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	<title>Archives des Fos-sur-Mer - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Fos-sur-Mer - Journal Zebuline</title>
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		<title>Un succès fou</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 14:41:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lauréats du Molière de la Meilleure comédie en 2023 pour Une idée géniale, l’auteur Sébastien Castro et le metteur en scène José Paul reviennent en ce début d’année avec une nouvelle pièce, Un succès fou, créée il y a quelques jours à Villeneuve-sur-Lot. Cette comédie, donnée le 5 mars au Théâtre de Fos, raconte une [&#8230;]</p>
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<p>Lauréats du Molière de la Meilleure comédie en 2023 pour <em>Une idée géniale</em>, l’auteur Sébastien Castro et le metteur en scène José Paul reviennent en ce début d’année avec une nouvelle pièce, <em>Un succès fou</em>, créée il y a quelques jours à Villeneuve-sur-Lot.</p>



<p>Cette comédie, donnée le 5 mars au Théâtre de Fos, raconte une soirée dans la vie d’Océane, Antoine et Simon (respectivement Raïssa Mariotti, Guillaume Clérice et Sébastien Castro), trois personnages dépourvus, autant financièrement qu’en amour. Iels ne se connaissent pas, mais se retrouvent par hasard dans le même immeuble, à des étages différents qui cohabitent dans le décor. Pendant 1h30, la pièce suit en temps réel les événements qui se déroulent à ces trois étages au cours de cette soirée. </p>



<pre class="wp-block-verse">C.M.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 mars<br></mark><br><a href="https://www.scenesetcines.fr/les-theatres/le-theatre-de-fos/" type="link" id="https://www.scenesetcines.fr/les-theatres/le-theatre-de-fos/">Théâtre de Fos</a>, Fos-sur-Mer</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Dividus</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Nov 2024 13:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dividus est la première pièce chorale de Nacim Battou et de sa compagnie Ayaghma (fondéeen 2017). Une dystopie chorégraphique pour sept danseurs, qui se déroule dans un futur où le spectacle vivant n’existe plus, où tout a été oublié, ses raisons, ses codes, ses critiques&#8230; Mais une minorité de danseurs a été préservée, pour donner à voir les vestiges de cet art oublié. Sur la scène, ils sont dans une boîte-laboratoire, protégés autant qu’observés. Des questions se [&#8230;]</p>
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<p>Dividus est la première pièce chorale de Nacim Battou et de sa compagnie Ayaghma (fondéeen 2017). Une dystopie chorégraphique pour sept danseurs, qui se déroule dans un futur où le spectacle vivant n’existe plus, où tout a été oublié, ses raisons, ses codes, ses critiques&#8230; Mais une minorité de danseurs a été préservée, pour donner à voir les vestiges de cet art oublié. Sur la scène, ils sont dans une boîte-laboratoire, protégés autant qu’observés. Des questions se posent : que s’est-il dit de si important dans ces lieux ? Aujourd’hui, quelles sensations devons-nous transmettre ? Le chorégraphe a emprunté le titre de son spectacle au philosophe et romancier japonais Keiichiro Hirano, qui définit le « dividu » comme ce qui réunit toutes nos personnalités, et nous définit en tant qu’individu et qu’être social. </p>



<p><em>MARC VOIRY</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><em><br></em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 novembre<br></mark><strong><a href="https://www.scenesetcines.fr/les-theatres/le-theatre-de-fos/">Théâtre de Fos-sur-Mer</a></strong></pre>
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		<title>Lumières sur l’étang de Berre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Sep 2024 13:58:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour cette rentrée, la régie culturelle Scènes &#38; Cinés propose à son public de s’interroger sur son rapport à l’art et plus particulièrement au spectacle vivant, à travers une exploration scientifique, artistique et même ésotérique de la question. Un évènement intitulé le Rendez-vous des Lumières, organisé du 25 au 29 septembre sur son territoire de [&#8230;]</p>
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<p>Pour cette rentrée, la régie culturelle Scènes &amp; Cinés propose à son public de s’interroger sur son rapport à l’art et plus particulièrement au spectacle vivant, à travers une exploration scientifique, artistique et même ésotérique de la question. Un évènement intitulé le <em>Rendez-vous des Lumières</em>, organisé du 25 au 29 septembre sur son territoire de l’ouest de l’étang de Berre.&nbsp;</p>



<p>Fidèle à sa fibre circassienne, la structure invite dans un premier temps ses spectateur·ice·s à se glisser directement dans la peau d’un acrobate aérien grâce à des lunettes de réalité virtuelle dans <em>Hold On</em>, réalisé par <strong>Corinne Linder</strong>. Cette forme courte et innovante sera présentée gratuitement cinq fois le 25 septembre à Miramas et sept fois le 28 à Istres.&nbsp;</p>



<p>Place aussi aux spectacles, conférences et autres tables rondes, avec notamment une matinée dédiée à la question «&nbsp;<em>Qu’est-ce qu’une émotion&nbsp;?&nbsp;</em>». Après une première intervention de la neuroscientifique <strong>Julie Grèze</strong>, deux doctorant·e·s de l’École Normale Supérieure discuteront de la question en relation avec le théâtre et le cinéma. Pour un format de conférence plus décalé, <strong>Emma La Clown</strong> se lancera dans une <em>Causerie</em> avec <strong>Sébastien Bohler</strong>, journaliste scientifique, rédacteur en chef de <em>Cerveau et Psycho</em>.</p>



<p>Côté spectacles, trois illusionnistes et mentalistes sont invités. <strong>Scorpène</strong>, qui modère par ailleurs plusieurs des rencontres organisées, s’interroge sur l’art de la manipulation dans <em>Petit spectacle entre amis</em>&nbsp;; <strong>Rémi Larousse</strong> se livre dans <em>Confidences d’un illusionniste</em>&nbsp;; et <strong>Thierry Collet</strong> explore la façon dont nous percevons le monde dans <em>Le Réel manipulé</em>. Et comme aparté humoristique, on note la venue de<strong> Guillaume Meurice</strong>, qui vient accompagné de l’astrophysicien <strong>Eric Lagadec</strong> pour présenter <em>Vers l’infini (mais pas au-delà)</em>, un spectacle qui allie exploration de la bêtise humaine et de l’Univers, leurs domaines de spécialité respective (autoproclamée ou avérée).&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Spectacle et mystique </mark></strong></p>



<p>Le dimanche, le rendez-vous prend une tournure plus spirituelle avec d’abord un dialogue entre <strong>Laurent-Jacques Costa</strong>, archéologue, et le journaliste et YouTuber spécialiste d’ésotérisme <strong>Philippe Ferrer</strong>, afin d’aborder le rapport des sciences aux «&nbsp;<em>mondes invisibles</em>&nbsp;». Pour rebondir sur cette rencontre, la cheffe du service de neurologie de l’hôpital Saint-Joseph (Marseille), <strong>Françoise Bille-Turc</strong>, donnera une conférence sur les bienfaits de l’hypnose. Dans l’après-midi, le public pourra assister au spectacle-performance <em>Métamorphoses</em> de <strong>Céline Joyce Douay</strong>, médium qui dit sur son site se donner pour mission&nbsp; de «&nbsp;<em>transmettre à l</em>’<em>humanité un nouveau mode de fonctionnement en se connectant au corps, à l&rsquo;âme et aux multidimensionnelles</em>&nbsp;[sic]» à travers notamment la vente de programmes de coaching.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le Rendez-vous des Lumières</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 25 au 29 septembre <br></mark>Miramas, Istres, Fos-sur-Mer, <br>Port-Saint-Louis-du-Rhône, Grans </pre>



<p></p>
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		<title>Derniers tours de piste aux Élancées </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Feb 2024 16:39:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cirque]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est à domicile qu’officiait samedi matin Marguerite Salvy, enseignante au conservatoire de Port-Saint-Louis. Avec Tea Time, la chorégraphe explore une délicieuse idée : danser en compagnie de sa fille Juliette, 9 ans. Ambiance chaleureuse dans la salle de l’Espace Gérard Philipe, à l’issue de trois jours d’ateliers avec les scolaires, pour accueillir ce tour de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est à domicile qu’officiait samedi matin <strong>Marguerite Salvy</strong>, enseignante au conservatoire de Port-Saint-Louis. Avec <em>Tea Time</em>, la chorégraphe explore une délicieuse idée : danser en compagnie de sa fille Juliette, 9 ans. Ambiance chaleureuse dans la salle de l’Espace Gérard Philipe, à l’issue de trois jours d’ateliers avec les scolaires, pour accueillir ce tour de danse plein de grâce et d’espièglerie. Une ravissante communion mère fille, chacune virevoltant dans sa robe rouge, sur la musique enlevée d’<strong>Anna Idatte</strong> jouée live. Pour toute scénographie, un service à thé et trois cubes gigogne se métamorphosant à l’envi en meubles, puzzle ou cabane, permettent de mieux explorer le panel de jeux de la petite enfance, entre mimétisme et désir d’émancipation. Comme source d’inspiration, le quotidien de cette attachante famille : des séances de rangement mises à mal, une dégustation de thé comme soupape au milieu du tumulte quotidien… </p>



<p>Plus tard dans l’après-midi, l’élégant mini chapiteau de <strong>Bêtes de foire</strong> cueillait les spectateurs au cœur du centre équestre istréen Le Deven. Dix ans après leur première création commune, <strong>Elsa de Witte</strong> et <strong>Laurent Cabrol</strong> combinent une nouvelle fois leur appétit pour les machineries de fortune et jonglage d’accessoires &#8211; ici les chapeaux &#8211; toujours portés par une méticulosité et un amour des personnages muets haut en couleurs, inquiétants parfois, saisissants toujours, régnant sur un véritable capharnaüm organisé.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Forain revisité </mark></strong></p>



<p>Luminaires, instruments, vestes de costumes et chapeaux haut de forme y pendent de toutes parts : <em>Décrochez-moi ça</em>, c’est bien le credo autour duquel s’articulent les saynètes du spectacle. Sur un plateau tournant, une redingote s’enfile comme une demande en mariage, les costumes abandonnés gisent telles des mues, symbolisant tour à tour des corps absents ou saillants… Épaulés par un homme orchestre et un régisseur à vue, les hôtes des lieux, yeux fiévreux plantés dans ceux des spectateurs, animent ce cabinet de curiosités en mouvement autour d’une scie musicale, d’un chien taquin, de facétieuses marionnettes qui prennent vie puis s’évaporent, menant vers un final époustouflant baigné d’onirisme, de miroirs et de fumée.<br><br>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong>
D’autres pépites à glaner : des propositions chorégraphiques singulières explorant corps entremêlés (<em>La boule</em> le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 21 février</mark> à Fos-sur-Mer) ou états de tension (<em>Bounce Back</em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> le 23 février</mark> à Grans), mais aussi plusieurs temps forts disséminés sous chapiteaux : contorsions d’<strong>Alice Rende</strong> (<em>Passages </em>le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 février</mark> à Istres), funambulisme immersif des <strong>Colporteurs</strong> (<em>Coeurs sauvages</em>, du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 au 25 février</mark> au Deven) ou encore collapsologie roublarde des acrobates de <strong>Circus Baobab</strong> (<em>Yé !</em>,les<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 24 et 25 février</mark> à l’Usine).

<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 25 février</mark>
Istres et alentour
scenesetcines.fr </pre>
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		<title>En Ribambelle ! dixième édition</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Oct 2023 08:12:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L&rsquo;année dernière, la 9<sup>e</sup> édition du festival jeunesse <strong><em>En Ribambelle&nbsp;!</em></strong> avait failli être l&rsquo;ultime, faute de financements suffisants. In extremis, les collectivités locales et l&rsquo;État ont mis la main à la poche pour permettre à cet événement unique en son genre de perdurer. Mais la&nbsp; période post-Covid n&rsquo;en finit pas d&rsquo;être difficile pour les structures culturelles, l&rsquo;inflation de leurs charges aggravant les choses, «&nbsp;<em>et la situation budgétaire ne va pas s&rsquo;améliorer</em>&nbsp;», déplore <strong>Émilie Robert</strong>, directrice du Théâtre Massalia, à l&rsquo;origine avec La Criée de la seule manifestation rassemblant autant d&rsquo;acteurs de premier plan sur le territoire des Bouches-du-Rhône, depuis le Mucem à Marseille jusqu&rsquo;au Comœdia d&rsquo;Aubagne et La Colonne à Miramas, en passant par le Forum des jeunes et de la culture à Berre-L&rsquo;Étang.&nbsp;</p>



<p>Rassurez-vous, la 10<sup>e</sup> édition aura bien lieu cette année, du 18 octobre au 18 novembre, avec toujours autant de soin accordé à la programmation par quatorze lieux fédérés, et une centaine de représentations proposées au jeune public. «&nbsp;<em>Nous aurions voulu en faire un peu plus pour marquer cette date, mais les difficultés budgétaires et la complexité de coordonner un calendrier commun ne l&rsquo;ont pas permis.</em>&nbsp;» Ce sera donc un anniversaire à célébrer l&rsquo;an prochain, si les perspectives s&rsquo;éclaircissent. La présence de deux nouveaux partenaires parmi les structures accueillantes, l&rsquo;Office Municipal de la Culture à La Fare-les-Oliviers et Les Bernardines à Marseille, est encourageante&nbsp;!</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une ribambelle de disciplines artistiques</mark></strong></p>



<p>Six mois, c&rsquo;est vraiment très petit, mais on n&rsquo;est jamais trop jeune pour apprécier la beauté. <em>Stella Maris</em>, conçu pour les tout-petits par la <strong>Cie Digital Samovar</strong>, les plongera dans un univers aquatique tout doux et poétique&nbsp;: du théâtre d&rsquo;objets à savourer le 18 octobre au Théâtre de Fontblanche à Vitrolles. Un chouïa plus matures, ils seront sensibles au jeu de construction visuel et ludique de <em>Tout est chamboulé</em>, par la <strong>Cie En attendant</strong> (dès 1 an, au Mucem les 22 et 23 octobre et au Massalia les 26 et 27). Ou encore aux arts du geste&nbsp;: <em>Direction le Nord</em>, création 2023 de la <strong>Cie Piccola Velocità</strong>, leur propose un voyage sur la banquise, la danse permettant d&rsquo;aborder avec subtilité la régression des glaces sous l&rsquo;effet du changement climatique (à partir de 18 mois, le 21 octobre au Théâtre de Fos). &nbsp;</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow" data-autoplay="true" data-delay="4" data-effect="fade"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-121064" data-id="121064" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/ANIMORAMA-023_%C2%A9_Roxanne_Gauthier.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/ANIMORAMA-023_%C2%A9_Roxanne_Gauthier.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/ANIMORAMA-023_%C2%A9_Roxanne_Gauthier.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, 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role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p>En grandissant, vers quatre ou cinq ans, le théâtre d&rsquo;ombres produit tout son effet de fascination. Dans <em>L&rsquo;ombre des choses</em>, du <strong>collectif Tangram</strong>, elles prennent carrément leur indépendance, se multiplient, jouent les insolentes avec la lumière (29 et 30 octobre au Massalia). Une discipline pratiquée aussi par <strong>Moquette Production</strong>, tout en humour et délicatesse (le 18 novembre au Théâtre de Fos)&nbsp;: <em>La méthode du Dr Sponjiak</em> vise à assagir une fillette douée pour les sottises. Un succès&nbsp;? Suspens&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>Plus grands encore, les enfants de sept ans et plus auront le choix des propositions. Ils se régaleront par exemple avec&nbsp; <em>Antichambre,</em> un film d&rsquo;animation construit quasiment en direct par le tandem <strong>Stereoptik</strong> (à La Criée les 3 et 4 novembre). Gomme à la main, <strong>Romain Bermond</strong> et <strong>Jean-Baptiste Maille</strong> dessinent progressivement tout un paysage, support d&rsquo;une belle histoire d&rsquo;amour, sur une musique électronique également composée par eux&nbsp;: de quoi donner envie aux artistes en herbe de se lancer à leur tour dans le champ infini de la créativité&nbsp;!</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>En Ribambelle !</em><br></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 18 octobre au 18 novembre</mark><br>Aubagne, Berre-l'Étang, Fos-sur-mer, Istres, La Fare-les-Oliviers, Marseille, Miramas, Port-de-Bouc, Vitrolles<br>festivalenribambelle.com</pre>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Soutenir la création</strong></h2>



<p>Cette année, les différents partenaires du festival ont eu à cœur de soutenir plus particulièrement un spectacle, <em>Marjan, le dernier lion d’Afghanistan</em>. Durant l&rsquo;été 2021, qui a vu le retour des talibans dans leur pays, deux artistes afghans ont été exfiltrés et accueillis dans le sud de la France, où ils ont repris études et vie professionnelle. <strong>Abdul Haq Haqjoo</strong> et <strong>Farhad Yaqubi</strong>, tous deux comédiens-marionnettistes, ont élaboré avec la compagnie <strong>HdH &#8211; Hasards d&rsquo;Hasards</strong> une pièce inspirée d&rsquo;une histoire vraie, telle qu&rsquo;elle leur a été racontée par Sher Agha, vieux gardien du zoo de Kaboul. Marjan, le lion, en est le héros, tout autant que la culture afghane, toujours debout malgré les soubresauts de l&rsquo;Histoire avec un grand «&nbsp;H&nbsp;».</p>



<p>G.C.</p>



<pre class="wp-block-verse">À voir dès 8 ans au Massalia, les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 et 30 octobre</mark>.</pre>
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		<title>Un festival de haut vol </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 16:56:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cirque]]></category>
		<category><![CDATA[Anne Renault]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La création circassienne fonctionne toujours comme un écho du monde : au cœur de la piste, en bruit la rumeur. Cette année, le rapport à un environnement chahuté se traduit en premier lieu par la présence animale, fut-elle métaphorique à travers le mimétisme des nombreux équilibristes du<em> Complexe de l’autruche</em>, ou bien réelle. Gallinacées et palmipèdes de la <strong>Compagnie des Plumés </strong>reviennent avec leur univers loufoque et tous publics dans <em>Poil de la bête opus 3</em>, quelques années après avoir ravi le public du festival avec son <em>Poulomaton</em> et ses portraits tirés aux côtés de la volaille. Présence végétale ou organique aussi, avec <em>Pour hêtre</em> de la compagnie<strong> Iéro</strong> et ses poétiques acrobaties sur branches ; mais aussi avec <em>Une forêt dans la ville</em> de la compagnie italienne <strong>TPO</strong>, et sa danse immersive, proposant des interactions aux jeunes spectateurs plongés au sein d’une réalité virtuelle. &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Arts du geste&nbsp;</mark></strong><br>L’une des singularités des <em>Élancées</em>, c’est aussi sa pluridisciplinarité. Ce sont bien les arts du geste au sens large que célèbre le festival, et la danse s’invite au milieu du cirque avec <em>Fauve</em> de <strong>Mathilde Duclaux</strong>, <em>Points de fuite</em> de la compagnie <strong>Précipité</strong>, ou encore <em>Légende</em>, de <strong>Michel</strong> <strong>Kelemenis</strong> et sa dystopie d’un monde sans animaux, «<em>un plaidoyer en faveur d’une présence au monde apaisée</em> » selon Anne Renault, directrice du festival. Citons aussi <em>Danse, ma planète, danse !</em> de <strong>Jean-Claude Gallotta</strong>, bâti autour d’un désir de transmission et d’injonctions à l’égard des aînés parfois irresponsables ! Avec <em>Out of the Blue</em> enfin, les acrobates <strong>Frédéri Vernier</strong> et <strong>Sébastien Davis-Van Gelder</strong> proposent quant à eux des expérimentations quasi inédites pour le milieu circassien : de gracieuses acrobaties en apnée au sein d’un immense aquarium, dans la lignée lointaine des <em>Tubes</em> de <strong>Jorg Muller</strong>.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rayonnement territorial&nbsp;</mark></strong><br>L’autre singularité des <em>Élancées</em>, c’est son rayonnement territorial, essaimant dans des lieux parfois méconnus, et variant les cadres de représentation – salles, chapiteaux, mais aussi espace public pour certains «&nbsp;Rendez-vous du dimanche&nbsp;». Cette année, de nouveaux lieux sont investis, à l’image du Pavillon Grignan à Istres, et de nouveaux partenariats permettent d’étoffer la programmation. En collaboration avec le Citron Jaune, centre national des arts de la rue de Port-Saint-Louis-du-Rhône, la compagnie <strong>Sacekripa</strong> investit ainsi le bord de l’étang de l’Olivier avec sa nouvelle création <em>Surcouf</em>. Un partenariat se noue aussi avec l’Usine, autour de l’accueil du rappeur <strong>Killason</strong> et son spectacle <em>Wolf Show</em>. Anne Renault se félicite de cette nouvelle collaboration, permettant de « <em>découvrir un jeune artiste choc de 23 ans, et de créer une ponctuation au sein d’une programmation très diverse. Sans oublier bien sûr le partenariat réitéré avec la Biennale Internationale des Arts du Cirque : nous sommes le festival dans le festival ! Nous conservons toutefois notre singularité et notre part d’autonomie par rapport à ce gros événement. Et l’an prochain, nous célébrons nos 25 ans&nbsp;!</em>&nbsp;»</p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Élancées</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 31 janvier au 11 février&nbsp;
</mark>Istres, Cornillon-Confoux, Miramas, Fos-sur-Mer…&nbsp;
<a href="http://scenesetcines.fr">scenesetcines.fr&nbsp;</a></pre>



<p></p>



<p style="font-size:20px"><strong>«&nbsp;Permettre l’accès au plus grand nombre&nbsp;»</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entretien avec Anne Renault, directrice des <em>Élancées</em></mark></p>



<p><strong>Zébuline. Quelle identité se dégage de cette 25</strong><strong><sup>e</sup></strong><strong> édition ?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Anne Renault.</strong> Comme d’habitude, elle a été pensée au gré des propositions émanant des artistes, des spectacles que j’ai pu voir et des fidélités tissées au fil du temps. Sans présupposé au départ, il s’avère que les thématiques se détachent d&rsquo;elles-mêmes avec évidence, au fur et à mesure que la programmation se construit. Or, comme nous sommes perpétuellement en prise directe avec le monde, je me rends compte qu’elles sont en rapport avec les grandes questions sociétales qui nous traversent. Outre la part belle à la création, qui est habituelle dans <em>Les Élancées</em>, le festival intègre aussi cette année aussi beaucoup de femmes : la création féminine, notamment circassienne, arrive en force, à travers des artistes telles que Fanny Soriano ou Raphaëlle Boitel.&nbsp;</p>



<p><strong>Que nous dit la création circassienne du monde contemporain ?<br></strong>À propos des thématiques qui se détachent, nous pouvons évoquer le nécessaire déséquilibre du monde. De nombreuses propositions tournent autour de ce sujet, que ce soit à travers la prise de risque, la chute, ou encore les différentes manières de se relever… Je pense notamment à <em>L’absolu</em> de Boris Gibé, qui est aussi un véritable objet d&rsquo;art plastique ; mais aussi à <em>Brame</em> de Fanny Soriano, qui traite du déséquilibre de manière littérale autour des portés en hauteur, mais aussi de manière figurée autour du vertige amoureux… Je pense également à <em>Esquive</em> de Gaëtan Levêque, qui propose des figures acrobatiques dans les airs grâce au trampoline. Autre thématique : le rapport au monde, à l&rsquo;écologie et aux animaux. C’est le prisme d’aujourd’hui, qui s &lsquo;est imposé à nous ! Nous abordons aussi la question de l’illusion, avec le mentaliste Raoul Lambert : comment est-il encore possible aujourd’hui de se faire manipuler, à son insu ? Même si le sujet est traité par le prisme de l’amusement, ça dit des choses.&nbsp;</p>



<p><strong>Nous retrouvons aussi Kader Attou, accueilli en résidence longue à Scènes et Cinés.</strong><br>Le chorégraphe est en effet associé à Scènes et Cinés pour trois ans. Avec <em>Prélude</em>, il a créé une pièce tout terrain, qui sera jouée en extérieur à Grans. Nous poursuivons notre partenariat vers une nouvelle création en 2023, axée jeune public cette fois. D’autres créations sont prévues pour 2024, autour de la thématique méditerranéenne. Kader Attous&rsquo;implante de manière plus évidente en région Sud, entre Marseille et l&rsquo;étang de Berre. Il nourrit de fortes envies de développement, de formation et de transmission. Nul doute qu’il va compter dans le paysage local très rapidement.&nbsp;</p>



<p><strong>Quelles modalités sont pensées pour accueillir au mieux le public ? </strong>&nbsp;</p>



<p>Ce temps festivalier nous permet de brasser un public vraiment différent. Il s’agit d’un temps ancré dans le paysage local. La diversité est là, la plupart des spectacles sont accessibles au tarif <em>Élancées</em> – soit cinq euros la place – pour permettre l’accès au plus grand nombre. Tout un volet d’actions pédagogiques se déroule en parallèle des spectacles : les artistes sont systématiquement présents dans les classes, afin que les enfants deviennent ambassadeurs et ramènent leurs parents aux spectacles ! Nous mettons aussi cette année en place une colonie pour des jeunes spectateurs, qui vont vivre l’expérience en étant accompagnés. L’après Covid est plutôt positif. La fréquentation des salles est bonne, les enseignants sont preneurs de nos propositions…&nbsp; J’espère que le festival pourra bénéficier de ce regain d’envie au cœur de l’hiver.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR JULIE BORDENAVE&nbsp;</p>
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