontiers of my body</em> d’Elena Subach, artiste et photographe, autour de la rééducation aquatique de vétérans et de civils amputés.</p>



<p>Ou bien encore Izolvatsia, friche industrielle à Donetsk, devenue un lieu de référence pour l&rsquo;avant-garde artistique dans le Donbass, qui en juin 2014, lors de l&rsquo;occupation de la ville par des milices contrôlées par la Russie, a été saisi et transformé en un centre de détention. Aujourd&rsquo;hui, la fondation Izolvatsia poursuit ses activités en exil à Kyïv et est notamment l’une des chevilles ouvrières de la saison Le Voyage en Ukraine en France.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Cœur et périphérie</mark></strong></p>



<p>On entre et on sort del’exposition devant un affichage présentant des photographies du drapeau européen, flottant sur des bâtiments officiels, à côté du drapeau ukrainien, accompagnées d’un texte <em>L’Europe, à la recherche de son cœur</em> signé <strong>Yevgen Satko</strong> &#8211; designer typographique contemporain, fondateur et directeur général de Rentafont, plateforme ukrainienne indépendante dédiée à la promotion des polices ukrainiennes. Il écrit que l’Ukraine n’est pas à la périphérie de L’Europe, mais au contraire « <em>un miroir dans lequel L’Europe peut à nouveau voir son propre cœur</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le Gué – Culture sous guerre</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 1<sup>er</sup> mars</mark><br>La<a href="https://www.lafriche.org"> Friche La Belle de Mai</a>, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici </a></p>
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		<title>La Relève célèbre les pratiques artistiques émergeantes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nemo Turbant]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 10:46:16 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>«&nbsp;Raconter et&nbsp;<em>se</em>&nbsp;raconter&nbsp;» pourrait faire office de formule d’introduction aux travaux des artistes sélectionné•es cette année à la Relève 8. Au château de Servières,&nbsp;<em>38 rue Edouard Delanglade,&nbsp;</em>les drapeaux de latex de <strong>Lio Rof-Sanchez</strong> accueillent le public à l’entrée<em>.</em>&nbsp;Le titre renvoie à l&rsquo;adresse du Consulat Général d&rsquo;Espagne de Marseille, la pièce évoque le parcours migratoire de sa famille, les cicatrices héritées et le besoin d’incarner une transmission sensible de la migration.&nbsp;</p>



<p>À côté, sur <em>Le bouclier d’Hélène</em> de <strong>Louise Chatelain</strong>, est gravé un arbre généalogique des violences patriarcales subies par les femmes de sa famille. Puis, elle propose aux spectateurices de poser leur oreille sur la barre métallique d’un lit superposé, disposé au fond de l’espace d’exposition, pour y entendre un témoignage de violence conjugale. <br>Dans la petite salle adjacente à l’entrée, se trouve un dispositif d’installation qu’<strong>Emma Cambier </strong>active par la performance. Sur une table, l&rsquo;artiste manipule un briquet, des coupures de journaux, des lettres, une boîte… Entre documentaire et fiction, elle tisse un récit hybride qui lie des souvenirs familiaux à l’histoire coloniale des Antilles. Au centre de la salle d’exposition, les grandes structures textiles d’<strong>Hippolyne NXNN </strong>troublent la frontière de l’intime et de l’espace public. Puis l’espace domestique déborde, la peinture de <strong>Mailys Moanda</strong> sort de la toile pour envahir les murs et les sols. Ses larges damiers colorés rappellent certaines tombes guadeloupéennes et délimitent un lieu de passage, un seuil bariolé entre deux salles blanches, ou le souvenir et le rêve s’entremêlent. En face, les pièces de <strong>Suska Bastian</strong> font écho aux déplacements de sens d’éléments glanés et transformés par l’artiste, dans des perspectives de préservation de leurs essences et leurs imaginaires : des chaînes de voitures, des feuilles de palmiers…</p>



<p>Dans une salle fermée par un rideau, une tour d’enceinte dans une ambiance saturée de lumière verte diffuse un&nbsp;<em>mash-up</em>&nbsp;de la bande son du film d’horreur&nbsp;<em>Conjuring</em>&nbsp;et de grondements de station d’épuration. Cette installation de <strong>Marion Genty</strong>, renverse la hiérarchie des sens, et cherche à générer le sentiment d’angoisse à travers une narration concentrée dans le spectre sonore. Enfin, le grand «&nbsp;bestiaire quantique&nbsp;» de <strong>Jaguar</strong> (<strong>Anaël Martin</strong>) se déploie dans la dernière salle.<em>&nbsp;Tout ce qui existe au monde</em> est un amas de motifs, de phrases, de dessins dans l’espace et de petites sculptures disséminés qui fabriquent ensemble une constellation de concepts, de références, d’hommages et de logiques aussi farfelues qu’indubitables.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="500" height="667" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/IMG_7756.jpeg?resize=500%2C667&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-134631" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/IMG_7756.jpeg?w=500&amp;ssl=1 500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/IMG_7756.jpeg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/IMG_7756.jpeg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/IMG_7756.jpeg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/IMG_7756.jpeg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption class="wp-element-caption">Jaguar (Anaël Martin), <em>Tout ce qui existe au monde</em>, Installation multi-médiums, Dimensions variables, 2024-2026</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Identités et refuges</mark></strong></p>



<p>À <a href="https://www.la-compagnie.org">La Compagnie, </a>les huit artistes de la Relève inscrivent leur exposition collective dans une « cosmopoétique du refuge », en écho avec la programmation actuelle du lieu de création. Ici, les récits politiques sont des sources de réinvention de soi. La fresque colorée de <strong>Clef Grémil</strong> accueille les spectateurices, une grande chenille en transition se débarrasse au fil du temps des éléments en céramique qui la compose, ses seins découpés par des ciseaux ouvragés sont dispersés au sol, vestiges de ce geste de soin et de métamorphose fabuleuse. L’humour et le détournement sont des outils de transgression dans le travail de l’artiste et évoque ses expériences du handicap, de la transidentité et celles de ses proches. Une autre de ses pièces, un paravent mou faisant office de parois poreuse et souple au fond de la salle, délimite l’espace et encourage une douce indiscrétion. <br>Devant la fresque, des coussins en tissus malgache invitent à s’assoir devant des vidéos mise dos à dos : l’une d’entre elles montre le visage de l’artiste, <strong>Ellvina Bimanato</strong>, l’autre les mains de sa grand-mère qui démêle ses cheveux en décrivant la maison de famille détruite lors du coup d&rsquo;état d&rsquo;Andry Rajoelina en 2009. L’artiste fabrique à travers des sons, des silences, des gestes, d’autres langages qui permettent l’expression et la transmission de récits perdus, de liens intergénérationnels. <br>Derrière ses pièces, l’autel Télomètre de <strong>Gil Lekh,</strong> invite le public à naviguer entre les symboles de son identité queer qui le constitue. À travers un rituel de deuil et de célébration, iel visibilise les violences raciste et queerphobes des enfances similaires à la sienne. <em>Et toi, t’as mangé ?</em> (Et toi ? Ăn cơm chưa ?), où bien « Et toi, t&rsquo;as souffert ? » selon la double interprétation que la formule implique, est un poème-dialogue transgénérationnel à destination des ancêtres de l’artiste. <br>À côté, des vêtements confectionnés en vàng ma, un papier de bambou avec lequel sont fabriqués au Vietnam et au Cambodge, de faux vêtements destinés à être brûlés pour rejoindre l&rsquo;au-delà. Près de l’autel, les <em>Poupées fripon*nes</em> d’<strong>Amaya Cascio </strong>observent les visiteureuses, depuis leurs chaises bariolées. Inspirées d&rsquo;une coutume familiale qui consiste à recouvrir les appareils électroménagers de housses de tissus et à y ajouter des yeux et des tresses, les poupées sont activées lors de performance <em>Volver, volver onlybass&rsquo;n reverb </em>où elles se mettent à danser et chuchotent des secrets aux spectateurices. Les peintures d’Amaya Cascio sont disséminées dans la salle, autour d’une grande table de jeu de cartes nicaraguayen, le Chalupa Nicaraguense réinterprété par l’artiste. <br>Le <em>Micro-Coeur</em> en céramique de <strong>Lila Crnogorac</strong> est suspendu au centre de la salle centrale. C’est un objet de recueil de récit lesbien et de diffusion, d’amplification de paroles intimes trop souvent tues. <br>Dans la dernière salle, une vidéo réalisée au simulateur de vagues de la Grande Soufflerie, résonne et lie ses instruments de verres au sol et les céramiques de <strong>Valentin Saez</strong> qui gravitent autour. Toustes évoquent une préservation et une visibilité des désirs queers. Valentin Saez disperse dans l’espace d’exposition, une série de carreau et de Bojiltos, des gargoulettes espagnoles détournées, inspirés d’esthétiques historiques traditionnelles mises au service de la communautés queer, pour fabriquer des archives de récits déviants. </p>



<p>L’exposition collective de la Relève 8, présente cette année une promotion d’artistes inventeur•ices de sens, aux grandes qualités plastiques et aux engagements politiques incontestables. L’archive glisse et bascule avec justesse dans l’imaginaire, connecte les récits entre eux et empouvoire respectivement l’évocation du souvenir et la réécriture de l’identité.&nbsp;</p>



<p>NEMO TURBANT</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Relève #8</em> - Exposition collective</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 28 mars</mark><br><a href="https://chateaudeservieres.org">Galerie Château de Servières </a><br>Le <a href="https://www.plateformeparallele.com">festival Parallèle</a> se poursuit jusqu’au<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 7 février</mark> entre Marseille et Aix-en-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici </a></p>



<p></p>
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