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	<title>Archives des Jazz des 5 Continents - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Jazz des 5 Continents - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le Jazz des Cinq Continents dévoile sa partition</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 10:32:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le festival Marseille Jazz des Cinq Continents investit Marseille chaque année en juillet pour promouvoir la scène jazz et célébrer une ouverture au monde par le croisement des esthétiques. Pour cette 26e édition, le festival a choisi comme thème : «&#160;la musique comme nature et la nature comme musique&#160;». Et pour l’illustrer, une très belle [&#8230;]</p>
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<p><a></a> Le festival <em>Marseille Jazz des Cinq Continents</em> investit Marseille chaque année en juillet pour promouvoir la scène jazz et célébrer une ouverture au monde par le croisement des esthétiques. Pour cette 26<sup>e</sup> édition, le festival a choisi comme thème : «&nbsp;la musique comme nature et la nature comme musique&nbsp;». Et pour l’illustrer, une très belle affiche signée <strong>Luci Pina</strong>. Le festival investira, comme chaque année, les lieux emblématiques de la ville tels que la Vieille Charité, le Conservatoire Pierre Barbizet et la Friche la Belle de Mai. Mais nouveauté cette année&nbsp;: son installation au parc Henri Fabre dans le 8<sup>e</sup> arrondissement de la ville.</p>



<p>Côté programmation, le jazz londonien marque à nouveau <em>Marseille Jazz</em>, avec en grande tête d’affiche <strong>Ezra Collective</strong>. Le quintet connaît une montée fulgurante depuis l’obtention du Mercury Prize 2023 – le prix le plus convoité de la musique britannique – puis élus meilleur groupe de l’année aux Brit Awards en 2025<em>.</em> Ensuite ce sera au tour de <strong>Kyoto Jazz Massive</strong>, de la scène acid jazz des années 2000, ils avaient été révélés par <strong>Gilles Peterson</strong> – pionnier du genre – aussi à l’affiche cette année.</p>



<p>Sous d’autres influences, le festival accueille <strong>Abdullah Miniawi</strong>, qui avait remporté les Victoires du Jazz pour son album <em>Cri du Caire</em> en 2023. Ici il présente son nouveau projet <em>Peacock Dreams</em>, un album poétique, écrit en arabe littéraire et chanté dans la tradition soufie. Il sera accompagné des deux trombonistes <strong>Robinson Khoury</strong> et <strong>Jules Boittin</strong>, et en invité, <strong>Erik Truffaz</strong>, habitué du festival.</p>



<p>Incarnant le thème de cette édition, <strong>Away Ly</strong> vient ajouter du folk à la progammation, avec son album spirituel <em>Essence &amp; Elements</em>, un voyage initiatique autour des éléments et de la nature – qui rappelle la chanteuse Ayö. Enfin, l’année 2026 marque le centenaire de la naissance de Miles Davis, jazzman emblématique toujours en perpétuel recherche de création, d’improvisation et d’innovation – incarnant ainsi les valeurs même du festival. Ainsi, pour clôturer l’édition 2026, <strong>Marcus Miller</strong> rend un hommage à cette icône aux côtés des membres orignaux du groupe qui ont accompagné son retour dans les années 1980.</p>



<p>LAVINIA SCOTT</p>



<p>Retrouvez nos articles&nbsp;<a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em>&nbsp;ici</a></p>
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		<title>En dialogues, et symbiose</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Aug 2023 10:13:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Jazz des 5 Continents]]></category>
		<category><![CDATA[Koki Nakano]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Koki Nakano accompagné par un danseur, ce n’est pas une surprise. Le pianiste considère que «&#160;il n&#8217;y a pas de son sans mouvement ; il n&#8217;y a pas de mouvement sans son. Les deux sont indissociables&#160;». Sur scène, avant la danse, il s’agit de piano, mais pas seulement : ordinateur, enregistreur et effets accompagnent son [&#8230;]</p>
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<p>Koki Nakano accompagné par un danseur, ce n’est pas une surprise. Le pianiste considère que «&nbsp;<em>il n&rsquo;y a pas de son sans mouvement ; il n&rsquo;y a pas de mouvement sans son. Les deux sont indissociables</em>&nbsp;». Sur scène, avant la danse, il s’agit de piano, mais pas seulement : ordinateur, enregistreur et effets accompagnent son jeu délicat, fluide, dédié aux titres de son dernier album <em>Oceanic Feeling</em>. De l’ambient mélodique, des paysages sonores aux textures électroniques subtiles.</p>



<p>Mourad Bouayad apparaîtra sur scène une bonne quinzaine de minutes après le début du concert, épousant les mouvements de la musique de façon très étroite, faisant même penser à du mime, s’enroulant d’une façon à la fois lente et vive autour de l’axe vertical du corps, convoquant quelques échos d’une gestuelle hip-hop. Il repartira et reviendra un peu plus tard pour une seconde performance, toujours aussi intense mais moins musicalement mimétique, se déployant sur tout l’espace de la scène.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Amour consenti</mark></strong></p>



<p>Pour Oxmo Puccino, se présentant, avec humour, comme le «&nbsp;<em>rappeur officiel de l’amour</em>», jouer avec un jazzmen n’est une surprise non plus&nbsp;: il a fréquenté les Jazzbastards, et a partagé des aventures avec Ibrahim Maalouf, Erik Truffaz ou Vincent Segal.</p>



<p>Yaron Herman, pianiste adepte de l’improvisation, précise que «&nbsp;<em>dans le jazz on ne triche pas avec notre incertitude</em>&nbsp;»&nbsp;: il aime aussi les rencontres avec des interprètes qui ne sont «&nbsp;pas de son monde&nbsp;», comme M, ou le rappeur gabonais Benjamin Epps.</p>



<p>Avec Puccino, son piano se fait tour à tour étouffé, percussif, mélodique, swing, jazz, ludique ou mélancolique, proposant des perspectives décalées ou très raccord avec les chansons du «&nbsp;rappeur à la voix de miel&nbsp;». Dont une bonne partie du public, les trentenaires, connait par cœur ses paroles et ses punchlines Qu’elles soient &nbsp;tendres&nbsp;: «&nbsp;<em>prenons nous dans les bras tant que le loup n’y est pas</em>&nbsp;», ou oecuméniques&nbsp;: «&nbsp;<em>soyons tous unis au lieu de crier nos différences</em>&nbsp;». Spirituelles&nbsp;: «&nbsp;<em>la liberté passe parfois par un long chemin&nbsp;</em>», ou passionnées «&nbsp;<em>le son qui coule dans mes veines</em>&nbsp;».</p>



<p>Le public reprendra avec entrain les paroles de « <em>Pas ce soir</em> » adressé en guise de signal d’avertissement aux « <em>jeunes coquins vigoureux</em> », ces « <em>loups qui chassent les brebis </em>», en cette soirée très masculine. Pour enchainer en chœur avec un« Joyeux Anniversaire » adressé à Yael Herman (43 ans), info donné en live par Puccino (qui en a 48).</p>



<p>MARC VOIRY</p>
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		<title>Jazz des 5 Continents: Ballaké Sissoko : sacrée kora à Saint-Victor.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jul 2023 09:47:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Ballaké Sissoko]]></category>
		<category><![CDATA[Jazz des 5 Continents]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ballaké Sissoko joue de la kora depuis quarante ans (il a intégré en 1981, à l’âge de 13 ans, l’Ensemble Instrumental du Mali à la suite de son célèbre père Djelimady Sissoko), vit entre la France et le Mali, et aime les collaborations artistiques. En 2021, sur son album Djourou, il proposait toute une série [&#8230;]</p>
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<p>Ballaké Sissoko joue de la kora depuis quarante ans (il a intégré en 1981, à l’âge de 13 ans, l’Ensemble Instrumental du Mali à la suite de son célèbre père Djelimady Sissoko), vit entre la France et le Mali, et aime les collaborations artistiques. En 2021, sur son album <em>Djourou</em>, il proposait toute une série de duos avec Salif Keita, Arthur Teboul (de Feu! Chatterton), Camille, Oxmo Puccino, Vincent Segal&#8230; En marge des sessions d’enregistrement de ces duos, il gravait en solo, dans l’intimité de la chapelle Sainte-Apolline, en Belgique, une suite de huit pièces instrumentales. Regroupées sur l’album <em>A Touma</em>, qui veut dire en bambara «&nbsp;c’est le moment&nbsp;», ce sont ces compositions qu’il est venu jouer à Marseille.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Phrases musicales baladeuses</mark></strong></p>



<p>C’est évidemment plus un concert «&nbsp;musique du monde&nbsp;» que «&nbsp;jazz&nbsp;», mais peu importe&nbsp;: l’abbaye est pleine comme un œuf pour écouter la kora de Sissoko dans cette architecture romane, dont la réverbération met en valeur la sonorité de l’instrument (amplifié). Il s’assoit et commence à égrener ses notes, à l’écoute de ce qu’il joue, chantonnant discrètement de temps en temps. Une musique douce, lumineuse, arpégée, aux légers glissements rythmiques constellés d’accélérations subites et brèves, très peu d’accords ou de boucles mélodiques. Des narrations abstraites, faites de longues phrases musicales baladeuses, semblant par moment improvisées. Entre ses différents morceaux, le musicien prendra la parole pour indiquer son souci de la transmission de la culture mandingue aux plus jeunes. Pour signaler un hommage au village où son père est né, ou aux mamans, et en particulier à la sienne, qui s’occupait du choix de la taille de la calebasse, des peaux et des bois pour les koras que son mari se fabriquait lui-même, instruments qu’il<em> «&nbsp;fait tout pour conserver</em>&nbsp;» aujourd’hui. Le concert se finira par une surprise&nbsp;: un de ses copains d’enfance à Bamako est là, lui aussi joueur de kora et chanteur, qui vit entre Marseille et les États-Unis&nbsp;: Prince Diabaté. Il viendra s’assoir à côté de Sissoko pour deux morceaux aux tempos rapides avec couplets et refrains. Le public en redemandera. Et Ballaké Sissoko reviendra, pour préciser qu’au Mali, le concert se prolongerait sûrement jusqu’à l’aube, mais qu’en occident, «&nbsp;<em>on n’a pas le droit, il y a le timing</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Marc Voiry</strong></p>



<p><em>Marseille Jazz des cinq continents se poursuit<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> jusqu’au 27 juillet</mark>.</em></p>
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