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	<title>Archives des Hanane Hajj Ali - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Hanane Hajj Ali - Journal Zebuline</title>
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		<title>La Mer et ses Vagues</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 15:49:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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<p>A l’origine du projet, un lieu. Décalé, riche d’un potentiel poétique et symbolique&nbsp;: un vieux phare de Beyrouth abandonné au milieu des buildings. Dix ans de maturation et des difficultés à réunir les fonds pour un film dont le synopsis n’enthousiasme pas les producteurs&nbsp;: par une nuit de pleine lune , la jeune Najwa et son frère Mansour arrivent dans la capitale libanaise. On ne sait rien d’eux. Ils fuient vers la Scandinavie. Lui veut rejoindre une fiancée par delà la mer. Il joue du mijwiz et porte au flanc une blessure à peine recousue. Tous deux errent dans la ville déserte dans l’attente de leur rendez-vous avec leur passeur. Ils croisent un marchand ambulant en tuk tuk, le vieux gardien d’un phare éteint, une vendeuse de billets de loto.</p>



<p>Pour Liana et Renaud, l’histoire vient après, il s’agit avant tout de faire un objet de cinéma&nbsp;avec l’écriture du cinéma&nbsp;:&nbsp; mouvement et &nbsp;lumière. De retrouver aussi les mythes et légendes entre flux et reflux, clarté et ténèbres.</p>



<p>Ancré dans la réalité historique et géographique, situant ses personnages par le GPS au degré près, dans un Moyen Orient de guerre et de sang hors champ, de migrations forcées, d’infrastructures déficientes, le film travaille l’imaginaire méditerranéen et universel, mêlant les formes et les registres. Théâtralité d’une ville vidée par la pandémie, étrange comme un rêve. Burlesque à la Tati où l’anachronique gardien mutique, barbe blanche et bonnet marin, sur fond de technologie urbaine, bataille avec une ampoule défaillante ou un tableau électrique antique. Truculence et puissance felliniennes de la marchande de loto, la roue de la fortune entre ses mains. Tragédie pasolinienne, incarnée par le musicien sacrifié, frère du cinéaste italien. Conte oriental des Mille et une nuits, où une princesse attend, assise sur la margelle d’une fontaine, son amoureux clandestin. Comédie musicale aussi. La musique et le chant qui surgissent dans l’image plus qu’ils ne l’accompagnent, la déchirent, à l’instar des faisceaux de lumière qui déchirent l’obscurité.</p>



<p>En prologue, une pythie borgne nous fait face&nbsp;et nous parle : son œil fermé voit le passé, son œil ouvert garde la flamme d’une bougie. Au fil des images, la rotondité oculaire et les points lumineux dans la nuit se déclinent, guidant notre itinéraire de spectateur&nbsp;: &nbsp;le phare d’une moto, le point de navigation qui danse sur l’écran du smartphone, les réverbères de la Corniche. La lune , grosse, ronde, incandescente. L’œil encore, découvert au fond du tube-tunnel de la longue vue et celui cyclopéen de la lanterne du phare marin enfin rallumé qui balaie la nuit tandis que son gardien crie dans le vide&nbsp;: «&nbsp;<em>Revenez&nbsp;! Revenez&nbsp;!</em>&nbsp;»</p>



<p>Tourné en argentique, avec un tout petit budget, ce film, sélectionné par l’ACID à Cannes 2023, est un petit bijou d’intelligence et de créativité.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



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		<title>La course ou la mort</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Aug 2022 10:36:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon 2022]]></category>
		<category><![CDATA[Hanane Hajj Ali]]></category>
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<p>C’est une grande dame du théâtre libanais qui, alors que la salle du théâtre Benoît-XII se remplit, est déjà sur scène, effectuant de rigoureux échauffements en marge de son jogging. Dans une combinaison noire moulante couvrant jusqu’à sa chevelure, <strong>Hanane Hajj Ali</strong> court dans sa ville, Beyrouth. Un exercice quotidien qui ne lui permet pas seulement d’entretenir son enveloppe physique mais de panser l’esprit aussi. <em>Jogging</em>, c’est justement le titre de ce monologue féministe libérateur qu’elle a conçu et écrit, avec la contribution de deux hommes : le metteur en scène <strong>Éric Deniaud</strong> et le dramaturge <strong>Abdullah Alkafri</strong>. Un texte parfois intime, courageux souvent, et pas seulement parce qu’il évoque frontalement ou avec humour des sujets que notre perception du « monde arabo-musulman » range dans la catégorie des tabous pour une femme de sa « culture ». Hanane Hajj Ali a choisi de mettre à contribution le public, tout au long de la représentation. Non pas pour conforter la tendance aux performances participatives mais pour impliquer le corps ou la voix de celles et ceux à qui elle confie ses histoires empreintes de douleur et de dignité.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Un Liban accablé<br></strong></mark>Ce jour-là, elle désigne un jeune homme pour l’assister dans ses exercices abdominaux en lui tenant les pieds mais le mouvement de va-et-vient dévie vers une simulation d’acte sexuel. Puis de faire lire les introductions de chaque scène dans laquelle elle incarne un personnage féminin différent. Des Médée du quotidien, qu’elle met en lumière après qu’elle-même fit un rêve dans lequel elle abrégeait les souffrances de son fils, atteint d’un cancer des os à sept ans. Il y a Yvonne, l’épouse trompée qui empoisonne ses trois filles avant de se suicider. Puis la progressiste Zahra que l’emprise d’un mari fondamentaliste conduit à pousser ses trois fils à la guerre sainte… Derrière ces parcours qui ne sont pas fictifs et qu’elle complète de ses propres confidences, la comédienne décrypte les tourments d’un Liban accablé par plusieurs fléaux qui s’entremêlent et se nourrissent. Pièce politique dont l’interprétation savoureuse permet de transpercer la dimension tragique, <em>Jogging</em> défie les censeurs à travers le monde. Après un passage dans le Off, sa programmation dans le In apporte une reconnaissance méritée à sa créatrice et aux trente-cinq années de son parcours artistique.</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>



<p><sub><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>Jogging</em> a été joué du 20 au 26 juillet au théâtre Benoît-XII, au <strong><em>Festival d&rsquo;Avignon</em></strong>.</mark></sub></p>
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