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	<title>Archives des Fernando Trueba - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Fernando Trueba - Journal Zebuline</title>
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		<title>A CineHorizontes, Fernando Trueba se perd dans son île</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Oct 2024 08:43:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Fernando Trueba invité de la 23e édition de CineHorizontes a malicieusement présenté son dernier film, Haunted Heart (Isla perdida) comme «&#160;un western aquatique&#160;» ou «&#160;une histoire d’amour qui tourne mal&#160;» tournée en Grèce et en anglais. Amateur de jazz, lecteur assidu de Patricia Highsmith, admirateur d’Hitchcock, le grand réalisateur espagnol nous livre ici une comédie [&#8230;]</p>
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<p><strong>Fernando Trueba</strong> invité de la 23<sup>e</sup> édition de <em>CineHorizontes</em> a malicieusement présenté son dernier film, <em>Haunted Heart</em> (<em>Isla perdida</em>) comme «&nbsp;<em>un western aquatique&nbsp;</em>» ou «&nbsp;<em>une</em> <em>histoire d’amour qui tourne mal&nbsp;</em>» tournée en Grèce et en anglais. Amateur de jazz, lecteur assidu de Patricia Highsmith, admirateur d’Hitchcock, le grand réalisateur espagnol nous livre ici une comédie romantique qui vire au noir. Et annonce d’emblée la couleur&nbsp;: le générique s’affiche sur une piscine aux mosaïques bleu turquoise, l’eau frissonne dans des géométries de lumière et une inquiétante poupée de chiffon rouge flotte passant lentement dans le champ. Premier indice suivi de bien d’autres qui jalonneront la narration et annonceront par touches successives comme dans tout bon thriller, l’issue fatale.</p>



<p>On est au début des années 2000, Alex (<strong>Aida Folch</strong>) jeune Espagnole pétulante et aquaphobe, arrive sur une île grecque isolée pour travailler dans le restaurant de Max, beau ténébreux, mystérieux et taiseux (<strong>Matt Dillon</strong>). Elle s’intègre à la joyeuse bande des employés et se lie d’amitié avec Chico (<strong>Juan Pablo Urrego</strong>) le joli cœur rieur qui conduit les clients du continent au restaurant de l’île sur son petit bateau. Alex tombe amoureuse de son ombrageux patron qui repousse d’abord ses avances, puis cède et l’installe avec lui dans sa cabane insulaire. Si on sait tout des traumas et déboires amoureux d’Alex qui se confie en toute transparence, Max reste muet sur son passé. Peu à peu, aidée par Chico, Alex découvre ce que Max lui cache. En trois saisons – été, automne, hiver – on passe de la carte postale touristique parfaite : soleil, robes légères, salades grecques, petits marchés, ivresse et danses, à un «  hors saison » austère de plus en plus oppressant : pluie, bois sombres, révélations terribles et explosion de violence. D’un quadrille amoureux à la Woody Allen, on plonge dans <em>La Nuit du Chasseur</em> de Charles Laughton.</p>



<p>Pour cette incursion dans le genre noir Fernando Trueba qui multiplie citations – Wilder, Cukor, Hawks…, et autocitations, s’est offert un casting de choix, adjoint les compétences du chef op <strong>Sergio Ivan Caspano</strong> pour magnifier la photo, et celles du prestigieux compositeur polonais&nbsp; <strong>Zbigniew Preisner</strong> dont la partition est interprétée par l’orchestre <em>Sinfonia Varsovia</em>. Et qui propose à la fin du film un mélancolique arrangement d’<em>Alexandra leaving</em> de Leonard Cohen. Une conjonction de talents qui ne font pas, au final, un film complètement réussi. Problème de rythme, de redondances&nbsp;-la saison d’été n’en finit pas. Problème de vraisemblance psychologique &#8211; la naïveté d’Alex reste assez peu crédible. Problème surtout de démarcation stylistique dans un genre très balisé où inventer de nouvelles formes et créer de &nbsp;l’imprévisibilité s&rsquo;avère risqué.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<p>Le film concourt dans la Grande Compétition de CineHorizontès.</p>
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		<title>Cinémed : une ouverture brésilienne </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Oct 2023 08:35:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Festival du cinéma méditerranéen ne pouvait passer à côté de l’actualité internationale. En ouverture du rendez-vous ce 20 octobre, dans un Opéra Berlioz du Corum plein à craquer, deux messages de paix ont été diffusés. L’un du réalisateur israélien Dani Rosenberg, l’autre de l’acteur et cinéaste palestinien Mohammad Bakri, comme une parenthèse confraternelle nécessaire [&#8230;]</p>
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<p>Le Festival du cinéma méditerranéen ne pouvait passer à côté de l’actualité internationale. En ouverture du rendez-vous ce 20 octobre, dans un Opéra Berlioz du Corum plein à craquer, deux messages de paix ont été diffusés. L’un du réalisateur israélien Dani Rosenberg, l’autre de l’acteur et cinéaste palestinien Mohammad Bakri, comme une parenthèse confraternelle nécessaire à un cinéma méditerranéen sans frontières endeuillé.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entre Brésil et Argentine </mark></strong></p>



<p>Pour la première fois de son histoire, lefestival projette ensuite un film d’animation en ouverture : <em>They shot the piano player</em> du réalisateur <strong>Fernando Trueba</strong> (Oscar du meilleur film étranger en 1993 avec <em>Belle époque</em>) et de l’artiste graphique <strong>Javier Mariscal</strong>. Les deux Espagnols, qui avaient déjà collaboré sur le long-métrage d’animation <em>Chico &amp; Rita </em>(en 2011), signent un film marquant tant par le fond que par la forme. C’est une co-production internationale coordonnée à Montpellier par Les Films d’Ici Méditerranée, dirigés par l’influent producteur Serge Lalou, lequel espère que ce film «&nbsp;<em>commence sa course vers les Oscars</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Par la magie du cinéma, les spectateurs sont transportés en musique et en couleurs dans le Brésil des années 1970. Et au-delà. Entre fiction et documentaire, le film nous emmène par le biais de son héros Jeff (l’alter-ego fictionnel de Fernando Trueba auquel Jeffrey Goldblum a prêté sa voix) sur les traces d’un pianiste brésilien surdoué qui disparaît à Buenos Aires une nuit de 1976, à quelques jours du coup d’État militaire qui mettra à feu et à sang l’Argentine.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un musicien des musiciens</mark></strong></p>



<p>En conférence de presse le lendemain, Fernando Trueba reconnaît qu’il comptait faire au départ un documentaire sur Tenorio Junior, ce pianiste brésilien surdoué devenu «&nbsp;<em>un musicien des musiciens&nbsp;</em>», influençant de nombreux artistes de son temps. Mais après avoir réalisé près de 500 heures d’entretiens, le réalisateur réalise que seul un film d’animation peut lui permettre de prendre la distance nécessaire. Ainsi, <em>They shot the piano player </em>redonne vie au pianiste, mort à 35 ans, sous la forme d’un documentaire dessiné constellé de quelques touches de fiction, racontant comment le jeune musicien est une victime collatérale de l’épidémie de dictatures qui fait sombrer une partie de l’Amérique du Sud. C’est aussi (et surtout) une façon inédite de faire revivre avec des couleurs psychédéliques enivrantes et un souci obsessionnel du détail l’âge d’or de la bossa-nova et du samba jazz. À découvrir dans les salles en janvier 2024.</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>They shot the piano player</em> de Fernando Trueba et Javier Mariscal a été présenté lors de la soirée d’ouverture de <em>Cinémed</em> ce <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 octobre</mark>, à l’Opéra Berlioz de Montpellier.<br>En salles en <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">janvier 2024 </mark></pre>
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		<title>CINEMED : Films de Méditerranée </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Oct 2023 08:56:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À l’honneur du Festival Cinéma Méditerranéen Montpellier, comme le suggère l’affiche dont la photo est empruntée à Eté 93 de Carla Simón, la nouvelle vague catalane&#160;: six films et une rencontre avec les réalisatrices Carla Simón (Nos Soleils) Clara Roquet (Libertad) Neus Ballus (La Plaga) Elena Martín Gimeno, des productrices María Zamora, Valérie Delpierre, de [&#8230;]</p>
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<p>À l’honneur du Festival Cinéma Méditerranéen Montpellier, comme le suggère l’affiche dont la photo est empruntée à <em>Eté 93</em> de <strong>Carla Simón</strong>, la nouvelle vague catalane&nbsp;: six films et une rencontre avec les réalisatrices <strong>Carla Simón</strong> (<em>Nos Soleils</em>) <strong>Clara Roquet</strong> (<em>Libertad</em>) <strong>Neus Ballus</strong> (<em>La Plaga</em>) <strong>Elena Martín Gimeno</strong>, des productrices <strong>María Zamora,</strong> <strong>Valérie Delpierre</strong>, de la directrice de la photo <strong>Gris Jordana</strong> et de la monteuse <strong>Ariadna Ribas.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Et ça commence&nbsp;!</strong></h2>



<p>Grande nouveauté&nbsp;: c’est un film d’animation qui sera présenté en ouverture le 20 octobre à l’Opéra Berlioz, <em>They Shot the Piano Player,</em> en présence de <strong>Fernando Trueba</strong> et <strong>Javier Mariscal</strong>&nbsp;: une enquête sur la disparition inexpliquée du pianiste brésilien Francisco Tenório.Jr, une ode au Brésil et à ses musiques, un film contre les dictatures. Puis, tout au long de la semaine, le public n’aura que l’embarras du choix&nbsp;: entre hommages, rétrospectives, cinéastes invité.es, tables rondes, rencontres, longs et courts métrages, fictions et documentaires en compétition ou en panorama.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une rétrospective</strong></h2>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="466" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2.jpg?resize=696%2C466&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-121086" style="aspect-ratio:1.494890510948905;width:306px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=1024%2C685&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=300%2C201&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=768%2C513&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=1536%2C1027&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=2048%2C1369&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=696%2C465&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=1068%2C714&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=1920%2C1284&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?resize=628%2C420&amp;ssl=1 628w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Splendor_2-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Splendor dEttore Scola</figcaption></figure>
</div>


<p>Une grande rétrospective sera consacrée à <strong>Ettore Scola</strong>, un des maitres de la comédie italienne. 24 films. Si tout le monde connait <em>Nous nous sommes tant aimés</em>, <em>Une Journée particulière,</em> <em>Affreux, sales et méchants</em>, on pourra découvrir des films moins connus comme <em>Splendor </em>(1989) avec Mastroianni sur la fermeture d’un petit cinéma de province ou <em>Nos héros réussiront</em>&#8211;<em>ils</em> à <em>retrouver leur ami mystérieusement disparu en Afrique</em> ? avec Alberto Sordi, Bernard Blier. Une table ronde lui sera consacrée ainsi qu’une exposition au Corum&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des avant-premières</strong></h2>



<p>On pourra découvrir, près d’une vingtaine de films accompagnés par les cinéastes, comme <em>Le Temps d’aimer</em> de <strong>Katell Quillévéré</strong>&nbsp; qui nous rappelle qu’on peut s’aimer au-delà des modèles imposés par la société ou <em>La Passion</em> <em>de Dodin Bouffant</em> de <strong>Tran Anh Hung</strong> qui va représenter la France aux Oscars. Ou encore <em>Orlando, ma biographie politique</em> de&nbsp; <strong>Paul B. Preciado</strong>, un témoignage créatif de toutes les possibilités d&rsquo;être au monde. <em>La nouvelle femme</em> de <strong>Léa Todorov,</strong> raconte la rencontre d’une célèbre courtisane parisienne et de Maria Montessori. Des documentaires aussi&nbsp;: celui de <strong>Pierre-Henri Gibert,</strong><em> Viva Varda</em> qui évoque le destin vraiment exceptionnel de cette cinéaste ou encore <em>Madame Hofmann</em>&nbsp; de <strong>Sébastien Lifshitz,</strong>&nbsp; qui nous fait connaitre Sylvie, cadre infirmière depuis 40 ans à l’hôpital Nord de Marseille.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des compétitions</strong></h2>



<p>Mais sans ses compétitions de longs, de courts, de documentaires, de films en région soumis à des jurys, dont celui de l’Antigone d’Or présidé par <strong>Pascal Elbé</strong>, CINEMED ne serait pas CINEMED&nbsp;! Neuf films venus de Bosnie-Herzégovine,&nbsp; Espagne, France, Kosovo, Israël, Italie, Maroc/Tunisie, Turquie sont en lice. <em>Excursion</em> d&rsquo;<strong>Una Gunjak</strong>, un film sur l’adolescence&nbsp;; <em>Creatura </em>d’<strong>Elena Martín Gimeno</strong> qui était à la Quinzaine des cinéastes à Cannes&nbsp;; <em>Six pieds sur terre </em>le premier long métrage de&nbsp; <strong>Karim Bensalah</strong>. <em>Notre monde</em> de <strong>Luàna Bajrami</strong> raconte l’histoire de deux cousines qui, se sentant coincées dans leur village au Kosovo, décident de voler un tas de ferraille, puis de se rendre à Pristina pour s&rsquo;inscrire à l&rsquo;université. Présentés au festival de Locarno, <em>Le Déserteur</em> de <strong>Dani Rosenberg</strong> qui nous fait partager 24 heures d’un jeune déserteur israélien et <em>La belle Estate</em> de l’Italienne <strong>Laura Lucchetti</strong>. Autre film italien, <em>Anna </em>de <strong>Marco Amenta </strong>nous emmène en Sardaigne où une femme lutte contre un pouvoir plus fort qu’elle. Il y aura aussi le nouveau long métrage tuniso-marocain, <em>Backstage </em>d’<strong>Afef Ben Mahmoud</strong> et <strong>Khalil Benkirane</strong> ainsi que un thriller d’ <strong>Özcan Alper,</strong>&nbsp; <em>Nuit noire en Anatolie</em>.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="567" height="392" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/LA-BELLA-ESTATE.jpg?resize=567%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-121087" style="aspect-ratio:1.4464285714285714;width:673px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/LA-BELLA-ESTATE.jpg?w=567&amp;ssl=1 567w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/LA-BELLA-ESTATE.jpg?resize=300%2C207&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/LA-BELLA-ESTATE.jpg?resize=150%2C104&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/LA-BELLA-ESTATE.jpg?resize=218%2C150&amp;ssl=1 218w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/LA-BELLA-ESTATE.jpg?resize=100%2C70&amp;ssl=1 100w" sizes="(max-width: 567px) 100vw, 567px" /><figcaption class="wp-element-caption">La Belle Estate de Laura Lucchetti</figcaption></figure>
</div>


<p>Pour ceux qui veulent passer une nuit blanche et aiment frissonner, le 27 octobre<em>, </em><em>La Nuit en enfer</em> avec cinq films dont<em> Inferno</em> de <strong>Dario Argento</strong>.</p>



<p>Et pour finir en beauté, samedi 28 octobre, après la cérémonie de palmarès, le dernier film de <strong>François Truffaut</strong>, <em>Vivement dimanche</em> en copie restaurée.</p>



<p>Comme chaque année, à CINEMED, chacun pourra trouver son bonheur&nbsp;parmi tous ces films et rencontrer tous ceux qui les font. Et <em>La fête continue&nbsp;!</em> (comme le titre du dernier Guédiguian, présenté en avant-première)</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-preformatted"><strong>Un hommage</strong>
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Trente ans que le cinéaste libanais <strong>Maroun Bagdadi</strong> est mort accidentellement à 43 ans. On pourra voir plusieurs de ses films dont le documentaire <em>Beyrouth ô Beyrouth</em> (1975) ainsi que les fictions  <em>Hors la vie</em> (1990) et <em>La Fille de l’air</em> que présentera <strong>Hippolyte Girardot</strong>.
</pre>



<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<figure class="wp-block-table"><table><tbody><tr><td><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des invité.e.s</mark></strong><br><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="150" height="187" class="wp-image-121083" style="width: 150px;" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/yolande-zauberman.jpg?resize=150%2C187&#038;ssl=1" alt="" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/yolande-zauberman.jpg?w=822&amp;ssl=1 822w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/yolande-zauberman.jpg?resize=241%2C300&amp;ssl=1 241w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/yolande-zauberman.jpg?resize=768%2C957&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/yolande-zauberman.jpg?resize=150%2C187&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/yolande-zauberman.jpg?resize=300%2C374&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/yolande-zauberman.jpg?resize=696%2C867&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/yolande-zauberman.jpg?resize=337%2C420&amp;ssl=1 337w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /><br><strong>Yolande Zauberman</strong>,  initiée au cinéma auprès d’Amos Gitaï. signe en 1987 un premier documentaire, sur l’apartheid en Afrique du Sud, <em>Classiﬁed People</em>, présenté en copie restaurée. On pourra voir aussi <em>Would You Have Sex With An Arab?</em> qui avait été sélectionné à la Mostra de Venise ainsi que sa première fiction, <em>Moi Ivan, toi Abraham</em> en présence de la cinéaste bien sûr  sans oublier une rencontre publique le 22 octobre à 17h.<br><br><strong>Mohammad et Saleh Bakri</strong>, père et fils, dignes représentants du cinéma et du théâtre palestiniens seront présents en compagnie de <strong>Costa Gavras</strong>. Ainsi on pourra voir <em>Hanna K</em>. de Costa Gavras où Mohammad incarne Sélim Bakri, un réfugié palestinien. Son fils, Saleh révélé en 2007 par <em>La Visite de la fanfare</em> d’Eran Kolirin, joue avec son père dans le film d’<strong>Annemarie Jacir,</strong><em> Wajib</em>, tourné à Nazareth, qui permet de voir la société palestinienne à travers un regard à la fois intérieur et extérieur. Regards  croisés.</td></tr></tbody></table></figure>
</div></div>



<pre class="wp-block-verse"><strong>CINEMED</strong>
Montpellier
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 au 28 octobre
</mark><a href="http://cinemed.tm.fr">cinemed.tm.fr</a></pre>
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