<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Jean-Pierre Darroussin - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/jean-pierre-darroussin/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/jean-pierre-darroussin/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 20 Nov 2023 10:29:06 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Jean-Pierre Darroussin - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/jean-pierre-darroussin/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>La Friche défriche Guédiguian</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/la-friche-defriche-guediguian/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-friche-defriche-guediguian</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/la-friche-defriche-guediguian/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Nov 2023 10:29:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Agat Film & Cie/Ex Nihilo]]></category>
		<category><![CDATA[Ariane Ascaride]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Friche la Belle de Mai]]></category>
		<category><![CDATA[Gérard Meylan]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Pierre Darroussin]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Pilotine Production]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[rétrospective]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Guédiguian]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=121535</guid>

					<description><![CDATA[<p>Organisée par Pilotine Production et Agat Film &#38; Cie/Ex Nihilo (Collectif de producteurs auquel appartient le réalisateur), soutenu par la Ville de Marseille et parrainée par Télérama, l’exposition Robert Guédiguian &#8211; Avec le cœur conscient propose un voyage immersif en Guédiguianie. Un véritable territoire, ancré dans une géographie personnelle, possédant sa propre langue et ses [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-friche-defriche-guediguian/">La Friche défriche Guédiguian</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Organisée par Pilotine Production et Agat Film &amp; Cie/Ex Nihilo (Collectif de producteurs auquel appartient le réalisateur), soutenu par la Ville de Marseille et parrainée par <em>Télérama</em>, l’exposition <strong><em>Robert Guédiguian &#8211; Avec le cœur conscient</em></strong> propose un voyage immersif en <em>Guédiguianie</em>. Un véritable territoire, ancré dans une géographie personnelle, possédant sa propre langue et ses mots-clés&nbsp;: Estaque, Arménie, universalisme, humanisme, révolution permanente, politique, tribu, fidélité, combat. Chaque thème se déclinant dans des îlots de visionnement par un montage d’extraits de films. Un territoire avec son histoire, ses histoires, ses figures tutélaires. Entre autres, Pasolini dont les derniers vers des <em>Cendres de Gramsci</em> donnent son titre à l’exposition&nbsp;: «&nbsp;<em>Mais moi, avec le cœur conscient de celui qui ne peut vivre que dans l’histoire, pourrais-je désormais œuvrer de passion pure puisque je sais que notre histoire est finie&nbsp;</em>». Tolstoï aussi qui nous souffle&nbsp;: «&nbsp;<em>si tu veux parler de l’Universel, parle de ton village&nbsp;</em>», et Brecht, et Jaurès, et Marx, et Saint Matthieu.</p>



<p>43 ans de cinéma, 24 films, dont une <em>Pie Voleuse</em> à venir. De <em>Dernier été</em> en 1981 qui réunissait <strong>Ariane Ascaride</strong> et <strong>Gérard Meylan</strong> au tout récent <em>Et la fête continue</em>&nbsp;! – Ariane en fil conducteur, donnant réplique à <strong>Jean-Pierre Darroussin</strong>, son éternel complice.</p>



<p>Un long parcours jalonné de photos de tournages tous formats, d’archives personnelles, d’affiches, d’articles engagés du réalisateur parus dans <em>Libération</em>, <em>le Monde</em>,<em> l’Humanité</em>, de documents de travail – comme ces cahiers d’écoliers manuscrits où s’esquissent des projets parfois inaboutis, ces story-boards, ou ces découpages&nbsp;de scènes par <strong>Robert Sassia</strong>. L’emblématique&nbsp; BMW 50/2 61, moto que le réalisateur avait acquise après son bac et qu’il a fait «&nbsp;jouer&nbsp;» dans <em>Twist à Bamako, </em>trône là, emblématique des liens étroits entre sa vie et son cinéma.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Dans les coulisses de Guédiguian</strong></mark></p>



<p>Cette rétrospective part d’une hypothèse&nbsp;de Robert Guédiguian&nbsp;: «&nbsp;<em>peut-être ne fais-je du cinéma que pour perpétuer ma tribu d’origine&nbsp;</em>»<em>.</em> Origine prolétaire matérialisée par des bleus de travail qui tapissent un mur entier. Le cinéma pour continuer, après l’écroulement des utopies,&nbsp; à vivre des moments d’utopie. Le cœur – mélodrames, tragédies, comédies, associé à l’éveil de la conscience.</p>



<p>Ceux qui suivent le réalisateur depuis ses débuts n’apprendront rien ici, mais découvriront les coulisses de l’œuvre, reverront avec plaisir les scènes cultes, retrouveront, dans des films qui se déroulent loin de Marseille et de la Côte bleue, l’incroyable <strong>Michel Bouquet</strong> dans le rôle de <strong>Mitterrand</strong> et <strong>Simon Abkarian</strong> incarnant <strong>Missak Manouchian</strong>. Ils percevront la profondeur de champ que donnent les années. De film en film, Ascaride, Meylan, Darroussin, Guédiguian, Boudet, vieillissent. De jeunes comédiens viennent s’agréger à la troupe initiale&nbsp;: <strong>Anaïs Demoustier</strong>, <strong>Robinson Stevenin</strong>. <strong>Grégoire Leprince-Ringuet</strong>. Parmi ceux qui ont connu <em>Le Perroquet bleu</em>, <strong>Pascale Roberts</strong> et les coups de klaxon sous le tunnel du Rove certains éprouveront un peu de nostalgie. Mais tous percevront la cohérence d’une œuvre qui loin de tout folklore, et de tout passéisme, ne cesse d’affirmer des valeurs universelles et actuelles.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Robert Guédiguian - Avec le cœur conscient</em> </strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 14 janvier</mark><br>Friche la Belle de Mai, Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-friche-defriche-guediguian/">La Friche défriche Guédiguian</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/la-friche-defriche-guediguian/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">121535</post-id>	</item>
		<item>
		<title>« Je verrai toujours vos visages », le pouvoir des liens</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/je-verrai-toujours-vos-visages-le-pouvoir-des-liens/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=je-verrai-toujours-vos-visages-le-pouvoir-des-liens</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/je-verrai-toujours-vos-visages-le-pouvoir-des-liens/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Mar 2023 05:38:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Adèle Exarchopoulos]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Denis Podalydès]]></category>
		<category><![CDATA[Elodie Bouchez]]></category>
		<category><![CDATA[Fed Testot]]></category>
		<category><![CDATA[GIlles Lellouche]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Pierre Darroussin]]></category>
		<category><![CDATA[Jeanne Herry]]></category>
		<category><![CDATA[Leïla Bekhti]]></category>
		<category><![CDATA[Miou-Miou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=118758</guid>

					<description><![CDATA[<p>«&#160;Je ne suis pas très douée pour montrer du doigt tout ce qui ne va pas. Ce qui m’anime, c’est de montrer ce qui marche.&#160;» Cette confidence, lâchée au fil d’une rencontre avec la réalisatrice Jeanne Herry, résume à elle seule l’originalité et la force de ce cinéma décidément singulier. Héritier d’un certain cinéma social, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/je-verrai-toujours-vos-visages-le-pouvoir-des-liens/">« Je verrai toujours vos visages », le pouvoir des liens</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>«&nbsp;Je ne suis pas très douée pour montrer du doigt tout ce qui ne va pas. Ce qui m’anime, c’est de montrer ce qui marche.&nbsp;» </em>Cette confidence, lâchée au fil d’une rencontre avec la réalisatrice <strong>Jeanne Herry</strong>, résume à elle seule l’originalité et la force de ce cinéma décidément singulier. Héritier d’un certain cinéma social, soucieux de montrer les marges, leurs rouages et les petits miracles qui s’y nichent, il emprunte également ses intrigues, sa force narrative et son sens du symbole au genre policier.</p>



<p>Porté par une direction d’acteurs millimétrée, <em>Je verrai toujours vos visages </em>se révèle tout aussi efficace et puissant que <em>Pupille</em>, son précédent long-métrage, sorti il y a cinq ans. On retrouve d’ailleursplusieurs acteurs et actrices déjà présents dans <em>Pupille&nbsp;</em>: <strong>Élodie Bouchez</strong>, de moins en moins rare (et c’est tant mieux&nbsp;!)&nbsp;; <strong>Gilles Lellouche</strong>, de nouveau sollicité pour mettre à mal sa virilité naturelle&nbsp;; et évidemment <strong>Miou-Miou</strong>, mère de la scénariste et réalisatrice, sur une partition plus délicate. La distribution est ici carrément superlative&nbsp;: <strong>Adèle Exarchopoulos</strong>, <strong>Jean-Pierre Darroussin</strong>, <strong>Leïla Bekhti</strong>, <strong>Denis Podalydès </strong>et <strong>Fred Testot </strong>complètent ce casting cinq étoiles, en compagnie de nouveaux venus plus que prometteurs. Soit <strong>Suliane Brahim</strong>, <strong>Dali Benssalah </strong>ou encore <strong>Birane Ba</strong>, tous plus talentueux les uns que les autres.</p>



<p>Le tout pourrait cependant sonner bien faux. Après s’être, avec <em>Pupille</em>, intéressée aux mécanismes de l’adoption en y scrutant chaque étape (accouchement sous X, aide sociale à l’enfance …) c’est aux rouages de la justice restaurative que <em>Je verrai toujours vos visages </em>s’intéresse. On y croise des victimes de violences et des auteurs d’infractions, confrontés les uns aux autres par des dispositifs propices à de beaux échanges. Délinquants, criminels, victimes se rencontrent sous le regard et la supervision d’interlocuteurs attentifs pour comprendre, apprendre et grandir. Casse-gueule, le dispositif fonctionne cependant à pleins tubes. Il faut dire que la réalisatrice est, de son propre aveu, «<em>&nbsp;passionnée avant tout par le lien&nbsp;: par ceux qui les nouent, les défont … Par leur effritement mais aussi par leur renforcement. C’est vraiment tout ce qui m’intéresse.&nbsp;</em>»Et cela se voit.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<p><em>Je verrai toujours vos visages</em>, de<strong> Jeanne Herry</strong></p>



<p>En salle le 29 mars</p>



<p>Le film a été présenté en avant-première au cinéma Le Cézanne à Aix-en-Provence, et suivi d’une rencontre avec son équipe.</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/je-verrai-toujours-vos-visages-le-pouvoir-des-liens/">« Je verrai toujours vos visages », le pouvoir des liens</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/je-verrai-toujours-vos-visages-le-pouvoir-des-liens/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">118758</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
