<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Festival Tous Courts - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/festival-tous-courts/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/festival-tous-courts/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 25 Mar 2026 06:08:00 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Festival Tous Courts - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/festival-tous-courts/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Cours vers les courts !</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/cours-vers-les-courts/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=cours-vers-les-courts</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/cours-vers-les-courts/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 06:07:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Aix]]></category>
		<category><![CDATA[Chloé Mazlo]]></category>
		<category><![CDATA[Des courts l’après-midi]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Tous Courts]]></category>
		<category><![CDATA[Fete du court metrage]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=135181</guid>

					<description><![CDATA[<p>&#160;Du 25 au 31 mars, partout en Fance, c’est La Fête du Court Métrage, une manifestation qui donne à la forme courte toute sa place sur grand écran. Dans la région ce sont deux structures, Des courts l’après-midi ( https://www.descourtslapresmidi.fr/) et Le Festival Tous Courts d’Aix ( https://festivaltouscourts.com/) qui coordonnent et organisent cet événement. Ainsi [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/cours-vers-les-courts/">Cours vers les courts !</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>&nbsp;Du 25 au 31 mars, partout en Fance, c’est La Fête du Court Métrage, une manifestation qui donne à la forme courte toute sa place sur grand écran. Dans la région ce sont deux structures, <em>Des courts l’après-midi</em> ( <a href="https://www.descourtslapresmidi.fr/">https://www.descourtslapresmidi.fr/</a>) et <em>Le Festival Tous Courts d’Aix</em> ( <a href="https://festivaltouscourts.com/">https://festivaltouscourts.com/</a>) qui coordonnent et organisent cet événement.</p>



<p>Ainsi les publics marseillais et aixois pourront découvrir la forme courte dans plus d’une dizaine de salles de cinéma Le Miroir, le Videodrome 2, Le Gyptis, Les Variétés, La Baleine, l’Artplexe Canebière, Le Pathé Madeleine l’Alhambra, Le Renoir, l’Institut de l’Image ainsi qu’à la Plateforme, la bibliothèque l’Alcazar et dans des maisons de quartier.</p>



<p>&nbsp;Projections, master-class comme celle de la cinéaste <strong>Chloé Mazlo</strong>, autour du thème du langage émotionnel que permet l’animation. Des ateliers et des rencontres discussions.</p>



<p>&nbsp;En ouverture le 25 mars à 20h30, au cinéma Artplexe<em>,</em> les<em> Coups de cœur</em> du plus grand festival de courts métrages, celui de Clermont- Ferrand (<a href="https://www.lecourt-clermont.org/">https://www.lecourt-clermont.org/</a>) . Ce ne sera pas le seul partenariat, il y aura aussi quatre courts métrages issus de la section jeune création du Festival Le Festival international du film documentaire de Biarritz (<a href="https://www.fipadoc.com/fr">https://www.fipadoc.com/fr</a>) ainsi qu’une sélection de quatre courts du Festival Les Mains Gauches (<a href="http://lesmainsgauches.fr/">http://lesmainsgauches.fr/</a>)&nbsp; collectif queer féministe. Sans oublier le 26 mars à 20h30, La projection <em>Cannes Tout courts</em>, des films de la Sélection Officielle 2025.</p>



<p>Les 27 et 28 mars plusieurs séances de courts sont proposées à La Plateforme (ex-Dock des Suds) et des cartes blanches sont offertes aux différentes écoles de cinéma de Marseille dans le cadre de «&nbsp;<em>Marseille fait son cinéma</em>&nbsp;»</p>



<p>Pour clôturer, cette Fête du court métrage, en partenariat avec le Festival Music &amp; Cinema Marseille( <a href="https://www.music-cinema.com/fr/">https://www.music-cinema.com/fr/</a> ) et l’association SudAnim (<a href="https://www.sudanim.fr/">https://www.sudanim.fr/</a> ), à l’Artplexe à 20h30, &nbsp;projection d’une sélection de films d’animation aux tons et aux formes multiples, portés par une musique originale puissante.</p>



<p>Il y en aura donc pour tous les goûts&nbsp;!</p>



<p>On peut trouver toute la programmation de la région sur <a href="http://www.lafeteducourt.com">www.lafeteducourt.com</a></p>



<p>Annie Gava</p>



<p>Photo&nbsp;: <em>Saillie</em> d’<strong>Aude Thuries </strong>© Manifest</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/cours-vers-les-courts/">Cours vers les courts !</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/cours-vers-les-courts/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">135181</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Des courts partout</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/des-courts-partout/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=des-courts-partout</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/des-courts-partout/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 07:19:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[courts métrages]]></category>
		<category><![CDATA[Des courts l’après-midi]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Tous Courts]]></category>
		<category><![CDATA[Florence Miailhe]]></category>
		<category><![CDATA[Gyptis]]></category>
		<category><![CDATA[Hassen Ferhani]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=128511</guid>

					<description><![CDATA[<p>Du 19 au 25 mars, Des courts l’après-midi et Le Festival Tous Courts donnent rendez-vous dans plusieurs cinémas et lieux culturels de Marseille et Aix-en-Provence pour approcher la forme courte avec des projections, des rencontres, une master class et des ateliers.  Ce serait une gageure de tenter de tout annoncer tant il y a de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/des-courts-partout/">Des courts partout</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Du 19 au 25 mars, <strong><em>Des courts l’après-midi</em></strong> et <a href="https://festivaltouscourts.com/"><strong><em>Le Festival Tous Courts</em></strong> </a>donnent rendez-vous dans plusieurs cinémas et lieux culturels de Marseille et Aix-en-Provence pour approcher la forme courte avec des projections, des rencontres, une master class et des ateliers.</p>



<p> Ce serait une gageure de tenter de tout annoncer tant il y a de séances et de propositions venues <em>Des courts l’après-midi</em> et du <em>Festival Tous Courts</em> mais aussi d’autres structures qui tout au long de l’année œuvrent en cinéma. Ainsi des Cartes Blanches sont données au collectif <em>Lundi soir, <a href="https://festivalrisc.org/">à Risc,</a> Cinématrix, à Marseille Open Festival, </em>etc</p>



<p>Cette année un focus particulier : le court métrage documentaire. Ainsi la soirée d’ouverture <strong><em>Regards documentaires</em></strong> qui propose 6 films de création primés dans les festivals de la région comme <em>Corps tannés</em> de <strong>Malou Six</strong> ou <em>De songes au songe d&rsquo;un autre miroir</em> de <strong>Yunyi Zhu</strong> ou <em>Clear Sky </em>de Marcin Kunder<em> ou encore Muanapoto </em>de <strong>Chriss Itoua</strong>.</p>



<p> On pourra déambuler dans l’Algérie d’aujourd’hui à travers 7 courts proposés par <strong><a href="https://www.instagram.com/hassen.ferhani/">Hassen Ferhani</a></strong>, remonter le temps avec les premiers épisodes des dessins animés japonais mythiques, retrouver les années 70-80 dans le programme <em>Les Femmes par les femmes, </em>lorsque les femmes tournent la caméra vers elles-mêmes ; découvrir dans la soirée <em>Marseilles </em>les films de jeunes réalisateur.rice.s marseillai.se.s émergent.e.s</p>



<p>Le court métrage d’animation est également mis en valeur avec une Carte Blanche à la société <em>Miyu Distribution</em> et l’invitation de la réalisatrice <strong>Florence Miailhe</strong> qui donnera une master class sur le thème de la rencontre peinture/cinéma.</p>



<p>Les plus jeunes ne sont pas oubliés : ils pourront participer à un atelier « rotoscopie » à <a href="https://www.bmvr.marseille.fr/notice?id=h::514e621e-5d60-4b71-a51e-e329229660c9&amp;queryId=c837d91e-1634-46bb-9fd4-6b568d947eb1">l’Alcazar, </a>voir les <em>Petits Contes de la Nuit</em> au<a href="https://cinemalegyptis.org/"> Gyptis </a>à Marseille des courts choisis pour eux à la Maison de quartier de la Mareschale à Aix-en- Provence.</p>



<p>Plus d’une centaine de courts métrages, des cinéastes invités, des rencontres avec le public, une dizaine de lieux à Marseille et une demi-douzaine à Aix&nbsp;! Si vous ne trouvez pas votre bonheur, c’est que vous n’avez pas bien cherché&nbsp;!Et pour vous aider, rendez vous sur&nbsp;:</p>



<p><a href="http://www.descourtslapresmidi.fr">www.descourtslapresmidi.fr</a> et <a href="https://festivaltouscourts.com">https://festivaltouscourts.com</a></p>



<p>Annie Gava</p>



<p>Retrouvez nos articles<a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/"> Cinéma ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/des-courts-partout/">Des courts partout</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/des-courts-partout/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">128511</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Festival « Tous courts », une ouverture en grand  </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/festival-tous-courts-une-ouverture-en-grand/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=festival-tous-courts-une-ouverture-en-grand</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/festival-tous-courts-une-ouverture-en-grand/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Dec 2024 14:27:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Azaé Bertizzolo-Carlier]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Chantal Caron]]></category>
		<category><![CDATA[Élise Lhomeau]]></category>
		<category><![CDATA[Fanny Sidney]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Tous Courts]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[Guy Astic]]></category>
		<category><![CDATA[Jung An Tagen]]></category>
		<category><![CDATA[Laurence Côte]]></category>
		<category><![CDATA[Lou Vidal]]></category>
		<category><![CDATA[Lucas Palen]]></category>
		<category><![CDATA[Lukas Marxt]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Panay]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Quentin Dolmaire]]></category>
		<category><![CDATA[Raphaël Jouzeau]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres cinématographiques d’Aix]]></category>
		<category><![CDATA[Tara Maurel]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Coumans]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=126371</guid>

					<description><![CDATA[<p>C’est dans la salle de la Manufacture à Aix-en-Provence comble qu’a démarré le 42e festival  Tous courts. Guy Astic, le président des Rencontres cinématographiques d’Aix, après les traditionnels remerciements aux partenaires qui permettent que ce festival perdure, a présenté le programme de cette édition. Les compétitions internationales, expérimentales et les différents jurys, les autres sections, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/festival-tous-courts-une-ouverture-en-grand/">Festival « Tous courts », une ouverture en grand  </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est dans la salle de la <a href="https://www.lamanufacture-aix.fr">Manufacture</a> à Aix-en-Provence comble qu’a démarré le 42<sup>e</sup> festival  <em>Tous courts.</em> <strong>Guy Astic</strong>, le président des <em>Rencontres cinématographiques d’Aix</em>, après les traditionnels remerciements aux partenaires qui permettent que ce festival perdure, a présenté le programme de cette édition. Les compétitions internationales, expérimentales et les différents jurys, les autres sections, les cartes blanches, la Nuit du court, placée sous le signe de l’humour « <em>Mieux vaut en rire</em> », mais aussi le Marché du film ; les actions pédagogiques. Bref, de quoi donner l’envie de passer quatre jours à Aix dans les salles de cinéma.</p>



<p>Et pour bien commencer, un programme de 6 films, 4 fictions dont un film d d’animation et 2 documentaires. Un choix pertinent et fort intéressant. </p>



<p>Le premier, <em>Apnées </em>de <strong>Nicolas Panay,</strong> nous met en immersion dans un chantier, nous faisant partager le stress de son responsable, Pierre<strong> (Thomas Coumans</strong>)<strong>: </strong>course contre-la-montre pour que les délais soient respectés ; peur d’un accident de travail car les ouvriers sont épuisés <strong>;</strong> solutions à trouver pour calmer les riverains se plaignant de nuisances sonores, visite de Madame la Maire (<strong>Laurence Côte</strong>) injonctions et menaces de ceux qui ont commandé les travaux. La caméra, mobile et très près des personnages, des plans heurtés, nous mettent, comme eux, en apnée. Un court très fort sur le monde du travail.<strong> </strong></p>



<p><em>Marée noire</em> de la chorégraphe québécoise <strong>Chantal Caron</strong> nous emmène au milieu d’un paysage où le blanc se bat contre le noir, un univers où deux femmes, déesses marines, sont captives d’une marée noire. Une performance où les corps luttent pour s’échapper&nbsp;: ondulations, pulsions et contractions, avec en toile de fond le fleuve Saint-Laurent au son de la musique d’Arnaud Hug. Un sursaut de survie face aux éléments.</p>



<p>Le film d’animation<em>,</em><strong><em> </em></strong><em>Les belles cicatrices de </em><strong>Raphaël Jouzeau</strong>,en compétition à Cannes 2024, <strong> </strong>raconte la douleur d’un amour perdu :Gaspard aime toujours Leïla.<em> « À elle, j’avais envie de tout dire ! » I</em>ls se retrouvent dans un café rempli de monde, dans des couleurs froides. Quand la conversation tourne mal, Gaspard se réfugie sous la table, se cache sous la nappe ; une sorte de portail vers le fantastique, un refuge où il fuit la réalité et peut revivre les moments insouciants et heureux, tout en couleurs chaudes. Une animation réussie avec des décors à l’aquarelle, des images hybrides et les voix de <strong>Fanny Sidney </strong>et<em> </em><strong>Quentin Dolmaire</strong><em>.</em></p>



<p><em>Valley pride</em> de <strong>Lukas Marxt</strong>, sélectionné à Locarno,est un documentaire fascinant sur le travail humain et son rapport au paysage. Un travelling avant sur une palmeraie filmée à l’envers qui se retourne lentement dans le sens des aiguilles d’une montre : on est au milieu du désert californien et on assiste au ballet du système d’irrigation, des machines agricoles qui tracent de longs sillons, des ouvriers qui cultivent, fertilisent, récoltent et emballent la laitue tels des automates devant d’interminables formations rocheuses. Un film qui met en évidence comment les hommes sont ici le plus petit rouage du travail dans la gigantesque machine agricole tournée vers le profit, souligné par la musique de <strong>Jung An Tagen</strong>.</p>



<p>Un film plus léger qui a fait sourire la salle&nbsp;: <em>Aux Réformés</em>, le deuxième court de <strong>Lucas Palen</strong>, un réalisateur marseillais. Un film tourné avec les moyens du bord et des acteurs non professionnels dont sa mère et son père. Une jeune femme, Clem doit rencontrer un homme intéressé par un ventilateur qu’elle a mis en vente sur Leboncoin. Mais tout ne se passe pas comme prévu et Clem qui a rendez-vous avec sa mère doit faire face à diverses tâches, à toute vitesse. La caméra la suit de près dans les rues de Marseille, autour des Réformés, ventilateur et bouquet de fleur à la main. Scènes cocasses dont l’accueil d’hôtes Airbnb à la place d’un copain. Une journée pas tout à fait ordinaire d’une jeune femme incarnée avec talent par <strong>Lou Vidal</strong>, dans une mise en scène nerveuse et efficace. Un beau travail.</p>



<p>Pour terminer cette séance, le premier film de <strong>Tara Maurel</strong>, <em>Lou.</em> Un film délicat où l’on découvre à hauteur d’enfant l’amour quasi fusionnel d’une petite fille de 5 ans avec sa mère (<strong>Élise Lhomeau</strong>). Une relation qui va être perturbée d’abord par l’odeur étrangère dans la chevelure de sa mère : celle du tabac froid. Et puis des questions pour Lou&nbsp;: qui est cet homme venu passer l’après midi avec elles au bord de la rivière&nbsp;? Bravo à <strong>Azaé Bertizzolo-Carlier</strong>, superbement dirigée pour incarner cette petite fille qui doit accepter qu’elle n’est plus le seul amour de sa mère. &nbsp;&nbsp;</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse">Le <strong><em><a href="https://festivaltouscourts.com">Festival Tous Courts</a></em></strong> se tient du<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 3 au 7 décembre 2024.</mark></pre>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/festival-tous-courts-une-ouverture-en-grand/">Festival « Tous courts », une ouverture en grand  </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/festival-tous-courts-une-ouverture-en-grand/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">126371</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Courts de cœur</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/courts-de-coeur/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=courts-de-coeur</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/courts-de-coeur/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Dec 2023 14:44:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[apiculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Boston]]></category>
		<category><![CDATA[courts métrages]]></category>
		<category><![CDATA[Emma Limon]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Tous Courts]]></category>
		<category><![CDATA[Gunnur Martinsdóttir Schlüter]]></category>
		<category><![CDATA[Islande]]></category>
		<category><![CDATA[Valentine Caille]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=121808</guid>

					<description><![CDATA[<p>FÁR Venu du grand nord, d’Islande, FÁR de Gunnur Martinsdóttir Schlüter nous fait assister à un drame. Un vol d’oiseaux dans le ciel. Visage d’une femme, Anna, derrière une vitre. Elle participe à une réunion d’affaires dans un café. Cadres serrés, couleurs bleues froides. On parle de gains, de l’installation d’un jacuzzi. Soudain, un choc [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/courts-de-coeur/">Courts de cœur</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">FÁR</mark></em></strong></p>



<p>Venu du grand nord, d’Islande,<em> FÁR</em> de <strong>Gunnur Martinsdóttir Schlüter</strong> nous fait assister à un drame. Un vol d’oiseaux dans le ciel. Visage d’une femme, Anna, derrière une vitre. Elle participe à une réunion d’affaires dans un café. Cadres serrés, couleurs bleues froides. On parle de gains, de l’installation d’un jacuzzi. Soudain, un choc contre la vitre. Une mouette git, à terre, blessée. Sous les yeux stupéfaits de ses collègues, Anna veut achever l’oiseau mais se fait agresser par des enfants<a></a> «&nbsp;<em>on n’a pas le droit de tuer </em>» s’insurgent-ils. <em>«&nbsp;La frontière est mince entre la souffrance et la mort&nbsp;»</em>&nbsp; leur répond-elle. Derrière la vitre, les gens du café observent… Un film, court, efficace, âpre, superbement cadré. <em>FÁR </em>veut dire intrusion&nbsp;; l’intrusion de l’inattendu dans un monde organisé, de la souffrance et de la mort dans un lieu où ce qui compte est l’argent gagné et l’efficacité économique. Une réussite.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">I Once Was Lost</mark></em></strong></p>



<p>Inspiré par une histoire vraie, <em>I Once Was Lost, </em>entre documentaire, journal intime et fiction, nous raconte une anecdote arrivée à un père, celui de la réalisatrice franco-américaine <strong>Emma Limon</strong>. Un soir, il dépose en voiture sa fille, lycéenne, chez son premier petit ami. C’est elle qui l’a guidé dans les rues de la ville. Mais au retour, il ne retrouve plus son chemin. Cette anecdote qui lui est arrivé en 2008, il la lui raconte bien plus tard, en 2021. <strong>Emma Limon </strong>en fait un film. Une déambulation nocturne, très bien filmée, dans la banlieue de Boston. Pas grand monde à qui demander son chemin. John entre dans un tout petit magasin de donuts. Il achète un beignet, essayant d’obtenir des informations. Aucune des trois employées ne parvient vraiment à l’aider mais l’une d’entre elles lui offre plusieurs donuts qu’il dévore dès qu’il retrouve enfin sa route&nbsp;: «&nbsp;<em>je ne me suis senti plus chez moi dans l’univers.&nbsp;</em>» Perdre ses repères &nbsp;n’est pas toujours une mauvaise chose et ce père qui avait peut être l’impression de perdre-là sa fille devenue femme, a peut-être ici, trouvé un nouveau chemin.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="376" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/F-Amarres-3-RVB.jpg?resize=696%2C376&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-121814" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/F-Amarres-3-RVB.jpg?w=720&amp;ssl=1 720w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/F-Amarres-3-RVB.jpg?resize=300%2C162&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/F-Amarres-3-RVB.jpg?resize=150%2C81&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/F-Amarres-3-RVB.jpg?resize=696%2C376&amp;ssl=1 696w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Amarres (C)CHAZ Productions</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Amarres</mark></em></strong></p>



<p>Un autre film inspiré par le réel, celui de <strong>Valentine Caille</strong>, <em>Amarres.</em> À partir de son histoire personnelle, la réalisatrice écrit une fiction, mise en scène avec soin et superbement interprétée par <strong>Alice de Lencquesaing</strong> et <strong>Jonathan Genet</strong>. Livia vient passer quelques jours sur le rucher familial. Elle y retrouve son frère, Louis, qui a fait des séjours en hôpital psychiatrique et qui est psychologiquement très perturbé. Il travaille sur le rucher&nbsp;– les scènes sur le travail des apiculteurs sont très bien documentées&#8230; La folie de Louis qui se manifeste dès qu’il est en contact avec les autres est en écho avec la folie technologique qui conduit à la destruction des abeilles. La relation entre le frère et la sœur, entre haine et amour inconditionnel, donne lieu à des scènes intenses, que la musique de <strong>Claus Gaspar</strong> souligne habilement. Un film riche en émotions.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le festival <em>Tous Courts</em>, organisé par l’association Rencontres cinématographiques d’Aix-en-Provence s’est tenu du 28 novembre au 2 décembre</mark></p>



<p><a href="https://festivaltouscourts.com/">festivaltouscourts.com</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/courts-de-coeur/">Courts de cœur</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/courts-de-coeur/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">121808</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Tous Courts : un regard acéré sur le monde</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/tous-courts-un-regard-acere-sur-le-monde/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=tous-courts-un-regard-acere-sur-le-monde</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/tous-courts-un-regard-acere-sur-le-monde/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Dec 2023 14:37:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Tous Courts]]></category>
		<category><![CDATA[Handa Ipekçi]]></category>
		<category><![CDATA[Isaac Wenzek]]></category>
		<category><![CDATA[Josephine Darcy Hopkins]]></category>
		<category><![CDATA[Titouan Tillier]]></category>
		<category><![CDATA[Trinidad Plass Caussade]]></category>
		<category><![CDATA[Wissam Charaf]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=121790</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le monde ne va pas très bien. Les réalisateurs·trices le disent sur tous les tons. Tragique, comique ou les deux. Sous toutes les formes. Documentaires ou fictions. Usant de l’animation, de l’archive, du témoignage des «&#160;vrais gens&#160;» ou de l’art(ifice) des acteurs. Parmi les 54 films sélectionnés en compétition internationale, on en a repéré quatre, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/tous-courts-un-regard-acere-sur-le-monde/">Tous Courts : un regard acéré sur le monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le monde ne va pas très bien. Les réalisateurs·trices le disent sur tous les tons. Tragique, comique ou les deux. Sous toutes les formes. Documentaires ou fictions. Usant de l’animation, de l’archive, du témoignage des «&nbsp;vrais gens&nbsp;» ou de l’art(ifice) des acteurs.</p>



<p>Parmi les 54 films sélectionnés en compétition internationale, on en a repéré quatre, qui se rejoignent sur la cruauté et la violence ordinaires de nos sociétés mais adoptent des formes différentes pour en rendre compte.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ressources</mark> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">humaines</mark></em></strong></p>



<p>D’abord, le court-métrage d&rsquo;animation&nbsp;de<strong>&nbsp;Titouan Tillier</strong>,<strong>Isaac Wenzek</strong> et <strong>Trinidad Plass</strong> <strong>Caussade</strong> &nbsp;dont le titre&nbsp;: <em>Ressources humaines</em>, va prendre, en trois minutes chrono, un sens très particulier. Technique classique du stop motion. Décor cosy aux couleurs chaudes, où chaque détail compte. Personnages en textile pelucheux. Accompagné d’un ami réalisateur qui filme la scène sans apparaître dans le champ, voici donc, le timide Andy qui se rend à son rendez-vous de recyclage. Un usage naturel dans ce monde là. Accueilli par Wanda, la secrétaire, il vit ses derniers moments sous sa forme humaine pour être transformé en un produit commercialisable. L’horreur n’est qu’une formalité des plus banales. Comme tout récit de science-fiction, c’est bien de l’actualité dont on nous parle ici et d’un capitalisme mangeur d’humanité. Mais avec modestie, douceur, sans affect, sans éclat de voix, ni de style, presqu’en s’excusant comme Andy.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les Dents du bonheur</mark></em></strong></p>



<p>Plus caustique et rageur, dans le sillage d’un Ruben Östlund, la « mordante » fable politique de <strong>Joséphine Darcy</strong> <strong>Hopkins</strong>, <em>Les Dents du bonheur</em>, met en scène la lutte des classes. Dans une riche demeure arrivent pour une prestation à domicile une esthéticienne et Madeleine, sa fille de huit ans qu’elle n’a pas pu faire garder. À l’étage, les trois bourgeoises méprisantes à souhait. À leurs pieds, la mère de Madeleine. Au-sous sol, dans la salle de jeu, trois fillettes -reflets de leurs mères -, intègrent Madeleine à un jeu de « société » où on mise de l’argent et où l’horrible Eugénie, fille de la propriétaire des lieux, ne perd jamais. Olivia, la domestique fait le lien entres les étages et aura le dernier geste à défaut du dernier mot. Quand on est pauvre, on vend son corps – ses cheveux pour Fantine chez Hugo, ses dents de lait pour Madeleine. Mais, parfois, les dominés refusent leur condition et la force de leur rage est alors telle que ponctuellement le pouvoir des dominants vacille. Le film se clôt sur un sourire édenté, sanglant, vengeur et triomphal tandis que l’indémodable Charles Trenet chante: « <em>Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ? </em>» ( PRIX Lieux fictifs)</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Et si le soleil plongeait dans l’Océan</mark></em></strong></p>



<p>C’est ce que finit par se dire Raed, le protagoniste de <em>Et si le soleil plongeait dans l’Océan des nues</em> de <strong>Wissam Charaf</strong>, sur fond de corruption et de magouilles immobilières dans un Liban qui brade son littoral au profit des promoteurs. Gardien d’un chantier du front de mer, Raed doit empêcher les promeneurs d’accéder à l’Océan. Dans ce nulle part, saisi en plans fixes où les Algecos soulevés par les grues se balancent dans le ciel, où les ordres du patron sont contradictoires, et absurdes, où le corps rondelet de Raed ne peut arrêter les hommes de main aux gros bras tatoués et aux lunettes aussi noires que leur 4&#215;4, apparaissent des amoureux, une joggeuse et une mystérieuse photographe. Est-ce rêve ? Est-ce réalité ? Raed est-il mort ? Et cet Algeco maquillé en maison du bonheur, est-ce le paradis des pauvres ? Le riche patron, vieillard sous oxygène, est-il l’image d’un capitalisme mortifère et moribond ? Presque pas de mots dans ce film surréaliste où le problème politique et social devient existentiel comme si Buster Keaton et Père Ubu erraient dans le Désert des Tartares. (PRIX Unifrance)</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>Diyet </em>(<em>The Payoff</em>)</mark></strong></p>



<p>C’est sur un autre front – de mer –, que nous transporte <em>Diyet </em>(<em>The Payoff</em>) le très beau film de&nbsp;la réalisatrice turque <strong>Handn Ipekçi </strong>– qui a d’ailleurs remporté le Grand Prix de cette 41<sup>e</sup> édition. Une juxtaposition de séquences&nbsp;: des vacanciers s’ébattent bruyamment sur la plage surpeuplée d’un été criard, une famille abandonne son chien sur la route. Un vieillard connaît le même sort. Les vagues jettent sur le sable les corps de migrants noyés. Tandis que l’orage gronde, des vêtements militaires sur cintres tournent dans le vent. La guerre n’est pas loin. Les soldats sont en transit. La station balnéaire désertée devient post apocalyptique, les chiens errants affamés se battent autour des poubelles, la fumée noire d’un bateau ou d’une usine plombe le ciel… Superbe photo. Aucun dialogue, aucun commentaire. Le vent, le tonnerre, les détonations, les hurlements à la mort des bêtes, suffisent à ce tableau radicalement désespéré. Une proposition très forte dans le millésime 2023 du festival <em>Tous Courts</em>.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<p><em>Le festival Tous Courts s’est tenu du 28 novembre au 2 décembre à Aix-en-Provence</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/tous-courts-un-regard-acere-sur-le-monde/">Tous Courts : un regard acéré sur le monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/tous-courts-un-regard-acere-sur-le-monde/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">121790</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Une journée en courts</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/une-journee-en-courts/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=une-journee-en-courts</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/une-journee-en-courts/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Dec 2023 14:23:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Aix en Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Basile Vuillemin]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Quiblier]]></category>
		<category><![CDATA[Caroline San Martin]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Tous Courts]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Vues du Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Gilles Deleuze]]></category>
		<category><![CDATA[Jonathan Laskar]]></category>
		<category><![CDATA[Marcel Barelli.]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=121793</guid>

					<description><![CDATA[<p>La master class Caroline San Martin, maîtresse de conférences en écriture et pratiques cinématographiques à la Sorbonne,est venue « penser l’écriture du personnage en scenario&#160;», une leçon de cinéma qui a rassemble bon nombre d’étudiants. Et ce fut passionnant. Partant d’un texte de Gilles Deleuze, Francis Bacon : Logique de la sensation, celle qui est [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/une-journee-en-courts/">Une journée en courts</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La master class</mark></strong></p>



<p><strong>Caroline San Martin</strong>, maîtresse de conférences en écriture et pratiques cinématographiques à la Sorbonne,est venue « <em>penser l’écriture du personnage en scenario</em>&nbsp;», une leçon de cinéma qui a rassemble bon nombre d’étudiants. Et ce fut passionnant. Partant d’un texte de Gilles Deleuze, <em>Francis Bacon : Logique de la sensation</em>, celle qui est aussi intervenante à la Femis a proposé de transposer au cinéma ces réflexions sur la peinture. Comment déconstruire des partis-pris, interroger les présupposés, imaginer des possibilités et en faire le tri, ancrer son&nbsp; personnage dans des situations pour qu’il puisse faire des choix. S’appuyant sur des extraits de courts et longs métrages, Caroline San Martin a aussi dialogué avec ceux qui assistaient à cette master class qui a duré deux heures. On l’aurait bien écoutée deus heures de plus !</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les cartes blanches</mark></strong></p>



<p><strong>Bruno Quiblier</strong>, directeur de l&rsquo;association lausannoise <em>Base-Court</em> est venu présenter six films suisses dont trois d’animation, très différents, dont un, engagé et drôle, «&nbsp;<em>dédié aux animaux victimes d’homophobie</em>&nbsp;»&nbsp;! <em>Dans la nature</em> de <strong>Marcel Barelli</strong>. Dans la nature, un couple c’est un mâle et une femelle. Enfin, pas toujours! Un couple c’est aussi une femelle et une femelle. Ou un mâle et un mâle. Vous l’ignoriez, peut-être, mais l’homosexualité n’est pas qu’une histoire d’humain. Original et très graphique, celui de <strong>Jonathan Laskar</strong>, <em>The Record</em>, où un antiquaire qui s’est vu offrir par un voyageur un disque magique, « <em>lisant dans votre esprit et jouant ce que vous avez en mémoire</em> », s’enferme dans sa boutique avec tous ses souvenirs qui refont surface. Et dans le film de <strong>Basile Vuillemin</strong>, <em>Les Silencieux,</em> ce ne sont pas des souvenirs que remontent les pêcheurs d’un petit chalutier qui, après des pêches maigres, se sont aventurés dans des zones protégées. Un film superbement mis en scène qui nous fait passer vingt minutes en compagnie de ces marins, confrontés à un rude dilemme.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="593" height="376" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Les-silencieux.webp?resize=593%2C376&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-121798" style="width:441px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Les-silencieux.webp?w=593&amp;ssl=1 593w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Les-silencieux.webp?resize=300%2C190&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Les-silencieux.webp?resize=150%2C95&amp;ssl=1 150w" sizes="(max-width: 593px) 100vw, 593px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les Silencieux © Blue Hour Films</figcaption></figure>
</div>


<p>Une autre carte blanche a été proposée au Festival <em>Vues du Québec</em>, étonnement situé à Florac en Lozère, principale manifestation française entièrement consacrée au cinéma québécois, qu’est venu nous présenter son fondateur, <strong>Guillaume Sapin</strong>. Il nous a proposé sept courts très variés et de très bonne facture. <em>Oasis</em>, le premier documentaire de <strong>Justine Martin</strong> suit la relation de Raphaël et Rémi, des jumeaux, au moment charnière de l’adolescence. Raphael, atteint d’un handicap, reste prisonnier de l’enfance, Rémi grandit… Un film très touchant. <strong>Aucéane Roux</strong>, est venue parler de son film d’études cinématographiques à l’École des médias de l’UQAM, <em>Vent du Sud,</em> tourné à Val Gagné, dans l’Ontario, le village que ses grands parents ont quitté comme beaucoup d’autres, laissant des terres en friche. Terres rachetées par des mennonites qui ont fait revivre le village. Un film qui « <em>raconte surtout l’histoire de deux communautés qui se rencontrent à travers un village. C’est l’agriculture qui est leur point commun».</em> Passionnant.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="392" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/The-record.jpg?resize=696%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-121799" style="width:464px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/The-record.jpg?w=1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/The-record.jpg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/The-record.jpg?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/The-record.jpg?resize=150%2C84&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/The-record.jpg?resize=696%2C392&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/The-record.jpg?resize=747%2C420&amp;ssl=1 747w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">The Record © Kurzfilm Agentur Hamburg </figcaption></figure>
</div>


<p>Découvert aussi, le festival de l’écrevisse de Pont-Breaux, en Louisiane, grâce au regard acéré de <strong>Guillaume Fournier</strong>, <strong>Samuel Matteau</strong> et <strong>Yannick Nolin</strong>. <em>Acadania,</em> un court sans paroles mais dont les images parlent, reflet d’une Amérique fatiguée et comme défaillante ; visages fatigués, machines rouillées, parade grotesque. On pourrait aussi évoquer le film d’<strong>Annie St-Pierre</strong>, <em>Les grandes claques,</em> une fiction qui nous fait partager un réveillon en 1983&nbsp;: des enfants qui attendent un Père Noël en retard, un père qui attend son passage pour pouvoir emmener ses enfants, angoissé à l’idée d’entrer dans la maison de son ex-belle famille. Un film doux amer qui nous fait partager les tensions et les réactions de chacun. Carte blanche particulièrement réussie&nbsp;!</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le Festival <em>Tous Courts</em> s’est tenu du 28 novembre au 2 décembre à Aix-en-Provence.</mark></p>



<p><a href="https://festivaltouscourts.com/">festivaltouscourts.com</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/une-journee-en-courts/">Une journée en courts</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/une-journee-en-courts/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">121793</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Festival Tous Courts : quand le petit jubile</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/festival-tous-courts-quand-le-petit-jubile/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=festival-tous-courts-quand-le-petit-jubile</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/festival-tous-courts-quand-le-petit-jubile/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Nov 2023 08:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cézanne]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Evénement]]></category>
		<category><![CDATA[Évènements]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Tous Courts]]></category>
		<category><![CDATA[Institut de l’image]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Laurence Vivarelli]]></category>
		<category><![CDATA[Mazarin]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Région Sud]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=121599</guid>

					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Cette année l’institut de l’image est en travaux ? Où les projections se passeront-elles ?Laurence Vivarelli. On a été obligé de louer les salles des cinémas aixois, le Mazarin et la salle 4 du Cézanne. Ouverture et clôture se feront à l’Amphithéâtre de la Manufacture ainsi que les masterclass et les séances scolaires. Il y aura [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/festival-tous-courts-quand-le-petit-jubile/">Festival Tous Courts : quand le petit jubile</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Cette année l’institut de l’image est en travaux ? Où les projections se passeront-elles ?</strong><br><strong>Laurence Vivarelli.</strong> On a été obligé de louer les salles des cinémas aixois, le Mazarin et la salle 4 du Cézanne. Ouverture et clôture se feront à l’Amphithéâtre de la Manufacture ainsi que les masterclass et les séances scolaires. Il y aura Objets Singuliers, un programme expé à l&rsquo;Ecole d&rsquo;Art et une sélection de films soutenus par la Région Sud -Films en Région, au cinéma Le Cézanne</p>



<p><strong>Deux compétitions comme les autres années, l’internationale et l’expérimentale. Combien de films reçus et combien de sélectionnés&nbsp;? Y a-t-il de nouveaux pays représentés&nbsp;?<br></strong>On a reçu 3000 films et 181 sont programmés dont 80 en compétitions&nbsp;; 54 en compétition internationale, venant de 32 pays et 25 en expérimental venus de 18 pays. Certains viennent de pays peu présents comme le Bangladesh.</p>



<p><strong>Est ce qu’il y a beaucoup de réalisatrices&nbsp;? Des thématiques récurrentes&nbsp;?<br></strong>On a été attentif à cela. En international, 37 films réalisé par des hommes et 20 par des femmes. En expérimental, 73% sont faits pas des réalisateurs. Concernant les thématiques, on n’y accorde pas trop d’importance en sélectionnant mais on constate que c’est assez sombre. Pas trop de comédies&nbsp;! Les préoccupations des artistes qui ont envie de s’exprimer par les courts métrages sont autour des disparités sociales, des difficultés, des violences faites aux femmes, des conflits y compris dans la famille, du transgenrisme. On sent que ça bouillonne&nbsp;!</p>



<p><strong>Chaque année vous proposez des cartes blanches. Quelles seront-elles en 2023&nbsp;?<br></strong>On a l’habituelle carte blanche à <em>Arte</em>, un programme de courts et moyens métrages qui mettent en lumière des tranches de vie de jeunes femmes, doublée cette année, d’un deuxième écran&nbsp;: en avant première, une mini-série d’animation, <em>Mères anonymes,</em> adaptée des romans graphiques de Gwendoline Raisson et Magali Le Huche. Il y a aussi une carte blanche à une boite de distribution suisse, <em>Base-Court</em> et Bruno Quiblier, son directeur, sera là pour présenter six films. Une soirée est offerte au programme itinérant Quartiers lointains&nbsp;: la Saison 7 de sa 4<sup>e</sup> saison est marrainée par Alice Diop. Une autre est donnée aux nouveaux talents du Québec où les sociétés de production foisonnent.On a toujours un partenariat avec l’association Femmes &amp; Cinéma et seront présentés six petits films de «&nbsp;Séquence Femmes&nbsp;». L’association lance chaque année, un appel à scénario à tous les lycéens de France sur le thème de l’égalité hommes-femmes. Une équipe professionnelle vient aider les projets retenus à être réalisés, puis sont diffusés sur <em>France Télévision</em>. On espère participer dans le futur, pour la Région Sud, à cette action qui produit des choses très surprenantes.</p>



<p><strong>L’année dernière, vous aviez reçu Véronique Le Bris pour une masterclass, y en aura-t-il une cette année&nbsp;?</strong></p>



<p>Il y en aura deux, voire trois ! Celle de notre président enseignant et essayiste, Guy Astic qui nous parlera le matin du 29 novembre du « fantastique », présent depuis toujours dans le court-métrage, de Méliès aux réalisations contemporaines. Et Caroline San Martin, le 30 novembre, qui nous dira tout sur l’écriture du personnage en scénario. Un moment à ne pas manquer pour les classes audiovisuelles ou même les gens plus aguerris. Une rencontre professionnelle – mais ouverte au public – réunira des représentants de chaînes télé : Aurélie Chesné (France télé), Hélène Vayssieres (Arte), mais aussi Christine Gendre (Unifrance), Florian Cabane (Région), et un distributeur ou distributrice pour expliquer le parcours d’un court-métrage, de sa production à sa diffusion. </p>



<p><strong>Quelle thématique pour la Nuit du Court, le 1</strong><strong><sup>er</sup></strong><strong> décembre&nbsp;?</strong></p>



<p>Ce sera des films exaltant la fureur de vivre, de se libérer d’un statut de victime, de revendiquer ses choix en se défaisant de l’emprise des hommes, des pouvoirs… C’est par exemple, le père de <em>Sole mio</em> (Maxime Roy) qui impose son transgenrisme, c’est une femme (Lea Drucker) qui a le courage de rompre avec un mari violent (Denis Menochet) dans <em>Avant que de tout perdre</em> de Xavier Legrand, ou Maryam qui se libère du sien, en le laissant mourir dans <em>Retouch </em>de l’Iranien Kaveh Mazaheri.Une nuit enragée, furibonde, qui n’exclut pas l’humour.</p>



<p><strong>Des séances «&nbsp;Coups de cœur&nbsp;»&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, le 21 novembre à Venelles, le 23, au Cube, le 24 à Vauvenargues, à Trets et Cucuron. Un programme que j’adore&nbsp;! Une sélection des films que les programmateurs ont aimés mais qui n’ont pu avoir une place dans les compétitions. Comme le film espagnol <em>La Nau</em> de Guillem Miró ou le suédois <em>Balladen </em>de Christofer Nilsson.</p>



<p><strong>Quels sont les trois mots qui définiraient cette édition, selon vous&nbsp;?<br></strong>Résistance, Passion et Jubilation, si ça se dit&nbsp;!</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR ELISE PADOVANI ET ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival Tous Courts</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 28 novembre au 2 décembre</mark><br>Divers lieux, Aix-en-Provence et alentours<br><a href="https://festivaltouscourts.com">festivaltouscourts.com</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/festival-tous-courts-quand-le-petit-jubile/">Festival Tous Courts : quand le petit jubile</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/festival-tous-courts-quand-le-petit-jubile/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">121599</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Courts, courts, courts… dans la région</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/courts-courts-courts-dans-la-region/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=courts-courts-courts-dans-la-region</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/courts-courts-courts-dans-la-region/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Dec 2022 20:57:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Caroline du Potet]]></category>
		<category><![CDATA[Clara Petazzoni]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Tous Courts]]></category>
		<category><![CDATA[Mirko Genduso]]></category>
		<category><![CDATA[Morgan Bourdeau]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Thibault Bru]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=117551</guid>

					<description><![CDATA[<p>Samedi 3 décembre avant la clôture du Festival Tous Courts, a été proposé un programme&#160; «&#160;Films en région ». Cinq courts métrages soutenus par la Région Sud ; deux dont les scénarios ont été accompagnés lors de l’Atelier Jeunes Auteurs en 2017 et 2018. Très différents aussi bien par la thématique que par l’esthétique Fuochi [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/courts-courts-courts-dans-la-region/">Courts, courts, courts… dans la région</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Samedi 3 décembre avant la clôture du <strong><em>Festival Tous Courts</em></strong>, a été proposé un programme&nbsp; «&nbsp;Films en région ». Cinq courts métrages soutenus par la Région Sud ; deux dont les scénarios ont été accompagnés lors de l’Atelier Jeunes Auteurs en 2017 et 2018. Très différents aussi bien par la thématique que par l’esthétique</p>



<p><em>Fuochi </em>de l’Italien <strong>Mirko Genduso</strong> nous emmène en Sicile, dans un paysage ravagé par de violents incendies. Ino, un fermier s’occupe de son père gravement malade, couché et ne résistant qu’avec un appareil respiratoire. Le vieil homme voudrait partir, échapper au feu qui se rapproche. Quand il évoque la neige qui manquait tellement à sa femme et que lui n’a jamais vue, Ino prend alors la décision de l’embarquer dans sa voiture… dans l’urgence, pour un dernier voyage peut-être. L’amour d’un fils pour son père qui n’en a plus pour longtemps. Un film âpre et touchant</p>



<p>La <em>Grille rouge</em> est un court réalisé par <strong>Morgan Bourdeau</strong> avec un groupe de détenus du centre de détention de Salon-de-Provence. La grille rouge est celle que va franchir Abdallah pour sortir de ce lieu où il vient de passer sept longues années. L’occasion de découvrir comment les détenus voient leur vie quotidienne entre jeux, cris, rires, disputes et complicité.</p>



<p>Un couple, Claire et Simon, attend un enfant. Rien que de très ordinaire. Mais quand les deux sont aveugles, il faut affronter le jugement des autres, les difficultés pour choisir le lit du bébé et surtout ses propres doutes. Si Claire se rend dans un service d’accompagnement à la parentalité de personnes en situation de handicap pour y apprendre les premiers gestes de soin à en bébé, Simon remet en question ce choix d’avoir un enfant, reprochant même à Claire d’avoir décidé seule « <em>Je ne pourrai jamais voir son sourire</em> » se désole-t-il. Une situation douloureuse qu’ils affrontent d’abord, chacun de son côté… <strong>Éric </strong>et<strong> Caroline du</strong> <strong>Potet</strong> abordent avec une grande délicatesse la question du handicap et du désir d’enfant dans <em>Son Visage,</em> un court métrage sobre et poignant.&nbsp;</p>



<p>Dans <em>Fertile,</em> <strong>Clara Petazzoni</strong> nous raconte un moment particulier de la vie de Virgie, quinze ans, qui se rapproche de Yanis, venu d’ailleurs, lors d’une soirée entre copains. Son ami d’enfance, le timide Clément, qu’elle a furtivement embrassé l’après midi dans la rivière, ne le prend pas très bien. Une histoire d’ados qui grandissent.</p>



<p><em>Dernière nuit</em> de <strong>Thibault Bru</strong> est un film assez dérangeant : en effet, Solange (<strong>Clotilde Hesme</strong>) trouve son mari pendu dans leur grange. Elle appelle sa sœur, Véro (<strong>Sophie Duez</strong>) ambulancière qui vient l’aider. Nous découvrons alors que Solange a le visage tuméfié et le corps couvert de bleus. Cette femme battue s’occupe du cadavre de son bourreau, le baignant, puis le couchant sur leur lit, passant même la dernière nuit blottie contre lui. Une illustration parfaite du syndrome de Stockholm qui peut mettre le spectateur très mal à l’aise.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p style="font-size:20px"><strong>Le palmarès du Festival Tous Courts</strong></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les prix de la 40<sup>e</sup> compétition Internationale&nbsp;:</mark></strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Grand Prix&nbsp;: <em>Warsha </em>de&nbsp; <strong>Dania Bdeir</strong></li>



<li>Prix du jury: <em>Branka </em>d’ <strong>Ákos K. Kovács</strong></li>



<li>Prix du meilleur scenario: <em>Alvaret </em>de <strong>Maria Eriksson-Hecht</strong></li>



<li>Prix de l’audace&nbsp;: <em>Split Ends</em> d’ <strong>Alireza Karemipour</strong></li>



<li>Mentions spéciales&nbsp;:<em> Masques </em>d’<strong>Olivier Smolders </strong>et O Que Resta de <strong>Daniel Soares</strong></li>
</ul>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les prix de la 8<sup>e</sup> compétition expérimentale&nbsp;:</mark></strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Grand Prix&nbsp;: <em>Train again</em> de <strong>Peter Tscherkassky</strong></li>



<li>Prix du jury: <em>Le Passage du Col</em> de <strong>Marie Bottois</strong></li>



<li>Mention spéciale&nbsp;: <em>Home When You Return</em> de <strong>Carl Elsaesser</strong></li>
</ul>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Prix du Jury jeune</strong> :</mark></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Nest</em> de <strong>Hlynur Pálmason</strong></li>



<li><em>Discussions entre entendeurs de voix</em> de <strong>Tristan Thil</strong></li>



<li>Mention spéciale animation&nbsp;:<em> Loop</em> de <strong>Pablo Polledri</strong></li>
</ul>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Prix du public</strong> </mark></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Il faut se tromper</em> de <strong>Jean Boiron Lajous</strong>&nbsp;</li>
</ul>



<pre class="wp-block-verse">Pour connaître l’ensemble du palmarès&nbsp;: <br><a href="https://festivaltouscourts.com/festival-2022/palmares-2022/">https://festivaltouscourts.com/festival-2022/palmares-2022/</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/courts-courts-courts-dans-la-region/">Courts, courts, courts… dans la région</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/courts-courts-courts-dans-la-region/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">117551</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Femmes et cinéma, une masterclass contre l’oubli</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/femmes-et-cinema-une-masterclass-contre-loubli/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=femmes-et-cinema-une-masterclass-contre-loubli</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/femmes-et-cinema-une-masterclass-contre-loubli/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 08:54:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Tous Courts]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Veronique Le Bris]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=117469</guid>

					<description><![CDATA[<p>La salle de la Manufacture à Aix-en-Provence, mercredi 30 novembre à 10 heures, remplie de jeunes, lycéens et étudiants, de quoi nous réchauffer en ces premiers jours du froid hivernal. Ils sont venus participer à l’une des mastersclass proposées par le Festival Tous Courts, «&#160;Les femmes s’emparent du cinéma&#160;». La journaliste Véronique Le Bris, fondatrice [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/femmes-et-cinema-une-masterclass-contre-loubli/">Femmes et cinéma, une masterclass contre l’oubli</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La salle de la Manufacture à Aix-en-Provence, mercredi 30 novembre à 10 heures, remplie de jeunes, lycéens et étudiants, de quoi nous réchauffer en ces premiers jours du froid hivernal. Ils sont venus participer à l’une des mastersclass proposées par le <strong><em>Festival Tous Courts</em></strong>, «&nbsp;Les femmes s’emparent du cinéma&nbsp;». La journaliste <strong>Véronique Le Bris</strong>, fondatrice de <em><a href="https://www.cine-woman.fr">Cine Woman</a></em>, le premier webmagazine féminin sur le cinéma, et du <a href="https://www.prixaliceguy.com/le-prix-alice-guy/">prix Alice Guy</a> qui récompense chaque année le meilleur film français réalisé par une femme, a revisité l’histoire du cinéma, la racontant du point de vue des femmes, en particulier des réalisatrices. Bien entendu, elle a commencé par sa cinéaste préférée, <strong>Alice Guy</strong>. Cette jeune femme, 22 ans en mars 1895, secrétaire de Léon Gaumont, fascinée par les vues Lumière, pense qu’on peut faire mieux et veut se servir du cinématographe pour raconter des histoires. En mars 1896, elle réalise son premier film, <em>La Fée aux choux</em>, première fiction de l’histoire du cinéma, qui remporta un franc succès. Devenue directrice des théâtres de prises de vues de Gaumont, elle réalise plus de 200 films, dont des opéras et des clips, inventant la colorisation, les gros plans, le ralenti etc.</p>



<p>Parcourant ainsi l’histoire du cinéma aux États-Unis et en Europe, Véronique Le Bris évoque celles qui ont osé devenir réalisatrices au moment où leurs rôles habituels étaient actrices, costumières, monteuses ou scriptes. <strong>Lois Weber</strong>, <strong>Lotte Reiniger</strong> qui a réalisé en 1926, <em>Les Aventures du prince Ahmed,</em> premier long métrage d’animation européen, <strong>Musidora</strong>,<strong> Germaine Dulac</strong>,<strong> Ida Lupino</strong>,<strong> Jacqueline Aubry</strong> sans oublier <strong>Vera Chytilova</strong> et <em>Les petites marguerites</em>, <strong>Agnès Varda</strong>, <strong>Barbara Loden</strong> et sa <em>Wanda,</em> <strong>Chantal Akerman</strong> et toutes les autres.</p>



<p>Ponctuant sa masterclass d’extraits, avec beaucoup d’enthousiasme, Véronique le Bris a su sensibiliser et sans doute suggérer à son public d’aller découvrir les films de ces réalisatrices souvent méconnues. Elle a rappelé que seules deux femmes avaient obtenu la Palme d’or à Cannes&nbsp;: <strong>Jane Campion</strong> en 1993 pour <em>La leçon de piano</em> et <strong>Julia Ducournau</strong> en 2021 pour&nbsp; <em>Titane</em>. Un seul film de femmes a dépassé les 10 millions d’entrées en France, <em>Trois hommes et un couffin</em> de <strong>Coline Serreau</strong> en 1985. Elle a ensuite répondu aux nombreuses questions des jeunes participants dont certains auront peut-être l’envie de jeter un coup d’œil sur les films soumis au prix Alice Guy 2023 et même de voter. C’est <em>L’Événement</em> d’<strong>Audrey Diwan </strong>qui avait obtenu le prix en 2022.</p>



<p>Une belle leçon qu’on peut approfondir en lisant <em>100 grands films de réalisatrices</em> que Véronique le Bris a dédicacé après sa masterclass «<em>&nbsp;une sélection forcément sélective dont les films sont classés par ordre chronologique, de mars 1896 à Mars 2020, 124 ans de création ininterrompue.&nbsp;</em>»</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><sub><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La 40<sup>e</sup> édition du <em>Festival Tous Courts</em> se tient jusqu’au 3 décembre.</mark></sub></p>



<figure class="wp-block-embed"><div class="wp-block-embed__wrapper">
https://festivaltouscourts.com/
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/femmes-et-cinema-une-masterclass-contre-loubli/">Femmes et cinéma, une masterclass contre l’oubli</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/femmes-et-cinema-une-masterclass-contre-loubli/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">117469</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
