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	<title>Archives des Friche Belle-de-Mai - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Friche Belle-de-Mai - Journal Zebuline</title>
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		<title>lovemusic</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 10:20:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Invité par le GMEM, le collectif strasbourgeois lovemusic passe par Marseille ce 20 janvier. Un collectif qui œuvre depuis plusieurs années dans la promotion de la nouvelle génération de compositeur·trices, et qui a reçu, en 2025, le Prix d’Ensemble de la Fondation Enrst von Siemens pour la Musique. Ils se démarquent par une démarche inclusive, [&#8230;]</p>
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<p>Invité par le GMEM, le collectif strasbourgeois lovemusic passe par Marseille ce 20 janvier. Un collectif qui œuvre depuis plusieurs années dans la promotion de la nouvelle génération de compositeur·trices, et qui a reçu, en 2025, le Prix d’Ensemble de la Fondation Enrst von Siemens pour la Musique. Ils se démarquent par une démarche inclusive, dans une volonté de créer de la musique où compositeurs et musiciens sont tous impliqués dans le processus de création, et dans une multiplicité des esthétiques. Dans <em>Protest of the Physical</em>, lovemusic explore le corps – source et vecteur de la création musicale. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L.S.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 janvier<br></mark><strong><a href="https://www.lafriche.org/">Friche la Belle de Mai</a></strong>, Marseille</pre>



<p></p>
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		<title>À la Friche, pour prendre son triple </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 08:08:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Anna Safiatou Touré]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une exposition personnelle&#160;de&#160;Madison Bycroft&#160;au Panorama, une collective d’artistes belges aux 3e&#160;et 4e&#160;étages de la Tour et des artistes de la Belle de Mai à la salle des Machines. C’est à un triptyque aux couleurs&#160;justement&#160;dépareillées qu’invite la Friche pour ses expositions d’été.&#160;Un ensemble à découvrir jusqu’à l’automne.&#160; Sont bons ces Belges  Principal temps fort du parcours,&#160;Tipping [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Une exposition personnelle&nbsp;de&nbsp;<strong>Madison Bycroft</strong>&nbsp;au Panorama, une collective d’artistes belges aux 3<sup>e</sup>&nbsp;et 4<sup>e</sup>&nbsp;étages de la Tour et des artistes de la Belle de Mai à la salle des Machines. C’est à un triptyque aux couleurs&nbsp;justement&nbsp;dépareillées qu’invite la Friche pour ses expositions d’été.&nbsp;Un ensemble à découvrir jusqu’à l’automne.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sont bons ces Belges </mark></strong></h3>



<p>Principal temps fort du parcours,&nbsp;<em>Tipping Point</em>&nbsp;où&nbsp;une trentaine d’œuvres de&nbsp;dix artistes belges et deux artistes&nbsp;marseillaises&nbsp;ont été réunis par les curateurs Adrian Grimmeau&nbsp;et Grégory Thirion.&nbsp;Une&nbsp;exposition, co-produite par Botanique, l’Isep et Fraeme,&nbsp;dont le titrepeut se traduire par «&nbsp;instant critique&nbsp;» ou «&nbsp;point de bascule&nbsp;», et qui&nbsp;se décline en deux temps.&nbsp;</p>



<p>Au 3<sup>e</sup> étage, il y a d’abord le constat. Guerres, changement climatique, montée du fascisme, le monde vit une époque sombre, et c’est dans un espace aux lumières tamisées et fenêtres obstruées que le public est invité à découvrir les œuvres. Il y a cet ensemble de 101 sculptures d’argile, aux formes abstraites, posées sur des post-it et s’étalant sur un socle de 5 mètres de long signé <strong><a href="https://www.sabrinamontielsoto.net/">Sabrina Montiel-Soto</a></strong>. Une œuvre d’art-chéologie en forme d’inventaire du monde où l’artiste donne forme à des mots, ou des images : « chien errant », « montagne », « pouce », « flèche ». </p>



<p>En face, une proposition plus directe de l’artiste d’origine syrienne <strong><a href="https://jonathansullam.com/">Jonathan Sullam</a></strong>. Une grande photo d’un bombardement en Syrie est découpée et enroulée autour de néons qui s’allument et s’éteignent alternativement. L’ensemble est strié, mais se découvre facilement –on est peut-être habitué à voir de telles images… </p>



<p>Autre pièce marquante, <em>Under Automata</em> de la Liégeoise <strong><a href="https://evalhoest.com/">Eva L’Hoest</a></strong>. L’artiste propose un plan séquence filmé à bord d’un avion à l’aide d’un scanner, où l’on voit les passagersendormis. Les corps apparaissent figés, tels les pétrifiés de Pompéi, et l’ensemble place le public devant un spectacle perturbant, d’une humanité décharnée, voguant vers une destination certainement indésirable.  </p>



<p>À l’étage, plus de sérénité, et plus de lumières. Les volets ont été entrouverts, l’espoir aussi.&nbsp;Une pièce au milieu demande même la participation du public. Un réceptacle en céramiqueaux allures de corail&nbsp;accueille une eau que les visiteurs sont invités à toucher. En plongeant sa main, un dispositif déclenche une composition sonore captée par des éco-acousticiens&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;<em>des voix de poissons, de mammifères marins et de mollusques</em>&nbsp;». Tous les sens sont mobilisés avec cette œuvre, même le toucher donc,&nbsp;bien trop rare dans une expo pour ne pas en profiter..&nbsp;!</p>



<p>Il faudra voir aussi la série de <strong><a href="https://www.instagram.com/gerardmeurant/">Gérard Meurant</a></strong> <em>Take_an_other_exit_of</em>, des impressions UV sur couvertures de survie ; les huiles de <strong><strong><a href="https://stephan-balleux.com/">Stephan Balleux</a></strong></strong> qui viennent se confronter à l’intelligence artificielle (comme beaucoup d’œuvres du parcours) ; ou les 750 mini-masques africains sculptés par <a href="https://annasafiatoutoure.com/fr/"><strong>Anna Safiatou Touré</strong> </a>artiste malienne résidant en Belgique, qui questionne avec ces répliques et variations de masques touristiques l’identité, le tourisme, la disparition…</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Panorama météo </mark></strong></h3>



<p>Au sommet de la <a href="https://www.lafriche.org/">Friche</a>, Triangle-Astérides invite l’artiste plasticienne et vidéo australienne Madison Bycroft avec <em>Les mensonges du météorologues</em>. Une exposition qui décline et poursuit son travail débutait avec son film <em>The Sauce of All Order</em> tournée lors d’une résidence à la Villa Medicis. Une comédie-musicale projetée dans une immense taupinière au milieu de la scénographie, dont le personnage principal, Felix Culpa, cherche à rejoindre le cercle des augures, les prêtres de Rome qui interprétaient les présages. </p>



<p>Car si le titre parle ironiquement de mensonges et de météo, l’exposition s’intéresse justementaux augures, oracles et autres présages.&nbsp;Et puisqu’à&nbsp;Rome&nbsp;on lisait l’avenir dans le vol des oiseaux,&nbsp;la figure ornithologique est présente dans bien des œuvres&nbsp;produites. Des huiles sur toiles&nbsp;aux couleurs&nbsp;pastel&nbsp;intitulées&nbsp;<em>Space off</em>, représentant les sept oiseaux les plus importants de la divination romaine. Des sculptures – en céramique, papier mâché et résine – avec ses&nbsp;<em>Monstrum</em>, qui croisent l’être humain avec les oiseaux.&nbsp;</p>



<p>Dans toutes ses œuvres,&nbsp;l’artiste&nbsp;interroge le rapport au réel, au langage, et&nbsp;joue du&nbsp;hors cadre. Très souvent, des injonctions contradictoires sont présentes, il y a à la fois&nbsp;des graines pour attirer les oiseaux, mais aussi des objets pour les repousser ou les piéger. Une dualité et une profondeur qui irriguent l’ensemble de cette exposition&nbsp;qui embarque avec douceur le public dans les joyeuses folies ou les réflexions de l’artiste.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="928" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/visitepresseeete2025%C2%A9Claraprat-22.jpg?resize=696%2C928&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-131053" style="width:368px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/visitepresseeete2025%C2%A9Claraprat-22-scaled.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/visitepresseeete2025%C2%A9Claraprat-22-scaled.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/visitepresseeete2025%C2%A9Claraprat-22-scaled.jpg?resize=1152%2C1536&amp;ssl=1 1152w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/visitepresseeete2025%C2%A9Claraprat-22-scaled.jpg?resize=1536%2C2048&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/visitepresseeete2025%C2%A9Claraprat-22-scaled.jpg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/visitepresseeete2025%C2%A9Claraprat-22-scaled.jpg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/visitepresseeete2025%C2%A9Claraprat-22-scaled.jpg?resize=696%2C928&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/visitepresseeete2025%C2%A9Claraprat-22-scaled.jpg?resize=1068%2C1424&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/visitepresseeete2025%C2%A9Claraprat-22-scaled.jpg?w=1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/visitepresseeete2025%C2%A9Claraprat-22-scaled.jpg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/visitepresseeete2025%C2%A9Claraprat-22-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Clara Prat</figcaption></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La Belle de Mai joue à domicile</mark></strong></h3>



<p>Pour finir le triptyque,&nbsp;quatre artistes de la Belle de Mai proposent l’exposition&nbsp;<em>Viens avec moi</em><em>&nbsp;</em>dans la galerie&nbsp;La salle des machines&nbsp;À découvrir, les portraits, à l’huile ou au fusain, de ce quartier&nbsp;réalisés par&nbsp;<strong>Frédéric Arcos</strong>&nbsp;; dans le même esprit les gouaches de&nbsp;<strong>Nathalie Hugues</strong>&nbsp;qui vient saisir la beauté au détour d’une ruelle&nbsp;; les Vénus gravées de&nbsp;<strong>Noémie Privat</strong>&nbsp;; ou les immenses sculptures de&nbsp;<strong>Matthieu Herreman</strong>&nbsp;fabriquées à l’aide de pailles en plastique, qui deviennent parfois velours, parfois métal, selon comment on les regarde.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Viens avec moi</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 28 septembre</mark><br>La salle des machines <br><br><strong><em>Tipping Point</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 28 septembre</mark><br>3<sup>e</sup> et 4<sup>e</sup> étages de La Tour<br><br><strong><em>Les mensonges du météorologue</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 16 novembre<br></mark>Panorama</pre>



<p>Retrouves nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/">Arts Visuels ici</a></p>
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		<title>Un tour à Babel </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Mar 2025 16:38:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Marché aux plus La singularité de&#160;Babel Music XP&#160;réside dans ses ses multiples facettes, et le très large programme imaginé par l’équipe de&#160;Latinissimo et Olivier Rey,&#160;directeur&#160;du festival. Ce «&#160;hub méditerrannéen des musiques mondiales&#160;»&#160;se concrétisait, pendant trois jours, en un salon installé à la Cartonnerie de la Friche Belle de Mai accueillant sur la période plusieurs milliers [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Marché aux plus</mark></strong></h3>



<p>La singularité de&nbsp;<em>Babel Music XP</em>&nbsp;réside dans ses ses multiples facettes, et le très large programme imaginé par l’équipe de&nbsp;Latinissimo et Olivier Rey,&nbsp;directeur&nbsp;du festival. Ce «&nbsp;hub méditerrannéen des musiques mondiales&nbsp;»&nbsp;se concrétisait, pendant trois jours, en un salon installé à la Cartonnerie de la Friche Belle de Mai accueillant sur la période plusieurs milliers de professionnels ; les acteurs culturels mondiaux&nbsp;ont pu se rencontrer, s’informer, échanger et créer des projets communs.</p>



<p>Autour de ce centre névralgique s’articulaient une série de speed meetings par pays et tables rondes balayant les problématiques et enjeux actuels du secteur tels que la liberté de création, l&rsquo;hybridation, l’accueil d’artistes étrangers, l’innovation, les marchés musicaux mondiaux… Un copieux programme de réflexion et de concertation plus que précieux en ces temps de replis identitaitres.&nbsp;</p>



<p>Plus hybride était le format proposé le jeudi 20 à la Cité de la Musique, entre échanges et concert. Mise en abîme de la thématique du métissage musical, l’objet d’écoute et de réflexion était le projet d’<strong>Ablaye Cissoko</strong> et <strong>Cyrille Brotto</strong> ; magnifique alliance entre la voix envoûtante du griot de Saint-Louis du Sénégal et l’accordéon aux teintes valsées et populaires du multi-instrumentiste français. Ensemble, il créent un voyage ultra sensible sur le thème de l’exil et du déracinement. </p>



<p>Interrogés par des chercheurs de l&rsquo;Institut de Recherche et de Développement (IRD),&nbsp;ces deux artistes ainsi que la chanteuse marocaine Malika Zarra évoquaient à travers leurs expériences dans la musique, leurs rencontres ou leurs constats les apports mutuels des hybridations musicales.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Musiques d’ensemble</mark></strong></h3>



<p>Autour de ce macrocosme musical était proposée une photographie des musiques mondiales via une longue série de showcases d’artistes et groupes aux nationalités,&nbsp;esthétiques et personnalités aux univers variés.</p>



<p>Ces formats courts se découvraient en itinérance en centre ville, jeudi 20 mars. L’Alcazar, l’Espace Julien et le Makeda se partageaient un public fait de professionnels badgés et d’auditeurs curieux. L’on salue particulièrement la présence scénique coutumière et toujours aussi intense de la chanteuse <strong><a href="https://www.instagram.com/casey___anfalsh/?hl=fr">Casey</a></strong>, dans le projet métissé <strong><a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=Exp%C3%A9ka&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">Expéka</a></strong> [lire encadré], le folklore galicien exalté et spirituel du duo espagnol <strong><a href="https://www.caamanoameixeiras.com">Caamaño&amp;Ameixeiras</a></strong> et l’ovni à double batterie <strong>Trucs</strong>. </p>



<p>Vendredi 21, bien dans ses pénates (et pour la dernière fois), <em>Babel Music XP</em> proposait une deuxième soirée de concerts au Dock des Suds, dont nous pouvons citer la magnifique découverte de <strong><a href="https://pachamamaconnexion.com/programme/2024-2/bia-ferraira/">Bia Ferreira</a></strong>. « Femme orchestre », la musicienne et chanteuse, seule avec sa guitare, emplit l’espace visuel et sonore d’un prestation aussi charismatique que qualitative. Outre un don très clair pour le rythme – que Bia ne peut s’empêcher de slapper ou frapper sur sa guitare, entre deux phrasés musicaux –, sa voix profonde et habitée rejoignait ses engagements contre le racisme, pour l’égalité, l’éducation et la place des femmes qu’elle a défendus pendant ses prises de parole. Un grand moment. Notons aussi l’énergie solaire du groupe <strong><a href="https://www.instagram.com/kingongolokiniata/?hl=fr">Kin&rsquo;Gongolo Kiniata</a></strong>, venu de Kinshasa, et le trip-hop/rock (nostalgique) de la rappeuse sud africaine <strong><a href="https://www.instagram.com/yugenblakrok/?hl=fr">Yugen Blakrok</a></strong>. </p>



<p>LUCIE PONTHIEUX BERTRAM</p>



<pre class="wp-block-verse">Le festival <em><a href="https://babelmusicxp.com">Babel Music XP</a></em> s’est tenu du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 au 22 mars</mark> à Marseille.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>ExpéKa à l’Espace Julien</strong><br><br>Ce 20 mars, le festival <em>Babel Music XP</em> passait aussi par le cours Julien. Au programme, un concert de l’excellent groupe antillais d’ExpéKa. Au départ, il y a la flûte de Célia Wa, délicatement rejointe par les percussions, dont le tambour ka frappé par Olivier Juste. S’ajoutent le sampler de Sonny Troupé, la basse de Stéphane Castry, le clavier de Didier Davidas. <br><br>Au chant, bien sûr, Casey, illustre rappeuse, notamment connue pour la puissance de ses textes. Ce sera encore le cas ce soir, quand elle reprendra son morceau Chez Moi, dans lequel elle parle d’exil, et des réminiscences de la période esclavagiste. <br>En français, en créole et au sifflet, les artistes en symbiose ont échauffé l’Espace Julien avecjazz, rap et gwoka. De quoi offrir au public venu du monde entier une belle diversité des sonorités caribéennes. <br><br>LILLI BERTON FOUCHET <br><br>Concert donné le jeudi <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 mars</mark> à l’Espace Julien, à l’occasion de <strong><em>Babel Music XP.</em></strong></pre>
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		<title>Alex Grillo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Mar 2025 09:41:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une saison au GMEM est un voyage musical qui peut amener le public dans bien des contrées. Pour ce nouvel Extra Mod (concert non prévu dans la saison, une suprise musicale), le centre national de création musicale de Marseille accueille Alex Grillo, musicien voyageur par excellence. Vibraphoniste et compositeur, il propose ce 27 mars une [&#8230;]</p>
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<p>Une saison au <a href="http://gmem.org">GMEM</a> est un voyage musical qui peut amener le public dans bien des contrées. Pour ce nouvel Extra Mod (concert non prévu dans la saison, une suprise musicale), le centre national de création musicale de Marseille accueille Alex Grillo, musicien voyageur par excellence. Vibraphoniste et compositeur, il propose ce 27 mars une pièce intitulée <em>Pagnes Arrachés</em>, un opus dans la continuité de son précédent <em>L’Afrique est en nous</em>. Sur scène, en compagnie de la chanteuse et musicienne Dominique Chevaucher, il met en scène, et en musique, les textes de deux autrices, l’une béninoise (Nathalie Hounvo Yèkpè), l’autre ivoirienne (Fatou Sy), qui parleront « de leur place de femme dans ces diverses afriques ». </p>



<p><em>NICOLAS SANTUCCI</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 mars</mark><br><strong><a href="https://www.lafriche.org">Friche la Belle de Mai</a></strong>, Marseille </pre>
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		<title>Pour un flamenco universel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lilli Berton Fouchet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 11:03:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Le festival, associé au Centre Soléa, à Marseille, a été créé en 2019. Comment a-t-il émergé ?  Maria Pérez. Le Centre Soléa est né en 1994, et après des années de création d’événements, j’ai été contactée par  l’école de flamenco d’Andalousie, pour que Soléa soit le siège officiel de cette fédération en France. Une reconnaissance exceptionnelle, depuis l’Espagne, [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Le festival, associé au <a href="https://www.centresolea.org">Centre Soléa</a>, à Marseille, a été créé en 2019. Comment a-t-il émergé ? </strong></p>



<p><strong>Maria Pérez.</strong> Le Centre Soléa est né en 1994, et après des années de création d’événements, j’ai été contactée par  l’école de flamenco d’Andalousie, pour que Soléa soit le siège officiel de cette fédération en France. Une reconnaissance exceptionnelle, depuis l’Espagne, d’un lieu de formation professionnelle et de création. C’est lui qui m’a poussé à lancer le festival en 2017, quand il a réalisé que Marseille était un point d’ancrage vers l’Europe. J’ai voulu que ce soit un festival régional. C’est pour cela que ça dure un mois et qu’on se produit à Marseille,  Digne, Aix, Arles, Niolon, Avignon, Istres, Martigues et Ollioules. </p>



<p><strong>La culture flamenca a-t-elle évolué ces dernières années&nbsp;</strong><strong>?</strong><strong><br></strong>Le flamenco est un phénomène mondial en mutation constante. Un art issu d’un peuple analphabète composé de juifs, de gitans, d’arabes et de noirs africains. Exploités et exclus par la nouvelle Espagne catholique et blanche, ils ont créé la culture flamenca, qui est une des expressions artistiques les plus abouties du pourtour méditerranéen. À&nbsp;Marseille, ville &nbsp;cosmopolite, bourrée d’artistes, elle trouve un écho, et s’ancre dans une culture de solidarité&nbsp;: on a un projet&nbsp;<em>A Pulso</em>, auprès de femmes migrantes et en détresse sociale, un autre&nbsp;auprès de trisomiques.</p>



<p><strong>Quels spectacles pour cette édition&nbsp;? Des créations&nbsp;?&nbsp;</strong><strong><br></strong>Pas de création mondiale mais des spectacles récents, en particulier à la Friche&nbsp;<em>Après vous Madame</em>&nbsp;et&nbsp;<em>l’Envol du Tacon&nbsp;</em>et à la Cité de la Musique&nbsp;<em>En Casa de Los Bolecos</em>. C’est&nbsp;notre spectacle d’ouverture, et on en est très fiers&nbsp;! Le guitariste Manuel Gomez, issu d’une lignée de gitans qu’on appelle Los Bolecos, a fait venir deux artistes de Séville Pepe de Pura et&nbsp;Juan José Villar. Los Bolecos sont&nbsp;héritiers, depuis des générations,&nbsp;d’un style très particulier. D’ailleurs, le thème de&nbsp;cette 7<sup>e</sup>&nbsp;édition&nbsp;«&nbsp;Créateurs de styles&nbsp;»,&nbsp;rend hommage à toutes les avant-gardes. On le retrouve&nbsp;à Istres avec David Coria, ou avec les jeunes femmes à la Friche qui sont des créatrices de style.&nbsp;</p>



<p><strong>Justement <a href="https://anaperezdanse.com/la_danseuse/">Ana Pérez</a>, votre fille, est très en vogue en ce moment&#8230;<br></strong>Elle est l’artiste phare de la tribu Soléa, et une figure emblématique de Marseille puisqu’elle a du sang cap-verdien, antillais et espagnol. Elle a une ouverture contemporaine et une fibre africaine, avec une technique flamenca très poussée parce qu’elle a vécu 8 ans à Séville. Elle a sa signature, et danse comme personne. Paula Comitre est de cet acabit aussi, elle va danser, seule avec un pianiste, dans une robe rouge et une matière gonflable complètement organique. On a l’impression qu’il y a un animal sur scène !</p>



<p><strong>Que doit-on attendre de la journée de clôture&nbsp;?&nbsp;</strong><strong><br></strong>La gare désaffectée de Niolon a été louée&nbsp;à T’CAP21, une association de parents de trisomiques. On commence à 11h, on danse sur&nbsp;le port au bord de l’eau, on remonte pour la paëlla géante, puis on fait un tablao avec La Repompa, qui donnera une masterclass. Finir ainsi, c’est une chance.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LILLI BERTON FOUCHET</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://www.festivalflamenco-azul.com">Flamenco Azul</a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 15 mars au 13 avril</mark><br>Divers lieux, Région Sud</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a> et <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/rencontres/">Rencontres ici</a></p>



<p></p>
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		<title>La Biennale en version allongée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 09:02:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’était, pour sa quatrième édition, la première collaboration de la Biennale avec la ville d’Istres et la régie culturelle Scènes et Cinés. Elle a donné naissance à deux propositions : une exposition et une performance au Polaris centre d’art d’Istres des derniers travaux de l’artiste Yassine Aït Kaci, images numériques de diverses façades d’architectures luxueuses verticales. Et à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’était, pour sa quatrième édition, la première collaboration de la <em><a href="https://saisonlituanie.com/event/biennale-des-imaginaires-numeriques-2024-istres/">Biennale</a></em> avec la ville d’Istres et la régie culturelle Scènes et Cinés. Elle a donné naissance à deux propositions : une exposition et une performance au Polaris centre d’art d’Istres des derniers travaux de l’artiste <strong><a href="https://www.instagram.com/yacineaitkaci/?hl=fr">Yassine Aït Kaci</a></strong>, images numériques de diverses façades d’architectures luxueuses verticales. Et à L’Usine <em>Mire</em> de <strong>Jasmine Morand</strong>, proposition chorégraphique que l’on regarde allongé·e·s sur le dos, à travers un miroir fixé au-dessus d’une scène circulaire circonscrite par une cloison haute. </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De miroir en transats</mark></strong></h4>



<p>Mais c’était&nbsp;<em>Mirekids</em>, qui, à la suite du vernissage à Polaris, était proposée à L’Usine. Soit la version jeune public de&nbsp;<em>Mire</em>, qui, dans sa version adulte, met en scène douze danseur·euse·s nues [lire p.XV]. Dans cette version «&nbsp;kids&nbsp;», iels ne sont plus que huit, et habillé·e·s de jeans et de t-shirts, colorés d’orange, de violet, de bleu, de rose par les projecteurs. Et enchaînent, en fondus-enchaînés doux, des séries de combinaisons géométriques kaléidoscopiques et colorées, lignes géométriques et figures en étoiles autour du centre. Allongé·e·s au sol tout autour de la cloison fine qui délimite la scène, on contemple paradoxalement en vue plongeante les évolutions des interprètEs dans le miroir. Qui, de temps en temps, ont comme des effets d’apesanteur, et évoquent parfois des ballets aquatiques synchronisés.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="465" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/mirkids_cie_prototype_status_celinemichel_016.jpeg?resize=696%2C465&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127188" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/mirkids_cie_prototype_status_celinemichel_016.jpeg?w=800&amp;ssl=1 800w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/mirkids_cie_prototype_status_celinemichel_016.jpeg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/mirkids_cie_prototype_status_celinemichel_016.jpeg?resize=768%2C513&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/mirkids_cie_prototype_status_celinemichel_016.jpeg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/mirkids_cie_prototype_status_celinemichel_016.jpeg?resize=696%2C465&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/mirkids_cie_prototype_status_celinemichel_016.jpeg?resize=629%2C420&amp;ssl=1 629w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Mirekids <em>© </em>Celine Michel</figcaption></figure>



<p>Le 17 janvier à la Friche La Belle de Mai, on s’allongeait aussi pour <em>Je suis une montagne</em>, création d’<strong><a href="https://www.instagram.com/ericarnalburtschy/">Éric Arnal-Burtschy</a> </strong>promettant au spectateur d’être, tel une montagne, traversés par les éléments. « <em>Il sera arbre, rocher et montagne, les éléments vivront autour de lui, à travers lui et en lui </em>». Cinq rangées de huit transats en nylon sont suspendus à des portiques métalliques, sur lesquels chacun·e s’installe, équipés pour celles et ceux qui le souhaitent d’un poncho fin pour la pluie, de lunettes de protection pour les éblouissements, et de bouchons d’oreille pour les volumes sonores. Une expérience à ressentir plutôt les yeux fermés, nous indique l’artiste. Elle débutera par la diffusion spatialisée de somptueux claquements et roulements d’orage, se poursuivra par une création sonore et musicale répétitive, à la trame au début douce et espacée, puis de plus en plus resserrée, brute et amplifiée. Pendant les 40 minutes de cette écoute musicale, on sera gentiment ventilé, éclairé, ébloui, chauffé, trembloté, aspergé.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Mirekids</strong></em>&nbsp;était présenté le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 janvier</mark> à L’Usine d’Istres,&nbsp;<em><strong>Je suis une montagne</strong></em>&nbsp;était présenté le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 janvier</mark> à La Friche Belle de Mai, Marseille.&nbsp;</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>Un Funambule qui tombe à plat  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jan 2025 11:58:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est sur le grand plateau de La Friche la Belle de Mai que le Théâtre du Gymnase accueillait fin décembre et hors-les-murs l’adaptation théâtrale du Funambule de Jean Genet par Philippe Torreton, accompagné du circassien Julien Posada et du musicien Boris Boublil. Dans un décor de chapiteau de cirque un peu déglingué : en haut cerceau et barre de trapèze de travers, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est sur le grand plateau de <a href="https://www.lafriche.org">La Friche la Belle de Mai</a> que le Théâtre du Gymnase accueillait fin décembre et hors-les-murs l’adaptation théâtrale du <em>Funambule</em> de Jean Genet par <strong>Philippe Torreton</strong>, accompagné du circassien <strong>Julien Posada</strong> et du musicien <strong><a href="https://borisboublil.com">Boris Boublil</a></strong>. Dans un décor de chapiteau de cirque un peu déglingué : en haut cerceau et barre de trapèze de travers, en bas sol gris rongé par de la mousse verte, du mobilier bric et broc rouge, un vélo, un gros ballon, un coin pour lancers des couteaux, des bouteilles d’alcool vidées ici et là, un coin pour le musicien à côté d’un téléphone fixe, des planches, des bacs plastiques pour bouteilles. Le fil tendu est installé au centre, pas très loin du lit duquel Torreton-Genet s’approche pour assister au réveil du funambule.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Allumer le feu</mark></strong></h3>



<p>Le texte de Genet, publié en 1958, est une méditation poétique, un essai-rêverie sur l’art ouvrant au fil de son avancée des vertiges, nourri par un regard amoureux sur Abdallah, le circassien et amant de Genet. Le funambule s’y dessine à mesure de l’avancée des mots, à travers des passages à la grâce fulgurante. Dans cette adaptation théâtrale, aucune grâce. Le funambule est déjà là, condamné à illustrer le texte que Philippe Torreton, tel un coach sportif étouffant, lui assène, très près de lui, sans discontinuer ou presque, l’assommant de mots, de phrases. Ou tel un professeur-conférencier, avec tremblements des bras et des mains, pour haranguer le public. Pendant ce temps-là, en silence, le funambule, blessé au talon, boite, boit de l’alcool, fait le faux-maladroit, puis quelques acrobaties adroites, sur le fil, avant d’aller se recoucher, à la fin. La musique live alterne, de façon presque systématique, un piano hésitant entre le mièvre et le doux-amer, des nappes de synthétiseur aux accents d’orgues d’église, et une guitare cinématographique façon&nbsp;<em>Dead Man</em>&nbsp;de Jim Jarmusch. Genet, s’adressant au funambule, dit qu’il n’est pas là pour lui donner des leçons, mais pour l’enflammer. Torreton semble faire tout le contraire.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Le Funambule</strong></em> était présenté à La Friche la Belle de Mai par le Théâtre du Gymnase hors-les-murs <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 17 au 21 décembre</mark>.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Des femmes et des cigarettes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2024 12:40:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sur un bureau, un ordinateur allumé, un poste de radio et des enceintes. Par terre, en vrac, un sachet en plastique, des paquets de cigarettes&#160;; des Marlboro rouge. La photo d’une femme d’un certain âge dans une djellaba orange occupe le mur du fond. Elle est assise et l’on devine une maison du Maghreb. Puis [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Sur un bureau, un ordinateur allumé, un poste de radio et des enceintes. Par terre, en vrac, un sachet en plastique, des paquets de cigarettes&nbsp;; des Marlboro rouge. La photo d’une femme d’un certain âge dans une djellaba orange occupe le mur du fond. Elle est assise et l’on devine une maison du Maghreb. Puis la scène s’éclaire au son de<em> je tire ma révérence</em> de Véronique Sanson. L’acteur apparaît et reste un long moment statique, concentré. Sa présence, intense, puissante, raconte en silence&nbsp;: voilà qui je suis, voilà ce qui m’a construit&#8230; Et détruit.&nbsp;Il tient deux bouquets, «&nbsp;en hommage&nbsp;» à deux femmes qui, elles aussi, ont choisi, de tirer leur révérence.</p>



<p>La première, c’est Chantal Akerman, l’iconique réalisatrice belge «&nbsp;<em>née le 6 juin 1950 et morte le 10 octobre 2015</em>&nbsp;», la seconde «&nbsp;<em>c’est ma mère, Leila Tlili née le 13 juillet 1969, décédée le 6 décembre 2009.&nbsp;</em>» Il y a du Xavier Dolan chez <strong>Bachir Tlili</strong> qui détaille chaque itinéraire avec une précision méticuleuse. Il évoque cette femme élancée aux cheveux noirs qui avait toujours un sac plastique contenant des Marlboro rouge, un livre de Stephen King «&nbsp;<em>et un porte-monnaie même si de l’argent, elle n’en avait pas&nbsp;</em>». Le décor fait pénétrer dans l’intimité d’un appartement et dans l’intériorité d’une pensée endeuillée. À la radio, les émissions se succèdent&nbsp;: on y parle féminisme, César Franck… On entend aussi une voix de femme lointaine, grésillant&nbsp;; celle de Chantal Akerman peut-être.&nbsp;</p>



<p>Bachir se dirige vers la sortie du théâtre, reste un moment appuyé contre la porte entrouverte. Il tire sur sa cigarette, en regardant le ciel. Soudain, la photo figée de Habiba s’anime. Le long plan séquence s’attarde sur le visage de cette grand-mère dont on voit désormais le turban qui entoure ses cheveux, les boucles d’oreille et les bracelets. Dans son regard qui suit l’objectif, on lit la résignation, l’humilité mais aussi la sagesse de celles qui connaissent tous les drames que la vie réserve.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Akerman/Habiba a été donné dans le cadre des <em>Rencontres à l’échelle</em> le 6 juin à la Friche la Belle de Mai, Marseille.</pre>
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		<title>Des fourches contre des canons</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 12:21:30 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Omnia sunt communia]]></category>
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<p>Ce n’est pas rien lorsque l’on a une vingtaine d’années de se mettre dans la peau de femmes et d’hommes abrutis de travail, vivant dans la peur des seigneurs. C’est pourtant la proposition de <strong>Malte Schwind,</strong> metteur en scène dont on connaît l’exigence depuis ses <em>Métamorphoses</em> d’Ovide en 2022. Avec son complice <strong>Arnaud Maïsetti</strong>, maître de conférences à Aix, qui a rédigé les textes, il met en scène les paysans opprimés qui se révoltent, demandent justice et égalité, conquis par les prêches de Thomas Müntzer qui, d’abord soutien de Luther, était devenu son adversaire&nbsp;: «&nbsp;Vous ne pouvez pas servir Dieu et les riches&nbsp;».</p>



<p>Après vingt jours de répétition acharnée, le spectacle est là, vivant, sobre et violent. Dans un espace presque vide, les étudiant.e.s des Arts de la scène de l’Université Aix-Marseille (15 comédiennes et 2 comédiens) évoluent avec force et confiance dans les costumes et décor qu’ils ont fabriqués.</p>



<p>Violence des actions et scènes burlesques&nbsp;: le contraste donne un rythme bienvenu.&nbsp; Malgré la noirceur, on rit beaucoup avec des passages joués sur des tréteaux, qui ridiculisent le pouvoir avec truculence. À l’opposé, les références à la peinture religieuse dominent avec l’évocation du travail des artistes de l’époque qui montrent un Christ en croix ou au tombeau, chairs décomposées, regard vide. Comme celui du Retable de Grünewald. A-t-il-lui-même fait partie de ces révoltés, conspirateurs du «&nbsp;Soulier à lacets&nbsp;» qu’ils peignent sur leurs étendards&nbsp;?</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Omnia sunt communia</em> (Toutes les choses sont communes) s’est donné salle Seïta à la Friche, du 24 au 27 avril</pre>
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		<title>Le Tout-Monde est chez nous</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 May 2024 09:32:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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		<category><![CDATA[Patrick Chamoiseau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Festival La 1ère se tient à la Friche la Belle de Mai du 30 mai au 2 juin 2024 à l’initiative du pôle Outre-mer de France Télévisions. Marseille est la première ville à l’accueillir Est-il nécessaire de rappeler les apports essentiels des auteur.es et chercheurs ultramarins à la culture française&#160;? La plupart des Français [&#8230;]</p>
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<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Le Festival La 1ère se tient à la Friche la Belle de Mai du 30 mai au 2 juin 2024 à l’initiative du pôle Outre-mer de France Télévisions. Marseille est la première ville à l’accueillir</span></strong></p>



<p>Est-il nécessaire de rappeler les apports essentiels des auteur.es et chercheurs ultramarins à la culture française&nbsp;? La plupart des Français de l’Hexagone ont retenu la part populaire et joyeuse de la Compagnie créole ou celle plus suave, d’Henri Salvador. En dehors de cette douceur et joie de vivre, la culture antillaise est peu valorisée dans l’hexagone. C’est à cet enjeu majeur, de transmission des cultures ultramarines que le Festival La 1<sup>ère</sup> entend se consacrer.</p>



<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Glissant, l’héritage archipélique</span></strong><br>La conférence d’ouverture est assurée par l’historien <strong>Achille Mbembe</strong> et l’auteur <strong>Patrick Chamoiseau</strong>, et l’exposition <em>un champ d’îles</em> fait référence à la pensée Édouard Glissant :  au-delà de la réalité géographique, l’archipel offre une nouvelle dimension du monde, fondée sur les relations. Tout l’enjeu de l’archipel suppose la reconnaissance de chaque lieu, chaque langue et chaque culture au sein d’une globalité relationnelle. Une sorte de plaidoyer universel des droits culturels, à travers une conception dynamique de l’identité, qui émerge de la mise en contact des différences et de leurs échanges constants. Inspiré par les imaginaires créoles, Glissant a développé des concepts fondateurs tels que le rhizome, l’identité nomade, le tremblement, l’imprévisible, la digenèse, la trace, l’opacité et les mémoires transversales.</p>



<p>Les mémoires diasporiques, transnationales, sont issues de cette analyse qui prend en compte le processus d’acculturation présent dans toute société et a <a href="https://www.cairn.info/archipels-glissant--9782379240850-page-7.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">trouvé écho dans le littérature et les arts, mais aussi le droit, l’écologie et la politique, dans des pays aussi éloignés en apparence que le Japon, l’Inde, la Tunisie, le Sénégal, ou le Brésil</a>.</p>



<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Au delà de l’ultra-marin</span></strong><br>La <em>France «&nbsp;des 3 océans&nbsp;»</em> évoque sans équivoque la puissance française&nbsp;: Atlantique&nbsp;aux Antilles (Martinique, Guadeloupe, Saint-Barthélemy et Saint-Martin) et en Guyane, océan Indien&nbsp;(la Réunion et à Mayotte), et <a href="https://www.herodote.net/Le_pays_aux_trois_Oceans-synthese-373.php" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Pacifique&nbsp;(Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna, Polynésie</a>). Grâce à ses territoires d’outre-mer et aux côtes de l’hexagone, la France possède un espace maritime qui dépasse les 10 millions de km². Elle est ainsi la deuxième puissance maritime mondiale, juste derrière les États-Unis. &nbsp;Ce qui contribue largement à la diffusion de la culture française dans le monde, dans sa dimension cosmopolite mais également dans sa dimension décoloniale.</p>



<p>Mais les auteurs ultramarins apportent davantage qu’une richesse économique et &nbsp;culturelle à la France métropolitaine.&nbsp; Tout en reflétant la diversité et l’histoire de ces territoires insulaires, leurs œuvres élargissent notre compréhension du monde et redéfinissent l’universel républicain. Aujourd’hui Franz Fanon, penseur engagé dans la lutte anticoloniale, est étudié dans toutes les grandes universités. Les <em>Black french studies</em> <a href="https://bing.com/search?q=black+french+studies">se penchent sur l’étude &nbsp;des modes de racialisation des populations noires, mais également sur leurs productions culturelles et intellectuelles ainsi que leurs constructions identitaires, souvent dans des espaces français et francophones</a>. Ce domaine de recherche explore les questions de race, d’identité, de colonialisme, de migration et de résistance.</p>



<p>En somme, les Black French Studies sont un domaine dynamique qui transcende les frontières académiques et géographiques pour explorer les multiples facettes de l’expérience noire en France et au-delà<a href="https://aaas.dartmouth.edu/news/2024/02/global-black-french-studies-across-time-and-space" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> qui interrogent les héritages persistants et la violence de la colonialité</a>.</p>



<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Paradoxes persistants</span></strong><br>Alors que l’Etat d’urgence est décrété en Nouvelle Calédonie, la Nation rend hommage à Maryse Condé. L’écrivaine guadeloupéenne a pris conscience de son « héritage colonial » comme de son « africanité » par les lectures d’Aimé Césaire et de Franz Fanon, mais aussi par son expérience tumultueuse de l’Afrique, surtout de la Guinée, où elle a assisté aux premiers essors et désillusions de l’indépendance.</p>



<p>La programmation éclectique et diverse du Festival La 1<sup>ère</sup>, avec des graffs, des lectures, des explorations documentaires qui racontent les parcours de grandes figures, semble apte à porter les enjeux de ce Tout Monde. D’autant que le &nbsp;partage des saveurs et des savoir-faire de chefs de renom assaisonnera les débats. Toute la programmation est en ligne&nbsp;!</p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Festival la 1<sup>ère</sup></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 30 mai au 2 juin</mark><br>La Friche La &nbsp;Belle de mai, Marseille<br>EN PARTENARIAT AVEC<br>La Friche La Belle de Mai et les frichistes<br>Les Grandes Tables, La librairie, Sisygambis,<br>Radio Grenouille, BSM, Compagnie Kader Attou, Campus AFD</pre>
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