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	<title>Archives des Justin Taylor - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Justin Taylor - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le temps des compositrices</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 14:55:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a seize ans, la claveciniste Claire Bodin faisait un pari audacieux : consacrer intégralement un festival aux œuvres de compositrices, toutes nationalités et époques confondues. Il s&#8217;agissait de démontrer, programme après programme, que ce répertoire existe, qu&#8217;il est vaste, et mérite une place durable dans les salles de concert. Depuis, le festival Présence [&#8230;]</p>
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<p>Il y a seize ans, la claveciniste <strong>Claire Bodin</strong> faisait un pari audacieux : consacrer intégralement un festival aux œuvres de compositrices, toutes nationalités et époques confondues. Il s&rsquo;agissait de démontrer, programme après programme, que ce répertoire existe, qu&rsquo;il est vaste, et mérite une place durable dans les salles de concert. Depuis, le festival <em>Présence Compositrices</em> a tenu ce cap sans en dévier.</p>



<p>Cette édition 2026 s&rsquo;ouvre le 17 avril avec un programme baroque réunissant la violoniste <strong>Sophie de Bardonnèche</strong>, le claveciniste <strong>Justin Taylor</strong> et la gambiste <strong>Salomé Gasselin</strong> autour d&rsquo;Élisabeth Jacquet de La Guerre et de compositrices françaises des XVII<sup>e</sup> et XVIII<sup>e</sup> siècles. Le lendemain, un duo voix-piano explore le romantisme allemand, de Fanny Hensel à Alma Mahler, avant que l’opéra instrumental <em>Ève noire, la genèse,</em> ne mette en dialogue le violon d&rsquo;<strong>Elsa Grether </strong>et les percussions d&rsquo;<strong>Oumarou Bambara </strong>dans une création autour de la musique de <strong>Virginie Aster</strong>.</p>



<p>La musique de chambre est aussi représentée. Le trio <strong>Marie Vermeulin</strong> – <strong>Anne Cartel</strong> – <strong>David Louwerse</strong> trace un arc du XIX<sup>e</sup> au XX<sup>e</sup> siècle, reliant Louise Farrenc à Germaine Tailleferre en passant par Clémence de Grandval et Mel Bonis. La pianiste <strong>Nour Ayadi</strong>, construit, elle, un récital autour de Varvara Gaigerova, dont les <em>Sketches </em>colorés et sa <em>Sonate</em> répondent aux pièces de Mel Bonis et de Tatiana Nikolayeva.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du baroque à la French Touch</mark></p>



<p>Le festival ménage aussi une place aux formes hybrides&nbsp;: <strong>Clémence Niclas</strong> seule en scène avec sa voix et une myriade de flûtes à bec, livre le récit qu’elle a tissé autour de ses thèmes de prédilection&nbsp;: l’histoire des femmes, le Moyen Âge et le conte. La gambiste <strong>Lucile Boulanger</strong> associe viole baroque et électronique de Calling Marian. Les ensembles structurent l&rsquo;édition : le <strong>Duo Néria</strong> défend les Françaises Marie Jaëll, Cécile Chaminade, Louise-Héritte Viardot et Hedwige Chrétien ; l&rsquo;Ensemble vocal <strong>Anarrès</strong> confronte l’italienne Barbara Strozzi de l’époque baroque à l&rsquo;écriture contemporaine de Laure-Alice Poulain.&nbsp;</p>



<p>Le <strong>Trio Nóta</strong> accompagné de cordes jouera en création mondiale une commande du Centre Présence Compositrices, <em>Le cahier de Gersende de Sabran – Fin&rsquo;amor,</em> signée <strong>Sophie Leleu</strong>, avec les élèves des chorales du <strong>Conservatoire Intercommunal de la Provence Verte</strong>.&nbsp;</p>



<p><strong>L&rsquo;Ensemble Obsidienne</strong> referme la boucle en remontant aux origines médiévales : saintes, trouveresses, et ménestrelles reviennent à la vie grâce à un arsenal d&rsquo;instruments issus de l&rsquo;iconographie ancienne. De Sainte Cécile à Hildegard von Bingen, le programme déploie un monde sonore savant et festif.&nbsp;</p>



<p>Des rencontres et actions de médiation accompagnent l&rsquo;ensemble de la programmation, fidèles à l&rsquo;idée que rendre audibles ces œuvres est un travail de long cours et non un geste ponctuel.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br>Présence Compositrices<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 17 avril au 3 mai<br></mark>Abbaye de La Celle (83)</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Lucie Horsch et Justin Taylor</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 10:08:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Isang Yun]]></category>
		<category><![CDATA[Justin Taylor]]></category>
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		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lucie Horsch, grand nom de la flûte à bec, et Justin Taylor, claveciniste chevronné, uniront leurs forces pour un voyage musical au gré des continents et des époques samedi 15 mars à 18h. Leur programme, pensé par en partenariat avec Mars en Baroque, et donné au Palais du Pharo, traversera les siècles : la grâce de Telemann et Boismortier, [&#8230;]</p>
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<p><a href="https://www.instagram.com/luciehorsch/?hl=fr">Lucie Horsch</a>, grand nom de la flûte à bec, et <a href="https://www.justintaylorharpsichord.com">Justin Taylor</a>, claveciniste chevronné, uniront leurs forces pour un voyage musical au gré des continents et des époques samedi 15 mars à 18h. Leur programme, pensé par en partenariat avec <em><a href="https://www.marsenbaroque.com">Mars en Baroque</a></em>, et donné au <a href="https://palaisdupharo.marseille.fr">Palais du Pharo</a>, traversera les siècles : la grâce de Telemann et Boismortier, la finesse ornementale de Couperin et Rameau, mais aussi l’élan expressif de Debussy et la modernité d’Isang Yun y seront célébrés. Par le prisme de la musique ancienne, mais aussi de ses résonances contemporaines, les pièces, données en duo mais aussi en solo, feront la part belle à des instruments dont le répertoire ne se limite pas au seul siècle baroque.</p>



<p><em>SUZANNE CANESSA</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 mars</mark><br><strong>Palais du Pharo</strong>, Marseille</pre>
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		<title>Haendel sur un plateau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Aug 2022 14:11:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Musicales du Luberon ont le talent de trouver des lieux qui s’accordent aux concerts programmés. L’église de Bonnieux recevait la mezzo-soprano Eva Zaïcik et le délicat ensemble Le Consort (composé de jeunes musiciens aux parcours brillantissimes et aux carrières déjà internationales), dirigé par le claveciniste Justin Taylor. Le programme consacré à Haendel est joué [&#8230;]</p>
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<p><strong><em>Les</em></strong> <strong><em>Musicales du Luberon</em></strong> ont le talent de trouver des lieux qui s’accordent aux concerts programmés. L’église de Bonnieux recevait la mezzo-soprano <strong>Eva Zaïcik</strong> et le délicat ensemble <strong>Le Consort </strong>(composé de jeunes musiciens aux parcours brillantissimes et aux carrières déjà internationales), dirigé par le claveciniste <strong>Justin Taylor</strong>.</p>



<p>Le programme consacré à Haendel est joué sur instruments anciens ou copiés sur des modèles du passé. Le clavecin de Justin Taylor a été construit d’après un instrument de 1728, <strong>Sophie de Bardonnèche</strong> joue sur un violon Antonius &amp; Hieronymus Amati de 1596, <strong>Roxana Rastegar</strong>, un violon de 1741 signé François Vaillant. Les instruments de belle facture d’<strong>Hanna Salzenstein </strong>(violon), <strong>Mathurin Bouny</strong> (alto) et <strong>Michele Zeoli</strong> (contrebasse), apportent leurs couleurs à cet ensemble remarquablement homogène de magnifiques solistes. Nous voilà transportés aux premières heures de la Royal Academy of Music, compagnie fondée en février 1719 par un groupe d’aristocrates qui souhaitaient par ce biais assister régulièrement à des représentations lyriques. À cette époque, un certain Georg Friedrich Haendel résidait à Cannons après avoir passé quatre ans en Italie. Il devint le directeur musical de cette académie et fut chargé de se rendre sur le continent pour y engager les meilleurs chanteurs (il paraît qu’il devait ramener à tout prix le célébrissime castrat Senesino). Ainsi furent commandées aussi des œuvres aux plus grands compositeurs de l’époque, Haendel bien sûr – qui composa quatorze opéras pour la Royal Academy – mais aussi Attilio Ariosti et Giovanni Bononcini.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Haendel, Zaïcik et Consort</strong> </mark></p>



<p>Sans nul doute, le subtil et prolifique compositeur eut ramené en Angleterre Eva Zaïcik tant la voix de la jeune interprète est ample, souple, élégante. Après une vive entrée en matière avec l’ouverture orchestrale de <em>Rinaldo</em> (Haendel, 1711), dont la menée magistrale nous ferait douter de notre envie d’écouter une voix humaine, la mezzo-soprano entre en scène sur le <em>Sagri Numi</em> (<em>Caio Marzio Coriolano</em> d’Attilo Ariosti, 1723, Vetturia implore les dieux de défendre son fils innocent) et soudain le sublime devient évident. La mélodie coulée dans le bronze de la voix prend une éloquence nouvelle. Colonne parfaite, le souffle se sculpte, épouse les ornementations, aborde avec une confondante égalité notes suivies et écarts impossibles, se meut théâtral dans <em>Svegliatevi nel core</em> (<em>Giulio Cesare in Egitto</em>, Haendel). Bouleverse avec <em>Lascia ch’io pianga</em> (<em>Rinaldo</em>, Haendel), brosse un tableau guerrier imagé sur <em>L’aure che spira</em> (<em>Guilio Cesare in Egitto</em>), graves superbes, expressivité, allant. Chaque œuvre se dote d’un relief neuf. Eva Zaïcik campe ses personnages, voici Matilda sœur du roi <em>Ottone</em>, amoureuse de Adalberto bien qu’il l’ait trahie (<em>Ah tu non sai</em>), le cœur meurtri de Bononcini de <em>Strazio, scempio, furia e morte</em> (<em>Crispo</em>), ou encore Déjanire qui vient de se rendre compte de sa méprise tragique qui lui a fait tuer <em>Hercules</em> (Haendel) et qui sombre dans la folie. Son air <em>Where shall I fly</em> est un sommet du concert, les furies s’abattent sur le personnage qui, à l’instar d’Oreste, voit les serpents qui sifflent sur les têtes des déités des Enfers. La variété des morceaux choisis, leur pertinence, offrent une palette d’une infinie richesse, jusqu’à la reprise « <em>arrangement maison </em>», sourit Justin Taylor de la <em>Passacaille</em> de Haendel, qui se joue avec espièglerie du style grandiose que le XIX<sup>e</sup> siècle lui a souvent imposé. Le public se précipite à la sortie sur le deuxième disque d’Eva Zaïcik et du Consort, baptisé <em>Royal Haendel</em>, une pépite parue récemment chez Alpha.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><sub><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Eva Zaïcik </strong>et<strong> Le Consort </strong>ont joué le 19 juillet à l’église basse de Bonnieux, dans le cadre des <strong><em>Musicales du Luberon</em></strong>.</mark></sub></p>
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