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	<title>Archives des Gymnase hors les murs - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Gymnase hors les murs - Journal Zebuline</title>
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		<title>Ce qui reste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Dec 2023 12:25:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>On a tant aimé et détesté Pippo Delbono, l’ennui dans ses successions de séquences vaines, le soudain choc d’une image si juste qu’elle vous bouleverse à jamais. Il est devenu plus rare sur les scènes françaises depuis une dizaine d’années, surtout depuis la mort de Bobó, son merveilleux comédien microcéphale. C’est d’ailleurs de mort, plus [&#8230;]</p>
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<p>On a tant aimé et détesté <strong>Pippo Delbono</strong>, l’ennui dans ses successions de séquences vaines, le soudain choc d’une image si juste qu’elle vous bouleverse à jamais. Il est devenu plus rare sur les scènes françaises depuis une dizaine d’années, surtout depuis la mort de Bobó, son merveilleux comédien microcéphale. C’est d’ailleurs de mort, plus que d’amour, qu’<em>Amore</em> nous parle. Deuil, vieillissement, disparition, douleur. Sur le plateau de belles images statiques s’enchaînent, mais peinent à émouvoir dès qu’elles se mettent en mouvement. Le corps vieilli de <strong>Gianluca</strong>, trisomique, de <strong>Nelson </strong>le clochard, n’ont plus la force d’évocation et de tendresse qu’ils dégageaient. Pippo lui même, qui parle au micro depuis la salle, peine à imposer sa présence. Pour compenser, reste la musique. Le fado, ses artistes, chanteurs et chanteuses, guitaristes, qui rappellent la difficulté d’aimer en dictature salazarienne, en Angola colonisé. Des chants d’amour si tristes, pourtant joués trop forts, artificiellement sonorisés, enrichis de guitares enregistrées…&nbsp;</p>



<p>La magie de Pippo, ce soir-là, ne franchissait pas la scène, malgré les images, malgré les mots douloureux du poète au micro, malgré l’attente d’une salle prête à s’émouvoir de ce tableau du deuil amoureux, du silence de la solitude, de la vieillesse qui approche. Peut-être, d’autres soirs, la fragile étincelle des spectacles de Delbono parvient-elle à allumer, comme dans le passé, des flambées superbes.&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Amore</em> a été joué du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 au 10 décembre</mark> au Théâtre de la Criée dans le cadre de la programmation du Gymnase hors les murs.</pre>
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		<title>Harpagon à l’Opéra</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Nov 2023 09:29:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[Jérôme Deschamps]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On connait bien Jérôme Deschamps. Auteur, metteur en scène, comédien, ancien directeur de l’Opéra-Comique et cocréateur de la troupe des Deschiens. Et lui connaît bien son Molière&#160;! Après avoir mis en scène Les Précieuses ridicules (1997) puis Le Bourgeois Gentilhomme (2022, avec musique et ballet), il s’est remis à l’ouvrage sur un autre grand classique [&#8230;]</p>
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<p>On connait bien <strong>Jérôme Deschamps</strong>. Auteur, metteur en scène, comédien, ancien directeur de l’Opéra-Comique et cocréateur de la troupe des Deschiens. Et lui connaît bien son Molière&nbsp;! Après avoir mis en scène <em>Les Précieuses ridicules</em> (1997) puis <em>Le Bourgeois Gentilhomme</em> (2022, avec musique et ballet), il s’est remis à l’ouvrage sur un autre grand classique du maître : <em>L’Avare</em>. Représentée pour la première fois sur la scène du Palais-Royal le 9 septembre 1668, cette comédie de caractère en cinq actes et en prose, adaptée de <em>La Marmite</em> de Plaute, n’a pas particulièrement passionné le public à l’époque, alors qu’elle deviendra par la suite l’un de ses plus grands succès. L’une des raisons avancées est que <em>L’Avare</em> est parfois qualifiée, à l&rsquo;instar du <em>Misanthrope</em> et des <em>Femmes savantes</em>, de « comédie sérieuse ». Car Harpagon, que Molière interprétait lui-même, n’est pas un personnage entièrement comique. Et sous les excès d’une passion aveugle pour l’argent, se trouvent la tyrannie domestique, le mariage forcé, l’individualisme et la misogynie. Mais aussi la cruauté, la solitude et la tristesse.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rendez-moi ma cassette !</mark></strong></p>



<p>«&nbsp;Comédie sérieuse&nbsp;», comédie de caractère, qui n’empêche la comédie d’intrigue&nbsp;: Élise veut se marier avec Valère tandis que son frère Cléante veut épouser Mariane. Mais leur père, le vieil Harpagon, usurier, a lui-même jeté son dévolu sur Mariane, tandis que sa fille doit se marier avec un vieux marchand, et son fils avec une riche veuve. À la satire d’origine, Jérôme Deschamps ajoute une touche de folie teintée d’absurde, dans une mise en scène sobre, laissant toute la place au jeu des acteurs et à la richesse du texte&nbsp;: décor volontairement minimaliste, fard blanc sur les visages, et costumes d’époque (confectionnés par Macha Makeieff et les ateliers costumes du TNP). Tout comme Molière, dans le rôle du vieil avare accroché à sa cassette, le metteur en scène s’en donne à cœur joie&nbsp;: bedonnant et traînant de l’arrière-train, tout en délires, loufoqueries et férocités.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>L’Avare</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 29 novembre au 1<sup>er</sup> décembre<br></mark>Opéra de Marseille<br>Dans le cadre de la saison du Gymnase hors les murs.<br><a href="http://lesthéâtres.net">lesthéâtres.net</a></pre>
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		<title>Souvenir d’un meurtre de masse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Nov 2023 08:48:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[guerre d’Algérie]]></category>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les faits sont simples. Alors que la Guerre d’Algérie, qui ne portait pas encore ce nom, s’acheminait clairement vers la fin de la colonisation et l’Indépendance, 30 000 «&nbsp;Français musulmans d’Algérie&nbsp;» se donnent rendez-vous sur les bords de Seine pour défiler silencieusement, contre le couvre-feu que le gouvernement vient de décréter pour eux seuls. La manifestation est interdite, elle avance pacifiquement, la police tire, encercle, nasse, jette à l’eau ceux qui ne savent pas nager et entrave les autres. Torture, mutile, secondée par des harkis appelés pour les faire parler.</p>



<p>Le bilan est inédit dans la répression d’une manifestation en France : 120 morts officiellement, sans doute plus de 200 puisqu’ils n’ont pas été dénombrés. Le plus sidérant étant sans doute la chappe de plomb qui a pesé sur ce crime d’État. Maurice Papon – qui reste à ce jour seul haut fonctionnaire français à avoir été condamné pour crime contre l’humanité pour son rôle actif dans la déportation des juifs durant l’Occupation – déclarait le 18 octobre 1961 « <em>le pire a été évité </em>» et « <em>la bataille de Paris est gagnée</em> ». Les journaux se taisent, <em>Le Figaro</em> parle de deux morts et de « <em>blessés parmi les services d’ordre</em> », <em>Le Parisien</em> parle de « <em>manifestations violentes </em>» où les « <em>commandos</em> » ont pour consigne de charger la police… </p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p><em>« Je recommande très vivement aux Français musulmans d&rsquo;Algérie, de la façon la plus pressante de ne pas sortir entre 20h30 et 5 heures, leurs cafés étant fermés dès 19h30. »</em> </p><cite>Maurice Papon, Préfet de Police de Paris, 4 octobre 1961</cite></blockquote></figure>
</blockquote>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sables mouvants de l’histoire</mark></strong></p>



<p>Il faudra quarante ans pour que les archives s’ouvrent, qu’un travail réel d’historien et de recueil de témoignages puisse avoir lieu, que le rôle des harkis qui suppléaient aussi la police française soit établi.</p>



<p>Pour témoigner de cette histoire <strong>Louise Vignaud</strong> met en scène un texte qu’elle a coécrit avec <strong>Myriam Boudenia</strong>, mais qui ne relève pas du théâtre documentaire. Si les deux autrices s’appuient sur des personnages réels, une adolescente noyée et déclarée suicidée, un vieux travailleur algérien, ce sont des histoires qu’elles veulent construire, pour faire éprouver la terreur, la révolte, l’effacement, le silence, les bégaiements de l’histoire. Charonne un an plus tard toujours réprimé par Papon, le sable radioactif du Sahara après les essais nucléaires de 1960, la pluie qui efface les graffitis – «&nbsp;Ici on noie les Algériens&nbsp;» –, le sable qui remonte, parfois, depuis le désert saharien.</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Nuit d’Octobre </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 29 octobre au 3 décembre<br></mark>La Criée, théâtre national de Marseille<br>Dans le cadre de la programmation du Gymnase hors les murs.</pre>
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