<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Ilker Çatak - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/ilker-catak/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/ilker-catak/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 30 Mar 2026 07:02:50 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Ilker Çatak - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/ilker-catak/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Yellow letters : Liberté sous tension</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/yellow-letters-liberte-sous-tension/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=yellow-letters-liberte-sous-tension</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/yellow-letters-liberte-sous-tension/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Ayda Meryem Çatak]]></category>
		<category><![CDATA[Berlinale 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Enis Köstegen]]></category>
		<category><![CDATA[Ilker Çatak]]></category>
		<category><![CDATA[Leyla Smyrna Cabas]]></category>
		<category><![CDATA[Ours d&#039;Or]]></category>
		<category><![CDATA[Õzgü Namal]]></category>
		<category><![CDATA[Tansu Biçer]]></category>
		<category><![CDATA[Yellow letters]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=135271</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les lettres jaunes, ce sont celles qu’ont reçues, entre 2016 et 2019, quelque 2000 artistes, suspendus et traduits en justice pour avoir signé une pétition pour la paix. Ilker Çatak est parti de faits réels&#160;: depuis la tentative de putsch de 2016, le régime d’Erdogan a poursuivi et intensifié sa politique de musèlement des oppositions. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/yellow-letters-liberte-sous-tension/">Yellow letters : Liberté sous tension</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les lettres jaunes, ce sont celles qu’ont reçues, entre 2016 et 2019, quelque 2000 artistes, suspendus et traduits en justice pour avoir signé une pétition pour la paix. <strong>Ilker Çatak</strong> est parti de faits réels&nbsp;: depuis la tentative de putsch de 2016, le régime d’Erdogan a poursuivi et intensifié sa politique de musèlement des oppositions. Le réalisateur voulait tirer un signal d’alarme devant ces attaques de plus en plus violentes contre la liberté d’expression. Mais il désirait aussi écrire une histoire d’amour et de mariage. Le scénario, co-écrit avec sa femme <strong>Ayda Meryem&nbsp;Çatak</strong> et <strong>Enis Köstepen</strong>, tissera intimement les deux fils.</p>



<p>Derya (<strong>Özgü Namal</strong>), star du théâtre national d’Ankara et Aziz (<strong>Tansu Biçer</strong>), dramaturge et professeur à l’université, forment un couple uni. Ils vivent dans un appartement bourgeois qu’ils achètent à crédit, et affrontent avec humour la crise d’adolescence de leur fille, Ezgi ( <strong>Leyla Smyrna Cabas</strong>). Leur vie bascule quand, comme ses collègues progressistes, Aziz reçoit des autorités la fameuse lettre jaune. Il est suspendu de ses fonctions universitaires, les représentations de sa pièce où jouait sa femme sont annulées. Derya, qui refuse de se soumettre, est éjectée de la troupe. Le procès intenté par le collectif des professeurs contre l’état pour licenciement abusif doit se tenir sept mois plus tard. Privés de travail et d’argent, Derya et Aziz partent à Istanbul où ils retrouvent leur famille. La mère d’Aziz les héberge dans son petit appartement. Le frère de Derya, commerçant aisé, conservateur et religieux, ami du chef de la police, trouve un boulot de taxi de nuit à son beau-frère. A côté de ce job alimentaire, Aziz écrit une nouvelle pièce. Le couple monte le projet avec un ami, directeur d’un théâtre privé&nbsp;: ce sera «&nbsp;<em>Yellow letters</em>&nbsp;» où Aziz se mettra à nu, au propre comme au figuré tandis que Derya se «&nbsp;compromettra&nbsp;» à la télé.</p>



<p>Comme dans son précédent opus, <em>La salle des profs</em>, <strong>Ilker Çatak</strong> place ses personnages sous une pression qui révèle leur nature et alimente l’énergie de la mise en scène. La caméra se porte au cœur des tensions et tout le film se tend. Aziz, l’idéaliste, convaincu que le théâtre peut sauver le monde, Derya, rebelle mais pragmatique. Jusqu’où peut-on aller pour subvenir à ses besoins et assurer l’avenir de ses enfants&nbsp;? Le film ne se contente pas de dénoncer l’arbitraire d’un pouvoir autocratique, il observe ses effets pervers dans la conscience même de chaque individu, et presque cliniquement les déchirures qu’il induit dans le couple.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Pas si exotique</strong></mark></p>



<p>Berlin et Hambourg figurent au générique aux côtés des acteurs. Les deux villes allemandes jouant respectivement les rôles d’Istanbul et d’Ankara. Sans souci de masquer cette convention &#8211; des inscriptions urbaines peuvent se lire en allemand, mais en effaçant par le cadrage et la dynamique du film, d’artificielles frontières -un ferry à Hambourg sera semblable à ceux du Bosphore. Ce dispositif particulier donne à cet artifice quasi théâtral (on fait comme si) une portée plus générale. <strong>Ilker Çatak</strong> refuse l’extériorité et l’extraterritorialité. Le mécanisme de mise sous tutelle des artistes et des universitaires dans des régimes fascisants n’est pas un phénomène «&nbsp;exotique&nbsp;». Il est présent et de plus en plus prégnant dans de nombreuses démocraties occidentales.</p>



<p>Le film s’ouvre et se ferme sur un plateau de théâtre. Non seulement parce que les protagonistes sont des gens de théâtre mais peut-être aussi parce que le théâtre, par son origine, est le lieu privilégié de la cité et de la démocratie.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p><em>Yellow letters</em> de <strong>Ilker Çatak</strong> en salle le 1<sup>er</sup> avril</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/yellow-letters-liberte-sous-tension/">Yellow letters : Liberté sous tension</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/yellow-letters-liberte-sous-tension/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">135271</post-id>	</item>
		<item>
		<title>De haut vol</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/de-haut-vol/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=de-haut-vol</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/de-haut-vol/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Mar 2024 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Anne-Katrim Gummich]]></category>
		<category><![CDATA[Eva Löbau]]></category>
		<category><![CDATA[Ilker Çatak]]></category>
		<category><![CDATA[Leo Stettnish]]></category>
		<category><![CDATA[Leonie Benesh]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=122981</guid>

					<description><![CDATA[<p>Présenté à la 73e Berlinale, dans la section Panorama, La Salle des Profs du réalisateur allemand Ilker Çatak prend la forme efficace d’un thriller, construit sur un suspense et un crescendo, porté par un casting parfait, sous une lumière froide et blanche. Réaliste, il nous place en immersion dans le quotidien d’un établissement scolaire. Métaphorique [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/de-haut-vol/">De haut vol</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Présenté à la 73<sup>e</sup> Berlinale, dans la section Panorama, <em>La Salle des Profs</em> du réalisateur allemand <strong>Ilker Çatak</strong> prend la forme efficace d’un thriller, construit sur un suspense et un crescendo, porté par un casting parfait, sous une lumière froide et blanche. Réaliste, il nous place en immersion dans le quotidien d’un établissement scolaire. Métaphorique et politique, il fait des tensions déchirant ce microcosme, une réplique de celles de la société allemande tout entière.</p>



<p>Carla Nowak (<strong>Leonie Benesh</strong>) est une jeune enseignante d’origine polonaise. Professeure principale d’une classe de cinquième dans un gymnasium qui prône «&nbsp;la tolérance zéro&nbsp;». Elle mène sa classe en chef d’orchestre&nbsp;: de la salutation rituelle aux pratiques pédagogiques, tout est réglé comme du papier à musique. Ferme mais juste, exigeante mais douce, à l’écoute de chacun, M<sup>me</sup> Nowak est travailleuse, scrupuleuse, consciencieuse. Et la caméra ne la lâchera plus.</p>



<p>De menus larcins, poussent la directrice (<strong>Anne-Kathrin Gummich</strong>) et certains profs à faire pression sur les délégués pour qu’ils dénoncent leurs camarades. Ali, un élève d’origine turque, est accusé. Le malaise s’installe, sous-tendu par une xénophobie qu’on sent latente alors même que tous s’en défendent. Le doute, la suspicion, les allusions… le ver est dans le fruit. Mais ne l’était-il pas déjà dans le fonctionnement pseudo-démocratique où on encourage les «&nbsp;balances&nbsp;» et où les forts font pression sur les faibles&nbsp;? D’autres vols suivront dans l’espace sacralisé de la salle des profs. Et l’enquête de Carla fera porter les soupçons sur la secrétaire, M<sup>me</sup> Khun (<strong>Eva Löbau</strong>), mère d’Oskar (<strong>Leo Stettnish</strong>), le meilleur élève de Carla. Mais l’élément accusateur, lui-même entaché d’illégalité, fait-il preuve&nbsp;? La question que Carla posait à ses élèves à l’occasion d’un exercice de mathématique entre affirmation et démonstration, lui revient en boomerang.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’ère du soupçon</mark></p>



<p>Dès lors, l’idéaliste Carla perd le contrôle. Cabale montée par l’accusée, hostilité du collectif des parents et des collégiens, animosité de ses collègues l’accusant de se désolidariser de sa corporation. Plus Carla défend ses valeurs et essaie d’agir selon ses principes, plus elle aggrave sa situation. Plus elle cherche la diplomatie, plus elle attise la guerre. Le réalisateur ne donnera pas de réponses simples à des questions complexes. La fin restera ouverte, entre flous et vitres brouillées par la pluie, entre regards qui fuient ou s’échangent. Carla et Oskar se rejoignant peut-être sur le rubik’s cube du prof, qui se reconstitue sous les doigts du jeune garçon&nbsp;? Ou sur leur commun refus, digne et obstiné de ce qu’ils croient injuste.&nbsp;</p>



<p>Si les thèmes de la surveillance illégale, de la délation institutionnelle, des vérités fabriquées, des boucs émissaires, des valeurs démocratiques bousculées par les jeux et abus de pouvoir, résonnent sans doute plus fort dans une Allemagne marquée par les totalitarismes et la guerre froide, ils restent d’actualité pour nous tous. À l’heure où l’on parle beaucoup d’éducation civique, le film d’Ilker Çatak montre une école miroir. Et on s’y reconnaît.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/de-haut-vol/">De haut vol</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/de-haut-vol/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">122981</post-id>	</item>
		<item>
		<title>KinoVisions : quand le cinéma parle allemand </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/kinovisions-quand-le-cinema-parle-allemand/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=kinovisions-quand-le-cinema-parle-allemand</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/kinovisions-quand-le-cinema-parle-allemand/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Sep 2023 08:43:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Dominik Graf]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Ilker Çatak]]></category>
		<category><![CDATA[KinoVisions]]></category>
		<category><![CDATA[Koji Yakusho]]></category>
		<category><![CDATA[La Baleine]]></category>
		<category><![CDATA[langue allemande]]></category>
		<category><![CDATA[Les Variétés]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sandra Hüller]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Linnenbaum]]></category>
		<category><![CDATA[Tom Schilling]]></category>
		<category><![CDATA[Wim Wenders]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=120837</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis huit ans, le festival KinoVisions s’implante dans le paysage vaste et fourni des temps forts marseillais consacrés à nos pays voisins, et souvent davantage axés sur la Méditerranée. Les terres du cinéma de langue allemande sont cependant assez vastes pour toucher à l’universel&#160;: en témoigne la très attendue avant-première de Perfect Days samedi 30 [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/kinovisions-quand-le-cinema-parle-allemand/">KinoVisions : quand le cinéma parle allemand </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis huit ans, le festival <strong><em>KinoVisions</em> </strong>s’implante dans le paysage vaste et fourni des temps forts marseillais consacrés à nos pays voisins, et souvent davantage axés sur la Méditerranée. Les terres du cinéma de langue allemande sont cependant assez vastes pour toucher à l’universel&nbsp;: en témoigne la très attendue avant-première de <em>Perfect Days</em> samedi 30 septembre.&nbsp;</p>



<p>Ce dernier long-métrage en date de <strong>Wim Wenders</strong>, accueilli avec bienveillance à Cannes jusqu’à l’obtention par son acteur principal <strong>Koji Yakusho </strong>du prix d’interprétation masculine, nous emmène du côté de Tokyo, et plus précisément du quartier d’affaires de Shibuya. On y suit le quotidien d’Hirayama, homme de ménage prompt, comme l’était déjà l’ange des <em>Ailes du désir</em>, à scruter la poésie du quotidien jusque dans ses recoins les plus insoupçonnés.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du clinquant et du grinçant</mark></strong></p>



<p>En ouverture du festival, le 27 septembre, le public pourra découvrir le long-métrage choisi par l’Allemagne pour représenter le pays aux Oscars. <em>Das Lehrerzimmer – La Salle des profs</em>, dernier long-métrage du prolifique <strong>Ilker Çatak</strong>,est déjà ressorti couvert de prix à la Berlinale et aau Deutscher Filmpreis. Cette critique à peine voilée du système éducatif sous forme de récit policier promet de susciter les rires les plus grinçants. À ces deux temps forts rappelant la vitalité d’un cinéma sur différents genres et registres s’ajoutent des rendez-vous de rattrapage pour des films aux sorties très récentes mais souvent plus confidentielles&nbsp;: <em>Alle reden übers Wetter</em>, premier film d’<strong>Annika Pinske </strong>dans lequel s’illustre, entre autres, la très grande <strong>Sandra Hüller </strong>le 28 septembre. Mais aussi un autre premier film lorgnant du côté de la science-fiction, réalisé par <strong>Sophie Linnenbaum</strong>. Sans oublier le très romanesque <em>Fabian ou le chemin de la décadence</em>, réalisé par <strong>Dominik Graf </strong>et prenant pour acteur principal <strong>Tom Schilling</strong>, star de <em>L’œuvre sans auteur. </em>Et bien d’autres jolis moments&nbsp;!</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>KinoVisions</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 27 septembre au 1<sup>er</sup> octobre&nbsp;<br></mark>Les Variétés et La Baleine, Marseille<br><a href="http://kinovisions.blogspot.com">kinovisions.blogspot.com</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/kinovisions-quand-le-cinema-parle-allemand/">KinoVisions : quand le cinéma parle allemand </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/kinovisions-quand-le-cinema-parle-allemand/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">120837</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
