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	<title>Archives des Julie Rousse - Journal Zebuline</title>
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		<title>Les bonnes ondes de Propagations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 May 2023 10:14:43 +0000</pubDate>
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<p>Le maître mot de cette édition portée par le GMEM pourrait être celui de «&nbsp;conjugaison&nbsp;». Rares sont les festivals unissant avec autant de bonheur des domaines tenus pour étranger l’un à l’autre. En témoigne <em>La Rose des vents</em>,concoctée par la violoncelliste <strong>Noémie Boutin </strong>et l’affable chef cuisinier <strong>Emmanuel Perrodin</strong>. Où un public attablé sur de belles nappes cirées disposées sur la scène du Zef a pu découvrir et déguster, non sans ravissement, des créations d’<strong>Antoine Arnera</strong>, <strong>Misato Mochizuki</strong>, <strong>Aurélien Dumont </strong>et <strong>Oxana Omelchuk</strong> pensées autour des deux grands axes de ce spectacle inclassable. La nourriture, et son plat de résistance – la bouillabaisse – et les vents, indispensables à la réussite de n’importe quel plat, et de celui-ci en particulier. Le frottement des cordes s’unit à la voix claire et expressive de la violoncelliste, y dénoue des mots gourmands et joueurs, en contrepoint du récit fort bien mené par le chef. Lorsque le micro vient guetter le crépitement de la soupe qui bout, c’est un son similaire, presque ligetien, qui émane de son instrument polymorphe. En fin de concert, le public déguste une bouillabaisse succulente, concoctée sous l’égide du chef par les élèves du lycée régional hôtelier Jean-Paul Passedat. Une franche réussite.&nbsp;</p>



<p>Sur les scènes de La Criée, les instrumentistes se sont habilement frottés aux machines. À commencer par le percussionniste <strong>Jean Geoffroy</strong>, entonnant la partition tout en force de <strong>Pierre Jodlowski </strong>inspirée du poète Henri Michaux, <em>La Ralentie</em>. Investie, la soprano <strong>Clara Meloni </strong>s’est plongée dans ce texte traité, il faut bien le dire, avec un peu trop de rudesse pour convaincre. L’union plus joyeuse entre le <strong>Quatuor Béla</strong>, leur convive <strong>Wilhelm Latchoumia </strong>et les vielle à roue, orgue de Barbarie et piano mécanique, sobrement titrée <em>Barbarie</em>, avait de quoi davantage convaincre. D’autant plus que les pièces choisies, et en premier lieu celles composée par le violoniste <strong>Frédéric Aurier </strong>lui-même, s’enchaînent sans temps mort.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Paysages mouvants</mark></strong></p>



<p>Le penchant pour l’immersif et, avec lui, sa capacité à esquisser des paysages tantôt familiers, tantôt franchement déboussolants, fait également de cette édition un temps fort pour la musique de création. On pense évidemment à l’installation de <strong>Christian Sébille </strong>conçue avec le <strong>Collectif Sonopoée </strong>et le Cirva, à voir jusqu’au 14 mai au Conservatoire Pierre Barbizet. Où les ampoules en verre de toutes formes et tous genres résonnent, plus de vingt minutes, à différentes vitesses et fréquences, de part et d’autre de la salle Magaud, dont on redécouvre, en la parcourant, l’étrange cartographie. Et aussi aux <em>Métamorphoses </em>du Rhône, scrutées, enregistrées, amplifiées, déformées et concentrées par l’épatante <strong>Julie Rousse</strong>, et dont les quelques quatre heures aléatoires sont diffusées, également jusqu’au 14 mai, au Studio MOD de la Friche la Belle de Mai.&nbsp;</p>



<p>La plus pudique pièce <em>Écouter l’Ombre</em>, donnée malheureusement sur une seule représentation au 3bisf, se révèle également particulièrement marquante. Le travail effectué par <strong>Anne-Julie Rollet </strong>et <strong>Anne-Laure Pigache </strong>pour ériger, sur des témoignages assez bouleversants de patients atteints de schizophrénie, des envolées sensorielles inédites, a de quoi impressionner.&nbsp;</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Propagations</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 14 mai <br></mark>Divers lieux, Marseille et Aix-en-Provence</pre>
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		<title>Propagations : Quand le son devient création</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 May 2023 14:56:38 +0000</pubDate>
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<p>C’est à <strong>Christian Sebille</strong>, directeur artistique du GMEM depuis 2011 et compositeur aux multiples facettes, qu’est confiée la soirée d’ouverture du festival <strong><em>Propagations</em></strong>. Son <em>Paysage de propagations #1 Matrice </em>s’installe ainsi dès le 3 mai au Conservatoire Pierre Barbizet. Pour la concevoir, l’artiste formé entre autres à la musique électroacoustique a fréquenté assidument le Cirva &#8211; Centre international de recherche sur le verre et les arts plastiques durant deux années de résidence. Sa création, convoquant le spectre sonore de l’orchestre de verre et la plasticité de cet objet fascinant à tous points de vue, se fera immersive et résonante, avec l’appui du <strong>Collectif Sonopopée </strong>à la conception du dispositif mécanique et numérique génératif.</p>



<p>La compositrice <strong>Julie Rousse </strong>lui emboîte le pas avec <em>Métamorphoses</em>, installation à retrouver tous les jours au Studio MOD à la Friche la Belle de Mai, dès le 4 mai. Installation également organique puisque l’artiste s’est intéressée aux rives du Rhône, des glaciers Suisse aux bords de la Méditerranée. La vision et la perception s’unissent de nouveau à l’ouïe dans cette œuvre multisensorielle. Le 3bisf accueille, le 7 mai, <em>Écouter l’ombre</em>, pièce composée et scénographiée par <strong>Anne-Julie Rollet </strong>et <strong>Anne-Laure Pigache </strong>invitant à plonger dans les oreilles de patients diagnostiqués schizophrènes.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En Friche</mark></strong></p>



<p>La Friche la Belle de Mai demeure le lieu d’ancrage de ce festival gagnant décidément en ampleur avec cette troisième édition. Son Module accueille, le 4 mai, les créations de compositrices et compositeurs passionnants pour la soirée Sonord. <strong>Raphaëlle Dupire</strong> y présente <em>D’Ici, là – Histoires dedans le paysage</em>, pièce pour voix, oud et traitement sonore (manié par <strong>Sarah Procissi</strong>). <strong>Sébastien Béranger </strong>y crée <em>Vi(e)revolte, </em>œuvre conçue pour les saxophones de <strong>Joël Versavaud</strong>, membre de l’ensemble <strong>C Barré</strong>. <strong>Pierre Pulisciana </strong>y donne un extrait de sa pièce radiophonique <em>Silloner</em>. Et <strong>Sébastien Béranger </strong>y propose sa <em>Pièce collective </em>participative. Belle soirée en perspective, conçue en coproduction avec l’Hôpital Nord de Marseille.</p>



<p>Le Petit Plateau accueille quant à lui les inclassables <strong>Hervé Birolini </strong>et <strong>François Donato </strong>pour leur pièce pluridisciplinaire <em>Tesla</em>, aux sensibilités audiovisuelles. Musique, radio, cinéma s’y mélangent joyeusement.</p>



<p>Les 12 et 13 mai, le compositeur <strong>Bertrand Wolff </strong>propose aux auditeurs de découvrir <em>Auscúltare</em>, pièce pensée pour la soprano <strong>Raphaële Kennedy </strong>et la contralto <strong>Isabelle Deproit</strong>, ainsi que pour des haut-parleurs ultra-directionnels orchestrés par <strong>Guillaume Stagnaro</strong>.</p>



<p>L’<strong>Orchestre La Sourde</strong> plonge, le 11 mai, le public du Grand Plateau dans l’œuvre de Carl Philipp Emmanuel Bach, fils le plus illustre du célèbre Jean-Sébastien, dont l’ensemble à la croisée des genres (classique, jazz, musique ancienne…) va faire entendre toutes les coutures et développements possibles. Conçu sous la houlette du trompettiste <strong>Samuel Achache</strong>, du clarinettiste, saxophoniste et comédien <strong>Florent Hubert</strong>, du clarinettiste et saxophoniste <strong>Antonin Tri Hoang </strong>et de la pianiste <strong>Ève Risser</strong>, le spectacle entend questionner avec humour et musicalité le concept même de concerto.&nbsp;</p>



<p>Le <strong>Quatuor Tana </strong>s’empare également de cette belle scène pour y faire découvrir des pièces composées par <strong>Giulia Lorusso</strong>, <strong>Francesca Verunelli</strong> et <strong>Ivan Fedele</strong>, où l’électronique se fraie un chemin de choix, accompagnée par la réalisation en informatique musicale de <strong>Benjamin Lévy</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/5_CONCERTO-CONTRE-PIANO-ET-ORCHESTRE-%C2%A9-Joseph-Banderet-5.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119119" width="696" height="464" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/5_CONCERTO-CONTRE-PIANO-ET-ORCHESTRE-%C2%A9-Joseph-Banderet-5.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/5_CONCERTO-CONTRE-PIANO-ET-ORCHESTRE-%C2%A9-Joseph-Banderet-5.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/5_CONCERTO-CONTRE-PIANO-ET-ORCHESTRE-%C2%A9-Joseph-Banderet-5.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/5_CONCERTO-CONTRE-PIANO-ET-ORCHESTRE-%C2%A9-Joseph-Banderet-5.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/5_CONCERTO-CONTRE-PIANO-ET-ORCHESTRE-%C2%A9-Joseph-Banderet-5.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">CONCERTO CONTRE PIANO ET ORCHESTRE © Joseph Banderet</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En scènes</mark></strong></p>



<p>Les scènes marseillaises emboîtent le pas à la Friche en accueillant des pièces lyriques et pluridisciplinaires. On retrouve au Zef, les 4 et 5 mai, le banquet musical <em>La Rose des Vents</em>, mis en scène par <strong>Marguerite Bordat </strong>et <strong>Benjamin Groetzinger </strong>et promettant de ravir oreilles comme papilles&nbsp;: les élèves du lycée hôtelier Jean-Paul Passedat y officieront sous la direction du chef cuisinier <strong>Emmanuel Perrodin</strong>, au son du violoncelle de <strong>Noémi Boutin</strong>. <em>La Ralentie </em>de l’artiste total <strong>Pierre Jodlowski </strong>fera résonner la voix de <strong>Clara Meloni </strong>et les percussions de <strong>Jean Geoffroy </strong>dans le Petit Théâtre de La Criée, le 6 mai. Avant que le <strong>Quatuor Béla </strong>ne s’immisce au Grand Théâtre, en deuxième partie de soirée, en compagnie du pianiste <strong>Wilhelm Latchoumia </strong>pour un programme mêlant joyeusement les genres. Les <em>Départs de Feu </em>entonnés par l’ensemble vocal <strong>Les Métaboles</strong>et l’ensemble instrumental <strong>Mutlilatérale</strong>, sous la direction de <strong>Léo Warynski</strong>, promettent d’enchanter le public de l’Opéra de Marseille, qui découvrira des œuvres de <strong>Rebecca Saunders</strong>, <strong>Franck Bedrossien </strong>et tant d’autres&nbsp;le 14 mai.&nbsp;</p>



<p>Le Couvent accueille enfin le 14 mai à 15 heures les élèves des classes de composition électroacoustique du Conservatoire Pierre Barbizet et de la Cité de la musique, avant que <strong>Bérangère Maximin </strong>ne propose, à 17 heures, un concert pensé comme un parcours dynamique. De quoi conclure ce festival en plein air et en beauté.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Propagations</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 3 au 14 mai&nbsp;<br></mark>Divers lieux, à Marseille et Aix-en-Provence<br><a href="http://gmem.org">gmem.org</a></pre>
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