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	<title>Archives des Fondation GGL - Journal Zebuline</title>
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		<title>OCCITANIE : Libre de désobéir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 10:11:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Fondation GGL continue de mettre en lumière des femmes aussi talentueuses que créatrices de mondes artistiques habités. Après Olympe Racana-Weiler puis Marlène Mocquet, place à Nazanin Pouyandeh. Née à Téhéran en 1981, passée par l’École Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris, la peintre iranienne démontre à travers cette exposition monographique la richesse d’un univers [&#8230;]</p>
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<p>La Fondation GGL continue de mettre en lumière des femmes aussi talentueuses que créatrices de mondes artistiques habités. Après Olympe Racana-Weiler puis Marlène Mocquet, place à <strong>Nazanin Pouyandeh</strong>. Née à Téhéran en 1981, passée par l’École Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris, la peintre iranienne démontre à travers cette exposition monographique la richesse d’un univers foisonnant qui fait d’elle une artiste de premier plan. Si la peinture de Nazanin Pouyandeh est figurative, elle n’en est pas moins une réalité reconstituée, un souvenir revisité, un rêve tissé d’intime. Comme un petit théâtre d’images où la femme serait (enfin) toute-puissante. Le titre de l’exposition nous avait prévenus : <em>Les désobéissantes. </em>Sur la toile,la femme se libère de ses entraves, des contradictions de son héritage culturel, des interdits de la religion, du poids de l’Histoire.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sororité</mark></strong></p>



<p>Nazanin Pouyandeh aime se jouer des interprétations que pourrait faire le spectateur de son travail. Elle se permet des clins d’oeil au Facteur Cheval, à la peinture du Moyen-Âge, à Léonard de Vinci. Un processus intensément ludique est présent à la genèse de chaque toile : l’artiste fait poser ses amies dans son atelier avant de les mettre en scène. Trace indélébile d’une sororité bienveillante, héritage d’une culture perse où les femmes partagent tout à défaut de voir leur droit à l’équité respecté. D’ailleurs, l’Iran est omniprésent, ne serait-ce à travers les couleurs très vives des peintures. La guerre est un autre sujet intime impossible, à évincer. Il faut dire que Nazanin Pouyandeh est arrivée en France à 18 ans, un an après l’assassinat de son père.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Peinture sacralisée</mark></strong></p>



<p>Parfois, elle s’autorise à prendre la pose. C’est le cas dans cet <em>Autoportrait au masque et au miroir </em>où le regard se perd. Bien que l’artiste n’aime pas beaucoup parler de ce que l’on voit, elle nous offre un généreux dialogue plastique et sensoriel. Sensuel aussi, avec des corps féminins qui se mettent à nu, non pas pour choquer, plutôt pour se révéler. À l’occasion de cette exposition, l’artiste a dessiné à l’encre de Chine une gigantesque femme pharaon sur le mur immaculé de la galerie. On pourrait y voir une représentation symbolique de la peinture sacralisée, fil conducteur de son travail. Le lieu de tous les combats. Et de toutes les femmes. Regardez-bien. De dos, sur plusieurs tableaux, une femme peint. Libre.</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 9 novembre <br></mark><strong>Fondation GGL</strong>, Hôtel Richer de Belleval, Montpellier </p>
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		<title>MONTPELLIER : Marlène Mocquet, une artiste libre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 09:21:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Boucles blondes irréelles, robe noire sexy de princesse gothique, regard intense souligné de kohl noir… Rencontrer Marlène Mocquet fait immédiatement penser à ces créatures pétillantes aux yeux en relief, mi-écarquillés mi-effrayants, qui habitent ses œuvres depuis toujours, donnant vie à un monde fantasmagorique aussi joyeusement naïf que doucement inquiétant. Jamais vraiment figuratif, ni totalement abstrait. [&#8230;]</p>
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<p>Boucles blondes irréelles, robe noire sexy de princesse gothique, regard intense souligné de kohl noir… Rencontrer <strong>Marlène Mocquet </strong>fait immédiatement penser à ces créatures pétillantes aux yeux en relief, mi-écarquillés mi-effrayants, qui habitent ses œuvres depuis toujours, donnant vie à un monde fantasmagorique aussi joyeusement naïf que doucement inquiétant. Jamais vraiment figuratif, ni totalement abstrait. Pour retracer la genèse de son exposition à la galerie de la Fondation GGL, au rez-de-chaussée de l’hôtel Richer de Belleval, Marlène Mocquet, 44 ans, nous emmène dans l’escalier d’honneur dont elle a transformé le plafond en étrange jardin d’Éden méditerranéen. La peintre, également sculptrice, fait partie des artistes* de renom qui ont réalisé des œuvres in-situ dans cet hôtel particulier du XVII<sup>e</sup> siècle à la demande de la Fondation. Cette exposition en est le prolongement. « <em>C’est le cadeau d’une vie que d’exploiter cet espace immense</em> » sourit l’artiste, laquelle a voulu en remercier les commanditaires en les mettant en scène dans cette nouvelle exposition. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Enchanteresse</mark></strong></p>



<p>S’inspirant des bustes de César qui ornent les hauteurs du majestueux escalier de l’hôtel, l’artiste a créé un buste en céramique pour chacun en lui associant également une grande toile peinte. Portraits organiques faits d’accumulations et d’allégories poétiques, ces œuvres sont inspirées d’entretiens réalisés par l’artiste. Ainsi, on apprend que les maîtres d’œuvre du groupe GGL, Alain Guirandon, Jacques Guipponi, Jean-Marc Leygue et Thierry Aznar (qui a quitté le groupe depuis) sont passionnés de randonnée, de bon vin, de chevaux et de pop-rock british. En ce qui concerne les jumeaux gastronomes Jacques et Laurent Pourcel, à la tête du Jardin des Sens, Marlène Mocquet fait un nouveau clin d’oeil (comme dans son oeuvre in-situ) à un dessert-signature : la Pink Lady pomme d’amour.</p>



<p>Grand amateur de pêche, Numa Hambursin, aujourd’hui directeur du Mo.Co, également le premier directeur artistique de la fondation GGL, est représenté en châtelain (ce qu’il est vraiment) dont la devise est « Différent parfois, libre toujours », le titre de l’exposition. Au fond de la première salle trône le buste de Marlène Mocquet, réalisé dans le cadre d’un solo show au Musée Déchelette de Roanne<strong>,</strong> qui lui donne des airs de fée de la nature. La scénographie immersive se poursuit dans la deuxième salle où un banquet sombre et mystérieux nous attend. Comme Alice, nous voilà dans un monde où on ne sait plus si tout est trop petit ou trop grand.</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<p>* aux côtés de Jim Dine, Abdelkader Benchamma, Jan Fabre et Olympe Raca-Weiler.&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Différent parfois, libre toujours, </em><br>Fondation GGL, Hôtel Richer de Belleval, <strong>Montpellier</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 27 avril </mark><br><a href="http://hotel-richerdebelleval.com">hotel-richerdebelleval.com</a></pre>
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