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	<title>Archives des Fatoumata Diawara - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Fatoumata Diawara - Journal Zebuline</title>
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		<title>Les Suds, à Arles : Girls, girls, girls </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mona Lobert]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 14:24:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En début de cette chaude soirée d’été, le festival Les Suds, à Arles accueillait au Théâtre antique la chanteuse malienne Fatoumata Diawara, avec en première partie la jeune chanteuse brésilienne Mari Froes, aux compos bossa et salsa pour faire se déhancher la foule.  L&#8217;artiste de 23 ans, popularisée sur les réseaux sociaux au printemps avec son titre Vaitimbora, [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">En début de cette chaude soirée d’été, le <a href="https://www.suds-arles.com">festival <em>Les Suds, à Arles</em> </a>accueillait au Théâtre antique la chanteuse malienne <strong>Fatoumata Diawara</strong>, avec en première partie la jeune chanteuse brésilienne <strong>Mari Froes</strong>, aux compos bossa et salsa pour faire se déhancher la foule. <br><br>L&rsquo;artiste de 23 ans, popularisée sur les réseaux sociaux au printemps avec son titre <em>Vaitimbora</em>, n&rsquo;a laissé personne indifférent. Sur scène, le groupe, porté par la voix profonde et élégante de Mariana, dans la lignée de la <em>Música Popular Brasileira</em>, et l&rsquo;énergie communicative du trompettiste Diogo Duque, ont réchauffé un peu plus l&rsquo;atmosphère. Puis, place à la tête d&rsquo;affiche de la soirée, <strong>Fatoumata Diawara</strong>. La chanteuse fait une arrivée sur scène magistrale, enfilant sa guitare électrique vêtue d&rsquo;une impressionnante jupe en tulle blanche et un haut rouge aux larges épaulettes. La chanteuse entame un de ses titres phares. Sa voix puissante et son grain rauque caractéristique résonnent sur les remparts de pierres taillées, sur des rythmes maliens rock. Elle prend ensuite la parole et explique comment la musique l&rsquo;a aidée à s&rsquo;exprimer. «<em> Parfois, il faut croire au destin pour avancer dans ce monde </em>». Le concert s&rsquo;enchaîne avec des titres principalement issus de son dernier album, <em>Massa</em>, sorti en juin dernier, qui parle de sujets engagés contre les violences faites aux femmes, notamment sur la question du viol et de l&rsquo;excision, ou encore en l’honneur des enfants atteints de handicap. Pour clôturer le concert, une reprise du titre <em>Imagine </em>de John Lennon, dans une version anglais-malien scandée par la foule, pour terminer sur une note émouvante d&rsquo;espoir.  </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pile électrique&nbsp;</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En deuxième partie de soirée, place à l&rsquo;énergie débordante d’<strong>Uzi Freyja</strong>, dans la cour de l&rsquo;Archevêché. Une personnalité aussi indomptable que sensible, qui tient son nom&nbsp;du&nbsp;flow rapide d’une arme, Uzi, et de la déesse nordique de l’amour et de la guerre, Freyja.&nbsp;La chanteuse franco-camerounaise joue avec son public pour des moments d&rsquo;interaction souvent très drôles, mais toujours porteurs de messages. Un véritable show en compagnie d&rsquo;une des&nbsp;<em>boss ladies</em>&nbsp;de sa génération.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ses titres originaux abordent l&rsquo;amour, la séparation, le racisme, le féminisme, dans un mélange cohérent et débordant de vérité. Uzi Freyja, c&rsquo;est une authenticité sur scène, une envie de flirter avec les limites, de secouer les conventions. Et ça fait du bien. Pour finir en beauté, la DJ franco-mexicaine&nbsp;<strong>Sabor A Mi</strong>,&nbsp;passionnée par l’histoire des musiques latines et afro-descendantes,&nbsp;a mixé des sons incandescents pour faire se déhancher la foule. Quatre talents féminins aux styles variés, qui touchent à l’universel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">MONA LOBERT&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Découvrir les Suds</strong>&nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À côté des têtes d’affiche, Les Suds, à Arles, c&rsquo;est aussi une programmation gratuite qui met en lumière des groupes internationaux peu connus du grand public&nbsp;</mark></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de l&rsquo;après-midi, sous la chaleur arlésienne, il est bon de s’installer sous un grand arbre pour écouter des live planant. La cour du cloître Saint-Césaire, c&rsquo;est l&rsquo;endroit choisi par le festival pour ces écoutes en accès libre, toutes en douceur. Des chaises longues sont installées en arc de cercle, mais les visiteurs, plus nombreux, s&rsquo;installent à même le sol pour profiter de la programmation. À l&rsquo;instar de cette belle découverte venue de Colombie : la chanteuse <strong>Tattiana Angel</strong> (en illustration), accompagnée par France Duclairoir à la contrebasse. Sur la petite scène à l&rsquo;ombre du platane, avec en toile de fond d&rsquo;anciennes fondations en pierre et des arbres fleuris, les deux artistes interprètent des morceaux originaux en espagnol. Des textes qui parlent de sororité, de féminité et de paix, entrecoupés de moments d&rsquo;échanges, et d&rsquo;anecdotes personnelles. C&rsquo;est calme, trop calme ? Au loin, des bruits commencent à se faire entendre, allons y jeter un œil.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Caliente !&nbsp;</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">De curieux personnages vêtus de bonnets à tentacules et maquillés de faux yeux entament un morceau endiablé en japonais, sur la scène de la place Voltaire. Les voix mélodieuses des deux chanteuses se mêlent aux cris stridents du contrebassiste, qui rappelle parfois une transe collective. Cet ovni musical, c’est le groupe <strong>Mitsune</strong>, basé à Berlin mais dont les membres sont originaires du Japon, de Grèce et d’Australie. Un joyeux mélange, qui donne un son inspiré de la folk-song japonaise, revisité sur des sons psychédéliques et électro.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les passants s&rsquo;agglutinent autour de la scène, l&rsquo;air aussi intrigué qu’interloqué. Sur l&rsquo;estrade, deux instruments à cordes que l&rsquo;on n&rsquo;entend peu : des tsugaru, instrument traditionnel japonais à trois cordes qui ressemble à un luth et se joue avec une corne taillée pour faire office de mediator.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du Japon au Vénézuela, à Arles, il n&rsquo;y a qu&rsquo;un pas. Le lendemain, sur la même place Voltaire, une centaine de personne étaient réunies devant le concert de <strong>Raúl Monsalve y Los Forajidos</strong>, aux sonorités afro-vénézuéliennes, pour danser ensemble sur des chansons traditionnelles et des morceaux plus jazz, avec toujours le rythme des percussions pour garder le tempo. Une semaine aussi chaude que cette programmation électrisante.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">MONA LOBERT</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Au tour du monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 08:00:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Aux Suds, voilà maintenant 31 ans que l’équipe s’affaire à l’année au montage d’une proposition culturelle inspirée et complète. On parle donc ici d’un événement aguerris, et très attendu. Pas au tournant, mais bien avec impatience, puisque l&#8217;intégralité du programme mêle singularité, douceur et surprises venues de tous les Suds du monde. Il est pensé [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Aux Suds, voilà maintenant 31 ans que l’équipe s’affaire à l’année au montage d’une proposition culturelle inspirée et complète. On parle donc ici d’un événement aguerris, et très attendu. Pas au tournant, mais bien avec impatience, puisque l&rsquo;intégralité du programme mêle singularité, douceur et surprises venues de tous les Suds du monde. Il est pensé comme un parcours, comme un guide à la journée. On se fait prendre par les mains et les oreilles, entraînés au fil des heures dans des espaces, des écrins, des ambiances et des ondes variés. Pour ce voyage, rendez-vous cette année du 13 au 19 juillet.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Chaque pause en son temps</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le matin, le bureau du festival propose aux réveils affamés un petit déjeuner oriental, toute la semaine durant. Des forces douces et miellées, utiles aux longues journées musicales, et à l’enchaînement vers l’Espace Croisière, où sont désormais programmés des concerts en matinée. On y écoutera des duos aux inspirations multiples, tels que <strong>Cristiano Nascimento &amp; Wim Welker</strong> et leur voyage guitaristique autour des musiques populaires brésiliennes, <strong>Framboyán</strong>, et leur hommage joué et chanté aux musiques traditionnelles indigènes du Mexique ou l&rsquo;inclassable et délectable duo oud/accordéon de <strong>Francis Varis et Simon Le Garff</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après d&rsquo;incontournables apéros découvertes dans le jardin de l’Espace Van Gogh, à midi, c’est désormais dans celui de l’ancien monastère Saint-Césaire que sera donnée, chaque d’après-midi en semaine, une série de concerts intimistes, voyageurs et gratuits (avec <strong>Reno Danio</strong>, <strong>Oba Music</strong>, <strong>le duo Ananda, Tatiana Angel</strong>…). Pour le goûter, le Musée Arlaten, proposera, lui, films et «&nbsp;Salons de musique&nbsp;», animés par <strong>Jowee Omicil </strong>et<strong> Jacques Denis </strong>ou<strong> Windborn</strong> et<strong> Aliette de Laleu</strong>, entre autres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On s’échauffe, place Voltaire, en fin d&rsquo;après-midi, devant la scène posée en plein air, où l’on profite des concerts de formations festives telles que <strong>Mitsune</strong>, <strong>Raul Monsalve y los Forajidos</strong>, <strong>Auprès de ma blonde</strong> ou <strong>Bobo &amp; Bahja</strong>, en dansant des hanches ou des coudes depuis sa table de bar.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si les «&nbsp;Moments précieux&nbsp;» ne sauraient mieux porter leur nom, c’est qu’ils font du début de soirée une suspension, une caresse musicale, qui ondule des romains Alyscamps à la moyenâgeuse cours de l’Archevêché, au son de virtuoses du globe : <strong>Ali Doğan Gönültaş</strong><strong>,</strong> <strong>Abdullah Minyawi </strong>ou<strong> Sandra Carrasco</strong> et<strong> David de Arahal</strong>…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sons d’une nuit d’été</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Temps phares du festival, les Soirées Suds invitent un panel de têtes d’affiches et un public fourni à emplir l’historique Théâtre Antique, dans la douceur retrouvée du soir. Cette année, <strong>Fatoumata Diawara, Aïta mon Amour, Gaël Faye, Jowee Omicil, La Niña et Marie Froes</strong> tiennent le haut de l’affiche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, alors que l’énergie de la foule et des lumières de scène on fait accélérer les battements de cœur, beaucoup redescendront grisés d’engouement vers les Afters Sud, dans la cour de l&rsquo;Archevêché ou à Croisière. Moments festifs et joyeux où s’invite la musique électronique, la programmation y réserve toujours d&rsquo;ultimes belles surprises, à l’instar d’<strong>Uzi Freyja</strong>, de<strong> Captain Planet </strong>ou de <strong>Papatef</strong>, cette année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Regorgeant de bien d’autres rendez-vous encore, de temps de transmission, de rencontres, de discussions et d’échanges, le festival Les Suds est une ouverture bienvenue sur le monde et ses musiques.</p>



<pre class="wp-block-verse">LUCIE PONTHIEUX BERTRAM<br><br><strong><a href="https://www.suds-arles.com/" data-type="link" data-id="https://www.suds-arles.com/">Les Suds<br></a></strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 13 au 19 juillet<br></mark></strong><br>Arles</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles&nbsp;<a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/escapade/">Escapade&nbsp;</a>Ici</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Au tour du monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 07:36:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Aux Suds, voilà maintenant 31 ans que l’équipe s’affaire à l’année au montage d’une proposition culturelle inspirée et complète. On parle donc ici d’un événement aguerris, et très attendu. Pas au tournant, mais bien avec impatience, puisque l&#8217;intégralité du programme mêle singularité, douceur et surprises venues de tous les Suds du monde. Il est pensé [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Aux Suds, voilà maintenant 31 ans que l’équipe s’affaire à l’année au montage d’une proposition culturelle inspirée et complète. On parle donc ici d’un événement aguerris, et très attendu. Pas au tournant, mais bien avec impatience, puisque l&rsquo;intégralité du programme mêle singularité, douceur et surprises venues de tous les Suds du monde. Il est pensé comme un parcours, comme un guide à la journée. On se fait prendre par les mains et les oreilles, entraînés au fil des heures dans des espaces, des écrins, des ambiances et des ondes variés. Pour ce voyage, rendez-vous cette année du 13 au 19 juillet.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Chaque pause en son temps</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le matin, le bureau du festival propose aux réveils affamés un petit déjeuner oriental, toute la semaine durant. Des forces douces et miellées, utiles aux longues journées musicales, et à l’enchaînement vers l’Espace Croisière, où sont désormais programmés des concerts en matinée. On y écoutera des duos aux inspirations multiples, tels que <strong>Cristiano Nascimento &amp; Wim Welker</strong> et leur voyage guitaristique autour des musiques populaires brésiliennes, <strong>Framboyán</strong>, et leur hommage joué et chanté aux musiques traditionnelles indigènes du Mexique ou l&rsquo;inclassable et délectable duo oud/accordéon de <strong>Francis Varis et Simon Le Garff</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après d&rsquo;incontournables apéros découvertes dans le jardin de l’Espace Van Gogh, à midi, c’est désormais dans celui de l’ancien monastère Saint-Césaire que sera donnée, chaque d’après-midi en semaine, une série de concerts intimistes, voyageurs et gratuits (avec <strong>Reno Danio</strong>, <strong>Oba Music</strong>, <strong>le duo Ananda, Tatiana Angel</strong>…). Pour le goûter, le Musée Arlaten, proposera, lui, films et «&nbsp;Salons de musique&nbsp;», animés par <strong>Jowee Omicil </strong>et<strong> Jacques Denis </strong>ou<strong> Windborn</strong> et<strong> Aliette de Laleu</strong>, entre autres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On s’échauffe, place Voltaire, en fin d&rsquo;après-midi, devant la scène posée en plein air, où l’on profite des concerts de formations festives telles que <strong>Mitsune</strong>, <strong>Raul Monsalve y los Forajidos</strong>, <strong>Auprès de ma blonde</strong> ou <strong>Bobo &amp; Bahja</strong>, en dansant des hanches ou des coudes depuis sa table de bar.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si les «&nbsp;Moments précieux&nbsp;» ne sauraient mieux porter leur nom, c’est qu’ils font du début de soirée une suspension, une caresse musicale, qui ondule des romains Alyscamps à la moyenâgeuse cours de l’Archevêché, au son de virtuoses du globe : <strong>Ali Doğan Gönültaş</strong><strong>,</strong> <strong>Abdullah Minyawi </strong>ou<strong> Sandra Carrasco</strong> et<strong> David de Arahal</strong>…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sons d’une nuit d’été</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Temps phares du festival, les Soirées Suds invitent un panel de têtes d’affiches et un public fourni à emplir l’historique Théâtre Antique, dans la douceur retrouvée du soir. Cette année, <strong>Fatoumata Diawara, Aïta mon Amour, Gaël Faye, Jowee Omicil, La Niña et Marie Froes</strong> tiennent le haut de l’affiche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, alors que l’énergie de la foule et des lumières de scène on fait accélérer les battements de cœur, beaucoup redescendront grisés d’engouement vers les Afters Sud, dans la cour de l&rsquo;Archevêché ou à Croisière. Moments festifs et joyeux où s’invite la musique électronique, la programmation y réserve toujours d&rsquo;ultimes belles surprises, à l’instar d’<strong>Uzi Freyja</strong>, de<strong> Captain Planet </strong>ou de <strong>Papatef</strong>, cette année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Regorgeant de bien d’autres rendez-vous encore, de temps de transmission, de rencontres, de discussions et d’échanges, le festival Les Suds est une ouverture bienvenue sur le monde et ses musiques.</p>



<pre class="wp-block-verse">LUCIE PONTHIEUX BERTRAM<br><br><strong><a href="https://www.suds-arles.com/" data-type="link" data-id="https://www.suds-arles.com/">Les Suds<br></a></strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 13 au 19 juillet<br></mark></strong><br>Arles</pre>



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		<title>Un festival engagé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jul 2023 10:01:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Biga*Ranx]]></category>
		<category><![CDATA[Ecologie]]></category>
		<category><![CDATA[Fatoumata Diawara]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph">C’est le média indépendant<em> Vert</em> qui le dit : il fait partie des «&nbsp;<em>festivals de musique indépendants engagés sur l’écologie&nbsp;</em>» en France. Si le <strong><em>F</em></strong><strong><em>estival de Thau</em></strong> créé en 1991 en est à sa 33<sup>e</sup> édition, affirmant haut et fort être un «&nbsp;<em>événement éco-responsable&nbsp;</em>», sa démarche en faveur de la protection de l’environnement ne date pas d’hier. Monique Teyssier, sa directrice artistique, le souligne dans son édito : «&nbsp;<em>Située au bord d’une lagune belle et fragile, le </em>Festival de Thau<em> s’engage sur le territoire depuis plus de 15 ans face au dérèglement climatique</em>&nbsp;». Tout au long de l’événement, de nombreux échanges et table-rondes, dont les éco-dialogues, favorisent la réflexion tandis que la mise en valeur de gestes écologiques impactant met en lumière la nécessité d’un changement de paradigme au quotidien. Le festival s’est ainsi engagé à travers plusieurs dispositifs nationaux et régionaux à insérer leur projet artistique au sein d’une vision durable. Côté programmation, les musiques du monde sont mises à l’honneur dans une démarche d’ouverture et de mise en valeur de la pluralité des expressions musicales. Qu’il s’agisse d’artistes reconnus ou non. Un préambule artistique est proposé tout au long du mois de juin, comme un avant-goût de festival, dont le 9 au château de Girard à Mèze sous l’impulsion festive du trio barcelonais <strong>Palmerita Coco Blue</strong>, le 14 à la villa gallo-romaine de Loupian le temps d’un voyage acoustique avec Ablaye Sissoko et Cyrille Brotto, entre Kora et accordéon. Ou encore le 28 à Mèze, lors d’une déambulation poétique dans les pas du botaniste <strong>Olivier Filippi</strong> et du chanteur <strong>Piers Faccini</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Deux femmes puissantes</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En juillet, la première du festival est itinérante : le musicien cubain <strong>Roberto Fonseca</strong> fait chalouper domaine de Bayssan à Béziers le 7 [voir page 82], la pianiste <strong>Agathe di Piro</strong> distille sa poésie en notes à la chapelle Saint-Hippolyte de Loupian le 11, la chanteuse et flûtiste franco-japonaise <strong>Maïa Barouh</strong>, navigue entre rap et sonorités anciennes à l’abbaye de Vallmagne à Villeveyrac le 17. Avec en première partie le projet pop-world <em>Racines rêvées</em>, création musicale portée par le <strong>+SilO+</strong>  jouée par <strong>Sasha Bogdanoff</strong>, <strong>Oliver Roman Garcia</strong> et <strong>Thomas James Potterel</strong>. Ambiance ginguette le 18 au jardin antique Méditerranéen de Montbazin grâce aux sonorités créoles de <strong>René Lacaille</strong> et aux sets afro-disco de <strong>Voilaaa Sound System</strong> (feat. <strong>Pat Kalla</strong>). Retour à l’abbaye de Valmagne le 19 afin d’écouter la chanteuse et compositrice franco-iranienne <strong>Ariana Vagadari</strong>, entourée de musiciens aux origines musicales multiples et accompagnée de la fabuleuse danse de derviche tourneur de <strong>Rana Gorgani</strong>. La fête se poursuit sur le port de Mèze, lieu incontournable du festival, du 20 au 23 juillet. Au programme : groove-funk à la japonaise avec le crew <strong>Ajate</strong> suivi par un show électro de <strong>Biga*Ranx</strong> (le 20), électro-reggae en live par <strong>Flox</strong> avant d’écouter le talentueux et infatigable reggaman <strong>Tiken Jah Fakoly</strong> (le 21). Notre coup de cœur (le 22) : deux femmes puissantes de la scène musicale, <strong>Sandra Nkaké</strong>, chanteuse à la voix soul bouleversante, et <strong>Fatoumata Diawara</strong>, artiste inclassable qu’aucun métissage n’effraie, et un groupe rock 80’s, <strong>Les Négresses vertes</strong>. Ce marathon musical se termine (le 23) en dansant sur la techno cinéphile d’<strong>Aalson</strong> et l’électro symphonique immersive de <strong>Worakls Orchestra</strong>. À savourer avec vue sur l’étang de Thau, en dégustant des fruits de mer et un petit verre de blanc, évidemment.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival de Thau</em></strong><br>Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 au 23 juillet</mark><br>Divers lieux à Mèze et autour du bassin de Thau<br><a href="https://festivaldethau.com">festivaldethau.com</a></pre>
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