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	<title>Archives des Galerie Béatrice Soulié - Journal Zebuline</title>
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		<title>Louis Pons, l’âme du rebut</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie Godfrin-Guidicelli]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Apr 2023 15:09:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Adrien Bossard]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Claude Miglietti]]></category>
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<p>De l’aphorisme au dessin, et du dessin à l’assemblage en relief, l’exposition <em>J’aurai la peau des choses </em>embrasse la totalité d’une œuvre dont on (re)découvre la puissance d’évocation. La monstruosité flirte avec l’humour – à condition d’en percer les mystères – et le fantastique avec l’enfantin. L’œuvre dérange, inconfortable, obsessionnelle, qui surgit sans esprit de séduction aucun&nbsp;: «&nbsp;Je suis l’homme des greniers, des couloirs, de l’alcôve et de l’ombre, des taillis, de la combe, des failles et des gouffres&nbsp;», écrit <strong>Louis Pons</strong> dans un de ses nombreux carnets. Aucun doute, l’artiste restera jusqu’à son décès en 2021 à la marge, sans chapelle ni appartenance, même si d’aucuns ont voulu l’étiqueter «&nbsp;d’artiste singulier&nbsp;». Autodidacte, il a cheminé de Marseille en Haute-Provence, du Haut-Var aux Alpes-Maritimes, avant de s’installer à Paris. Marqué à jamais par son séjour en sanatorium pour tuberculeux et par la Seconde Guerre mondiale, il laisse plus de 2000 dessins non répertoriés à ce jour. Dont 61 rassemblés à Cantini avec la complicité de l’espace Lympia à Nice.<br></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Archéologie du trait<br></mark></strong>Louis Pons dessine sans relâche dès les années 1950. Un vrai travail de broderie d’encre de Chine sur papier, de la «&nbsp;magie &#8211; blanche et noire&nbsp;» d’où surgit des édifices écroulés, des volatiles coincés, des visages masqués, un enchevêtrement de corps emprisonnés, ligotés, malmenés… Un monde surnaturel mi-humain mi-animal que l’on retrouvera plus tard dans ses assemblages. Un treillis inextricable à la fois fascinant et cauchemardesque. Comme l’écrit <strong>Frédéric Valabrègue</strong><sup>1</sup> dans le catalogue paru chez Silvana Éditoriale, «&nbsp;Il y a dans l’énergie faisant du moindre trait d’un dessin de Pons une saillie donnant naissance à mille autres traits, un instinct de mort&nbsp;». Au cœur de la nature à Sillans-la-Cascade ou dans le charivari des villes, le dessin raconte son rapport au monde, ancré dans une réalité dont il se détache progressivement pour tendre vers un décor de science-fiction, vers «&nbsp;une hybridation du végétal et de l’animal&nbsp;». Des dessins qui ont, à certains égards, leur origine dans la caricature ou le dessin humoristique qui aiment malmener les formes, construire et déconstruire les saynètes. Et désarticuler les corps…<br></p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="669" height="1024" data-id="119060" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/PONS-Mon-etabli-1983-1986.png?resize=669%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119060" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/PONS-Mon-etabli-1983-1986.png?resize=669%2C1024&amp;ssl=1 669w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/PONS-Mon-etabli-1983-1986.png?resize=196%2C300&amp;ssl=1 196w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/PONS-Mon-etabli-1983-1986.png?resize=150%2C230&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/PONS-Mon-etabli-1983-1986.png?resize=300%2C459&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/PONS-Mon-etabli-1983-1986.png?resize=696%2C1065&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/PONS-Mon-etabli-1983-1986.png?resize=275%2C420&amp;ssl=1 275w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/PONS-Mon-etabli-1983-1986.png?w=700&amp;ssl=1 700w" sizes="(max-width: 669px) 100vw, 669px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" data-id="119059" src="https://journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/PONS-Vivre-vite-ou-La-Moto-1973-1974.tif" alt="" class="wp-image-119059"/></figure>
</figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Manipulateur d’objets<br></mark></strong>Sans jamais abandonner la légèreté de la feuille de papier et son canevas aux traits serrés, il intègre progressivement les assemblages dans sa pratique, d’abord «&nbsp;plus récréatifs et accidentels que les dessins&nbsp;», avant de s’y adonner entièrement. On y retrouve un lacis de reliefs cloués ou collés, un fouillis ordonné de reliques, de rebuts de toutes sortes (bois, métal, textiles), d’ossements humains et animaux empaquetés. Dans les <em>Grands docks</em> de 1998, il évoque le souvenir des rouilles portuaires et la lumière du sud comme ciment de son travail&nbsp;; dans <em>Il me regarde ou Gros jouet nocturne</em> en 1993, il dresse un gisant.&nbsp;</p>



<p>Toute son œuvre est peuplée de morts et de fantômes, de momies et d’esprits surnaturels. De fétiches, sans toutefois faire allusion aux arts anciens africains ou océaniens. D’ailleurs, comme l’analyse <strong>Christian Bazzoli</strong><sup>2</sup>, «&nbsp;dans l’histoire de l’art, la mort est partout&nbsp;: mausolées, gisants, crucifixions, supplices, enterrements, résurrections, etc.&nbsp;». Louis Pons le sait au plus profond de lui-même qui a longtemps conservé auprès de lui la momie de <em>Vivre vite</em> en compagnie de momies de chats notamment. Sous-titrée <em>La Moto</em> et réalisée en 1973-1974, elle trône en belle place dans l’exposition, associant une mystérieuse momie péruvienne à une moto sortie du bassin de carénage de Marseille. Œuvre maitresse qui, comme le souligne <strong>Claude Miglietti</strong>, co-commissaire avec <strong>Adrien Bossard</strong>, «&nbsp;n’est pas sans rappeler le célèbre <em>Cavalier de l’Apocalypse </em>d’Honoré Fragonard&nbsp;». Entrer dans le monde de Louis Pons, c’est un peu comme entrer dans sa maison, il nous y invite mais nous prévient&nbsp;: «&nbsp;Ma maison n’a pas de toit et le ciel est absent&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>MARIE GODFRIN-GUIDICELLI</p>



<p><sup>1 et 2 </sup><em>La pelote, la boîte et le tas</em> de Frédéric Valabrègue et <em>Hybrides débridés, hybrides abattus</em> de&nbsp;Christian Bazzoli in catalogue français-anglais, 242 pages, 32 €.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>J’aurai la peau des choses</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 3 septembre
</mark>Musée Cantini, Marseille&nbsp;
<a href="http://musees.marseille.fr">musees.marseille.fr</a></pre>



<pre class="wp-block-verse">Et aussi
<strong><em>Seule certitude, le doute</em></strong>
<strong><em>Dessins, gravures et assemblages</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 20 avril au 26 mai
</mark>Galerie Béatrice Soulié, Marseille&nbsp;</pre>
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