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	<title>Archives des Jonathan Capdevielle - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Jonathan Capdevielle - Journal Zebuline</title>
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		<title>Anatomie de l’absurde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Oct 2023 07:06:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’immersion débute en bord de mer. Sur des rochers, les sénateurs de Rome se prélassent en maillot de bain et lunettes de soleil avec l’indolence de femmes et hommes d’affaires à qui tout réussit. Ils attendent le retour de Caligula, l’empereur de leur monde privilégié. On est loin de la mise en scène initiale de [&#8230;]</p>
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<p>L’immersion débute en bord de mer. Sur des rochers, les sénateurs de Rome se prélassent en maillot de bain et lunettes de soleil avec l’indolence de femmes et hommes d’affaires à qui tout réussit. Ils attendent le retour de Caligula, l’empereur de leur monde privilégié. On est loin de la mise en scène initiale de cette pièce mythique écrite par Albert Camus en 1944, en pleine guerre mondiale.&nbsp; Ici, Caligula, interprété par <strong>Jonathan Capdevielle</strong> lui-même, ne fait pas face à son miroir. Il n’en a pas besoin pour imposer une séduction toxique dans sa présence d’animal blessé mu par une rage incontrôlable. Ce petit monde romain aux règles bien établies bascule en quelques répliques, dont la fameuse révélation de l’absurde qui ronge Caligula : «&nbsp;les hommes meurent et ils ne sont pas heureux&nbsp;». La mise en scène est visuellement sublime, corps façonnés par la lumière et les costumes, ces apparences que Caligula souhaite mettre à nu, décrétant «&nbsp;<em>Je prends en charge un royaume dont l’impossible est roi&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une actualité troublante</mark></strong></p>



<p>De par sa présence scénique fascinante, parfois écrasante face aux autres comédiens, Jonathan Capdevielle, qui pour la première fois travaille un texte de répertoire, nous invite à expérimenter avec lui l’anatomie d’une noyade dans l’absurde. Nous assistons, impuissants, au long suicide d’un homme qui ne veut pas mourir et décide de mettre les hommes face à leurs contradictions politiques et sociales avec une violence d’une logique à couper le souffle. Le tout grâce à l’ingéniosité d’un metteur en scène qui se sert du mouvement des corps et d’un univers musical et sonore incroyablement riche (dont de nombreux hors champs ingénieux) pour donner une actualité troublante aux mots acérés de Camus. Cette dimension performative remarquable explore jusqu’aux limites du théâtre la figure d’empereur artiste. Quand tout meurt, à quoi sert l’art ? Même odieux, pathétique, révoltant, Caligula reste plus que jamais attachant dans son utopie mortifère et passionnelle. Le plus grand malheur de cet empereur aussi fou que lucide, est sa difficulté à obtenir la révolte tant attendue, celle qui mènera à sa perte tout en le rendant immortel.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Caligula</em> de Jonathan Capdevielle a été présenté du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 au 19 octobre</mark> au <strong>Théâtre des 13 Vents</strong>, Montpellier</pre>
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		<title>Caligula : les raisons du monstre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Oct 2023 08:30:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Centre dramatique national ouvre ses portes avec une pièce de théâtre d’Albert Camus emblématique du courant philosophique de l’absurde et très classique dans sa forme. Pour Jonathan Capdevielle, c’est une première. Le metteur en scène, marionnettiste, acteur, chanteur, compagnon de création de Gisèle Vienne, a jusqu’ici plutôt adapté des récits, ou écrit ses spectacles. [&#8230;]</p>
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<p>Le Centre dramatique national ouvre ses portes avec une pièce de théâtre d’Albert Camus emblématique du courant philosophique de l’absurde et très classique dans sa forme. Pour <strong>Jonathan Capdevielle</strong>, c’est une première. Le metteur en scène, marionnettiste, acteur, chanteur, compagnon de création de Gisèle Vienne, a jusqu’ici plutôt adapté des récits, ou écrit ses spectacles. Avec <em>Caligula</em> il s’attaque à un matériau intouchable et peu joué aujourd’hui, les ayants droit d’Albert Camus refusant toute adaptation. C’est donc au texte intégral de la pièce de Camus que nous invite le metteur en scène. Celui de 1941, créé en 1944, augmenté de quelques pages de la version de 1958.&nbsp;</p>



<p>Caligula, jeune empereur romain, vient d’enterrer sa sœur et maitresse Drusilla (oui oui chez les Romains aussi cela s’appelait un inceste), Il rentre à Rome et se transforme en tyran meurtrier, procédant à ce que Camus a nommé un «&nbsp;suicide supérieur&nbsp;». Séduisant, beau parleur, fin analyste du réel, il entraine et dévoie les plus pures consciences et assassine à tour de bras une cour de patriciens corrompus et ennuyeux, tout en incendiant son peuple. Et il y a des raisons à cette entreprise de destruction, que Capdevielle figure sur scène par une première image marquante&nbsp;: la noblesse en maillots sur une plage où les rochers puent et où le bruit des mouches couvre celui de des vagues…&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Excuser les tyrans ? </mark></strong></p>



<p>Le regard d’Albert Camus sur la tyrannie a sensiblement évolué entre les deux versions de sa pièce, après la révélation des horreurs nazies. Le personnage de Chéréa, patricien qui s’oppose au tyran et participe à son élimination, démolit&nbsp;en 58 les raisons qu’avance le monstre pour justifier ses meurtres. Qu’il soit dans la mise en scène de Jonathan Capdevielle joué par une femme (<strong>Anne Steffens</strong>) lui donne plus de poids encore&nbsp;: l’absurdité et la médiocrité du monde ne justifient pas qu’on le saccage, et l’exercice combiné du pouvoir et de la liberté absolus ne dégénère en hécatombe que si la perversion les guide.</p>



<p>Cette morale de 1958 n’est pas celle de 1941, ni celle sans doute de 2023. Capdevielle, qui incarne l’empereur romain, prête au personnage son talent d’acteur multiforme surprenant. Les costumes queers, la scénographie qui mime l’enfer, la présence permanente de musiciens live ajoutent à la folie du personnage le désordre d’un environnement baroque et hostile, mais indéniablement beau. Le propos, clairement, porte sur les monstres et les tyrannies contemporaines, le rapport entre les générations, la place du sentiment esthétique et les contours de la folie dans notre XXIe siècle déliquescent.</p>



<p>AGNES FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Caligula</strong></em>
Albert Camus, Jonathan Capdevielle
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 17 au 19 octobre</mark>
<strong>Théâtre des Treize vents</strong>
Centre dramatique National de Montpellier 
<a href="http://13vents.fr">13vents.fr</a></pre>
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		<title>Les 13 vents de la création</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Sep 2023 07:39:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bashar Murkus]]></category>
		<category><![CDATA[Centre dramatique national]]></category>
		<category><![CDATA[Emma Dante]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Jonathan Capdevielle]]></category>
		<category><![CDATA[Montpellier]]></category>
		<category><![CDATA[Nathalie Garraud]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre des 13 Vents]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. La saison 2023-24 des 13 vents démontre la volonté de mettre en avant la création, cela vous semblait une nécessité dans le contexte actuel ? Nathalie Garraud. C’est même notre mission fondamentale en tant que centre dramatique national : la création et le soutien aux artistes sont notre cœur de métier et la raison [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. La saison 2023-24 des 13 vents démontre la volonté de mettre en avant la création, cela vous semblait une nécessité dans le contexte actuel ?</strong></p>



<p><strong>Nathalie Garraud.</strong> C’est même notre mission fondamentale en tant que centre dramatique national : la création et le soutien aux artistes sont notre cœur de métier et la raison d’exister de ce type de lieu. D’un point de vue sensible et politique, que les artistes puissent être au centre d’une réflexion sur leur époque me semble une nécessité très forte. Afin que quelque chose d’une invention qui naît dans une œuvre soit porté, protégé et partagé avec du public. </p>



<p><strong>La saison est lancée le 17 octobre par <em>Caligula</em> d’Albert Camus, une pièce aussi philosophique qu’engagée politiquement. La preuve que le rôle du théâtre est aussi de faire réfléchir ?</strong></p>



<p>Le choix et la sensibilité des artistes sont le signe des temps. <strong>Jonathan Capdevielle</strong> fait partie de l’Ensemble Associé du Théâtre des 13 vents. Le fait que ce grand acteur et faiseur d’art choisisse de travailler sur cette pièce signifie que quelque chose de profond fait écho en lui, notamment dans la question du rapport au pouvoir. La dimension politique ne lui est pas indifférente, pas plus qu’elle ne l’est pour l’ensemble des artistes. Je pourrais citer Brecht et dire que le théâtre a deux fonctions : divertir et instruire. Nous ne devons oublier aucune de ces deux fonctions. Au contraire, il nous faut instaurer une dialectique. </p>



<p><strong>Comment cette dialectique entre divertir et instruire se décline-t-elle dans vos choix de programmation ?&nbsp;</strong></p>



<p>Les trois premiers mois de la saison portent assez fort le projet du CDN dans son ensemble.&nbsp;</p>



<p>Octobre est consacré à un artiste associé, Jonathan Capdevielle, qui fait une nouvelle création en ouverture de saison (du 17 au 19 octobre). Cette pièce a été répétée, travaillée et construite ici. &nbsp;</p>



<p>En novembre, la deuxième édition de la <em>Biennale des Arts de la Scène en Méditerranée</em> (du 8 au 25 novembre) est un moment très important pour nous. Nous avons construit le projet des 13 vents autour de cette possibilité d’inviter des artistes étrangers avec lesquels nous partageons la même géographie méditerranéenne. La question de l’hospitalité y est essentielle, comme en témoignent trois créations co-produites par les 13 vents :&nbsp;<em>Il Tango delle Capinere</em> d’<strong>Emma Dante </strong>(9 et 10 novembre), <em>Milk</em> de&nbsp;<strong>Bashar Murkus</strong> (16 et 17 novembre) et <em>Ordalie</em> de&nbsp;<strong>Chrystèle Khodr</strong> (22 et 23 novembre).&nbsp;Soit une artiste sicilienne, un artiste palestinien et une artiste libanaise. Cette biennale, un projet collaboratif coopératif regroupant quinze partenaires à Montpellier et alentour, comporte une programmation beaucoup plus vaste que celle que nous proposons au théâtre.&nbsp;</p>



<p>En décembre, nous présentons notre propre création : <em>Institut Ophélie </em>(du 7 au 20 décembre)<em>.</em> Une piècequi commence sa deuxième saison de tournée et que l’on va reprendre avec notre troupe permanente.&nbsp;</p>



<p>Ainsi, le début de saison reflète notre mission d’hospitalité, une réflexion partagée avec d’autres artistes sur la place de la création dans la vie sociale et la cité ainsi que notre envie en tant qu’artistes-créateurs que le public puisse partager absolument et sensiblement les questions qui nous traversent.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Théâtre des 13 vents</strong><br>Centre dramatique national de Montpellier<br>04 67 99 25 00<br><a href="http://13vents.fr">13vents.fr</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-13-vents-de-la-creation/">Les 13 vents de la création</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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