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	<title>Archives des films - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des films - Journal Zebuline</title>
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		<title>My stolen planet: L’Iran côté faces</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 10:22:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le film s’ouvre avec Farahnaz Sharifi qui commente, en voix off, des images d’enfance floutées, retravaillées : « Nous sommes le 8 mars 1979 ; c’est le jour de ma naissance. » Les images en noir et blanc de la photographe Hengameh Golestan donnent à voir des manifestations de femmes, tête nue, pour leur liberté. « Trois semaines après la [&#8230;]</p>
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<p>Le film s’ouvre avec <strong>Farahnaz Sharifi</strong> qui commente, en voix off, des images d’enfance floutées, retravaillées : « <em>Nous sommes le 8 mars 1979 ; c’est le jour de ma naissance.</em> » Les images en noir et blanc de la photographe <strong>Hengameh Golestan</strong> donnent à voir des manifestations de femmes, tête nue, pour leur liberté. «<em> Trois semaines après la révolution islamique en Iran, surviennent les premières restrictions concernant le corps des femmes.</em> » C’est ainsi que commence le documentaire de la cinéaste iranienne, exilée à Berlin depuis 2022, dédié «<em> aux femmes iraniennes qui se battent pour la liberté et à la mémoire de celles qui ont perdu leur vie sur le chemin. </em>» Un film, à la fois journal intime et témoignage sur la vie en Iran, de la chute du Shah jusqu’à nos jours. Un film qui se construit à partir d’archives personnelles et d’archines privées, d’inconnu·e·s, en super 8.  </p>



<p>À 7 ans, Farahnaz réalise qu’elle a deux planètes&nbsp;: sa maison où elle peut être elle-même, danser cheveux lâchés&nbsp;; et l’extérieur, à l’école, où coiffée du <em>hijab</em>, on lui apprend la haine. À l’adolescence, c’est le début de ce qu’elle appelle sa « <em>dépendance</em>&nbsp;». Elle achète son premier téléphone et désormais elle filmera tout&nbsp;: des cafards dans une pièce, les fêtes avec ses amis, interrompues par la police. Elle doit tout filmer. Quelques années plus tard, sa «&nbsp;dépendance&nbsp;» augmentant, elle collectionne de vieilles bobines de films en super 8&nbsp;qu’elle numérise et classe : <em>«&nbsp;J’achète les souvenirs des autres&nbsp;!</em>&nbsp;»</p>



<p>Images avec les traces du temps, superbes comme celles de ces femmes, libres, qui dansent. Des traces contre l’oubli. Car tout est devenu crime dans le pays : danser, la musique, la voix des femmes, l’alcool, ne pas porter le <em>hijab</em>, la joie… On parcourt ainsi à travers ces images d’archives un pan de l’histoire iranienne, marqué par des moments terribles et douloureux comme l’exécution de milliers d’opposants au régime, la répression des manifestants contre l’inflation, ou l’arrestation des amies de Farahnaz. Mais on voit aussi des scènes de joie collective quand on permet aux femmes d’assisteràun match de foot et qu’elles crient pour leur liberté, des moments de partage entre amies, des jeux, des chants.«<em> Ils ont des armes, on a la solidarité </em>! » des fêtes familiales comme son anniversaire avant son départ en Allemagne pour une résidence d’écriture.</p>



<p>Si les choix d’écriture de Farahnaz Sharifi&nbsp;ne sont pas inédits, le montage, les images plastiquement retravaillées, sa voix remplie d’émotions, qui raconte, commente, s’indigne, font de ce documentaire un film qui laisse des traces. On en sort ému, peut-être même bouleversé et avec l’envie de se battre aux cotés de ces femmes.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><em>My stolen planet</em>, de <strong>Farahnaz Sharifi</strong><br>En salles le 25 juin<a></a></p>
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		<title>« Fotogenico » : Marseille méchamment photogénique !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 12:55:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le film, présenté au Festival de Cannes à l’ACID, affiche dans son esthétique même son petit budget. Aucun plan coûteux, des scènes visiblement tournées au fil des rencontres, pas de décor.  Mais le scénario est puissant, les dialogues subtils, le son formidable, et Marseille s’y révèle un décor incroyable. Si bien que ce petit film a [&#8230;]</p>
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<p>Le film, présenté au <a href="https://www.lacid.org/fr/films-et-cineastes/films/fotogenico">Festival de Cannes à l’ACID</a>, affiche dans son esthétique même son petit budget. Aucun plan coûteux, des scènes visiblement tournées au fil des rencontres, pas de décor.  Mais le scénario est puissant, les dialogues subtils, le son formidable, et Marseille s’y révèle un décor incroyable. Si bien que ce petit film a tout d’un grand, et se taille même les honneurs de la presse nationale.</p>



<p>Vu de Marseille, le goût en est différent, sans doute parce qu’il parvient à se faufiler dans les images d’Epinal multiples de la ville et, sans leur tourner le dos, à les mettre en perspective. On suit Raoul (<strong>Chistophe</strong><strong>&nbsp;</strong><strong>Paou</strong>) dans la quête des traces de sa fille, morte. Il prend pied dans la ville, s’éblouit face à la mer, au Vieux Port, prend&nbsp;le métro, monte les marches du cours Julien, débarque dans ce quartier régulièrement classé comme un des «&nbsp;quartiers les plus cool du monde&nbsp;» par la presse américaine, continue à voyager dans la ville, du Panier à l’anse de la Fausse Monnaie, aux rayons de vêtements recyclés d’Emmaüs Pointe&nbsp;Rouge. Et les images de beauté, évidente de la rade, rebelle du&nbsp;street-art, côtoient des rues en travaux, des habitats précaires, des terrains vagues vaguement gardés, les détritus qui traînent, au soleil.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des sons, des sentiments</mark></strong></p>



<p>Mais Marseille est aussi photogénique à l’oreille, pour une fois loin du hip-hop, grâce à la B.O. très présente de <strong><a href="https://www.instagram.com/froid_dub/">Froid Dub</a></strong> (Stéphane Bodin &amp; François Marché)  : Raoul cherche, et trouve, un disque que sa fille a enregistré avec trois copines. <em>Fotogenico, </em>qui claque, post punk indus au féminin. Car ce sont des filles que rencontre ce père, toutes fermées et revêches, lesbienne ou pas, espagnole ou pas, défoncée, ou pas trop. Ce sont aussi des générations musicales que ce film, conçu avec Benoît Sabatier, critique rock de pointe, confronte : celle d’un père qui s’épate du talent posthume de sa fille, et celle qui accumule le recyclage, le vintage, les vinyles, les maquillages disco et les camarguaises rouges, comme autant de totems d’un refus d’intégration au présent. </p>



<p>Au cœur de ce qui reste un drame et frôle la tragédie, une belle drôlerie s’installe, traversée par un homme en slip rouge, et un très joli moment de tendresse de Raoul avec Tina, l’ex-amoureuse de sa fille, jouée, boudeuse et profonde, par&nbsp;<strong>Angèle Metzger</strong>.&nbsp;La violence, aussi, d’un sexagénaire rocker dealer qui se prend pour un poète et détruit, patriarche odieux, celles qui l’approchent. La drogue s’impose, séduisante et cauchemardesque, comme la mort, dont il faudra s’échapper.</p>



<p>AGNES FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Fotogenico, </em>de <strong>Marcia Romano</strong> et <strong>Benoît Sabatier</strong><br>En salles depuis le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 décembre</mark></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/"><em>Cinéma</em> ici </a></p>
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		<title>Festival Risc : dessiner l&#8217;émancipation féminine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 11:00:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis que Serge Dantin, directeur artistique des Rencontres Internationales Sciences et Cinéma [Lire notre entretien ici], a ouvert la ligne du festival pour inclure toutes les sciences, humaines comprises, il y en a pour tous les goûts. Adeptes des films expérimentaux ou des sciences « dures » y trouvent bien-sûr encore leur compte, mais de plus en [&#8230;]</p>
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<p>Depuis que <strong>Serge Dantin</strong>, directeur artistique des <strong><em>Rencontres Internationales Sciences et Cinéma</em></strong> <em><a href="https://journalzebuline.fr/festival-risc-quand-le-cinema-regarde-la-science/">[Lire notre entretien ici]</a></em>, a ouvert la ligne du festival pour inclure toutes les sciences, humaines comprises, il y en a pour tous les goûts. Adeptes des films expérimentaux ou des sciences « dures » y trouvent bien-sûr encore leur compte, mais de plus en plus aussi, ceux qui apprécient l&rsquo;art de la narration et l&rsquo;incarnation par des personnages bien campés. Car ces outils sont décidément très efficaces pour accompagner la réflexion, découvrir un savoir, quel que soit le champ disciplinaire.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les femmes, le patriarcat et le capitalisme</mark></strong></h3>



<p>Lors du lancement de la 15<sup>e</sup> édition, le 10 décembre au <a href="https://labaleinemarseille.com">cinéma La Baleine,</a> cela se prêtait particulièrement bien au thème de la soirée, l&rsquo;émancipation féminine. Deux documentaires étaient au programme, avec pour point commun un usage convainquant du dessin. Un procédé qui, n&rsquo;étant pas directement arrimé au réel, décuple le pouvoir évocateur du cinéma, en renforçant l&rsquo;impact de la matière sonore, et réciproquement. <em>Les filles c&rsquo;est fait pour faire l&rsquo;amour</em>, court-métrage de 15 minutes, a pour matière première trois entretiens réalisés par la sociologue <strong>Emmanuelle Santelli</strong>. Ses « enquêtées » ont accepté que leurs voix soient utilisées. Et le résultat est remarquable : loin d&rsquo;un travail académique, le film condense l&rsquo;expérience du patriarcat auquel toutes sont confrontées, pour montrer ce que les trajectoires individuelles ont de générique. À quel niveau d&rsquo;intériorisation de ses exigences faut-il en être pour se dire « <em>je dois être une bonne partenaire sexuelle, de sorte que mon compagnon puisse s&rsquo;en vanter auprès de ses copains</em> » ? La prise de conscience et le récit de leur émancipation est très émouvant.</p>



<p>C&rsquo;est le cas aussi du long format de <strong>Daniela de Felice</strong>, 66 minutes aussi brûlantes que son titre, <em>Ardenza</em>. Elle y décrit, à la première personne, vie sentimentale et engagement politique, entremêlés dans l&rsquo;Italie des années 1990, alors que l&rsquo;orage social gronde face au capitalisme et aux résurgences fascistes. Ses dessins à la plume, ses aquarelles (la réalisatrice a étudié la narration visuelle à Bruxelles) apportent une grande intensité à ce regard féminin sur cette période effervescente. La qualité littéraire de son texte y est aussi pour beaucoup. N.B.&nbsp;: pour ceux qui ont raté la projection, les deux œuvres sont accessibles en ligne.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse">Le <a href="https://festivalrisc.org">festival Risc</a> s'est déroulé du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 au 14 décembre</mark>, dans plusieurs salles de Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/"><em>Cinéma</em> ici </a></p>
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		<title>Cinéma Le Gyptis, une fin d’année animée </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 10:45:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Souvent occulté par le succès des productions étasuniennes et japonaises, le cinéma d’animation européen regorge pourtant de merveilles. Pour permettre de découvrir ses richesses, le cinéma marseillais Gyptis propose au jeune public une sélection de films d’animation de Noël sortis cette année.&#160; Avec Niko le petit renne, mission Père Noël de Kari Juusonen et Jørgen [&#8230;]</p>
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<p>Souvent occulté par le succès des productions étasuniennes et japonaises, le cinéma d’animation européen regorge pourtant de merveilles. Pour permettre de découvrir ses richesses, le cinéma marseillais Gyptis propose au jeune public une sélection de films d’animation de Noël sortis cette année.&nbsp;</p>



<p>Avec <em>Niko le petit renne, mission Père Noël </em>de Kari Juusonen et Jørgen Lerdam (du 26 au 29 décembre, à partir de 3 ans), on s’envole dans le grand Nord à la recherche d’un traîneau perdu et, dans <em>Il faut sauver Noël</em> de Ignas Meilūnas et Piotr Ficner (les 27 et 29 décembre, à partir de 3 ans), on suit la préparation des festivités dans un petit village, alors que toutes les décorations ont disparues. <em>Tony, Shelly et la lumière magique</em>, premier long métrage de Filip Pošivač (du 26 au 29 novembre, à partir de 6 ans), s’inscrit dans la longue tradition tchèque des films d’animation en stop-motion de marionnettes. <em>Le Grand Noël des Animaux</em>, lui, est un film composé de différents chapitres et interludes, chacun réalisé par une réalisatrice de nationalité différente (France, Allemagne, Japon, Russie et Turquie). Adapté à un public à partir de 3 ans, il donnera lieu à cinq projections entre le 18 et 28 décembre.</p>



<p>Côté français, le Gyptis projette <em>Marcel le Père Noël et le petit livreur de pizza</em>, le nouveau film du duo Julie Rembauville et Nicolas Bianco-Levrin dans lequel Abdou, livreur de pizza, aide un Père Noël fatigué et vieillissant dans sa livraison de cadeau (six séances entre le 18 et le 28 décembre, à partir de 6 ans).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Film-retrospective </mark></strong></p>



<p>Enfin, le Gyptis programme <em>Le Conte des contes, les films de Youri Norstein </em>pour trois projections entre le 18 et le 22 décembre (à partir de 8 ans). Seul film sans lien évident avec Noël ou même l’hiver, il s’agit d’une compilation de quatre œuvres majeures du maître de l’animation russe, réalisées dans les années 1970 en papier découpé. Trois de ces courts-métrages, dont <em>Le Conte des contes </em>(1979), ont été co-créés avec sa compagne, la dessinatrice Franceska Iarboussova. Ce dernier, qui donne son nom à ce film-retrospective, a été élu meilleur film d’animation de tous les temps aux Olympiades de l’animation en 1983. &nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 29 décembre </mark><br><a href="https://cinemalegyptis.org">Le Gyptis</a>, Marseille </pre>



<p>Retrouvez plus d&rsquo;articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/"><em>Cinéma</em> ici </a></p>



<p></p>
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		<title>Born on the Bayou, et y rester </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Dec 2024 14:30:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour célébrer les dix ans de son cycle de conférences, Opera Mundi a investi le Frac Sud avec un temps fort intitulé Interdépendances, cinéma et environnement. Le vendredi 29 novembre, le public a eu la chance de voir Dersou Ouzala, chef d&#8217;oeuvre d&#8217;Aki Kurosawa, en version restaurée. Le lendemain, c&#8217;est par un documentaire que les [&#8230;]</p>
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<p>Pour célébrer les dix ans de son cycle de conférences, <a href="http://www.opera-mundi.org">Opera Mundi</a> a investi le Frac Sud avec un temps fort intitulé <em>Interdépendances, cinéma et environnement</em>. Le vendredi 29 novembre, le public a eu la chance de voir <em>Dersou Ouzala</em>, chef d&rsquo;oeuvre d&rsquo;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Akira_Kurosawa">Aki Kurosawa</a>, en version restaurée. Le lendemain, c&rsquo;est par un documentaire que les projections ont repris, en présence de son réalisateur, <strong>Francescu Artily</strong>. En 2018, il est allé filmer les habitants d&rsquo;origine amérindienne de l&rsquo;Isle de Jean-Charles, au sud de la Louisiane. La montée des océans due au changement climatique menace leur territoire. <em>Island Road</em> donne la parole aux habitants de ce bout de terre balayé par des ouragans de plus en plus fréquents, aux écosystèmes bouleversés par la montée inexorable de l&rsquo;eau salée. Certains, descendants des peuples Choctaw, Biloxi et Chitimacha, déjà chassés de leurs espaces ancestraux à l&rsquo;arrivée des colons américains, refusent d&rsquo;être à nouveau relocalisés.</p>



<p>Le film, très poignant, s&rsquo;attarde sur les souvenirs et la ténacité de ces vieilles personnes. Renoncer à leur mode de vie de pêcheurs pour aller s&rsquo;installer sur le continent leur est difficile. «&nbsp;<em>Est-ce qu&rsquo;une culture survit lorsqu&rsquo;elle est arrachée à un territoire&nbsp;? C&rsquo;est l&rsquo;une des questions que pose mon film</em>&nbsp;», souligne le cinéaste, sans apporter de réponse. Les seuls «&nbsp;jeunes&nbsp;» du documentaire, un frère et une sœur, ne s&rsquo;imaginent pas non plus aller vivre en ville, «&nbsp;<em>où les arbres poussent dans des jardins</em>&nbsp;». Sur leur île, les arbres sont sauvages, mais beaucoup, morts de trop de sel, ponctuent le paysage avec leurs troncs blanchis. Dans les bayous, il n&rsquo;est plus possible de pêcher l&rsquo;alligator comme avant. Les forages pétroliers, très nombreux alentour, ont tant contribué à son érosion qu&rsquo;elle a déjà perdu plus de 90&nbsp;% de sa superficie. De quoi faire de sa population les premiers réfugiés climatiques des US.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse">Le week-end d'ouverture de la saison 2024-2025 d'<a href="http://www.opera-mundi.org">Opera Mundi</a> a eu lieu les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 et 30 décembre</mark> au <a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=Frac+Sud&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">Frac Sud</a>.</pre>
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		<title>Opera Mundi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Nov 2024 15:11:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>10 ans cette année que le cycle de conférences Opera Mundi, porté par Cécile Arnold et Éric Giraud, régale le public marseillais de sessions de réflexion conviviales. Si cet anniversaire va se décliner tout au long de la saison, un premier temps fort abordera, au Frac Sud, les relations d&#8217;interdépendances entre l&#8217;humanité et le reste [&#8230;]</p>
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<p>10 ans cette année que le cycle de conférences <a href="http://www.opera-mundi.org">Opera Mundi</a>, porté par Cécile Arnold et Éric Giraud, régale le public marseillais de sessions de réflexion conviviales. Si cet anniversaire va se décliner tout au long de la saison, un premier temps fort abordera, au Frac Sud, les relations d&rsquo;interdépendances entre l&rsquo;humanité et le reste du vivant. C&rsquo;est par le biais du cinéma que seront lancés les débats, toujours très riches, sous forme « d&rsquo;Apero Mundi ». Qui n&rsquo;a pas vu <em>Dersou Ouzala</em>, chef d&rsquo;œuvre d&rsquo;Akira Kurosawa, aura l&rsquo;occasion de le faire le 29 novembre. Le lendemain, une autre fiction, <em>Jacky Caillou</em> (Lucas Delangle), un documentaire sur la montée des eaux, <em>Island Road</em> (Francescu Artily) et un film d&rsquo;animation pour les enfants à partir de 5 ans, <em>Bonjour le monde</em> (Anne-Lise Koehler/Éric Serre) seront à l&rsquo;affiche. </p>



<p><em>GAËLLE CLOAREC</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 et 30 novembre<br></mark><strong><a href="https://fracsud.org">Frac Sud</a></strong>, Marseille</pre>
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		<title>Au boulot ! de François Ruffin : Feignasse toi-même</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Nov 2024 16:36:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[François Ruffin]]></category>
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		<category><![CDATA[Sarah Saldmann]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fatigué d’entendre une fois de plus Sarah Saldmann pester contre les «&#160;assistés&#160;» et les «&#160;feignasses&#160;», François Ruffin propose à cette invitée récurrente des Grandes Gueules un drôle de marché. Se mettre dans la peau, quelques mois, d’un smicard. L’avocate médiatique accepte, pour la seule durée d’une semaine. Agréablement surpris par un tel aplomb, le député [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Fatigué d’entendre une fois de plus <strong>Sarah Saldmann</strong> pester contre les «&nbsp;assistés&nbsp;» et les «&nbsp;feignasses&nbsp;», <strong>François Ruffin </strong>propose à cette invitée récurrente des Grandes Gueules un drôle de marché. Se mettre dans la peau, quelques mois, d’un smicard. L’avocate médiatique accepte, pour la seule durée d’une semaine. Agréablement surpris par un tel aplomb, le député embarque sa jeune recrue dans une exploration de ces métiers et tâches qu’elle avouera elle-même méconnaître. Et ce malgré le manque d’enthousiasme de son partenaire, <strong>Gilles Perret</strong>, en compagnie duquel François Ruffin a déjà réalisé deux documentaires. Le duo s’était en effet intéressé, avec <em>J’veux du soleil</em>, au mouvement des Gilets Jaunes&nbsp;; puis avec <em>Debout les femmes&nbsp;! </em>aux emplois les plus précarisés, toujours féminins&nbsp;: auxiliaires de vie sociale, accompagnantes d&rsquo;élèves en situation de handicap, femmes de ménage…&nbsp;</p>



<p>Avec humour et générosité, le député ex-LFI donne au documentaire une fonction politique : celle de faire entendre une parole rare et pourtant indispensable. Y compris si celle-ci est relayée par d’inhabituels interlocuteurs. Malgré leur&nbsp; clivage politique le député En Marche&nbsp;! Bruno Bonnell était ainsi quasiment de tous les plans de <em>Debout les femmes&nbsp;!</em>, lui qui savait la valeur des «&nbsp;métiers du lien&nbsp;». François Ruffin espérait-il, avec cette entreprise de «&nbsp;réinsertion des riches&nbsp;», faire opérer un virage à gauche à Sarah Saldmann&nbsp;?</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De guerre lasse</mark></strong></p>



<p>Les prises de position politique et les odes à la surconsommation et au luxe de la très droitière polémiste sont, et c’est heureux, systématiquement tournées en ridicule. Mais la caméra de Perret et Ruffin ne force heureusement pas le trait&nbsp;: elle saisit, par bribes, ces brefs instants de prise de conscience, de remise en question. L’avocate promet de «&nbsp;nuancer&nbsp;» à l’avenir ses avis à l’emporte-pièce. S’émeut aux larmes des conditions de travail d’aides à la personne. Rit elle-même de son décalage lorsqu’elle livre avec force retard et des talons vertigineux des colis à des particuliers à qui elle fait la causette, pour <em>«&nbsp;créer un lien avec le client&nbsp;».</em>&nbsp;</p>



<p>Mais le «&nbsp;carnaval&nbsp;» qui opére un&nbsp; renversement des rôles, devait se terminer&#8230; De retour dans son environnement, Sarah Saldmann montera d’un cran dans l’ignominie quelques mois après le tournage&nbsp;: propulsée chroniqueuse chez CNews, elle y rivalise de déclarations ahurissantes, notamment à l’égard des civils palestiniens.&nbsp;</p>



<p>Cette guerre-là, celle des idées, était-elle perdue d’avance&nbsp;? Elle aura permis de donner de la voix à ceux que les médias bolloréens ont transformés en statistiques mensongères. Et de montrer la France au travail, dans des conditions que beaucoup se refusent encore à envisager.&nbsp;</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Au Boulot !</em> de <strong>François Ruffin</strong> et <strong>Gilles Perret</strong><br>Sorti le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 novembre</mark></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/">cinéma ici </a></p>
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		<title>Divorce à l’espagnole</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Aug 2024 12:53:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[de Jonás Trueba]]></category>
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		<category><![CDATA[Septembre sans attendre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Un 22 septembre, au diable vous partîtes / et depuis chaque année à la date susdite / je mouillais mon mouchoir…&#160;»chantait Brassens en son temps qui n’est pas celui du jeune réalisateur Jonás Trueba, fils de Fernando, et dont la valeur n’a pas attendu le nombre des années. Après Eva en août, voilà Septembre sans [&#8230;]</p>
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<p>«<em>&nbsp;Un 22 septembre, au diable vous partîtes / et depuis chaque année à la date susdite / je mouillais mon mouchoir…</em>&nbsp;»chantait Brassens en son temps qui n’est pas celui du jeune réalisateur <strong>Jonás Trueba</strong>, fils de <strong>Fernando</strong>, et dont la valeur n’a pas attendu le nombre des années. Après <em>Eva en août</em>, voilà <em>Septembre sans attendre</em>, un long-métrage tendre et drôle sur le couple et le cinéma, où s’entremêlent films vécus et vies rêvées. Comédie romantique de mariage ou de re-mariage voire de dé-mariage, déconstruite-reconstruite, sous les tutelles entre autres de Stanley Cavell, Blake Edwards, Rohmer, Truffaut et bien sûr celle de son père, qui joue dans le film et serait à l’origine du projet par sa boutade&nbsp;: «&nbsp;<em>les couples devraient fêter les séparations plutôt que les unions.&nbsp;</em>»&nbsp;</p>



<p>Ale (<strong>Itsaso Arana</strong>) et Alex (<strong>Vito Sanz</strong>), qui après 14 ans de vie commune sont devenus pour leur entourage un modèle de longévité conjugale, décident de se séparer et d’organiser une grande fête pour célébrer cette séparation. Chacun de leur côté ou ensemble, ils vont annoncer la nouvelle à leurs parents et amis et les inviter à les rejoindre le dernier jour de l’été pour rire boire et chanter car «&nbsp;<em>on se sépare pour aller mieux&nbsp;</em>». Le film se structure sur la répétition&nbsp; de l’annonce et les réactions perplexes parfois cocasses qu’elle suscite. Car Ale et Alex semblent très bien s’entendre, «&nbsp;<em>on se sépare mais tout va bien&nbsp;</em>» précisent-ils sans cesse. La cause de cette décision ne sera jamais révélée. Pas plus que leur histoire. Tout juste voit-on à travers des vidéos retrouvées, les images filmées par Ale d’un voyage en amoureux à Paris. Filmer la vie, c’est le travail d’Ale, réalisatrice qui est en train de finaliser un film qui est justement le film qu’on est en train de voir&nbsp;! Plus que mise en abyme, ce jeu humoristique permet des changements d’axes pour le jeune réalisateur qui met le montage, au cœur de son écriture et de son propos. Et si on pouvait monter sa vie&nbsp;? Le cinéma, n’est-il pas «&nbsp;une version améliorée de la réalité&nbsp;»&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>Jonás Trueba dit ne pas savoir réaliser des scénarios «&nbsp;circulaires&nbsp;» qui referment l’histoire ou «&nbsp;linéaires&nbsp;» qui vont droit vers un but annoncé. Ici, alors qu’on croit connaître la fin, le doute s’immisce peu à peu. On passe d’un orage gris menaçant à Madrid aux lumières de la fête finale. Entre les deux, le film s’est fait sinuoïdal mais comme la flèche de Cupidon, il a atteint très sûrement notre cœur.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Septembre sans attendre</em>, de <strong>Jonás Trueba</strong><br>En salles <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 28 août</mark></pre>



<p></p>
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		<title>La Ciotat fête les premiers films</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jun 2024 14:34:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Faire découvrir des cinéastes, des acteurs, des actrices, c’est ce que propose le Festival du premier film de La Ciotat Berceau du cinéma qui tient sa 41e édition du 5 au 9 juin prochain au Cinéma Eden Théâtre. Des films français, belges et suisses, longs et courts accompagnés par les cinéastes et leurs équipes&#8230; C’est [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Faire découvrir des cinéastes, des acteurs, des actrices, c’est ce que propose le <strong><em>Festival du premier film de La Ciotat Berceau du cinéma</em> </strong>qui tient sa 41<sup>e</sup> édition du 5 au 9 juin prochain au Cinéma Eden Théâtre. Des films français, belges et suisses, longs et courts accompagnés par les cinéastes et leurs équipes&#8230; C’est la comédie de <strong>Max Mauroux</strong>, <em>Presque Légal,</em> qui sera présentée en ouverture le 5 et <em>Les Reines du drame </em>d’<strong>Alexis Langlois </strong>qui clôturera le festival le 9 juin avec le palmarès. Le Jury présidé par <strong>Françoise Fabian</strong> aura à choisir parmi neuf longs métrages et autant de courts en compétition. Des univers variés, des écritures singulières, des personnages qui nous étonnent, auxquels on s’attache…</p>



<p><em>Niki</em> (de Saint Phalle<em>)</em> est un bio pic réalisé par <strong>Céline Sallette</strong> où <strong>Charlotte Le Bon</strong> incarne cette peintre, graveuse, sculptrice et réalisatrice devenue icône du féminisme. Dans <em>Pauline grandeur nature</em> de <strong>Nadège de Benoit-Luthy</strong>, nous suivons Pauline, maman solo, paysagiste, se battant pour se faire une place dans un monde d&rsquo;hommes. Inspiré par sa propre expérience, dans <em>Six pieds sur terre,</em> <strong>Karim Bensalah</strong> nous fait vivre le voyage initiatique de Sofiane, fils d’un ancien diplomate algérien, qui a vécu souvent à l&rsquo;étranger et préfère faire la fête qu’étudier pour réussir ses examens. Rohid, lui, un jeune réfugié afghan à Paris doit trouver du travail pour envoyer de l’argent à sa mère rackettée et menacée de mort par les talibans dans <em>Nouveau Monde</em> de <strong>Vincent Cappello</strong>. Quant à Hamid, obsédé par la traque de son ancien bourreau, il fait partie d’un groupe de citoyens syriens qui ont tout quitté pour traquer les criminels de guerre dans <em>Les Fantômes</em> de <strong>Jonathan Millet</strong>.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>À voir et écouter </strong></mark></p>



<p>Philémon, est un adolescent pas comme les autres : pour survivre, il a besoin de sang humain. Ses parents font tout pour paraître ordinaires jusqu’au jour où…<em> En attendant la nuit</em>, un film de vampire, « <em>qui  parle de marginalité et de conformisme, de sacrifices familiaux, de désir animal</em><strong>» </strong>précise sa réalisatrice<strong> Céline Rouzet</strong>. <em>Colocs de Choc</em> d’<strong>Élodie Lélu</strong> met en avant la cohabitation entre Manon, une adolescente introvertie, et Yvonne, sa grand-mère, ex-militante féministe. <em>Paternel</em> de <strong>Ronan Tronchot</strong> questionne l&rsquo;Église catholique d&rsquo;aujourd&rsquo;hui alors  qu’un prêtre d&rsquo;une petite ville, voit son quotidien bouleversé par l&rsquo;arrivée d&rsquo;une ex et de leur fils de 11 ans, dont il ignorait l&rsquo;existence.<em> Les Pas perdus</em> de <strong>Thibaut Wohlfahrt</strong> et <strong>Roda Fawaz </strong>nous plonge, le temps d’une journée, au cœur d’un Palais de justice quelque part en Belgique, à travers une collections de portraits. </p>



<p>Parmi les 9 courts en compétition, ne ratez pas <em>La Grande Ourse</em> d’<strong>Anthony Bajon </strong>ou <em>Petite Reine</em> de <strong>Julien Guetta</strong>.Le jury « Les Courts d&rsquo;ici » décernera le prix du meilleur court-métrage parmi les 5 tournés et/ou soutenus dans la Région Sud. Et pour la première fois, à La Ciotat est mis en place un marathon cinématographique, 48h Chrono<em>. </em>Un défi&nbsp;! Créer un film de 3 à 5 min en 48h.</p>



<p>Pour cette 41<sup>e</sup> édition, le festival, engagé dans une démarche éco responsable, propose une table ronde «&nbsp;Fiction / Eco-production Biodiversité&nbsp;» et un atelier «&nbsp;Fiction et Biodiversité&nbsp;». Il y aura de l’ambiance aussi&nbsp;: tous les soirs de 18h à 19h30, des concerts où l’on pourra écouter de la musique de groupes locaux éclectiques, boire en verre et échanger avec les invités. Tout un programme&nbsp;!</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Festival du premier film de La Ciotat Berceau du cinéma<br></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 au 9 juin<br></mark>Cinéma Eden Théâtre, La Ciotat </pre>
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		<title>Un huis clos de haut vol</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 May 2024 07:35:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Alejandro Rojas]]></category>
		<category><![CDATA[films]]></category>
		<category><![CDATA[Juan Sebastian Vasquez]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un couple se dirige en taxi vers l’aéroport de Barcelone. Visages souriants ils partent s’installer aux États-Unis. Elena née à Barcelone donnait des cours dans une école de danse. Diégo, né à Caracas (Vénézuela) est urbaniste mais avait du mal à trouver un emploi. Ils ont donc décidé de tenter leur chance à Miami. Elena [&#8230;]</p>
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<p>Un couple se dirige en taxi vers l’aéroport de Barcelone. Visages souriants ils partent s’installer aux États-Unis. Elena née à Barcelone donnait des cours dans une école de danse. Diégo, né à Caracas (Vénézuela) est urbaniste mais avait du mal à trouver un emploi. Ils ont donc décidé de tenter leur chance à Miami. Elena est très détendue alors que Diego semble un peu nerveux. Craint-il qu’en tant que Vénézuélien, il n’ait quelques problèmes pour son entrée sur le sol américain&nbsp;? À l’aéroport de Newark, après les formalités habituelles, scan des mains, examen des documents officiels, ils sont emmenés sans explication dans une salle d’attente pour des contrôles supplémentaires, puis dans un bureau de l’immigration&nbsp;: là, ils subissent fouilles de leurs valises et au corps, interrogatoires à deux et séparément. Des questions très déstabilisantes, personnelles, voire&nbsp; intimes. «<em> On ne m’a jamais contrôlée comme ça de toute ma vie !&nbsp;</em>» s’indigne Elena.</p>



<p>C’est ce huit clos que le <em>Border Line</em> des deux réalisateurs vénézuéliens nous fait vivre. Un film où la tension monte peu à peu, où nous partageons l’impuissance, la peur, la déception, l’incertitude, la souffrance de Diego (<strong>Alberto Ammann</strong>) et surtout d’Elena qu’interprète <strong>Bruna Cusi</strong> – qu’on avait remarquée dans <em>Eté 93</em> de Carla Simon. Son visage reflète toutes les émotions qu’éprouve la jeune femme ; sa colère d’abord, sa révolte devant ce qu’on leur fait subir, puis ses doutes et sa déception au fil de l’interrogatoire. Ce rôle lui a valu le Prix d&rsquo;interprétation féminine au festival <em>Premiers Plans</em> d&rsquo;Angers.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des bourreaux ?</mark></strong><br>Ce film dense, qui nous tient en haleine du début à la fin est inspiré de la vie de <strong>Juan Sebastian Vasquez</strong> et <strong>Alejandro Rojas,</strong> « <em>Le film est fondé sur des choses que nous avons vécues nous-mêmes, de manière similaire, ou sur les histoires de gens que nous connaissons. Nous voulions faire un film qui montre le pouvoir absolu qu&rsquo;a celui qui interroge de remettre en question la décision de changer de pays, sans doute principalement pour des raisons liées à l’origine, l’orientation sexuelle ou la couleur de la peau. Des vies peuvent être détruites. Nous ne voulions pas faire un film qui ne montre que la procédure d&rsquo;immigration ; nous souhaitions aussi mettre en avant ses conséquences émotionnelles </em>»  précisent les réalisateurs.</p>



<p>Et c’est fort réussi&nbsp;! On sort de ce huis clos un peu sonné&nbsp;et admiratif du travail des cinéastes dont <em>Border Line</em> est le premier long métrage, du chef opérateur Juan Sebastian Vasquez et de tous les comédiens, aussi bien les «&nbsp;victimes&nbsp;»<strong> </strong>Alberto Ammann et<strong> </strong>Bruna Cusiqueles «&nbsp;bourreaux&nbsp;<strong>» </strong>Laura Gomez et Ben Temple.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Border Line</em>, de <strong>Juan Sebastian Vasquez</strong> et <strong>Alejandro Rojas</strong><br>En salles le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1<sup>er</sup> mai</mark></pre>
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