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	<title>Archives des Frac Sud - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Frac Sud - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le geste créatif</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 08:20:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après un premier volet, achevé le 15 juin, voici la seconde partie de Ce que pense la main, une exposition en deux temps conçue par la directrice du Frac Sud, Muriel Enraljan. Il fallait bien cela pour mettre en valeur les nombreuses œuvres correspondant au fil rouge de l&#8217;année 2025, l&#8217;interface entre art et artisanat. « Nous avons [&#8230;]</p>
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<p>Après un premier volet, achevé le 15 juin, voici la seconde partie de <em>Ce que pense la main</em>, une exposition en deux temps conçue par la directrice du Frac Sud, <a href="https://www.instagram.com/muriel_enjalran/"><strong>Muriel Enraljan</strong>.</a> Il fallait bien cela pour mettre en valeur les nombreuses œuvres correspondant au fil rouge de l&rsquo;année 2025, l&rsquo;interface entre art et artisanat. « <em>Nous avons puisé dans notre collection, qui a désormais 40 ans, certaines pièces acquises au début des années 1980, qui entrent en résonance avec celles plus récentes de jeunes artistes. Parmi lesquels beaucoup sont de la région, la création locale étant très dynamique.</em> »</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Manier l&rsquo;outil</mark></strong></h3>



<p>Si la première découverte du parcours, une main évocatrice de l&rsquo;art pariétal, conçue par&nbsp;<strong>Romain Signer</strong>&nbsp;au moyen d&rsquo;une explosion de peinture, entre directement dans le vif du sujet, d&rsquo;autres se relient moins littéralement à la thématique.&nbsp;<strong>Stéphanie Nava</strong>&nbsp;a par exemple produit un dessin mural destiné à être répliqué avec ou sans elle, tirant la fresque artistique vers la décoration artisanale. «&nbsp;<em>On pourrait l&rsquo;imaginer orner un préau d&rsquo;école</em>&nbsp;», sourit Muriel Enraljan.&nbsp;</p>



<p>À&nbsp;l&rsquo;inverse,&nbsp;<strong>Imane Fakhir</strong>&nbsp;ramène les mouvements du quotidien vers l&rsquo;art du geste, en filmant sa grand-mère dans sa cuisine. Casser un pain de sucre ou préparer la graine de couscous devient chorégraphie.&nbsp;</p>



<p>Parfois, ce sont les matériaux qui font résonner les pratiques. Le plasticien&nbsp;<strong>Dominique Angel&nbsp;</strong>revisite avec humour la notion de chef d’œuvre des beaux-arts «&nbsp;à l&rsquo;ancienne&nbsp;», en recourant pour sa colonne sans fin,&nbsp;<em>Objet de vertu</em>, à de simples seaux de fer emplis de plâtre. La pièce majeure de l&rsquo;exposition, une spirale de 1217 tuiles d&rsquo;argiles évoquant un banc de poissons, est signée&nbsp;<strong>Gabriel Orozco</strong>. Ce pourrait être tout autant une murmuration d&rsquo;étourneaux, l&rsquo;artiste étant parvenu, par cette matière inerte déposée à terre, à évoquer l&rsquo;indicible beauté du déplacement en multitude animale.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Art en prise avec son temps</mark></strong></h3>



<p>Souvent, le propos se fait politique, ou social.&nbsp;<strong>Pascale Mijares</strong>, sculptrice marseillaise d&rsquo;origine portugaise, rend hommage aux travailleurs qui fabriquent les fameux&nbsp;<em>azulejos</em>, ces carreaux de faïence hérités de la&nbsp;période où la péninsule ibérique était sous domination musulmane, en reprenant leurs motifs bleus sur des sacs de ciment.&nbsp;<strong>Olivier Millagou</strong>, installé à Bandol, confronte l&rsquo;innocence enfantine et notre société du déchet, avec sa série&nbsp;<em>Eco Plush</em>, des doudous égarés moulés en terre cuite. «&nbsp;<em>Si les politiques semblent en ce moment se distancier de l&rsquo;écologie</em>,<em>&nbsp;</em>reprend Muriel Enraljan,<em>&nbsp;les artistes s&rsquo;y plongent à corps perdu, questionnent le recyclage, les destructions d&rsquo;écosystèmes&#8230; En tant qu&rsquo;institution, nous nous interrogeons aussi sur nos métiers, déplacements, le transport des œuvres.</em>&nbsp;» Voilà bien la mission des artistes&nbsp;: capter l&rsquo;important, dans l&rsquo;impermanence des vies humaines, et le rendre au temps.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Ce que pense la main 2</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu'au 23 novembre</mark><br><a href="https://fracsud.org/">Frac Sud</a>, Marseille</pre>



<p>Retrouves nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/">Arts Visuels ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Montévidéo transposé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 13:49:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Hubert Colas était directeur de trois structures imbriquées&#160;: sa compagnie&#160;Diphtong, son festival&#160;actoral, et son lieu,&#160;Montévidéo, que le propriétaire a récupéré après un combat épique et triste. Désormais logé au Couvent de la&#160;Cômerie&#160;et travaillant à retrouver un lieu d’accueil et de programmation, le directeur dorénavant bicéphale annonce la fusion de&#160;Montévidéo&#160;et d’actoral. Qui continuera bien sûr son [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><a href="https://www.instagram.com/hubertcolas/?hl=fr">Hubert Colas</a></strong> était directeur de trois structures imbriquées&nbsp;: sa <a href="https://www.diphtong.com">compagnie&nbsp;Diphtong</a>, son festival&nbsp;<a href="https://www.actoral.org"><em>actoral</em>,</a> et son lieu,&nbsp;<a href="https://www.montevideo-marseille.com">Montévidéo</a>, que le propriétaire a récupéré après un combat épique et triste. Désormais logé au Couvent de la&nbsp;Cômerie&nbsp;et travaillant à retrouver un lieu d’accueil et de programmation, le directeur dorénavant bicéphale annonce la fusion de&nbsp;Montévidéo&nbsp;et d’<em>actoral</em>. Qui continuera bien sûr son précieux festival de septembre, mais proposera aussi des activités à l’année, sorties de résidences, performances, lectures, concerts, expositions… tout ce qui faisait la saveur incomparable du lieu, et qui essaimera désormais dans la ville.</p>



<p>Le printemps d’actoral a donc commencé à la Cômerie avec une performance de Marin Moher(écriture) et Théo le Moher (musique) et se poursuit le 2 mai par une lecture de <strong><a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=Diaty%C2%A0Diallo&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">Diaty Diallo</a></strong> invitée par <a href="https://www.instagram.com/soniachiambretto/">Sonia Chiambretto </a>dans le cadre de<em> </em>son exposition <em>Comme un printemps je serai nombreuse</em> [voir <a href="https://journalzebuline.fr/emouvantes-emeutes/">ici</a> ] proposée par Triangle-Astérides à la Friche. </p>



<p>Le lendemain, une « <em>performance vidéo-lecture</em> » (la nomenclature est toujours importante à actoral) de <em>Graine, Lumière, Cuire</em> de <strong><a href="https://lauralisavazquez.com">Laura Vazquez</a></strong> (écriture) <strong><a href="https://www.instagram.com/eliseblotiere/?hl=fr">Élise Blotière</a></strong> (vidéo) et <strong><a href="https://www.instagram.com/luz.volckmann/https://www.arthurboval.com">Arthur Boval</a><a href="https://www.instagram.com/luz.volckmann/"> </a></strong>(musique) au Frac-Sud. La performance sera suivie par le lancement du numéro 5 de la revue poétique <em>Tendre</em>, dont <strong>Agathe Chevallier</strong> et <strong><a href="https://www.instagram.com/luz.volckmann/">Luz Volckmann</a></strong> liront leurs contributions.</p>



<p>Le 21 mai ce sera le tour de la <em>Revue IF</em>, puis le 28 mai le temps d’un concert de <a href="https://www.instagram.com/das_kinn_/?hl=fr"><strong>Das Kinn</strong> </a>et <strong><a href="https://www.instagram.com/mamacitamatadora.music/">Mamacita matadora</a></strong>… Montévidéo n’est pas mort !</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le Printemps d’actoral</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 28 mai</mark><br><a href="https://www.lafriche.org">Friche La Belle de Mai</a>, <a href="https://fracsud.org">Frac-Sud,</a> Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/hune/">Scènes ici</a></p>
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		<title>Celles qui émergent, et l’enfance de l’art </title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Feb 2025 09:22:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La pièce centrale est comme un jardin de méditation autour de son petit bassin d’eau rectangulaire, au fond&nbsp;duquel des pièces de monnaie&nbsp;protègent les vœux de ceux qui les ont jetées. Des plats de céramique dont l’un conserve de grosses pinces à cheveux&nbsp;en porcelaine délicate&nbsp;et des mèches de cheveux d’amies de l’artiste.&nbsp;Des monotypes, une aquatinte et des mains-empreintes&nbsp;comme autant&nbsp;de natures mortes, de traces. À&nbsp;l’horizontalité de ce&nbsp;jardin, fait écho la verticalité d’un rideau de perles à l’ancienne,&nbsp;d’un&nbsp;mur en espalier,&nbsp;dirait un jardinier,&nbsp;fait de tiges de métal&nbsp;tordue aux étranges fleurs d’ongles ainsi que d’une chaîne en porcelaine et&nbsp;de&nbsp;trois oeuvres&nbsp;de Laura Lamiel de 2020, comme autant d’éclats de couleur,celle du&nbsp;sang, ou&nbsp;du rouge-à-lèvres.</p>



<p>L’installation est toujours affaire de lieu, d’espace qui font sens. C’est le cas ici, au <a href="https://www.3bisf.com/">3bisf</a>, situé dans le Centre Hospitalier psychiatrique Montperrinn (Aix-en-Provence). Deux anciennes cellules occupées par des internées deviennent des pièces d’une maison imaginaire, celle de l’enfance de <strong><a href="https://www.instagram.com/nina.boughanim/">Nina Boughanim</a></strong>. L’intime se resserre. Les ouvertures sur le dehors sont celles de la privation de liberté. Il y a la « chambre », aménagée avec de vrais objets du passé enfantin : les vieilles VHS, une petite chaussure, un coffre en bois et sa lampe vintage, du tissu du landau en coussin et une petite banquette pour s’asseoir et regarder sur la télé petit écran, les films familiaux dont Nina, fillette radieuse est le sujet essentiel. Son père revenu filme. Au plafond <em>Le gros câlin</em> en verre est un lustre de tendresse. </p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="240" height="320" data-id="127552" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/IMG_2384.jpeg?resize=240%2C320&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127552" style="width:279px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/IMG_2384.jpeg?w=240&amp;ssl=1 240w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/IMG_2384.jpeg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/IMG_2384.jpeg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w" sizes="(max-width: 240px) 100vw, 240px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="240" height="320" data-id="127557" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/IMG_2383-1-rotated.jpeg?resize=240%2C320&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127557" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/IMG_2383-1-rotated.jpeg?w=240&amp;ssl=1 240w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/IMG_2383-1-rotated.jpeg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/IMG_2383-1-rotated.jpeg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w" sizes="(max-width: 240px) 100vw, 240px" /></figure>
<figcaption class="blocks-gallery-caption wp-element-caption"><em>©</em> Marie Du Crest</figcaption></figure>



<p>Il y a «&nbsp;la salle de bain&nbsp;» voisine, autre cellule. Elle est un trompe-l’œil entre réalité et création&nbsp;: bac à douche au couleur miel des murs d’origine, tapis de blanc plissé comme si quelqu’un l’avait piétiné, fausse buée des douches chaudes sur des parois vitrées. D’autres pinces en porcelaine, des bijoux dans des panières…</p>



<p></p>



<p>MARIE DU CREST</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Celles qui émergent</em></strong><br>Jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 avril</mark><br><a href="https://www.3bisf.com">3bisf</a>, Aix-en-Provence<br>En partenariat avec le&nbsp;<em><a href="https://www.plateformeparallele.com">Festival Parallèle</a></em>&nbsp;et le <a href="https://fracsud.org">Frac Sud</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles<a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"> Arts Visuels ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Born on the Bayou, et y rester </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Dec 2024 14:30:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour célébrer les dix ans de son cycle de conférences, Opera Mundi a investi le Frac Sud avec un temps fort intitulé Interdépendances, cinéma et environnement. Le vendredi 29 novembre, le public a eu la chance de voir Dersou Ouzala, chef d&#8217;oeuvre d&#8217;Aki Kurosawa, en version restaurée. Le lendemain, c&#8217;est par un documentaire que les [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour célébrer les dix ans de son cycle de conférences, <a href="http://www.opera-mundi.org">Opera Mundi</a> a investi le Frac Sud avec un temps fort intitulé <em>Interdépendances, cinéma et environnement</em>. Le vendredi 29 novembre, le public a eu la chance de voir <em>Dersou Ouzala</em>, chef d&rsquo;oeuvre d&rsquo;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Akira_Kurosawa">Aki Kurosawa</a>, en version restaurée. Le lendemain, c&rsquo;est par un documentaire que les projections ont repris, en présence de son réalisateur, <strong>Francescu Artily</strong>. En 2018, il est allé filmer les habitants d&rsquo;origine amérindienne de l&rsquo;Isle de Jean-Charles, au sud de la Louisiane. La montée des océans due au changement climatique menace leur territoire. <em>Island Road</em> donne la parole aux habitants de ce bout de terre balayé par des ouragans de plus en plus fréquents, aux écosystèmes bouleversés par la montée inexorable de l&rsquo;eau salée. Certains, descendants des peuples Choctaw, Biloxi et Chitimacha, déjà chassés de leurs espaces ancestraux à l&rsquo;arrivée des colons américains, refusent d&rsquo;être à nouveau relocalisés.</p>



<p>Le film, très poignant, s&rsquo;attarde sur les souvenirs et la ténacité de ces vieilles personnes. Renoncer à leur mode de vie de pêcheurs pour aller s&rsquo;installer sur le continent leur est difficile. «&nbsp;<em>Est-ce qu&rsquo;une culture survit lorsqu&rsquo;elle est arrachée à un territoire&nbsp;? C&rsquo;est l&rsquo;une des questions que pose mon film</em>&nbsp;», souligne le cinéaste, sans apporter de réponse. Les seuls «&nbsp;jeunes&nbsp;» du documentaire, un frère et une sœur, ne s&rsquo;imaginent pas non plus aller vivre en ville, «&nbsp;<em>où les arbres poussent dans des jardins</em>&nbsp;». Sur leur île, les arbres sont sauvages, mais beaucoup, morts de trop de sel, ponctuent le paysage avec leurs troncs blanchis. Dans les bayous, il n&rsquo;est plus possible de pêcher l&rsquo;alligator comme avant. Les forages pétroliers, très nombreux alentour, ont tant contribué à son érosion qu&rsquo;elle a déjà perdu plus de 90&nbsp;% de sa superficie. De quoi faire de sa population les premiers réfugiés climatiques des US.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse">Le week-end d'ouverture de la saison 2024-2025 d'<a href="http://www.opera-mundi.org">Opera Mundi</a> a eu lieu les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 et 30 décembre</mark> au <a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=Frac+Sud&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">Frac Sud</a>.</pre>
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		<title>Opera Mundi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Nov 2024 15:11:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>10 ans cette année que le cycle de conférences Opera Mundi, porté par Cécile Arnold et Éric Giraud, régale le public marseillais de sessions de réflexion conviviales. Si cet anniversaire va se décliner tout au long de la saison, un premier temps fort abordera, au Frac Sud, les relations d&#8217;interdépendances entre l&#8217;humanité et le reste [&#8230;]</p>
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<p>10 ans cette année que le cycle de conférences <a href="http://www.opera-mundi.org">Opera Mundi</a>, porté par Cécile Arnold et Éric Giraud, régale le public marseillais de sessions de réflexion conviviales. Si cet anniversaire va se décliner tout au long de la saison, un premier temps fort abordera, au Frac Sud, les relations d&rsquo;interdépendances entre l&rsquo;humanité et le reste du vivant. C&rsquo;est par le biais du cinéma que seront lancés les débats, toujours très riches, sous forme « d&rsquo;Apero Mundi ». Qui n&rsquo;a pas vu <em>Dersou Ouzala</em>, chef d&rsquo;œuvre d&rsquo;Akira Kurosawa, aura l&rsquo;occasion de le faire le 29 novembre. Le lendemain, une autre fiction, <em>Jacky Caillou</em> (Lucas Delangle), un documentaire sur la montée des eaux, <em>Island Road</em> (Francescu Artily) et un film d&rsquo;animation pour les enfants à partir de 5 ans, <em>Bonjour le monde</em> (Anne-Lise Koehler/Éric Serre) seront à l&rsquo;affiche. </p>



<p><em>GAËLLE CLOAREC</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 et 30 novembre<br></mark><strong><a href="https://fracsud.org">Frac Sud</a></strong>, Marseille</pre>
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		<title>L’art sur le terrain du sport </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 May 2024 09:26:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Bianca Argimón]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le sport serait populaire, et l’art élitiste. Le sport physique, l’art intellectuel. Le sport vide la tête et l’art la remplit… Entre ces oppositions fantasmées, niaises ou réelles, Des exploits, des chefs-d’œuvre s’engouffre et plonge le visiteur dans un fascinant miroir artistique à la pratique sportive. Né de l’intelligent commissariat signé Jean-Marc Huitorel, spécialiste des [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le sport serait populaire, et l’art élitiste. Le sport physique, l’art intellectuel. Le sport vide la tête et l’art la remplit… Entre ces oppositions fantasmées, niaises ou réelles, <em>Des exploits, des chefs-d’œuvre</em> s’engouffre et plonge le visiteur dans un fascinant miroir artistique à la pratique sportive. Né de l’intelligent commissariat signé Jean-Marc Huitorel, spécialiste des relations entre art et sport, et critique d’art, la nouvelle exposition prend place dans trois hauts lieux de l’art marseillais&nbsp;: au Frac Sud, au Mac et Mucem. Une triple entente qui permet d’agréger quelque 3 000 m<sup>2</sup> de surface d’exposition, où les œuvres tissent, sur le fil du rasoir, un étonnant mariage entre gestes artistique et sportif.</p>



<p><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’Heure de gloire</mark></strong></em></p>



<p>C’est une exposition qui se décline en trois temps, trois lieux et trois thèmes. Au Frac Sud, le sous-titre prend des airs warholiens, ou patriotique, avec <em>L’Heure de gloire</em>. Et dès l’entrée, la gloriole du sport est de mise. On est écrasés par l’imposante sculpture de trois têtes de lion portant les anneaux olympiques signée Jean Bedez. Une œuvre réalisée à l’occasion des Jeux de Pékin en 2008, soulignant la puissance politique que le régime chinois avait donné à cet événement – on ne saurait reprocher de telles basses pensées à la France de Macron. La suite est plus fine, comme avec l’installation de Berdaguer &amp; Péjus <em>Smith,</em> <em>Norman, Carlos, Mexico 68</em>, soit la reproduction en cinétographie Laban (système de notation chorégraphique) du podium historique ayant vu Tommie Smith et John Carlos soulever le poing en soutien au mouvement de lutte contre la ségrégation raciale dans leur pays. Le résultat est hypnotique, aussi léger que le poids historique derrière cette subtile composition. </p>



<p>Des œuvres politiques qui prennent place à côté de pièces plus spontanées, critiques ou joviales&nbsp;: on rit devant ce baby-foot conçu par Bianca Argimón, où les joueurs sont extraits de leurs barres, et gisent au sol, simulant une blessure. On est fasciné devant la beauté de ce vélo, percé de milliers de trous, ironisant sur la recherche démesurée de légèreté et de performance dans le cyclisme. Et on reste perplexe face à ces couples de motards qui s’enlacent amoureusement, flanqués d’injures homophobes à la place des pubs habituelles… Il ne faudra pas non plus louper les productions des élèves de l’École supérieure d’art d’Aix. Mordants, certains se sont amusés à révéler le revers de la médaille, frappants sur celles-ci des titres de presse tel «&nbsp;La fête du fric&nbsp;», ou en encore des caméras de surveillance.&nbsp;</p>



<p><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tableaux d’une exécution</mark></strong></em></p>



<p>C’est dans le flambant Mac de Marseille que la visite se poursuit. Cette fois sous le titre <em>Tableaux d’une exécution</em>, référence aux pièces pour piano de Moussorgski. Et comme son nom l’indique, le Mac s’intéresse à l’art «&nbsp;accroché&nbsp;»&nbsp;: des peintures, des dessins, des photographies. En guise d’accroche justement, c’est une impressionnante œuvre de Pascal Rivet qui accueille le public&nbsp;: un tirage photo de 6 mètres sur 9, aux mêmes dimensions que l’œuvre originale – qui, trop grande, ne pouvait entrer dans le musée. On y voit un peloton cycliste pris dans une chute, aux ondulations graphiquement superbes mais perturbantes, et on perd l’équilibre avec les coureurs. Plus loin, les huiles de Nina Childress, et notamment sa <em>Goldengirl</em>, femme seule sur la piste d’athlétisme, buste relevé, que la peintre auréole d’un coup de pinceau lumineux et solaire.&nbsp;</p>



<p>Le parcours proposera aussi la série <em>Deuxième génération</em>, de Jérémie Setton, qui dessine à l’eau et au savon d’Alep sur des panneaux de Placoplatre des scènes sportives&nbsp;: une femme s’étirant, une homme qui lance un poids… On apprend qu’il s’agit de ses grands parents, qui se sont rencontrés dans les milieux culturels et sportifs du Caire et d’Alexandrie en 1940. Ou encore les pièces de Johanna Cartier, dont le tableau <em>Droit au but</em> présente une femme en maillot et talons aiguilles, genoux écartés, ballon de foot entre les jambes. Un <em>woman-spreading</em> qui sonne juste dans l’univers très machiste du football. Le Mac offre enfin une grande place au travail de Julien Beneyton sur l’illustre boxeur français Jean-Marc Mormeck… qui en dit autant sur ce sportif, que sur l’attraction «&nbsp;maladive&nbsp;» – et fascinante – de son auteur.&nbsp;</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-autoplay="true" data-delay="4" data-effect="fade"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="445" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-123636" data-id="123636" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/2376.jpg?resize=696%2C445&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/2376.jpg?resize=1024%2C655&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/2376.jpg?resize=300%2C192&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/2376.jpg?resize=768%2C492&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/2376.jpg?resize=150%2C96&amp;ssl=1 150w, 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<p><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Trophées et reliques</mark></strong></em></p>



<p>Place au troisième temps de l’exposition, intitulé <em>Trophées et reliques</em>. Et quand il s’agit de reliques, le Mucem n’est jamais très loin. Le parcours s’intéresse cette fois à l’objet&nbsp;: celui qui n’est qu’un simple ustensile, celui qui devient œuvre d’art et celui qui devient relique. À l’entrée de la salle, ce sont d’ailleurs six objets qui accueillent le visiteur, parmi lesquels des gants de boxe de Mohammed Ali, des chaussures de Franz Beckenbauer, un casque de Marcel Cerdan… Ces pièces, pourtant très réalistes, sont une œuvre de Guillaume Bijl intitulée <em>Souvenirs du XX</em><em><sup>e</sup></em><em> siècle</em>, et interroge directement sur la notion de vérité, sur la croyance en ce que l’on voit, ce que l’on croit, et l’intérêt que l’on porte à un objet selon à qui il a appartenu. Comme une mise en abîme, on pense aussi au travail des équipes de ce musée dans la constitution de ses fonds.&nbsp;</p>



<p>Des collections du Mucem d’ailleurs largement mises à contribution dans les installations, comme celles du musée national du Sport de Nice, qui viennent dialoguer avec des œuvres d’art. On retrouve Johanna Cartier, qui nous fait part cette fois de son talent de joaillière, en recouvrant un ballon de foot par une multitude de perles et pierres de pacotille. À côté de lui, un ballon carré réalisé par Fabrice Hyber, un autre signé de la main d’Aimé Jacquet, et utilisé pendant la demi-finale de la Coupe du monde 1998 entre la France et la Croatie. Occupant une bonne place de l’espace, on s’attarde sur l’installation <em>Club</em> réalisée par Aurélie Ferruel et Florentine Guédon&nbsp;: un quinzaine de pièces qui multiplient les techniques créatives&nbsp;: sculpture sur bois, peinture, tissage, moulage… ici un ballon de rugby (en plâtre&nbsp;?)&nbsp;; là une photo (d’elles&nbsp;?) grimées dans une tribune. C’est frais, et tranche avec une acidité appréciable le reste du parcours muséal.&nbsp;</p>



<p>De ces trois expositions n’en faisant qu’une, il ne serait pas très malin d’en dessiner un podium. Toutes se répondent avec intérêt, et sont nourries de la même intelligence. <em>Des exploits, des chefs-œuvres</em> réussit son entreprise à plusieurs niveaux, comme celui de faire dialoguer le sport et l’art sans rabaisser ni le sport ni l’art.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Des exploits, des chefs-d’œuvre</em></strong><br>Frac Sud <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 22 décembre</mark><br>Mucem<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 8 septembre<br></mark>Mac<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 8 septembre</mark></pre>
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		<title>Les danses projetées de Charmatz </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Dec 2023 08:36:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Boris Charmatz]]></category>
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		<category><![CDATA[Cité de l’art contemporain]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ouverte le 8 décembre jusqu’au 24 mars prochain, l’exposition Boris Charmatz &#8211; Danses gâchées dans l’herbe s’inscrit elle aussi dans le projet Faire société avec lequel Muriel Enjalran est arrivée à la direction du Frac Sud en 2020&#160;: accompagner l’intérêt renouvelé des artistes pour les liens art et société. Des liens que le danseur et [&#8230;]</p>
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<p>Ouverte le 8 décembre jusqu’au 24 mars prochain, l’exposition <strong><em>Boris Charmatz &#8211; Danses gâchées dans l’herbe </em></strong>s’inscrit elle aussi dans le projet <em>Faire société</em> avec lequel <strong>Muriel Enjalran</strong> est arrivée à la direction du Frac Sud en 2020&nbsp;: accompagner l’intérêt renouvelé des artistes pour les liens art et société. Des liens que le danseur et chorégraphe Boris Charmatz, tout juste cinquantenaire, représentant éminent de ce qui a été appelé «&nbsp;la non-danse&nbsp;» (en opposition à la danse «&nbsp;virtuose&nbsp;») ou «&nbsp;la danse plasticienne&nbsp;» (par ses rapprochements avec les concepts et dispositifs de l’art contemporain), directeur depuis l’été 2022 du Tanztheater de Pina Bausch à Wuppertal, interroge depuis longtemps à travers sa pratique de danseur et de chorégraphe. Notamment avec le «&nbsp;Musée de la danse&nbsp;» projet qu’il a mené de 2009 à 2018 depuis le CCN de Rennes, travaillant sur les paradoxes de conservation et de transmission d’un art vivant. Mais <em>Danses gâchées dans l’herbe</em> n’est pas une rétrospective de son travail, même si évidemment on en trouve de larges échos&nbsp;: l’exposition est uniquement constituée de six films.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Films-œuvres</mark></strong></p>



<p>Six films qui sont revendiqués comme des films-œuvres, car même s’ils convoquent des chorégraphies ayant existées en tant que spectacles, la danse et les situations dans lesquelles elle s’est déroulée ont été retravaillées spécifiquement pour chaque film. Dans la salle d’exposition du Frac, ils sont projetés dans la pénombre sur de larges et solides cimaises posées au sol. <em>Disparates</em> ouvre la danse, film de 1999, le plus ancien, tourné à Dieppe (bar, pont tournant, friche, piscine, plage&#8230;) par <strong>César Vayssié</strong>, d’après le solo <em>Les Disparates</em>, proposant des « états de danse » éclatés, créé 5 ans plus tôt.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Vues-de-lexposition-%C2%A9Photos-Laurent-Lecat_Frac-Sud-2.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-121974" style="width:606px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Vues-de-lexposition-%C2%A9Photos-Laurent-Lecat_Frac-Sud-2.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Vues-de-lexposition-%C2%A9Photos-Laurent-Lecat_Frac-Sud-2.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Vues-de-lexposition-%C2%A9Photos-Laurent-Lecat_Frac-Sud-2.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Vues-de-lexposition-%C2%A9Photos-Laurent-Lecat_Frac-Sud-2.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Vues-de-lexposition-%C2%A9Photos-Laurent-Lecat_Frac-Sud-2.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Vues-de-lexposition-%C2%A9Photos-Laurent-Lecat_Frac-Sud-2.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Vues-de-lexposition-%C2%A9Photos-Laurent-Lecat_Frac-Sud-2.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Vues-de-lexposition-%C2%A9Photos-Laurent-Lecat_Frac-Sud-2.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Vue de l&rsquo;exposition © Photos Laurent Lecat_Frac Sud</figcaption></figure>
</div>


<p>Derrière, on découvre quatre autres films, répartis de chaque côté d’un espace dont le centre est occupé par deux bancs. Ceux signés par Boris Charmatz et César Vayssié ont été réalisés à partir de la pièce <em>Levée des conflits</em> (2010), chorégraphie pour 24 danseurs et 25 gestes pendant 1h40, gestes qui, à l’origine, glissent imperceptiblement d’un danseur à l’autre. Il s’agit de <em>Levée </em>(14mn &#8211; 2014) dansée sur un terril filmé depuis un hélicoptère qui déclenche, en se rapprochant des danseurs, une tempête de déchets de charbon, de pierres, et de poussière. Et de <em>Danse gâchées dans l’herbe</em> (16mn &#8211; 2023) où les mêmes «&nbsp;matériaux chorégraphiques&nbsp;» sont dansés de nuit sur un terre-plein d’herbes folles par <strong>Marion Barbeau</strong>, première danseuse du ballet de l&rsquo;Opéra de Paris. De l’autre côté, deux films réalisés par Boris Charmatz et <strong>Aldo Lee</strong>&nbsp;: <em>étrangler le temps</em> (34mn – 2021) d’après la pièce éponyme conçue et interprétée par le chorégraphe avec <strong>Emmanuelle Huyn</strong> en 2009, un extrait dansé de façon très ralentie, filmé de nuit au Grand Palais, de «&nbsp;Trois boléros&nbsp;» d’Odile Duboc. Et <em>Une lente introduction</em> (24 mn – 2007) d’après <em>Herses</em>, chorégraphie de 1997, cinq danseurs nus, dans le noir et le silence, interrogeant-explorant en corps, en mouvements et en danse le couple et le collectif. Enfin, à l’étage, le film <em>Transept</em> (55 mn – 2023), co-produit par le Frac Sud, projeté sur l’écran de la salle du plateau expérimental, montre la performance impressionnante, dansée et sifflée en même temps, de Boris Charmatz, imaginée à partir de <em>Somnole</em>, présentée au Festival de Marseille en 2022, rejouée ici dans l’église gothique de Saint-Eustache de Paris.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Boris Charmatz - Danses gâchées dans l’herbe</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 24 mars<br></mark>Frac Sud – Cité de l’art contemporain, Marseille <br><a href="http://fracsud.org">fracsud.org</a></pre>
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		<title>Frac Sud : En marche, le modèle Hamish </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 May 2023 09:37:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Parmi la multitude d’artistes qui utilisent la marche comme une pratique artistique à part entière, Hamish Fulton (né en 1946 au Royaume-Uni) fait partie, à côté de Richard Long (né en 45 au Royaume-Uni aussi), d’artiste canonique. Mais au contraire de la plupart des artistes contemporains, tous les deux marchent le plus souvent en solitaire, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Parmi la multitude d’artistes qui utilisent la marche comme une pratique artistique à part entière, <strong>Hamish Fulton</strong> (né en 1946 au Royaume-Uni) fait partie, à côté de Richard Long (né en 45 au Royaume-Uni aussi), d’artiste canonique. Mais au contraire de la plupart des artistes contemporains, tous les deux marchent le plus souvent en solitaire, loin des villes, en pleine nature. Ancrant cette pratique dans une recherche d’un rapport direct avec le monde extérieur, critique en acte des séparations d’une vie urbaine cloisonnée&nbsp;entre les vitres d’une voiture, d’un bus, d’un métro, les écrans de smartphones, d’ordinateurs, et des successions d’intérieurs – maison, bureau, commerces, etc&#8230; Mais si Richard Long réalise des interventions dans les lieux naturels qu’il traverse, dont il garde des traces en photo, ou s’il récolte des matériaux (bois, roches, terre, boue) pour des installations minimalistes en galeries ou musées, Hamish Fulton, lui, accentue la conceptualisation de la pratique, en considérant la marche comme une œuvre d’art en tant que telle, une «&nbsp;expérience artistique&nbsp;» physique, mentale, poétique, se suffisant à elle-même. Et se défendant de tout lien au land art, ne prélève rien, n’intervient pas sur site, ne cherche pas à révéler «&nbsp;l’esprit du lieu&nbsp;».&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Bref et monumental</mark></strong></p>



<p>Il n’en reste pas moins tributaire de la question du partage de ses expériences, la grande majorité de ses marches se déroulant sans témoin. Il le fait au moyen de compositions peintes, photographiques ou typographiques, aux formes schématiques, et aux textes laconiques. Mais pas de feuilletons documentaires qui témoigneraient par exemple des différentes étapes de sa traversée de la Méditerranée à l’Atlantique (2012), de ses diverses ascensions de l’Everest (2000, 2009), de sa «&nbsp;marche circulaire de 14 jours ouest nord est sud et ouest pleine lune&nbsp;» en Espagne (2016), ou de celle reliant la ville de Galway en Irlande à celle de Derry en Irlande du Nord (1981)&#8230;&nbsp;Chaque marche, certaines pouvant durer plusieurs semaines, n’est évoquée (à de rares exceptions près) que par une seule proposition, un fragment : une fresque murale de grande dimension, une photographie, de petites découpes de bois clouées directement sur le mur, voire quelques petites peintures encadrées ou des dessins. Laissant quasiment la totalité de ses marches dans d’immenses hors-champs d’invisibilité et de silence. Au visiteur de s’y projeter – ou pas.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/FULTON_2019_35Walks1971-2019_c_HamishFulton_1MiraMadrid.jpg?resize=600%2C623&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119137" width="600" height="623"/><figcaption class="wp-element-caption">2019, 35Walks1971-2019 © Hamish Fulton-MiraMadrid</figcaption></figure>
</div>


<p>Parmi les huit fresques peintes présentées dans l’exposition (Tibet, Canada, États-Unis, Angleterre, France, Nouveau-Mexique), l’une témoigne de sa marche récente, du 1<sup>er</sup> au 21 juin 2022, dans le parc national du Mercantour, réalisée à l’occasion de l’exposition : un <em>wall-painting</em> de plus de quatre mètres de haut et seize de large, énorme rectangle bleu azur cerné d’une ligne noire, sur lequel courent deux lignes. L’une, brun clair, référencée au bas de la fresque comme une première marche accomplie dans le Mercantour en 2011, l’autre noire, référençant la marche de juin dernier. Il n’indique presque jamais le nombre de kilomètres parcourus. Ces indications mettent l’accent surtout sur les points de départ, les points d’arrivées et les durées : de l’Atlantique à la Méditerranée, de la pleine lune jusqu’au solstice d’été, d’une rivière jusqu’à la mer, de marée haute à marée basse, etc&#8230; Des façons de (se) relier, de (se) connecter aux éléments, sur lesquelles il ajoute parfois des accents politiques (<em>Art not war</em> en Irlande, attitude de la Chine vis-à-vis du Tibet, soutien à l’artiste Ai Weiwei). D’ailleurs, en écho à cette exposition du Frac Sud, le Cairn Centre d’art présente à Digne-les-Bains (jusqu’au 25 juin) un ensemble d’œuvres de l’artiste évoquant la situation politique du Tibet, regroupées sous le titre <em>Tibetan kora</em>.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>A Walking Artist<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 29 octobre<br></mark>Frac Sud – Cité de l’art contemporain<br>Marseille<br><a href="http://fracsud.org">fracsud.org</a></pre>
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