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	<title>Archives des famille - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des famille - Journal Zebuline</title>
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		<title>[MUSIC &#038; CINEMA] Babystar</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 07:14:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Luca (Maja Bons), Pourrait être une adolescente comme les autres. Mais elle a 4, 3 millions de followers. Fille unique, elle vit dans une luxueuse maison, acquise grâce au travail acharné de ses parents… influenceurs ! C’est en partie grâce à elle qu’ils sont devenus riches : depuis sa naissance, tout est mis en scène et [&#8230;]</p>
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<p>Luca (<strong>Maja Bons</strong>), Pourrait être une adolescente comme les autres. Mais elle a 4, 3 millions de followers. Fille unique, elle vit dans une luxueuse maison, acquise grâce au travail acharné de ses parents… influenceurs ! C’est en partie grâce à elle qu’ils sont devenus riches : depuis sa naissance, tout est mis en scène et filmé, même les moments les plus intimes. On commente, on conseille, on recommande ce qu’il faut acheter, consommer, pratiquer pour ressembler à cette « babystar », pour réussir comme cette famille « idéale » . En permanence on prépare le prochain podcast. « <em>Mes parents sont les plus importants pour moi, » </em> précise Luca…Tout brille, tout scintille. La lumière expose les visages, les corps, les couvrant d’un vernis qui commence à se craqueler le jour où sa mère (<strong>Bea Brocks</strong>) et son père (<strong>Liliom Lewald) t</strong>out excités, lui annoncent qu’ils envisagent d’avoir un deuxième enfant. Elle ne sera plus unique !  Très dure sera la chute ! Luca commence à réaliser qu’elle a été utilisée, depuis sa naissance, comme un « instrument », une machine à faire de l’argent.  Une séquence au bord de la piscine, terrible. Luca  feint de se noyer et les parents, nonchalamment allongés sur leur transat, discutant du futur podcast, ne réagissent pas. Il faudra que Luca jette à l’eau un livre de son père pour qu’il plonge et le récupère ! .Lorsque ses parents créent un modèle d&rsquo;IA à son image, elle prend conscience, à la manière du <em>Truman Show,</em> à quel point elle est surveillée. Quand sa mère est enceinte, une fille, Luca réalise que sa sœur sera elle aussi exposée, utilisée, une machine à rêves pour les autre, une machine à fric pour ses parents. Rien ne sera plus pareil !</p>



<p>Vous l’aurez compris le premier long métrage de <strong>Joscha Bongard, </strong><em>Babystar,</em> n’est pas un film confortable malgré ces images, lisses et brillantes. Sous ses couleurs séduisantes, ses cadres soignés, son éclat presque pop, le film met en scène quelque chose de très trouble : la fabrication des êtres par le regard des autres. Le directeur de la photographie,, <strong>Jakob Sinsel</strong> avec qui .le réalisateur avait déjà travaillé pour son documentaire <em>Pornfluencer </em>.et ses courts métrages, &nbsp;a su par ses choix, dont le fish-eye traduire le malaise qui s’installe. Le compositeur <strong>Jonas Vogler</strong> a opté pour la voix humaine comme élément central de la bande son. Choix particulièrement intéressant ! Tout au long du film Luca cherche sa propre voix et la musique l’accompagne dans cette quête douloureuse.</p>



<p>La violence n’est pas toujours brutale. Elle peut être pastel, glamour, photogénique. Elle peut sourire à la caméra.et c’est ce paradoxe qui fait qu’on sort<em> Babystar</em> &nbsp;avec un sentiment de malaise même si on est conscient du danger des réseaux sociaux &nbsp;« <em>Les réseaux sociaux sont le reflet de notre système capitaliste, et il faut qu&rsquo;on en parle </em>(…) <em>Je pense que ce film s’adresse à tout le monde et qu’il est peut-être même plus intéressant pour des personnes qui ne sont pas beaucoup en ligne ou qui s’intéressent aux réseaux sociaux sans y être vraiment présentes.</em> »précise <strong>Joscha Bongard</strong> qui espère ainsi alerter sur l’usage excessif des téléphones et des plateformes.  » Espérons –le&nbsp;!</p>



<p>Annie Gava</p>
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		<title>Ce qu’il reste de nous : Miroir d’un peuple</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 08:01:00 +0000</pubDate>
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<p>Deux adolescents&nbsp; jouent à se poursuivre&nbsp; dans les rues dune ville et se retrouvent dans une manifestation. On est en Cisjordanie occupée, en 1988. Affrontements, tirs. L’un des deux, Noor (<strong>Muhammad Abed Elrahman</strong>)&nbsp; est à terre. En gros plan, regard caméra, une femme, visage ravagé : « <em>Vous devez vous demander ce qu’on fait là. Vous ne savez pas grand-chose de nous. Ce n’est pas grave ! Je ne vous fis pas de reproches. Je voudrais vous raconter qui est mon fils. Mais pour bien comprendre, vous devez savoir ce qui est arrivé à son grand –père. »</em> C’est ainsi que commence <em>Ce qu’il reste de nous,&nbsp; </em>le nouveau film de <strong>Cherien Dabis</strong>, inspiré par son histoire familiale qui est aussi celle du peuple palestinien</p>



<p>En 1948, Salim, une dizaine d’années, vit à Jaffa, Palestine, avec sa famille dans une maison cossue où il fait bon vivre. Salim adore jouer avec son père qui lui apprend des poèmes. Mais des bombardements se rapprochent et le nord de Jaffa est évacué. Rester ou partir ? La décision est prise : la mère, Munira, (<strong>Maria Zreik </strong>) partira avec les enfants, comme des milliers d’autres Palestiniens. Un exode massif. L’état d’Israël est fondé et Jaffa est sous contrôle du nouvel état. L’orangeraie est confisquée, le père arrêté, frappé, envoyé dans un camp de travaux forcés.</p>



<p>1978&nbsp;: la famille vit dans un camp de réfugiés, en Cisjordanie occupée. Salim est instituteur ; son père fait des crises de somnambulisme, a des problèmes cardiaques, et son fils Noor, lui reproche d’être lâche. Car lors d’un contrôle, braqué par des soldats israéliens qui l’ont mis à terre, insulté, il n’a pas réagi, craignant qu’ils ne s’en prennent &nbsp;à son fils. Une&nbsp; scène d’humiliation bouleversante où Noor se rend compte&nbsp; que son père, son héros, ne peut pas le protéger.</p>



<p>1988, on se retrouve en pleine intifada : Noor est gravement blessé…et des choix vont s’imposer à Salim et sa femme, Hanan&#8230;</p>



<p>C’est à travers cette saga en trois époques auxquelles s’ajoute un épilogue en 2022, que <strong>Cherien Dabis</strong> nous raconte, au-delà de l’histoire de cette famille , le drame de tout un peuple. « <em>Je voulais faire un film qui soit une lettre d’amour à mon peuple. Pour la première fois, on voit une famille palestinienne endurer ce qui nous est arrivé depuis 1948. ».</em></p>



<p>C’est <strong>Mohammad  Bakri</strong>, acteur et cinéaste palestinien, disparu fin 2025,  qui  incarne Sharif en 1978.  son fils <strong>Adam Bakri</strong> interprète Sharif en 1948. Un autre fils, <strong>Saleh</strong> <strong>Bakri</strong> joue le rôle de Salim : quant à <strong>Cherien Dabis,</strong> elle incarne Hanan,  la mère de Noor. Un casting familial qui renforce le côté personnel et intime de ce film qui interroge aussi la relation entre le grand-père, le père et le fils. </p>



<p>Dans une mise en scène classique, ce film qui évoque 70 ans d’Histoire, à travers un regard palestinien est un film nécessaire, que beaucoup devraient voir.</p>



<p><strong>Annie Gava</strong></p>



<p><strong><em>Ce qu’il reste de nous </em>sort en salles le 11 mars</strong></p>
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		<title>[Berlinale 2026] Moscas</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Feb 2026 10:52:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un matin ordinaire pour Olga (formidable Teresita Sánchez) une sexagénaire, qui se réveille, agacée par une mouche, puis par une autre qu’elle tente de supprimer, au risque de s’intoxiquer avec un insecticide. Dans l’appartement où elle vit, solitaire, seuls troublent le silence, le vrombissement des mouches, les gémissements de plaisir de la voisine. Une vie [&#8230;]</p>
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<p>Un matin ordinaire pour Olga (formidable <strong>Teresita Sánchez</strong>) une sexagénaire, qui se réveille, agacée par une mouche, puis par une autre qu’elle tente de supprimer, au risque de s’intoxiquer avec un insecticide. Dans l’appartement où elle vit, solitaire, seuls troublent le silence, le vrombissement des mouches, les gémissements de plaisir de la voisine. Une vie vide, meublée de parties de sudoku en ligne, d’émissions de télévision. Ses finances la contraignent à louer une chambre&nbsp;: c’est Tulio (<strong>Hugo Ramírez</strong>) qui la loue et reçoit des consignes très strictes&nbsp;; il n’a pas accès au reste de l’appartement. Une chambre avec vue sur l’hôpital où est soignée sa femme. Il s’occupe de son fils, Cristian (<strong>Bastian Escobar</strong>), 9 ans, qu’il fait entrer en cachette, de nuit. Cristian est un passionné de jeux vidéo comme <em>Cosmic defenders</em>, son refuge. &nbsp;Père et fils sont très proches et tout est prétexte à jouer. Olga qui a découvert la présence de Cristian et n’a pas hésité à augmenter le loyer, se montre froide, agressive souvent. D’autant que Tulio est contraint de partir travailler et laisse son fils dans la chambre. &nbsp;Cristian n’a qu’un souhait, aller voir sa maman à l’hôpital et lui apporter ses pantoufles. Mais l’accès n’est pas autorisé aux enfants. Quand après plusieurs tentatives infructueuses, Cristian demande à Olga de l’accompagner, le cœur de cette dame blessée par la vie, s’ouvre…</p>



<p>Tourné en noir et blanc, plus organique, le cinquième long métrage du réalisateur mexicain, <strong>Fernando Eimbcke</strong>, parle des rapports père/ fils, des difficultés de la vie, mais aussi de la force de l’enfance. Eimbcke s’attache aux détails, filmant une main qui rassure, une mouche sur un rideau, le visage d’Olga comme un paysage qui se transforme au fil du temps. La caméra de la directrice de la photo <strong>Maria Secco</strong> suit Cristian qui court dans les rues, filme en gros plan ses yeux fixés sur le jeu où il détruit les Invaders, question de vie ou de mort&nbsp;: c’est par ce jeu que son père lui a expliqué la prolifération des cellules cancéreuses dans le corps humain.</p>



<p><strong>Bastian Escobar</strong> qui incarne Cristian est «&nbsp;craquant&nbsp;» de sincérité. Il dit s’être bien amusé sur le tournage. Eimbcke, lui, précise avoir été inspiré par <em>Le Voleur de bicyclette</em> et <em>Le Kid</em> et avoir travaillé sur ce film comme un documentaire&nbsp;: le casting a été fait dans la cité où il a tourné. «&nbsp;<em>J’aime le mélodrame où se mêle l’humour.</em>&nbsp;» confie-t-il.</p>



<p><em>Moscas </em>qui doit son titre aux mouches, motif récurrent et symbolique, est un film très réussi dont on sort les larmes aux yeux.</p>



<p>Annie Gava</p>
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		<title>Chronique islandaise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 09:00:00 +0000</pubDate>
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<p>&nbsp;On se souvient de <em>Godland </em>(2022) l’histoire de ce jeune prêtre danois, chargé d’évangéliser une communauté en Islande et du court métrage <em>Nest&nbsp;</em>: trois frères et sœurs qui construisent ensemble une cabane, filmés durant une année par <strong>Hlynur Pálmason. </strong>Ses propres enfants,Ída, et les jumeaux, Grímur et Þorgils que nous retrouvons dans son dernier film, <em>L&rsquo;Amour qu&rsquo;il nous reste.</em></p>



<p><em>&nbsp;</em>Une chronique de la vie quotidienne, au fil des saisons dans les paysages grandioses du littoral islandais. Celle d’une famille dont on partage des moments qui semblent heureux, des repas, des jeux, la toilette du chien, Panda, le coucher des jumeaux. La mère, Anna <strong>(Saga Garðarsdóttir), </strong>une artiste plasticienne crée des toiles, les exposant aux vents marins sous des pochoirs métalliques qui y imprègnent des motifs de rouille. Toiles qu’elle a du mal à exposer et vendre. La séquence avec un galeriste suédois (<strong>Anders Mossling</strong> ) venu lui rendre visite est des plus cocasses.&nbsp; Anna gère le quotidien, son mari, Magnus (<strong>Sverrir Gudnason), </strong>marin -pêcheur, est souvent en mer et lorsqu’il rentre, ça grince. Hauts et bas d’un couple qui bat de l’aile. D’ailleurs pour Anna, cela semble clair. Ils sont séparés.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Paysages intimes</strong></mark></p>



<p>&nbsp;Magnus, lui, vit très mal cette rupture&nbsp;; il est à la fois en colère et profondément triste. Pourtant la famille partage encore des moments sans tensions&nbsp;: promenades dans la nature, cueillette de fruits rouges dont on fait des confitures, films qu’on regarde ensemble, un pique-nique étrange où soudain, la jupe d’Anna, déployée au- dessus de Markus allongé, laisse entrevoir sa petite culotte. Comme une apparition. Ce ne sera pas la seule du film. Un coq, tué par Magnus à la demande d’Anna, revient l’attaquer, aussi grand qu’un dinosaure. Un rêve&nbsp;? &nbsp;Et motif récurrent, une sorte de pantin-épouvantail construit par les enfants et leur mère, cible pour le tir à l’arc, prend vie comme une chevalière coiffée d’un heaume. Un peu comme si le réel se mettait à dysfonctionner tel le couple qui se défait.</p>



<p>&nbsp;Si <em>L&rsquo;Amour qu&rsquo;il nous reste</em> traite un sujet vu et revu au cinéma, une séparation, il nous parle aussi de la fuite du temps, des souvenirs qui restent. Il nous capte par la mise en scène et les choix du cinéaste. <em>«&nbsp;Sur tous les plans, je voulais faire simple et aller droit au but, pour saisir l’énergie particulière du film et obtenir un équilibre entre l’absurde et le comique, la beauté et la laideur, la famille et la nature, les enfants et les parents&nbsp;»</em></p>



<p>Qu’on soit en mer avec Magnus ou sur terre avec Anna, <strong>Hlynur Pálmason, </strong>filme en plans fixes, avec beaucoup de précision et de sensualité les gestes du travail, les outils, les corps et les visages. &nbsp;Il nous donne à voir la beauté de la mer et les paysages sublimes de cette côte, auxquels la musique de <strong>h hunt</strong>, <em>Playing Piano for Dad </em>ajoute une touche&nbsp;mélancolique.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><em>L&rsquo;Amour qu&rsquo;il nous reste </em>est en salles le 17 décembre. Il représentera l’Islande aux Oscars</p>



<p></p>



<p><em>.</em></p>



<p></p>
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		<title>Jone sometimes</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 07:32:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Jone a vingt ans&#160;: le plus bel âge de la vie&#160;? Ce pourrait être le cas pour cette jeune Basque qui vit à Bilbao avec sa jeune sœur, Marta, et son père Aitor (Josean Bengoetxea) . Mais Aitor , un ancien éducateur, âgé de 54 ans, atteint de la maladie de Parkinson,&#160; a de plus [&#8230;]</p>
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<p>Jone a vingt ans&nbsp;: le plus bel âge de la vie&nbsp;? Ce pourrait être le cas pour cette jeune Basque qui vit à Bilbao avec sa jeune sœur, Marta, et son père Aitor (<strong>Josean Bengoetxea)</strong> . Mais Aitor , un ancien éducateur, âgé de 54 ans, atteint de la maladie de Parkinson,&nbsp; a de plus en plus besoin de ses filles pour gérer son quotidien. Heureusement, pour échapper à cette grisaille, Jone a une bande d’amies avec qui elle fait la fête. Surtout quand démarre la <em>Semana Grande</em> qui met la ville en ébullition. Dans les rues, on chante en chœur, avec Zea Mays, on danse, on boit. Scènes de joie collective, remplies de couleurs, auxquelles on a l’impression de participer. Le visage de Jone rayonne. Et quand la jeune femme croise le regard d’Olga, une jeune Madrilène, son cœur s’enflamme. Premier amour filmé avec beaucoup de pudeur…</p>



<p>&nbsp;C’est la vie au cours de cette semaine de fête que nous conte <strong>Sara Fantova</strong> dans ce premier film <em>Jone Sometimes,</em> ce moment&nbsp; où Jone entre dans sa vie d’adulte , entre ombre et lumière, entre allégresse et tristesse, entre élan vital et maladie. Le récit est ponctué par des images du passé, des photos de l’enfance et les carnets intimes du père qui, peu à peu, &nbsp;perd ses repères et son autonomie. Sara Fantova&nbsp; filme le quotidien, les repas, la teinture en rose des cheveux de Marta, les courses dans un magasin de bricolage. Se dessine ainsi le portrait d’une jeune femme&nbsp;: sa relation avec son père, la complicité avec sa sœur et son envie de vivre. . <strong>Olaia Aguayo</strong> incarne avec intensité cette jeune femme au moment de ce passage à l’âge adulte qui lui est imposé par la vie. Sur un sujet assez classique, Sara Fantova offre un film habile et prometteur que le Jury de Malaga 2025 a récompensé d’une mention spéciale.</p>



<p>&nbsp;Annie Gava</p>



<p>Le film sort en salles le 17 décembre</p>
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		<title>Ressemblance et coïncidences</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Nov 2025 06:33:51 +0000</pubDate>
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<p><em>«&nbsp; Ceci est l’histoire d’un homme, marqué par une image d’enfance.&nbsp;» </em>Cette phrase ouvre le film mythique de <strong>Chris Marker</strong>, <em>La Jetée. </em>Des écrans dans une salle de montage qu’on découvre en un plan séquence, sont les premières images du dernier film de <strong>Dominique Cabrera.</strong> Un lieu où la réalisatrice va «&nbsp;inviter&nbsp;»&nbsp; hommes et femmes pour qui <em>La Jetée,</em> plus particulièrement le 5éme plan, fait surgir des souvenirs, des images, des questions. Des gens qui ont connu Chris Marker, des collaborateurs, des amis de celui qui n’aimait pas être photographié et qui a fait tout un film avec des photographies, celui qu’on surnommait «&nbsp;l’ombre&nbsp;». Mais aussi des proches de Dominique Cabrera, puisque tout a commencé par une découverte. Son cousin, Jean –Henri, voyant &nbsp;le film à la Cinémathèque Française, croit se reconnaitre avec ses parents dans le 5<sup>e</sup> plan de <em>La Jetée&nbsp;: </em>une photo avec un homme en costume, une femme en manteau et un petit garçon aux oreilles décollées&nbsp;; tous trois de dos sur une terrasse d’Orly. &nbsp;Le petit garçon, ce serait lui.&nbsp;<em>Un visage anonyme inscrit dans un chef d’œuvre, est –ce comme être dans un vitrail à Notre Dame, ou sur une frise du Parthénon</em>, s’interroge Dominique. Cette découverte va donner naissance au film&nbsp;: un film enquête et aussi un film très personnel, autobiographique qui le rapproche&nbsp; de ses films antérieurs <em>Demain et encore demain</em> ou G<em>randir</em> dont on voit quelques images. Et aussi de son film précédent sur le cinéma, <em>Bonjour Monsieur Comolli</em> (<a href="https://journalzebuline.fr/une-journee-avec-dominique-cabrera/">https://journalzebuline.fr/une-journee-avec-dominique-cabrera/</a>)°)</p>



<p>C’est donc à une véritable exploration que se livre la cinéaste, fouillant avec patience et passion : témoignages sur le travail de Chris Marker , celui qui aimait les chouettes et les chats, carnets de notes où l’on découvre que c’est le 23 septembre 1962 qu’a débuté le photo-roman, appareils photo argentiques dont le « Pentax » qu’utilisait Marker. Dans une séquence assez drôle, l’oncle Paul fait le calcul des probabilités pour que la famille de Jean &#8211; Henri se soit trouvée là, à Orly, au moment où Marker prenait ses photos. 1 chance sur 4520 ! L’aéroport d’Orly, c’est là où la famille Cabrera a débarqué  et où elle se promenait tous les dimanches pour voir arriver les pieds-noirs venus comme elle d’Algérie en 1962. La mère de la cinéaste, Monique, ne reconnait personne sur la photo mais est au bord des larmes en regardant l’album  où elle revoit son défunt mari dont elle évoque le petit studio de photos qu’il avait monté là-bas.  L’histoire familiale rejoint l’Histoire, évoquée par Chris Marker dans <em>Le joli Mai</em> dont la cinéaste nous montre quelques séquences. Autre coïncidence : n’y a -t-il pas une ressemblance entre Jean –Henri et <strong>Davos Hanich, </strong>le peintre et sculpteur qui interprète le rôle principal de <em>La Jetée,</em> né à Saint Denis du Sig dans la même région que toute la famille… Tout cela donne le vertige.  <em>Vertigo </em>le film qui a inspiré<em> Sans Soleil </em>comme l’a précisé Marker. Et Dominique de conclure : «  <em>Tu as inscrit notre famille dans le vortex de ton film »</em>   Conclusion d’une enquête passionnante qui nous a fait voyager dans le temps, l’espace et le cinéma.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><strong>Le 5<sup>e</sup> plan de <em>La Jetée </em>sort en salles le 5 novembre 2025</strong></p>



<p>©&nbsp; Les Alchimistes</p>
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		<title>Sur les routes de Sardaigne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Jul 2025 07:17:35 +0000</pubDate>
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<p><em>L’Avventura</em>, pour tous ceux qui aiment le cinéma, c’est le film d’ Antonioni (1960) avec Monica Vitti,&nbsp; Lea Massari et Gabrielle Ferzetti, tourné en Sicile et dans les îles Éoliennes L’Avventura , c’est aussi le tube de Stone et Charden(1972) que les plus jeunes pourront découvrir, bientôt dans le nouveau film de <strong>Sophie Letourneur, </strong>réinterprété par les acteurs.</p>



<p>En 2023, <strong>Sophie Letourneur</strong> avait réalisé <em>Voyages en Italie :</em> on y suit un couple, elle-même et <strong>Philippe Katerine,</strong> qui tente d’échapper à la routine en Sicile. Premier volet d’une trilogie, inspirée par le cinéma italien. Deuxième chapitre, bientôt sur les écrans, <strong><em>L’Aventura</em></strong>, où nous retrouvons Sophie Letourneur et Philippe Katerine, incarnant Sophie et Jean-Philippe, souvent appelé Jean-Phi, accompagnés de leurs enfants, Claudine (<strong>Béatrice Vernet)</strong>, 11 ans, née d’un premier mariage et Raoul, trois ans ( <strong>Esteban Melero</strong>). La famille part en vacances, en Sardaigne Et dès le début du road trip, le dispositif même du film est affiché&nbsp;: Claudine , enregistreur à la main, veut absolument documenter tous ces moments, dans l’idée d’en faire un film avec sa mère. Trajets en train, en ferry, en voiture, à pied&nbsp;: on suit cette famille en vacances, inspiré par un voyage que la réalisatrice a fait en 2016 en compagnie de son compagnon Jean-Philippe et de leurs enfants, durant lequel elle a réalisé des enregistrements audios, sur le vif. Ce sera la matière même de son film. Une sorte de mise en abyme où passé et présent s’enchevêtrent, où réel et fiction se mélangent dans un chaos sonore et visuel<em>. «&nbsp;On est la famille la plus bruyante de la plage&nbsp;!</em>&nbsp;» On partage le quotidien de ce couple qui se fait aspirer par les enfants;  par la jeune ado, qui pose sans arrêt des questions pour son film, parfois jalouse de son petit frère&nbsp;; il faut dire qu’il prend beaucoup de place, il crie, met les pieds sur la table, fait caca partout – le caca de Raoul, motif récurrent du film&nbsp;!- <em>« Raoul ça va mal se terminer&nbsp;!&nbsp;</em>» entend -on souvent. &nbsp;On est content de le voir enfermé quelques minutes dans une salle de bain&nbsp;!&nbsp; Baignades, jeux, arrivées dans les locations de vacances, accrochages familiaux, tensions.&nbsp; Sophie est épuisée. Jean-Phi la laisse tout gérer. Elle se confie à son hôte, Francesco et regarde les étoiles filantes avec lui, qui ne les voit jamais. Tout est filmé, raconté, revisité. Où et quand se demande-t-on. Il ne se passe rien&nbsp;? Pour Sophie il se passe tout&nbsp;! Il se passe la vie. De ce présent et de ce temps de la narration, nait parfois une certaine mélancolie. Le long et beau travelling où l’on suit Jean- Phi, solitaire le long du quai de Carloforte sur l’île de San Pietro, accompagné par la <em>Sonate pour flûte de Bach</em> de Zoltan Jeney, Paul Angerer et Johann Klika, semble révéler les fêlures du couple et la disparition du désir.</p>



<p><em>L’Aventura</em> est un beau travail de cinéma. Néanmoins, il peut susciter un peu d’irritation&nbsp;chez les spectateurs qui s’y reconnaissent trop ou qui, au contraire se sentent très éloignés de ces personnages en vacances sur ces routes de Sardaigne.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color"><strong><em>L’Aventura</em> sort en salles le 2 juillet</strong></mark></p>



<p></p>
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		<title>Vampire, du côté obscur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jun 2024 08:10:00 +0000</pubDate>
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<p>Écran noir. Cris d’une femme, vagissements d’un bébé en train de venir au monde. Premières images : le visage d’une mère et de son bébé, Philémon, qui n’arrive pas à téter. Elle a mal mais quand le médecin lui dit qu’il faut juste se forcer, c’est du sang qui coule sur sa peau blanche. Souffrance, sang, enfant sous perfusion, voiture qui roule, roule dans la nuit… C’est ainsi que s’ouvre le premier long métrage de <strong>Céline Rouzet</strong>, <em>En attendant la nuit.</em></p>



<p>Philémon (<strong>Mathias Legout Hammond</strong>) a grandi&nbsp;: il a 17 ans. Sa mère Laurence (<strong>Élodie Bouchez</strong>), son père Georges (<strong>Jean-Charles Clichet</strong>) et sa petite sœur Lucie (<strong>Aly Mercier)</strong> s’installent dans une maison meublée, d’une petite bourgade pavillonnaire tout près d’une forêt. Ils sont heureux de commencer une nouvelle vie. «&nbsp;<em>Tant que tu fais comme tout le monde, tu es tranquille&nbsp;!&nbsp;</em>» Car dans cette banlieue calme des années 1990, on s’invite à des barbecues et on interroge ceux qui viennent d’ailleurs. «<em>&nbsp;Il faut absolument qu’on ait l’air le plus normal possible&nbsp;</em>», rappelle Georges.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Frère de sang</strong></mark></p>



<p>La famille Féral vit avec les rideaux tirés et cache un secret&nbsp;: Philémon qui a sa chambre plein nord et évite le soleil, n’est pas un adolescent comme les autres, c’est un vampire. Laurence, qui lui fournit son propre sang, a trouvé un travail dans un centre de don du sang, ce qui lui permet de détourner des poches de ce précieux liquide pour son fils.&nbsp;<em>« On n&rsquo;est pas sérieux, quand on a 17 ans.</em>&nbsp;» L’adolescent a envie de vivre comme les autres, de s’intégrer au groupe de jeunes du coin et quand il rencontre Camilla (<strong>Céleste Brunnquell</strong>), tout se complique. Désir et danger, violence et sensualité, ombre et lumière, amour et solitude. Le regard de Philémon sur le monde interroge notre propre regard.</p>



<p>Car ce film de vampire est avant tout un film sur la différence, l’éveil à la sexualité, les conventions sociales, la solitude. Philémon signifie «&nbsp;aimer et seul&nbsp;». «&nbsp;<em>Avec ce film, j’ai voulu raconter ce qui m’obsède depuis toujours : un monde conventionnel qui se fissure, des personnages qui dérangent, le malaise qui en découle&nbsp;</em>» précise Céline Rouzet. Le scenario lui a été inspiré par l’histoire et la mort de son frère&nbsp;: «&nbsp;<em>Je me suis rappelée que cette figure avait énormément hanté mon frère quand il était petit, lui qui est né différent et qui a beaucoup souffert du rejet des autres. Enfant, il voyait des vampires venir jusque dans sa chambre pour lui parler.»</em></p>



<p>Ceux qui s’attendraient à un film de vampires risquent d’être déçus. Les scènes où Philémon, comme la plupart des vampires depuis <em>Nosferatu</em> s’abreuve de sang humain, ne sont pas les plus réussies. Mais Céline Rouzet su créer une tension grandissante au fil du film et nous faire partager les efforts jusqu’à l’épuisement d’une famille qui se bat. <em>En attendant la nuit </em>a obtenu le Prix du Jury au Festival International de Films Fantastiques de Gérardmer.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><em>En attendant la nuit</em>, de <strong>Céline Rouzet</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>En salles le 5 juin</strong></mark></p>
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		<title>« Polaris », trouver sa bonne étoile</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Jun 2023 12:20:30 +0000</pubDate>
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<p>Dans la brume blanche, une voix, qui parle de solitude et de souffrance. Une silhouette. Le bruit du vent qu’on sent glacial. Une tempête de neige. Et puis des mains qui se réchauffent. Ce sont les mains d’Hayat, une navigatrice, de 1m60, en plein océan Arctique, au milieu des icebergs bleutés. À l’autre bout du monde, dans le Sud de la France, sa sœur, Leila, sur le point de donner naissance à son premier enfant, avec ses craintes et ses doutes, alors que le père a mis les voiles. Toutes deux ont eu un parcours de vie difficile&nbsp;: un père absent, une mère toxicomane, en prison, qui n’a jamais été une mère. Pour elles, les familles d’accueil. «&nbsp;<em>Je ne me rappelle aucun moment de tendresse avec ma mère&nbsp;</em>», confie Hayat. Elle souhaite très fort que sa sœur, grâce à ce bébé qui vient de naitre, puisse changer le destin de cette famille. C’est à travers des conversations téléphoniques qu’Hayat et Leila revisitent leur passé et leur relation. Et c’est en racontant, bribes par bribes, son histoire à <strong>Ainara Vera</strong> qu’Hayat nous permet de l’approcher. Elle évoque ses difficultés en tant que femme-capitaine, la nécessité d’être dure au départ pour se faire respecter, les agressions qu’elle a subies. «&nbsp;<em>En tant que femme, si vous êtes ne serait-ce qu&rsquo;un peu attirante, c’est vraiment super difficile. Ça consomme tellement d’énergie.&nbsp;</em>» Le syndicat de marins qu’elle a contacté lui a refusé toute aide.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Voyage intérieur</strong></mark></p>



<p>«&nbsp;<em>On a le droit de décider ce qu’on veut faire de notre corps&nbsp;!&nbsp;</em>»s’indigne-t-elle. Elle est épuisée de devoir se débrouiller toute seule. «<em>&nbsp;Je ne peux apaiser ma souffrance quand la vie me maltraite.</em>&nbsp;» Comment garder la tête hors de l’eau, nous suggère un plan serré, fixe, long, intense, où elle nous regarde. Peut-être en quittant le bateau, un moment, pour aller voir sa sœur et faire connaissance avec la petite Inaya, celle qui va briser ce cycle infernal pour avoir de nouvelles références. En profiter aussi pour faire le point sur sa propre existence&nbsp;: «<em>&nbsp;Je fais pas ma vie, je m’occupe des autres&nbsp;!</em>&nbsp;» lance-t-elle à sa sœur cadette. Comment chasser ses démons, vaincre sa peur de ne jamais être aimée&nbsp;? Comment se reconstituer après cette enfance où on n’a pas reçu cet amour de base&nbsp;? «<em>&nbsp;Inaya est aimée et c’est le plus important&nbsp;</em>», conclue-t-elle.</p>



<p>Dans <em>Polaris,</em> ce documentaire tourné pendant deux années, <strong>Ainara Vera</strong> trace le portait de deux femmes qui, chacune à sa manière, tracent leur voie. Elle filme les gestes expérimentés de la navigatrice dont le bateau semble glisser sur la mer et frôler les icebergs, ceux, plus tâtonnants de sa sœur qui apprend pas à pas les gestes d’une mère. «<em>&nbsp;Hayat est une capitaine de navire qui cherche sans relâche sa place dans le monde </em>», commente la cinéaste qui a su trouver la bonne distance pour nous donner à voir et entendre ces deux femmes blessées par la vie, nous faire partager leur voyage intérieur afin de se reconstruire. La musique d’<strong>Amine Bouhafa </strong>accompagne superbement ce voyage glaciaire travers des paysages à la beauté âpre et austère.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><em>Polaris</em>, de <strong>Ainara Vera</strong></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En salles le 21 juin</mark></p>
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