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	<title>Archives des festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence - Journal Zebuline</title>
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		<title>Un opéra pas snob pour deux sous</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 09:48:39 +0000</pubDate>
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<p>On se souvient du silence critique poli qui avait suivi, en 2019, le <em>Grandeur et Décadence de la ville de Mahagonny</em> présenté au Grand Théâtre de Provence. La mise en scène pourtant tout à fait efficace et cohérente d’Ivo van Hove, et la direction musicale comme toujours irréprochable d’Esa-Pekka Salonen, n’avaient pas suffi à séduire un public rebuté davantage par la misanthropie et l’ancrage politique du propos de Brecht et Weill que par la teneur musicale et artistique de l’opus. Quatre ans plus tard, une édition marquée par un fort désir de théâtre fait de <em>L’Opéra de Quat’sous </em>un de ses temps forts, d’autant plus marquant qu’elle marque l’entrée de l’œuvre au répertoire du festival.</p>



<p>On change ici radicalement de stratégie&nbsp;: il n’est plus question de rappeler que cette œuvre hybride compte parmi les plus importantes de l’Histoire récente de l’Opéra, mais de se replonger dans le propos si précurseur du Brecht des années 1920. Si ce choix pourra sembler quelque peu injuste vis-à-vis d’un Kurt Weill trop souvent relégué au second plan, force est de constater que le propos de <strong>Thomas Ostermeier</strong> ne manque ni de piquant, ni d’intérêt. Se reposer sur les talents incontestés de la Comédie-Française et sur la formation musicale tant vantée – plutôt à tort – de ses interprètes n’était peut-être pas le pari artistique le plus sûr. On reste effectivement, musicalement et surtout vocalement parlant, quelque peu sur sa faim.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De bon ton</mark></strong></p>



<p>Mais les qualités d’interprétation d’Elsa Lepoivre, Jenny au phrasé nonchalamment désespéré, ou du Macheath de Birane Ba, charmeur mais également porteur d’une réelle inquiétude, évacuent très vite ces frustrations. De même que l’abattage des parents Peachum, incarnée avec une joie tangible par Véronique Vella et Christian Hecq. La toute jeune Marie Oppert tire son épingle du jeu&nbsp;: sa Polly est peut-être l’incarnation la plus convaincante de l’esthétique cabaret recherchée, dans la puissance et le volume de sa voix comme dans l’outrance volontaire du jeu. La force comique de Benjamin Lavernhe, Tiger Brown pleutre prompt à toutes sortes d’improvisation, insuffle au tout une bonne humeur et un sens du rythme bienvenus.</p>



<p>Mais si cet <em>Opéra de Quat’sous </em>parvient souvent à convaincre, c’est avant tout dans sa capacité à convoquer le ton, désabusé mais sincère, du théâtre d’alors. Le texte, retraduit en français pour l’occasion, les appels du pied au public, et la présence sur scène du chœur Passerelles désacralisent intelligemment cette cour de l’Archevêché qui nous sembla si souvent éloignée des préoccupations du monde du théâtre – et même du monde tout court – d’aujourd’hui. Bertolt Brecht ne nous disait, au fond, pas autre chose&nbsp;: rien n’est sérieux, et pourtant tout l’est, dans cet opéra traitant ses personnages à la fois avec tendresse et dédain, et son intrigue avec distance et sincérité. Sur ce fil-là, ténu, entre farce, générosité et confiance envers le spectateur, ce théâtre demeure plus précieux que jamais.</p>



<p><strong>Suzanne Canessa</strong></p>



<p><em>«&nbsp;L’Opéra des Quat’sous&nbsp;» est donné jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 juillet</mark> au Théâtre de l’Archevêché.</em></p>
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		<title>Idolunaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Aug 2022 13:13:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence réunit la fine fleur de l’opéra. C’est ainsi que les meilleurs chanteurs et les meilleurs metteurs en scène s’y retrouvent pour apporter aux pièces du programme une vision qui fait «&#160;honneur à ces œuvres&#160;», selon les propres termes de Pierre Audi, directeur de cette prestigieuse institution. L’excellent metteur en scène [&#8230;]</p>
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<p style="max-width:600px">Le festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence réunit la fine fleur de l’opéra. C’est ainsi que les meilleurs chanteurs et les meilleurs metteurs en scène s’y retrouvent pour apporter aux pièces du programme une vision qui fait «&nbsp;<em>honneur à ces œuvres&nbsp;</em>», selon les propres termes de Pierre Audi, directeur de cette prestigieuse institution. L’excellent metteur en scène <strong>Satoshi Miyagi</strong> imaginait pour évoquer l’univers d’<em>Idomeneo, re di Creta</em>, premier opéra de Mozart, un dialogue entre la Grèce antique et son Japon natal, si bien qu’Elettra (<strong>Nicole Chevalier</strong>) se voit affublée d’un ample kimono de cérémonie, et que les souvenirs de la deuxième guerre mondiale viennent peupler l’imaginaire scénique et transforment les soldats grecs en troufions de 1945. De hauts paravents mobiles tendus de tissus de chantier blancs (qui, selon les éclairages, nous convient dans un immeuble en construction ou dans un lieu empli de motifs floraux brillants) mus par une plèbe anonyme, écrasée par l’esclavage, orchestrent l’espace. Parfois liés ensemble, ils deviennent des piédestaux sur lesquels sont juchés (afin de souligner une symbolique supérieure sans aucun doute) les personnages vêtus de blanc, plus ou moins à l’aise avec le vertige de cette géniale trouvaille qui pouvait nous faire penser au roi et à la reine de la Lune dans <em>Les Aventures du baron de Münchausen</em> de Terry Gilliam.&nbsp;</p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color" style="max-width:600px"><strong>Avis de tempête</strong></p>



<p style="max-width:600px">Le sublime a un prix c’est bien connu. Les hauteurs figent, on le sait aussi, ce qui permettait d’accentuer le caractère hiératique des événements, tragédie royale oblige&nbsp;: le roi de Crète, Idoménée (<strong>Michael Spyres</strong>), revient, vainqueur de la guerre de Troie, affronte une tempête et promet à Neptune à qui <strong>Alexandros Stavrakakis</strong> prête sa voix (drame grec, mais noms latins, ne chipotons pas&nbsp;!) de lui offrir en sacrifice le premier être qu’il rencontrera en arrivant à bon port. Manque de chance, à l’instar de Jephté qui s’était aussi livré à une telle promesse inconsidérée et qui dut sacrifier sa propre fille (cf. l’<em>Oratorio </em>de Campra), Idoménée croise en premier son fils bien aimé, Idamante (<strong>Anna Stéphany</strong>). Ce dernier est tombé amoureux d’Ilia (<strong>Sabine Devieilhe</strong>), princesse troyenne, habillée d’une robe blanche telle Grâce de Monaco à une cérémonie des Césars, sans oublier – le souci du détail prime ici – les longs gants blancs de bal. Sans peur aucune du ridicule, une séquence de danse de soldats feuillus vient animer le sol où, seule parmi les grands rôles, Électre a le droit de poser les pieds, emportée par la démonstration des passions qui l’animent.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Idomeneo-Re-di-Creta-de-Wolfgang-Amadeus-Mozart-%E2%80%93-direction-musicale-Raphael-Pichon-%E2%80%93-mise-en-scene-Satoshi-Miyagi-%E2%80%93-Festival-dAix-en-Provence-2022-%C2%A9-Jean-Louis-Fernandez-2.jpeg?resize=696%2C291&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-115228" width="696" height="291" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Idomeneo-Re-di-Creta-de-Wolfgang-Amadeus-Mozart-%E2%80%93-direction-musicale-Raphael-Pichon-%E2%80%93-mise-en-scene-Satoshi-Miyagi-%E2%80%93-Festival-dAix-en-Provence-2022-%C2%A9-Jean-Louis-Fernandez-2.jpeg?w=800&amp;ssl=1 800w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Idomeneo-Re-di-Creta-de-Wolfgang-Amadeus-Mozart-%E2%80%93-direction-musicale-Raphael-Pichon-%E2%80%93-mise-en-scene-Satoshi-Miyagi-%E2%80%93-Festival-dAix-en-Provence-2022-%C2%A9-Jean-Louis-Fernandez-2.jpeg?resize=300%2C126&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Idomeneo-Re-di-Creta-de-Wolfgang-Amadeus-Mozart-%E2%80%93-direction-musicale-Raphael-Pichon-%E2%80%93-mise-en-scene-Satoshi-Miyagi-%E2%80%93-Festival-dAix-en-Provence-2022-%C2%A9-Jean-Louis-Fernandez-2.jpeg?resize=768%2C322&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Idomeneo-Re-di-Creta-de-Wolfgang-Amadeus-Mozart-%E2%80%93-direction-musicale-Raphael-Pichon-%E2%80%93-mise-en-scene-Satoshi-Miyagi-%E2%80%93-Festival-dAix-en-Provence-2022-%C2%A9-Jean-Louis-Fernandez-2.jpeg?resize=696%2C291&amp;ssl=1 696w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Idomeneo, Re di Creta de Wolfgang Amadeus Mozart – direction musicale Raphaël Pichon – mise en scène Satoshi Miyagi – Festival d’Aix-en-Provence 2022 © Jean-Louis Fernandez</figcaption></figure>
</div>


<p style="max-width:600px">L’<strong>Ensemble Pygmalion </strong>mené par <strong>Raphaël Pichon</strong>, dont la finesse n’avait pas mérité tout cela s’évertue à soutenir la maestria du propos scénique tandis que l’on se plaît à fermer les yeux pour entendre le très beau chœur dans ses lamentations, que les magnifiques chanteurs auraient pu reprendre sans distanciation aucune. Ultime pointe de la représentation du 6 juillet, le décor final constitué de longues bandes de tissus extraites du devant de la scène et étirées par-dessus le tout (une panière prémonitoire de se voiler la face) connaissait un raté, symbolique sans nul doute, avec un tissu qui s’obstina à rester dans son compartiment, pétrifié de honte et laissa ses camarades s’exposer sans lui à l’admiration générale. De l’inouï, du hors norme on vous l’avait promis&nbsp;! </p>



<p style="max-width:600px">MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color has-small-font-size" style="max-width:600px"><em>Idomeneo, re di Creta</em> a été donné du 6 au 22 juillet, au théâtre de l’Archevêché, dans le cadre du <em>Festival d’Aix-en-Provence</em>.</p>
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